La vie inconsciente: Le libre arbitre n’existe pas?

Dr. Michael LaitmanDans les Nouvelles (à partir de Max Planck Society): «De nombreux processus dans le cerveause produisent automatiquement et sans intervention de notre conscience. Cela empêche notre esprit d’être surchargé par des tâches simples de routine. Mais quand il s’agit de décisions, nous avons tendance à penser qu’elles sont prises par notre esprit conscient. Ceci est remis en question par nos résultats actuels. …


« Les chercheurs ont découvert qu’il était possible de prédire à partir des signaux du cerveau où les participants prendraient sept secondes avant qu’ils prennent leur décision consciemment…

«Cela suggère que la décision est inconsciemment préparée à l’avance. »

Mon commentaire:La décision est prise en dehors de nous, au-dessus, mais pas seulement, dans notre cas, mais dans le cas de tous les objets du monde selon le principe: le verre commence à se briser avant que la balle l’atteint.Tout se passe dans le monde d’une manière opposée à ce que nous pensons, nos pensées, nos décisions et actions ne viennent pas de nous dans le monde, mais dans l’ordre inverse, elles viennent à nous de «quelque part» … Le Créateur nous donne une série de sensations, et nous devons apprendre à y répondre correctement, le reconnaître en chacune d’elles… et puis notre vie deviendra consciente!

Aidez les enfants chéris du Créateur

Dr. Michael LaitmanQuestion: A qui dois-je aspirer à apporter du contentement au groupe ou au Créateur?

Réponse: Vous ne pouvez pas apporter contentement au Créateur sans apporter le contentement au groupe. Il s’agit d’une condition nécessaire. Sinon, vous trompez vous-mêmeen croyant que vous aspirez au don sans réserve, alors qu’en réalité vous vous souciez de votre propre intêret plutôt qu’au bien des autres.

Imaginez donc ce que vous pouvez plaire au Créateur qu’à la condition que vous apportiez contentement à ses enfants, qui sont en fait le groupe. Vous ne pouvez pas faire quelque chose pour lui, puisque tous ses désirs se concentrent uniquement sur la créature.

De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale 10/01/13, TES

La solution de la crise est dans la capacité à la traiter

Dr. Michael LaitmanAvis (M.Velichko, PhD): Toutes les crises peuvent être divisées en deux catégories.

– Celles qui proviennent de l’extérieur – une guerre, une série de catastrophes naturelles, les épidémies, entraînants des économies détruites, des morts, déformation de la structure des forces productives.

– Le résultat d’une mauvaise gestion – intellectuellement insuffisante et mauvaise, malsaine, où le résultat correspond à l’action, et l’action – c’est la vie de la société pendant des décennies avant la crise.

Si une société veut sortir de la crise, elle doit arriver à une nouvelle compréhension du monde. Ce processus est assez pénible parce que le plus difficile pour les gens est de se séparer de leurs préjugés. Et s’il y a quelqu’un qui est capable d’exprimer une nouvelle compréhension du monde, apporter son idée à l’ensemble de la société, alors la société sort de la crise.

Mon commentaire: Il est inutile d’attendre une nouvelle compréhension du monde de la société. Il faut présenter une nouvelle vision du monde de manière à ce qu’elle corresponde exactement aux attentes de la société –  alors elle sera acceptée!

Se perdre soi-même matériellement

congrès, groupeQuestion: Comment pouvons-nous devenir le Partsouf inférieur pendant le Congrès, qui s’annule lui-même devant le Supérieur et demande de le créer dans le spirituel?

Réponse: Notre Partsouf supérieur – c’est un groupe, et le Créateur ne se révèle que dans un groupe. Nous transformons le groupe en Malkhout, en Shekhina, et son supérieur – c’est Zeir Anpin, le Créateur. Nous devons atteindre un tel état dans lequel la Force supérieure se révélera à nous dans notre union.

C’est tout à fait possible et pourrait bien se produire. Nous recevrons certainement une illumination de cet état, et nous la recevons déjà – chacun selon son degré. Mais quand nous serons vraiment unis, au lieu de l’illumination personnelle, nous révélerons la Lumière.

Cette Lumière se révélera à chacun lui aussi, dans la mesure où chacun s’est investi et a  atteint l’union. Mais ce sera une portion bien définie de la lumière, et pas seulement quelques illuminations extérieures. Je suis sûr que non seulement pendant le Congrès des hommes, mais aussi pendant le Congrès des femmes on peut ressentir cette lumière.

L’annulation de notre groupe lui-même devant le Supérieur signifie que chacun s’annule soi-même de toutes ses forces pour s’unir aux autres et là, il se perd lui-même matériellement – là il est seulement sous l’influence spirituelle.

Nous étudiions dans l’article « 600.000 âmes » qu’il y a une seule âme, et chacun la conçoit et se joint à cette même âme. En fait, cette division que la force de division nous montre, nous présentant comme si chacun a sa propre âme privée, n’existe pas. Nous la percevons ainsi seulement parce que nous n’avons pas encore atteint une parfaite compréhension, et sommes dans la confusion, dans le brouillard et inconscient. C’est pourquoi, pendant le Congrès, nous voulons nous unir à cette âme.

De la leçon sur  » l’étude des dix Sefirot « , 10/11/2012

Le Forum Économique Mondial prévient au sujet de l’effondrement des systèmes financiers

Aux nouvelles (tiré du Financial Post) : « L’écart grandissant entre les riches et les pauvres et les déficits publics en plein essor sont les risques les plus susceptibles d’avoir un impact global sur la prochaine décennie, selon les experts interrogés par le Forum Économique Mondial (WEF). »

« Le changement climatique, la pénurie d’eau et les populations vieillissantes complètent le top des cinq risques du WEF. »

Mon commentaire : Quand cela est projeté comme un état chronique de la prochaine décennie, c’est un état menaçant et non pas seulement des risques globaux. Chacun d’entre eux se développera dans une défaillance du système. Chacun d’entre eux peut entraîner un conflit terrible. Nous devons chercher une cause commune de ce qui se passe dans l’humanité afin de trouver la solution, ce dont parle la Kabbale.

Le congrès des femmes : que devraient faire les mères de jeunes enfants ?

Question : Est-ce qu’une mère de jeunes enfants devrait faire des efforts pour être physiquement présent au congrès ?

Réponse : Je recommande que les femmes ayant de jeunes enfants n’assistent pas au congrès général, mais participent à des congrès miroir, qui sont tenus localement, dans la même ville, afin qu’elles puissent rentrer chez elles en une heure et demie.

Si vous avez des enfants très petits, alors il vaut mieux pour quelques femmes qu’elles s’unissent chez quelqu’un, qu’elles ne soient pas séparées loin des enfants, sinon leurs cœurs s’inquièteraient, donc ce n’est pas la peine de risquer cela. Si les enfants sont dans l’âge où ils peuvent être pris en charge par un mari ou un membre de la famille, c’est autre chose.

Vous ne devriez pas venir à tout prix au congrès. Nous allons organiser de telles rencontres, et vous aurez l’occasion d’y participer parce qu’à ce moment-là les enfants auront grandi un peu.

De la leçon virtuelle du 06/01/13

Pour briser le cocon et entrer dans le monde spirituel

Dr. Michael LaitmanQuestion : Quel type de préparation intérieure doit être fait avant le congrès des Femmes ?

Réponse : Afin de briser la barrière entre nous, pour adoucir en quelque sorte la situation, nous avons besoin d’organiser un atelier avec le groupe ou un certain genre d’événement, afin de sentir que dans une certaine mesure, il est possible de faciliter la tendance vers la construction d’un lien : ne pas s’asseoir les uns éloignés des autres et se plonger en soi-même, mais sortir de vous-même, s’élever un peu au-dessus de vous-même, vers l’extérieur, vers les autres, et ainsi nous allons trouver notre récipient spirituel, le Kli.

C’est une émotion clairement féminine quand je suis à l’intérieur de moi-même, « je dans mon for intérieur. » Avec les hommes, cela ne ressort pas tellement. D’une part, les femmes surmontent cela avec plus de difficulté, et d’autre part, plus facilement, car il est plus facile pour elles de déterminer où se trouve ce « cocon » en leur sein. Une femme ressent très clairement ce qu’est le « je en moi-même », alors que l’homme non. Beaucoup de temps doit passer avant qu’un homme n’atteigne ce « cocon ».

Ainsi, je suggère aux femmes de tenir plusieurs réunions, des discussions sur ce sujet. Il pourrait s’agir d’un atelier. Je pense que ce sera suffisant pour au moins commencer à sortir de soi. Et par la suite, durant le congrès, nous allons en parler et nous occuper de ça.

Question : Que conseillez-vous aux femmes qui comprennent l’importance de leur présence à la convention, mais qui préfèrent ne pas y aller physiquement ? Comment est-il possible de les aider à surmonter ce « cocon » ?

Réponse : Je pense que l’on doit simplement décider de travailler sur soi sans faire attention à ceux qui vous entourent : « Nous devons le faire maintenant ! » et commencer à agir, essayant constamment de briser la coquille de l’isolement. Vous verrez à quel point, d’une part, c’est difficile, mais d’un autre côté, les coups constants de l’intérieur de ce « cocon » le casseront à la fin. Mais il faut le faire inévitablement ! Sans cela, nous ne sentirons pas que nous sommes dans le monde spirituel qui se trouve en dehors de nous, au-delà des limites de ce « cocon ».

De la leçon virtuelle du 06/01/13

Le miroir de mon ego

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment pouvons-nous et devrions-nous tenter de surmonter les situations où nous sentons de l’hostilité physique, l’apathie, l’indifférence, et le désir d’être un simple observateur pendant le congrès ?

Réponse : Tout dépend de l’humeur. Comment peut-il y avoir une aversion physique, par exemple, envers votre enfant ? Quelqu’un d’autre pourrait le détester, mais pour moi il est le mien. Une femme comprend ceci. Donc, tout dépend vers quoi nous allons nous caler.

Il n’y a pas de notion « d’hostilité physique », il y a juste le but. Et dans la mesure où il est important pour moi, je commence à percevoir les moyens d’atteindre cet objectif avec les mêmes valeur et grandeur de la gloire de l’objectif lui-même. Si pour le bien de l’objectif je dois me rapprocher de quelqu’un, lui parler, l’étreindre, et si je sens que nous sommes ensemble dans une action d’union, alors je ne regarde pas la personne.

Et généralement, que signifie « quelque chose d’extérieur » ? Après tout, il ne s’agit pas de personnes que l’on me montre mais de mon attitude envers eux, mon propre reflet dans une certaine image. En observant cette personne, je peux discerner à quel point j’ai besoin de travailler sur moi-même et il ou elle n’a absolument rien à voir avec cela. Ce n’est pas une personne mais mon propre égoïsme que je vois dans une telle forme. Il est comme un miroir dans lequel je me vois. Il s’agit d’un système général, comme indiqué dans l’un des articles de Shamati : « Le Créateur est Ton Ombre. »

Alors, comment peut-il y avoir un rejet ? Au contraire, ce qui vous rebute est exactement la méthode la plus efficace, la possibilité de converger, de s’élever au-dessus de vous-même. Essayez-la et vous verrez qu’il en est ainsi. Du début jusqu’à la fin, cela vous tourmentera à l’intérieur, vous jettera en arrière, mais vous devrez aller de l’avant. Ne perdez pas votre temps ! C’est une honte de le perdre. Voyez tout le monde, essayez de vous annuler, puis vous serez emporté par l’écoulement dans l’unité avec tous.

J’encourage toutes les femmes à se demander pardon les unes les autres avant le congrès, oubliez les vieux trucs et commencez à un nouveau niveau entièrement. Essayez de vous élever un peu au-dessus de vous-même, sinon pourquoi étudiez-vous la Kabbale ? Vous ne pouvez pas toujours regarder votre « moi ». Au contraire, vous devriez taper dessus avec votre pied et le broyer.

De la leçon virtuelle du 06/01/13

Nous sommes dans ce monde comme des enfants jouant dans une salle

Dr. Michael LaitmanQuestion : Que corrigeons-nous : les actions ou les intentions ?

Réponse : En corrigeant l’intention, nous modifions l’action. Cela est semblable à une situation où il suffit d’appliquer une bonne intention pour une voiture qui est cassée et tout d’un coup, elle commence à bien fonctionner.

Dans ce monde, on nous « donne la liberté » de faire ce que l’on veut jusqu’à ce que nous le détruisions complètement. Dans la spiritualité, nos actions sont permises uniquement dans la mesure de la justesse de l’intention.

Tout dépend de l’écran : s’il vous arrive de le corriger, vous pouvez l’utiliser.

Dans ce monde, on nous donne une chance de jouer comme des enfants et de faire tout ce que nous voulons pour nous éduquer. Nous ne serons pas autorisés à entrer dans la spiritualité jusqu’à ce que nous apprenions à utiliser correctement ce monde. C’est pourquoi il est dit : « Ce monde est semblable à un vestibule à la spiritualité. »

Il n’y a aucune action sans intention. Ce n’est que dans ce monde que l’on peut agir sans une bonne intention. En agissant ainsi, nous nous abaissons de plus en plus jusqu’à ce que nous réalisions que nous devons vraiment faire apparaître des intentions correctes. Dans la spiritualité, aucune action n’est possible sans de bonnes intentions. Outre les intentions, il n’y a rien du tout.

Par exemple, avant d’aller voir un docteur, j’ai besoin d’une intention correcte. Dans ce cas uniquement je vais me guérir complètement : je vais corriger mon âme et le corps. Toutefois, si je n’ai pas une bonne intention, je ne traite que mon corps physique.

Donc, cela signifie que nous n’avons pas profité de la possibilité qui nous a été accordée. La raison pour laquelle nous sommes tombés malades était que nous voulions nous élever en raison de la maladie que nous avons, plutôt que de simplement guérir nos corps physiques. Si nous continuons d’agir de cette façon, nous n’atteindrons pas la correction, et le Créateur devra « tirer » sur nous dans quelques autres endroits et provoquer de nouvelles perturbations à notre encontre.

Si nos actions sont accompagnées d’intentions incorrectes, nous blesserons tout le monde autour de nous. Il ne s’agit que de la garantie mutuelle. Si nous n’arrivons pas à avoir un bon point de vue et à développer une attitude positive, nous allons continuer à faire des erreurs.

Tout ce qui nous arrive doit être considéré à travers le prisme du groupe, à travers l’unité. Je vois le monde comme étant soit corrigé soit corrompu dans la mesure de ma connexité avec les autres. Toute carence que je rencontre ne dépend que du niveau de mon détachement ou de mon unité avec les amis. C’est la seule chose que j’observe et qui se révèle à moi dans ce monde.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 01/01/13, Le Zohar

Des scientifiques tentent de trouver la formule du bonheur

Dr. Michael LaitmanAux nouvelles: Le Congrès dédié à l’étude du bonheur, qui réunira des scientifiques de renom, des philosophes et d’économistes, se tiendra à Rome du 17 au 20 Janvier.

« Le bonheur – explique le directeur scientifique du Congrès Vittorio Bo – est quelque chose d’intangible, nous pouvons seulement parler du bonheur. C’est le concept central de la philosophie, de la religion et de la psychologie. Mais maintenant, l’idée du bonheur devient l’objet d’étude des autres disciplines scientifiques comme la biologie, les neurosciences, l’anthropologie et la sociologie. »

Mon commentaire: Le bonheur ne peut être atteint que si une personne se connaît elle-même et sait comment remplir son désir naturel. Dans le cadre de notre monde le bonheur est inaccessible. On peut se limiter avec ce qui éxiste, mais atteindre le bonheur est possible seulement avec une révélation complète du désir et avec son remplissage complet.

Cela s’appelle la correction de l’âme. Et le bonheur est une fusion complète de ce désir – de l’âme – avec le Créateur. Ce n’est possible que dans la mesure de l’équivalence des propriétés de l’homme aux propriétés du Créateur. Pour cela il faut modifier (corriger) sa nature égoïste pour qu’elle devienne altruiste.

Ce n’est possible qu’avec l’étude de la Kabbale, parce que c’est la méthode de correction de nos désirs en raison de l’influence de la Lumière Supérieure sur un étudiant. A la fin tout le monde atteindra le bonheur, mais combien de souffrances il faut encore supporter pour comprendre comment l’atteindre …