Les points de contact

Dr Michaël LaitmanQuestion: Nous faisons dans notre groupe de réunions de femmes, mais il semble parfois que certaines femmes sont plus occupées par leurs propres problèmes. Et les hommes disent franchement qu’ils ne sentent pas notre besoin. Nous avons essayé de faire des réunions ensemble, mais elles n’ont pas très réussies. Sur quelle base nous devons nous réunir avec un groupe d’hommes? Comment cela doit se passer?

Réponse: Il faut se réunir pour discuter principalement des questions économiques, comme dans la famille: qu’est-ce que nous faisons avec notre local, avec nos leçons, avec les enfants etc. Il est nécessaire de parler. Les réunions générales doivent être organisées.

Tout le reste c’est un travail intérieur. Il doit être séparé chez les hommes et chez les femmes. Les femmes doivent créer en elles-mêmes le vecteur de leurs aspirations dirigé à travers les hommes vers le  Créateur. C’est la meilleure chose à faire.

Vous verrez alors à quel point ils se changeront eux-mêmes, deviendront plus sérieux. Vous devez les considerer à la fois comme ceux qui conduisent et comme ceux qui ont besoin d’être conduits. Comme nos enfants, d’une part, ils sont plus petits que nous, mais d’autre part ils nous tirent en avant. Ici c’est la même chose. Un groupe de femmes avance par son aide aux hommes, à travers les hommes elles reçoivent la lumière, ou plutôt elles la reçoivent dans la connexion entre les deux groupes – tout le travail se passe généralement à l’intérieur.

De la leçon n°4 du Congrès de Kharkov 17.08.2012

Comment puis-je me dissuader que je suis une bonne pâte ?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Ma question porte sur les qualités de réception et de don sans réserve. Au sein de ces deux propriétés, de leur fusion symbiotique, je me sens comme un altruiste complet. Comment puis-je arriver à comprendre que ce n’est pas ce que je suis?

Réponse: Cela n’est pas nécessaire! Pas du tout! Vous êtes un altruiste complet. Continuez à agir de cette façon dans le groupe de tout votre cœur, et peu à peu vous comprendrez que vous êtes un égoïste complet.

Question: Quelle est la différence entre le don spirituel sans réserve et le don sans réserve dans le monde matériel?

Réponse: Il n’y a pas de don sans réserve dans le monde matériel: C’est un désir égoïste de recevoir déguisé d’utiliser une autre personne. Je fais une faveur à un autre parce que celam’est bénéfique, il va aussi faire quelque chose de bon pour moi.

En fait, nous ne sommes pas en mesure d’effectuer des actions de don sans réserve. Quand avez-vous jamais donné quelque chose à quelqu’un? Cela est-il jamais arrivé?

Commentaire: Toujours, tout le temps.

Réponse: Il vous a simplement manqué de ne pas voir que toutes vos actions sont motivées par l’égoïsme. Continuez à le faire, mais dans le groupe. Parce qu’en dehors du groupe, rien de cela n’a d’importance.

Commencez à le faire sérieusement dans le groupe, ainsi qu’à étudier, en collaboration avec la diffusion, en collaboration avec l’apprentissage, donnez à vos amis,  impliquez les dans quelque chose. Mais donner sans réserve ne signifie pas les mener à la baguette. Donnez-vous ! Commencez à le faire, et vous verrez tout à coup que tout le monde est mauvais, qu’ilsne veulent rien, vous verrez où vous êtes, etc.

Commentaire: Je suis en train de le faire, mais cela ne m’aide pas à arrêter de me voir comme un altruiste.

Réponse: L’absence de lien avec le groupe: je n’ai plus rien à dire. C’est la seule chose qui mène à la réalisation du vrai mal.Cela n’arrive pas tout seul, donc je suis un égoïste, tant pis. Mais le mal dirigé contre le Créateur ne se manifeste que par l’intermédiaire du groupe.

Du congrès de Kharkov « S’unir pour s’élever », le 17/08/12, Cours  n°3

Un ordinateur peut-il remplacer un enseignant?

Dr. Michael LaitmanAux nouvelles (tiré de BBC News) : « Le professeur Sugata Mitra, de l’Université de Newcastle, a voulu savoir ce qui se passe quand les adultes restent à l’écart et laissent les enfants utiliser un ordinateur sans surveillance.

Cette année, le professeur Mitra mène une série d’expériences dans divers endroits à travers le monde, dont le Brésil et l’Inde, où les enfants ont accès à des ordinateurs sans professeur pour les guider.

Un de ces lieux est une classe dans une « école de seconde zone » dans Kiddapore à Calcutta, en Inde. L’école est gérée par une ONG pour donner aux jeunes issus de milieux défavorisés un meilleur accès à l’éducation.

A Kiddapore, le professeur Mitra a demandé aux enseignants de rester derrière et de laisser la souris (de l’ordinateur, ndt)enseigner. Les enseignants ont observé l’impact sur le comportement.
En particulier, un élève qui avait mal agi aidait les jeunes enfants à utiliser leur PC, et se comportait comme un professeur.

Ce n’est pas la première fois que le professeur Mitra a demandé à des universitaires et des éducateurs de réfléchir à deux fois à leur rôle d’enseignant.

En 1999, il a lancé une série d’expériences connue sous le nom de « Trou dans le mur »dans un bidonville de Delhi, en Inde.
En donnant l’accès à des ordinateurs, Mitra a observé que les enfants avaient commencé à apprendre l’anglais et, de façon naturelle, se retrouvaient dans des groupes d’apprentissage organisés. »

Mon commentaire : C’est l’antique tradition de l’étude de la Torah et de la Kabbale. Les étudiants doivent d’abord écouter le professeur et ensuite discuter du matériel étudié ensemble. Le Talmud est étudié par plusieurs étudiants dans un groupe de discussion sans professeur.
Nos ateliers (sadna) sont organisés de la même manière : l’enseignant ou l’animateur propose un thème ou une question, qui est ensuite discuté par un groupe de deux à dix élèves. S’il y a plus de dix élèves, un autre groupe est créé.

Si vous voulez faire du monde un monde meilleur, soyez-vous même une meilleure personne

Dr. Michael LaitmanLe Baal HaSoulam, la Nation: Le seul espoir est de mettre en place une éducation nationale entièrement nouvelle pour nous-mêmes, de découvrir et d’enflammer une fois de plus l’amour naturel national qui a été affaibli en nous. …

Il y a une condition préalable à tout travail et tout acte. Parce qu’au début, la fondation doit être construite de manière suffisamment saine pour supporter la charge qu’elle est censée supporter.

Tout d’abord nous avons besoin d’éducation. A notre époque, cela est bien entendu dans un sens large: On doit dire au peuple juif ce que l’ego humain est et comment il se développe, comment une nation est formée, et ce qu’il est, car il ne s’agit pas de sa nationalité, mais son appartenance à la force supérieure. Nous devons expliquer ce qui se passe dans le monde aujourd’hui, pourquoi nous sommes parvenus à la crise générale et comment nous devons y remédier.

L’éducation est la condition préalable à toute correction. Si nous avons déjà une idée globale de la situation générale, alors, aujourd’hui, nous devons tous regarder ses caractéristiques de base afin de commencer la correction.

Nous devons montrer aux gens qu’ en nous corrigeant nous nous levons au niveau de la ressemblance au Créateur. La corruption n’est pas quelque part à l’extérieur, elle est en nous. Nous ne devrions pas fixer quelque chose d’extérieur, mais nous-mêmes. L’environnement naturel n’est pas corrompu, non pas l’économie, mais nous sommes ceux qui sommes corrompus. Après tout, l’image externe est une projection illusoire de nos attributs internes.

Nous devons rapprocher les gens de cette perception de sorte qu’au lieu de corriger le monde, ils commenceront à se corriger. Ensuite, ils vont enfin être heureux, individuellement et comme un tout.

De la 4eme partie du cours quotidien de Kabbale 21/08/12, Le Baal HaSoulam, La Nation

De l’intérieur vers l’extérieur

Dr. Michael LaitmanL’humanité peut être divisée en cercles ayant un centre commun.

Le cercle interne, la source, est composée d’étudiants d’Abraham qui ont quitté l’ancienne Babylone et dont beaucoup d’autres gens d’autres nations et de différentes parties du monde ont font partie. Aujourd’hui, après quatre exils, à la veille de la 4ème rédemption, un cercle de « ceux qui ont quitté l’actuelle Babylone  » est formé de l’ensemble de l’humanité. Ces gens-là veulent réaliser le même objectif et, ensemble, selon leur désir, ils sont appelés «Israël», ce qui signifie tout droit vers le Créateur.

En plus de cela, il y a une autre partie qui appartient à la catégorie d ‘«Israël», qui est ceux chez qui le même Reshimot (réminiscences), les mêmes « signes » qui ont été laissés dans le passé quand ils étaient dans l’ascension spirituelle, se sont enracinés. Les trois lignes sont cachées dans leur base, ils ont expérimentés les ascensions et les descentes en passant par une série de réincarnations, et ils doivent se corriger dans notre monde, car ils appartiennent aux étudiants d’Abraham, d’Isaac et de Jacob.

Donc, il y a trois types de personnes qui appartiennent au groupe d ‘ »Israël » aujourd’hui:
• A l’intérieur Bnei Baruch (BB).
• Autour d’eux, il ya nos amis des nations du monde, de partout dans le monde.
• À l’extérieur, il y a ceux qui sont appelés Juifs, qui sont divisés en deux parties: religieux et non religieux.

Ils doivent tous de accomplir la correction qu’ils le veuillent ou non. Certains d’entre eux sont réveillés aujourd’hui, ce sont nos amis, le Kli mondial (en rouge). Mais dans l’ensemble, tout le monde est obligé de le faire.

A l’extérieur, le monde entier, toute l’humanité, ou les nations du monde qui nous entoure.

De la 4eme partie du cours  quotidien de Kabbale 21/08/12, Les Écrits du Baal HaSoulam « La Nation »

Dans le monde spirituel il n’y a pas de fatigue!

Dr. Michael LaitmanQuestion: Vous avez dit qu’il n’y a pas pire chose que la « léthargie » .Comment pouvons-nous nous concentrer sur l’objectif afin de devenir un moteur éternel ?

Réponse : Cela ne dépend que de l’importance du but. En fait, il n’y a pas de fatigue. Supposons que vous ayez un petit enfant et que vous vous en occupez 24 heures par jour pour le nourrir, le changer, et tout le reste. Ceci, bien sûr, est un travail très dur, mais c’est la fatigue physique dans notre monde.

Dans le monde spirituel, si une personne avance, elle se nourrit de la Lumière et ne se fatigue pas. Cela ne veut pas dire qu’elle ne dort pas ou ne mange pas, et ainsi de suite. Elle a besoin de faire tout cela, mais le détachement, la fatigue mentale, n’existent pas. Bien sûr, elle dort physiologiquement, mais seulement parce que c’est essentiel pour son corps.

Autrement dit, si nous sommes rechargés par la Lumière supérieure, constamment à la recherche d’un moyen d’être entièrement focalisés droit dessus, alors nous répondons toujours à nos besoins physiologiques normaux: le montant de base de calories, le sommeil, et ainsi de suite. Ce sera toujours à un niveau normal, et ce ne sera pas un problème. Mais il faut l’observer! Les kabbalistes disent qu’une personne a besoin de 60 respirations en dormant.

Nous sommes dans un champ de forces. Vous pouvez penser que c’est du mysticisme, mais en réalité c’est une science, de la physique et des vecteurs. Comment puis-je me concentrer sur ce domaine, en raison inverse du carré de la distance entre nous, c’est-à-dire de la direction, la direction de l’angle, de sorte que je prenne l’énergie de celle-ci? Tout obéit aux mêmes lois qui opèrent dans notre monde avec une certaine forme d’énergie comme les radiations, par exemple.

Cependant, une fois encore, nous nous heurtons au problème de la garantie mutuelle : allez-vous soutenir vos amis? Parce qu’une personne en un instant peut perdre la direction, et puis rien ne fonctionne. En un instant, elle peut se trouver dans un espace incompréhensible! Et alors n’importe quelles interruptions externes, idiotes, à l’esprit étroit, commencent à l’influencer.

Donc, la chose la plus importante est de créer le besoin du groupe pour soutenir en permanence chacun de ses membres. Par la suite, il n’y a rien à craindre. Vous réussirez toujours.

Du congrès de Kharkov « S’unir pour s’élever », 17/08/2012, cours n°2

Il n’y a pas de criminels dans le Château du Roi, uniquement des serviteurs dévoués »

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment puis-je savoir si ma prière envers le Créateur est correcte ?

Réponse : La prière est bonne quand vous ne demandez pas à l’obstacle de disparaître, mais quand vous comprenez que c’est une bonne chose, et qu’il est utile. Vous devez vous élever au-dessus de la perturbation etcomprendre qu’elle nous mène à l’ascension, à l’amélioration, à la progression vers le but, et il qu’il n’y a rien d’accidentel, de non pertinent en elle. « Il n’y a pas de criminels dans le Château du Roi »,chacun dans ce monde est Son serviteur dévoué, dont Il se sert pour vous conduire à la correction.

Si vous vous demandez ce qui devrait changer dans votre attitude et qu’il ne se passe rien, cela signifie que votre plaidoyer est toujours artificiel et superficiel, et encore égoïste au fond. Autrement dit, vous n’avez pas encore complété cette demande dans sa pleine mesure, ce qui est nécessaire pour que la demande soit valable et vous apporte une correction. Il reste encore une certaine saleté ou bénéfice égoïste mélangé en elle. Par conséquent, le Créateur remplace un obstacle l’un après l’autre en face de vous, ou Il vous donne des coups avec les mêmes obstacles, et cela peut durer des années jusqu’à ce que vous compreniez enfin.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 23/08/12, Écrits du Baal HaSoulam

La fin de l’univers familier

Dr. Michael LaitmanUne période très importante démarre à partir de maintenant ; je dirais que c’est une question cruciale. Le monde est dans une tourmente fantastique, il est de plus en plus clair que nous sommes impuissants devant les coups de la nature: de l’homme ou de l’environnement. Les gens n’ont aucun moyen de comprendre leur véritable raison ou comment y faire face. La force supérieure génère tous ces événements, mais nous ne pouvons pas le dire aux gens.

Ainsi, le congrès de Kharkov devrait nous montrer le niveau de l’unité que nous devons atteindre pour surmonter la crise. Le monde, en tout cas, doit comprendre comment aller de l’avant.

Après tout, nous sommes sur le point d’états difficiles, critiques, et ils apparaitront à un rythme accéléré. Chaque jour, nous serons confrontés à un nouveau monde, à l’opposé de celui que nous connaissions la veille, et qui nécessite une nouvelle compréhension et une nouvelle approche.

Le sentiment familier disparaît, et je pense que nous vivons dans un monde inconnu qui me révèle à chaque fois un nouveau visage inattendu. J’essaie de tenir le coup, pour ramener les choses à la façon dont elles avaient l’habitude d’être, mais ce sont des tentatives futiles. Cela m’échappe et cela m’arrive sous un angle inhabituel, dans des relations différentes, dans des nouvelles étranges que je n’arrive pas à comprendre ou à digérer. Le comportement des gens change, de même que leur réaction à ce qui se passe. Je commence à ressentir un sentiment d’incertitude.

Que pouvons-nous dire au sujet des experts en économie, en politique, en éducation, etc.? Ils vont rencontrer encore plus d’impuissance et seront désorientés dans leurs champs.

Donc, nous sommes le seul système versé dans l’ensemble de l’humanité, qui est au premier plan et peut entraîner tout le monde dans la bonne direction. En fait, cette direction n’est pas moins logique que les différentes spéculations qui découlent de la crise, la confusion et le manque total de compréhension du problème. Nous avons déjà compris la logique spirituelle ici, nous avons déjà ressenti les changements nous-mêmes.

Comment pouvons-nous présenter le message au monde? Comment pouvons-nous en faire une connaissance commune? C’est un problème. Mais au moment où notre message se propage parmi les masses, leur désir deviendra beaucoup plus doux et plus souple, et nous nous sentirons une plus grande responsabilité qui sera véhiculée par ceux qui nous entourent. Ensuite, nous allons faire « la prière de beaucoup » avec eux.

Donc, nous avons besoin de diffuser, mais pour accomplir notre diffusion, nous devons nous unir et être fortement connectés. Afin de prendre soin des gens, nous devons être forts en qualité, pas en quantité comme ils sont. Nous devons acquérir la même intensité qualitative que leur intensité quantitative. C’est tout le problème.

Question : Comment peut-on expliquer aux gens l’essence même de l’évolution des états chaotiques d’aujourd’hui?

Réponse : Tout le monde le sent déjà, mais ne peut pas le digérer. Après tout, les gens vivent leur vie quotidienne, ils ont «éteint les feux», en tournant dans une roue, en espérant  le mieux. Il s’agit de leur vie et l’avenir dépend de nous dans la mesure où nous diffusons la méthode de correction.

Ma préoccupation n’est pas de savoir s’ils vont la recevoir, mais si je serai prêt. Qui plus est, nous devons agir très rapidement.

De la  3 ème partie du cours quotidien de Kabbale, le 16/08/2012, Etude des dix Sefirot

Un modèle de bonnes relations

Dr. Michael LaitmanQuestion: ces gens qui suivent l’éducation intégrale peuvent-ils montrer un exemple d’un petit modèle de l’interaction intégrale que allons recréer plus tard?

Réponse: Non, les personnes du groupe sont incapables de démontrer quoi que ce soit, sauf une bonne attitude les uns envers les autres qui peut ne pas être perceptible pour un observateur extérieur, mais seulement perceptible par les personnes dans le groupe. Les bonnes interrelations ne sont ressenties que par eux.

D’une «Discussion sur l’éducation intégrale», le 19/08/12

Demandons tous ensemble!

congrès, groupeL’appel vers le Créateur, la prière dans notre état ne peut être que quand elle est collective, sinon le Créateur ne l’entend pas. Il entend seulement quand les gens se rassemblent ensemble et ont la même opinion, comme un seul homme avec un seul cœur, une seule âme, parce qu’ils créent ainsi un désir collectif.

Que veulent-ils? Pour qu’Il les corrige, les élève et les remplisse etc.

Un seul homme ne vaut rien, ne signifie rien, la prière comme cela n’existe pas. Vous pouvez crier autant que vous le voulez ; ce sera une voix qui crie dans le désert. Mais s’il y a dix personnes qui se rassemblent, alors peu importe comment ils crient, même si c’est faux, leur demande est prise en compte, car ils essaient de se connecter entre eux.
Du séminaire n°3 du Congrès de Kharkov, 17.08.2012