Le retour à «nous»

Dr. Michael LaitmanQuestion: Je peux comprendre et ressentir ce que signifie  « donner confiance à mes amis ». Je peux comprendre ce que c’est  pour tout le groupe d’être confiant au sujet du succès du congrès. Mais il est écrit dans Shamati article n ° 72 «La confiance est le vêtement de la Lumière », et  que je dois acquérir  moi-même ce sentiment de sécurité. Est-ce la sécurité du «moi» qui existe dans tous les amis?

Réponse: Dans la spiritualité il n’y a aucune référence au « moi ». Cette question n’existe pas du tout là parce que le «moi » n’existe pas séparément.

Nous savons déjà que le Créateur a créé le désir général, le Kli (récipient). Ce désir s’est séparé en une multitude de morceaux  lors de la rupture, et maintenant chacun de nous, chaque partie de ce seul désir, ne perçoit que sa vie actuelle. Nous n’avons pas la capacité de percevoir rien de plus grand.

Cependant, vous avez encore envie de percevoir un degré plus élevé que la vie dans ce monde, dans votre petit morceau du désir général. Pour cela nous avons besoin de nous unir et de retourner à l’état d’un seul  récipient, comme avant la rupture.

Donc, il n’ya pas de notion de «moi » dans la spiritualité, dans le sens que nous l’imaginons. Il y a unité dans la spiritualité. Quand tout le monde se rejoint, malgré son égoïsme, un récipient  620 fois plus puissant est formé. Contrairement à l’état initial, chacun de nous a acquis un désir égoïste, s’est trouvé séparé des autres, a expérimenté la  haine personnelle envers le récipient commun, envers tout le monde, et travaille maintenant au-dessus de cette inclination égoïste de  rejet. C’est ce qui nous donne un pouvoir d’unité beaucoup plus grand qu’auparavant.

Le monde spirituel est perçu dans le récipient commun, unifié, quand on recolle les morceaux brisés ensemble. Et nous, ensemble, révélons l’accomplissement de ce récipient corrigé. Ce n’est pas moi qui ressens l’unité, le monde spirituel, et la confiance. Si cette sensation existe, ce n’est plus «moi», mais «nous» ensemble. C’est la seule manière de manifester les détails de la perception spirituelle, tant en ce qui concerne les récipients que les Lumières. 

Du cours préparatoire au congrès mondial de l’Arvout en 2011

Saler pour sucrer

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment pouvons-nous préserver tout ce que nous avons atteint lors de la convention de l’Arava ? Comment pouvons-nous transmettre cette force pour avancer ?

Réponse: Dans deux semaines, nous commencerons la grande convention, et nous devons être très inquiets au sujet de ses résultats. Ce n’est pas juste un autre événement, car il est grand et impressionnant. Nous sommes fiers d’avoir la capacité de tenir de tels événements complexes dans lesquels des invités de partout dans le monde participent. C’est merveilleux, bien sûr, mais maintenant, nous devrions nous inquiéter de quelque chose qui est totalement différent.

Quand nous sommes allés dans le désert, nous avions un souci. Nous voulions nous connecter et trouver une nouvelle force dans le lien entre nous: le  récipient  pour révéler le Créateur. En fait, nous avons réalisé un excellent résultat. Chacun de nous a au moins goûté le sens de « l’unité », et chacun de nous a un Reshimo, une impression de ce qu’il a vécu.

Maintenant, la question est de savoir comment préserver ces impressions. Comment peut-on les renforcer dans les prochaines semaines au-dessus de toutes les perturbations?

Tout est réveillé au moyen d’une force opposée. Un de nos amis qui a un verger de figuiers dans l’Arava m’a dit qu’ils arrosaient les arbres avec de l’eau salée. Pourquoi font-ils usage d’eau salée, pas d’eau douce? C’est parce qu’elle rend le fruit plus sucré. C’est comme si elle exhortait  les fruits à surmonter et à mûrir.

C’est ainsi que la loi universelle de la nature est révélée: le développement spirituel est réalisé uniquement  au moyen de forces opposées. C’est pourquoi nous donnons aux enfants des exercices différents. Nous voulons développer un certain attribut chez un enfant, donc nous lui donnons l’exercice correct. Nous «ajoutons  du sel »: nous le plaçons  dans une situation difficile, de sorte qu’elle lui  permettra de surmonter l’obstacle et d’en apprendre quelque chose.

Maintenant, dans les deux prochaines semaines, vous devriez surveiller, identifier, et surmonter les perturbations, tout en gardant les impressions de la Convention de l’Arava afin qu’elle ne soit pas seulement une étincelle, mais toute l’image de votre réalité. Chaque nouvelle interruption va vous permettre de vous élever à un autre niveau. Chaque étape  vous rendra plus « doux », et nous vous «goûterons» pendant  la convention. 

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale du 21/11/2011, «Arvout (La garantie mutuelle) »

La question sur la cause de nos problèmes

Dr. Michael LaitmanQuestion : J’ai ma propre opinion sur ce qui se passe dans le monde et sur la révolution que les gens entament un peu partout.

Maintenant, il y a cette nouvelle vague sur internet où les gens publient leurs problèmes. J’ai lu certains d’entre eux et ai tiré la conclusion que les gens saisissent toutes les mauvaises choses de leur vie et les publient. Cela commence à ressembler à une coutume hindoue, où les gens se livrent à l’auto-flagellation en se frappant avec une corde.

N’y-a-t-il par une raison derrière tout ce qui arrivent dans notre vie ? Parfois, les choses surviennent, et nous ne savons pas si c’était pour éviter un autre gros problème, un accident, etc. Nous sommes les créateurs et la cause de notre vie … Ma question est la suivante : Pourquoi cela se produit-il ?

Réponse : Cela arrive parce que notre égoïsme est constamment à la recherche d’une satisfaction et l’exige, si elle est manque. Lorsque nous acquérons la propriété du don, nous pouvons toujours ressentir du plaisir, comme une mère tire du plaisir de son enfant.

Ensemble sur une cime escarpée

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment devrions-nous travailler avant la convention de décembre afin de transmettre notre message aux masses ? Faut-il intensifier la diffusion sur Internet, ou devrions-nous nous concentrer davantage sur le travail interne d’union ?

Réponse : Bien sûr, nous devons travailler sur internet afin que, autant de personnes que possible à travers le monde soient au courant de la convention.

D’autre part, lorsque nous arriverons à la convention, nous devrons à nous inquiéter au sujet du monde d’une manière différente : à travers notre réseau d’interconnexion interne. Lors de la convention, je dois oublier internet et tout ce que j’ai laissé derrière moi. Toute mon attention doit se concentrer sur les amis, qui sont ici sont physiquement ou connectés à nous à travers des canaux virtuels. Dans notre réseau, nous devons manifester la connexion et en lui, révéler l’image d’un homme semblable au Créateur, le récipient d’Adam. Alors la Force supérieure nous sera révélée.

 Ce récipient est appelé Arvout (garantie mutuelle). Après tout, son attribut est la réciprocité, le renforcement mutuel, l’interconnexion, et de se soucier réciproquement que personne ne sorte du cercle commun.

Imaginez que nous sommes debout sur une cime escarpée. Si nous ne nous tenons pas par la main et ne gardons pas un équilibre général, nous tomberons tous. Nous sommes comme des pétales, entourant la tige d’une fleur. Il suffit que l’un de nous perde son équilibre et lâche la main de quelqu’un, pour que tous les pétales «tombent». C’est le sentiment de garantie mutuelle.

 Question : Quelle est cette cime escarpée ?

 Réponse : C’est la force de soutien du Créateur qui se manifeste lorsque nous sommes connectés. Dans la connexion entre nous, nous trouvons l’Un.
De la 4e partie de la leçon quotidienne de Kabbale 23/11/2011, «L’Arvout (Garantie mutuelle) »

Les premières lueurs de la réalisation

Dr. Michael LaitmanLes politiciens comprennent déjà partiellement la nécessité de l’interconnexion universelle, les banquiers et les économistes la comprenne encore mieux parce qu’ils sont liés à ce système. Ils découvrent subitement que leur argent ne leur appartient pas, car il circule dans un système commun, et ils ne peuvent pas s’enfuir n’importe où avec lui. Ils voient que les connexions égoïstes ne fonctionnent plus – un système différent est en place désormais.

J’ai de l’argent sur mon compte bancaire. Je veux le prendre, mais on me dit : « Attendez, Monsieur, ce n’est pas votre argent, il est dans le système commun. Nous l’avons investi dans le secteur industriel, dans le progrès et l’éducation, et il y circule.  » Mais je veux le récupérer, après tout, c’est moi qui l’ai apporté ». « Oui, vous l’avez apporté, mais non, vous ne pouvez pas le récupérer ». Les banquiers sont en train de découvrir cela. Ils sont tout simplement horrifiés par le monde dans lequel ils se trouvent.

Ils sont déjà prêts à nous écouter à cause des problèmes et des souffrances qu’ils subissent en perdant leurs milliards. Le pouvoir de l’argent, le pouvoir politique échappe à leurs mains, car le monde devient rond. Et ils ne connaissent pas ce monde, ils ne savent pas comment travailler dans ce monde, car ils ont toujours travaillé avec des « rênes ».

Les choses seraient beaucoup plus faciles pour nous si chacun ressentait cela.
Extrait d’un programme TV « Le monde intégral » 30/10/2011

De l’infini à l’infini

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, « L’Arvout (Garantie Mutuelle) (version abrégée) » : La Torah n’a pas été donnée à nos pères parce que le commandement de «Aime ton ami comme toi-même», l’axe de toute la Torah autour duquel tous les commandements tournent, ne peut pas être observé par un individu, mais seulement par le consentement d’une nation entière. Et c’est pourquoi il a fallu attendre qu’ils soient sortis d’Egypte, quand ils sont devenus dignes de l’observer. Et puis ils ont d’abord demandé si chacun et tous de la nation ont accepté de prendre ce commandement sur ​​lui-même. Et une fois qu’ils en ont convenu, ils ont reçu la Torah.

Nous étudions au sujet de la structure du monde spirituel, la création de l’âme, qui est la seule créature, et  au sujet de la brisure de l’âme qui s’est divisée en plusieurs parties, à partir de sources kabbalistiques comme « Préface à la sagesses de la Kabbale (Ptikha)», « L’étude des dix Sefirot », et du Ari «  L’Arbre de Vie ». Nous pouvons dire que ces parties de l’âme existaient aussi avant, mais elles ont été fusionnées en une seule intention, une seule pensée, dans un état ​​spécial.

Dans le premier état ​​il y avait la notion d’un Infini, qui comprenait le récipient  qui était égal à la Lumière. Leur égalité, connexion et adhésion ont été fournies par la puissance de la Lumière. Toutes les âmes, les parties et les désirs étaient là auparavant, mais la Lumière a tenu le tout ensemble et ainsi elles sont restées imperceptibles.

Ensuite, le deuxième état ​​a été créé: le récipient brisé qui est totalement différent de la Lumière et existe sous sa propre autorité – le désir de recevoir afin de recevoir. Ainsi, la brisure des récipients a amené la créature à l’état de «ce monde».

Enfin, comme troisième état ​​, le récipient redevient égal à la Lumière. Nous atteignons l’Adhésion, mais par nous-mêmes maintenant.

Finalement, nous passons par tout ce processus consciemment, nous le comprenons et le ressentons. La descente dans notre monde a été préparée d’En-Haut et l’état actuel de remontée est le temps de la correction. Par conséquent, aujourd’hui, nous sentons que nous sommes à un point très particulier dans l’histoire, que les  kabbalistes désignent comme «1995». C’ est la frontière, après quoi l’ascension générale spirituelle de l’humanité commence. 

De la 4e partie du cours quotidien  de Kabbale du 22/11/2011 , « L’Arvout (Garantie mutuelle) »

Un moment et toute une vie

Dr. Michael LaitmanRabbi Moshé Haïm Ephraïm, Déguel Makhaneh Efraim: Il est préférable d’être toujours unis … quand ils s’unissent ci-dessous, ils forcent leurs racines au-dessus à s’unir aussi.

Qu’est-ce que cela signifie qu’en s’unissant au-dessous, nous forçons nos racines au-dessus à s’unir aussi ? Du moment que nous nous unissons, nous obligeons nos racines supérieures à s’unir. Nous le savons par la structure du système supérieur : Au-dessus de nous se trouve un Partsouf qui se soucie de nous, appelé Aba ve Ima  (père et mère), Hokhma et Bina, et au-dessus, il y a Keter, le Créateur. Hokhma et Bina sont deux parties, deux désirs, deux attributs, Hassadim et Hokhma.

Grâce à notre désir de connexion, nous faisons naître une connexion entre eux. Sans cela, ils se «détournent» l’un de l’autre, ce qui signifie qu’ils ne sont pas reliés les uns aux autres, et la lumière n’est alors pas révélée dans la créature.

Le moment où nous voulons nous unir, nous éveillons leur connexion. Ainsi, la lumière passe à travers eux, vers nous et nous comble. Lorsque donc, nous nous connectons au-dessous,nous appelons la partie supérieure à se connecter, et cela transfert la lumière de Keter à travers Aba ve Ima (Hokhma et Bina) jusque vers nous, ZON (Zeir Anpin et Noukva). Et voilà comment on arrive à la correction.

Donc, tout cela se réalise par notre connexion, et non dans la connexion elle-même, mais dans notre propre désir de nous connecter. Nous devons désirer, de toutes nos forces, nous connecter les uns aux autres, nous devons tenter de nous unir. La connexion vient d’En-haut. La lumière se révèle et relie les désirs.

Chaque fois que nous ressentons le désir de nous connecter ou le manque de connexion, nous devrions réaliser notre désir brûlantd’être un. Quand nous ressentons différentes perturbations, même les plus faibles et les plus légères, il est important de faire attention à elles et de construire le lien au-dessus d’elles.

Ensuite, nous élèverons au-dessus de la grande masse des petites perturbations, qui nous séparent et nous finirons par atteindre la première connexion entre la partie supérieure Aba ve Ima, afin qu’ils nous transmettent la lumière de Hokhma vêtue dans la lumière de Hassadim. Avec l’aide de la Lumière de Hassadim, nous acquerrons l’intention de donner, la Lumière de Hokhma remplira l’intention, et ainsi nous sentirons la réalité supérieure.

Cela devrait vraiment se produire et se faire sentir en nous. Tout dépend de nos efforts. Nous y arriverons ! Donc, quoi que nous fassions, consacrerons tout notre temps lors de la convention à être continuellement au-dessus de notre corps, surtout au-dessus des pensées personnelles. Je veux me «perdre» dans les autres, je veux me sentir «nous», et non pas «moi», «vous», ou «lui». Je veux nous sentir connectés en un seul tout : Un seul désir et une seule pensée, et tenter de m’y accrocher aussi fort que possible.

C’est comme un haltérophile, qui doit soulever un poids au-dessus de sa tête et le maintenir pendant quelques instants. Cela suffit – il a atteint le résultat souhaité. C’est la même chose avec nous. Tous ensemble, nous devons élever nos désirs et nos pensées au-dessus de nous, les maintenir ensemble pendant un moment, et cela se produira !

De la leçon 1, Convention Arvout dans le désert d’Arava 18/11/2011

Le monde matériel comme une garantie de sécurité

Dr. Michael LaitmanQuestion : Pourquoi avons-nous besoin des désirs du niveau animal, si nous ne les corrigeons pas ? A quoi servent-ils?

Réponse : Nous avons besoin de ces désirs pour exister hors du monde spirituel. Ils nous donnent l’opportunité de nous élever sans être dépendant du monde spirituel, sans être soudoyé par lui.

Cela nous permet de vivre sans « faveurs spirituelles. » Nous décidons continuellement, si oui ou non, nous devons nous unir avec notre prochain, le groupe. Parfois, nous voulons tout laisser tomber et partir,et nous avons vraiment cette opportunité.

D’autre part, si nous n’avions que des désirs liés au groupe, nous serions semblables à, disons des fourmis.Sans autre chose, nous vivrions la vie de la société involontairement, et serions à nouveau au niveau animal, au niveau corporel.

Cependant, je vis dans mon corps et peux aspirer à la spiritualité ou non. Cela me permet d’être une personne spirituelle, parce que j’atteins, de mon propre chef, la forme du don, en dépit de mon désir naturel initial. Le Créateur a créé le mauvais penchant en moi, pour qu’en le surmontant, je devienne une personne libre. Je décide ainsi, si je veux ou non cela par mon propre libre-choix.

Sinon je vivrais dans le monde spirituel, mais au niveau animal. Je serais un «ange», un «animal spirituel» qui aime instinctivement tout le monde.

De la 4e partie de la leçon quotidienne de Kabbale 23/11/11, « Garantie Mutuelle »

Le désir qui brûle la pierre

Dr. Michael LaitmanLe travail spirituel, la révélation de mouvements successifs, un par un, du «moins» (ce qui me manque) au «plus» (celui qui peut m’aider) n’est pas facile du tout. Cela semble irrationnel de l’extérieur. Peu importe combien on avance, on oublie toujours ce sujet parce que nos sentiments égoïstes et notre esprit ne sont pas construits sur ce principe.

Tout est arrangé différemment dans la spiritualité. Je fais des efforts et je trouve un endroit complètement différent. Je suis déçu, j’atteins le désespoir total, et le moment d’après, si je ne s’enfuie pas, alors je trouve. Et je trouve quelque chose à laquelle je ne m’attendais absolument pas et ne pensais pas qu’il y avait.  

Le monde spirituel que l’on découvre n’a pas d’équivalence dans notre monde. Un trou minuscule comme le chas d’une aiguille s’ouvre, comme une petite pupille de notre œil, une vue ciblée qui ne nécessite rien d’autre. Et à travers elle, nous percevons un nouveau monde!

Le Créateur, la Lumière de Hokhma (La sagesse), ouvre ce trou, et nous développe. Ce trou est créé par chacun en comprimant son  égoïsme à zéro, et tous nos  points dans le cœur se connectent  ensemble. En  s’étant réunis, ces points brûlent le mur, la frontière entre nous et le monde spirituel. S’ils s’unissent, ils se transforment en un point par lequel nous entrons dans le monde spirituel.

C’est pourquoi nous sommes réunis ici pour essayer d’atteindre cet état où «Israël, la Torah, et le Créateur » se rejoignent. Il est nécessaire que chacun atteigne la même fréquence pour se balancer ensemble, chacun avec une seule pensée, l’unité de nos points dans le cœur, au-dessus de notre ego, au-dessus de cette vie corporelle.

Nous avons le droit d’oublier cette vie corporelle une fois par 24 heures, de nous déconnecter de tous les soucis, et d’attendre que  la force supérieure qui soutient cette vie à venir, vienne à notre rencontre. Par notre volonté, nous allons la forcer à se rapprocher de nous. 

Du cours n°2 de la Convention Arvout dans le désert de l’Arava du 18/11/2011.

Pénétrer le mur

Dr. Michael LaitmanLa première personne à révéler le secret de la vie a été Adam. Tout comme nous, Adam recherchait  la signification de sa vie. Après sa révélation, ce secret a commencé à se répandre de génération en génération, jusqu’à ce qu’elle atteigne notre temps.

Nous nous développons constamment et notre désir croît régulièrement. Comme chaque nouvelle génération qui est venue était nouvelle et possédait un plus grand désir pour le plaisir, cela a été capable d’ajouter quelque chose à la méthode de la révélation du secret de la vie.

D’une part, c’est une chose très simple, et d’autre part, c’est incroyablement difficile. C’est simple, parce que c’est proche de tout le monde, et c’est difficile parce que cela se situe au-delà de nos capacités. C’est comme si le  Créateur nous tendait une corde pour sauter par-dessus et ensuite mettait  un mur juste derrière, ce qui rend impossible de sauter.

Tout ce que doit faire quelqu’un  est d’exercer des efforts, et le Créateur complètera l’action. Par ailleurs, l’action de la personne et l’action du Créateur doivent être synchronisés avec le groupe ou l’environnement.

Il est très difficile de relier ces trois composantes, car elles  semblent tourner chacune dans sa  propre direction et exécuter ses propres mouvements. Cependant, quand  on en vient réellement à l’union  en raison de l’effort sur l’ensemble des trois parties, c’est ce qu’on appelle «Israël, la Torah, et le Créateur sont un ».

Une personne appelée «Israël» (droit vers le Créateur), ce qui signifie que celui qui veut atteindre le Créateur, agit en conformité avec la racine de son âme et le programme de la création. Il surmonte sa nature et souhaite agir en phase avec son environnement, qui se trouve être une collection de mouvements individuels qui sont en mouvement ensemble.

Le Créateur a Son propre mouvement. Après tout, Il gouverne tout. Il a un plan prédéterminé qui conduit tout vers un but. Pour cette raison, il est très difficile de relier tous les trois composantes en un seul point où  se produit le premier contact avec le supérieur .Ce contact est appelé l’adhésion.

Adam a été la première personne à révéler la méthode d’obtention de l’unité  avec le supérieur. Manifestement, il n’y a pas de coïncidences dans la vie, et  cela  n’était pas un hasard s’il a été appelé Adam («semblable» au Créateur), bien que ses parents ne fussent pas au courant des raisons pour lesquelles ils l’ont nommé ainsi. Ce fut  la première personne à révéler la méthode correcte de révélation du Créateur.

Si nous connectons toutes les trois composantes en un seul point, alors  à travers ce point nous commençons à voir une réalité différente. Nous amenons  des choses en évidence, comme lorsque l’on a un examen des yeux, où les trois lignes dans le dispositif optique se connectent afin de voir quoi que ce soit. C’est là que réside notre travail. 

 Du cours n°2  de la Convention Arvout au désert de l’Arava le 18/11/2011.