Guides à la traîne

Question: Comment peut-on expliquer notre point de vue de la crise et la juste répartition vers les masses? Après tout, elles le considèrent comme une utopie.

Réponse:
Nous n’aurons pas à attendre longtemps. Les gens qui comprennent l’économie et la situation internationale sont profondément inquiets de ce qui se passe actuellement. Ils tremblent à l’intérieur quand ils voient ce qui se passe. Si une personne normale se trouvait elle-même dans un état similaire, cela changerait sa façon de penser.

Nous sommes proches d’un état désespéré. Deux crises, économiques et écologiques, nous poussent vers un piège. À cet égard, la gouvernance supérieure ne nous laisse pas de libre choix. Une personne avec un point dans le cœur est portée vers la sagesse de la Kabbale à travers la souffrance, et alors seulement, elle commencera à choisir. D’autre part, les masses sont toujours poussées par les catastrophes.

Et c’est pourquoi tout dépend de vous. Dès que vous commencez à réaliser ce qui vous est confié, les catastrophes cesseront, et nous allons commencer à atteindre un équilibre avec la Nature. Et puis l’écologie vous surprendra également agréablement puisque vous dévoilerez de nouvelles forces dans la nature.

Naturellement, nous souhaitons accélérer le processus. Et je suis optimiste à ce sujet parce que chaque jour je regarde les spécialistes économiques et financiers, ainsi que des scientifiques, décrivant la situation d’une manière plus harmonieuse.

Nous sommes ceux qui sont à la traine, derrière le rythme de développement, ceux qui doivent diffuser le message d’unité à travers le monde. Et nous sommes très en retard. C’est ce qui me fait peur.

De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale du 06.10.2011 « la paix dans le monde »

Grèves et des émeutes tout autour du monde

Avis: (K. Bessmertny, chroniqueur): Nous avons constamment des nouvelles de grèves, d’émeutes de rue, de défilés et de manifestations. L’Instabilité socio-économique se répand en Lituanie et en Lettonie, l’Islande est actuellement en crise profonde, de nouvelles de réunions de protestation sont en provenance de Bulgarie, Pologne, Roumanie, Italie, Allemagne, France, Finlande, Argentine, etc.

La crise économique mondiale est à l’origine de la propagation de l’humeur de protestation dans le monde jour après jour. Selon l’Organisation Internationale du Travail, à la suite d’événements dramatiques dans l’économie mondiale, les chiffres du chômage global peuvent augmenter de 50 millions de dollars, et près de 200 millions de travailleurs dans les pays en développement peuvent sombrer dans la pauvreté extrême.

Le nombre de personnes en dessous du seuil de pauvreté, avec des revenus ne dépassant pas 2 $ par membre de la famille, peut s’élever à 1,4 milliards ou 45% du nombre total des travailleurs. Si l’on compare ce qui se passe aujourd’hui avec la Grande Dépression dans les années 30, il y a une énorme différence dans le sentiment d’espoir, qui nous manque aujourd’hui. Il y a un sentiment général d’une catastrophe imminente, des esprits faibles, et l’incapacité à ne rien changer. Nous ne devons même pas compter sur nos sentiments, nous pouvons seulement nous référer à des enquêtes publiques.

Aujourd’hui, 80 pour cent des citoyens des États-Unis pensent que le pays se dirige dans la mauvaise direction et que le gouvernement est contrôlé par un petit groupe qui recherche uniquement ses propres intérêts et ne s’occupe pas de la population. Le résultat de l’évolution de la crise peut être une guerre mondiale. La crise soulève la question de l’inefficacité et l’inhumanité de ce modèle de relation économique qui est seulement bénéfique pour une mince couche sociale de ceux qui possèdent le pouvoir et le capital.

Un système avec un degré de liberté

Dr. Michael LaitmanLa lumière crée le point du désir, la seule créature, « hors de l’absence » Et autour de ce point, il était nécessaire de construire un système dans lequel ce point peut atteindre le niveau de la Lumière qui l’a engendré « hors de l’absence. »: Pour venir à elle en pleine compréhension et sensation consciente.

Tout cela doit être fourni au point sauf pour une chose: le libre choix dans son développement. Cependant, tous les autres moyens, les qualités et conditions préalables doivent être accordées.

Il s’ensuit qu’il doit y avoir un pont entre la Lumière et le point des ténèbres. Le pont doit devenir un système par lequel la Lumière fait un chemin diminuant jusqu’au niveau du point noir qui a émergé à partir de rien.

Le point noir est en soi est le contraire de la Lumière. Il a besoin d’absorber toutes les formes qui existent sur le pont entre elle et la Lumière. Quand il inclut toutes les formes existantes en lui-même dans la forme de préparations internes appelées « gènes informationnels» (Reshimot), il va se trouver à l’extrémité opposée du système de l’univers. Puis, sous l’influence de ses propres réveils qui surgissent de l’intérieur, il sera en mesure de commencer à gravir les degrés de ces mondes et viendra à connaître la lumière par elle-même.

Tous les moyens viennent à lui d’en haut: les gènes d’information, la Lumière, les forces, les désirs et les états. Tous, sauf un: La créature conserve toujours le libre choix et décide par elle-même s’il convient de les utiliser pour les raisons de l’ascension ou non. Et c’est la clé!

Tout comme avec l’exemple de l’hôte et l’invité: L’invité n’est pas en faute s’il a faim et a bon appétit. Il n’est pas en faute s’il est pauvre! Il n’est pas non fautif du fait qu’il y ait un hôte généreux et puissant qui connait précisément les appétits, les désirs, et le goût de l’invité, et qui a préparé pour lui une satisfaction appropriée, tant en terme  de qualité que de quantité.

Rien ne blesse la dignité de l’invité ici s’il sait comment se comporter avec respect de soi et ne pas se précipiter pour manger. S’il sait comment se conduire ainsi, ses défauts se transforment en mérites, ses faiblesses se transforment en courage, et ses inquiétudes et plaintes deviennent une bénédiction de la sainteté.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 06/10/2011, « Pticha »

Entre les deux mondes

Dr. Michael LaitmanLa crise n’est pas en dehors d’une personne ou dans les systèmes que nous avons créés à l’extérieur, mais plutôt, cette crise est en nous. Elle est tout d’abord dans la compréhension de chacun de ce qu’est notre condition réelle. En d’autres termes, elle «vient», du système qui provient du monde de l’Infini, que l’on commence à étudier. Tout est prédéterminé. Nous ne faisons que découvrir nos réserves internes, nos Reshimot intérieures (gènes informationnels).

Ainsi, nous avancerons jusqu’à ce que nous découvrions que nous sommes dans un système totalement nouveau. Dans le dessin on peut voir un système, le second système sous celui-ci, et le troisième au sommet.

Le système central est nous dans nos sensations ordinaires. Le système inférieur représente les nouvelles forces égoïstes apparaissant en nous. Mais pour l’instant nous ne percevons pas clairement que ce sont les nôtres. Elles apparaissent en nous de nulle part, comme si nous étions contrôlés par elles. Il y a plusieurs théories à ce sujet, y compris certaines théories cosmiques.

Il y a un autre système qui semble opposé à nous : un système altruiste, le système de l’attribut du don, de connexion, le système intégral. Notre système égoïste est opposé à ce nouveau système.

Tous ces systèmes se révèlent en nous, en moi. Pourquoi me suis-je dessiné moi-même « à l’intérieur de moi-même ? » C’est parce que je pense que les forces égoïstes à l’intérieur de moi ne sont pas les miennes. D’un côté, elles commencent à apparaître en moi comme des forces étrangères, comme venant d’en-bas. De l’autre, je sens déjà que j’ai été «emmêlé» dans un autre système, qui n’est pas celui que j’ai créé.

Jusqu’à aujourd’hui, seule la partie centrale du système existait pour moi, la partie qui est colorée en jaune, le «moi». J’existe. C’est moi. C’est notre monde, dans lequel nous avons trouvé facilement notre chemin. Tout allait bien.

Maintenant, je vois que certaines pensées ne sont pas exactement les miennes, ainsi que certains sentiments et désirs. Pourquoi ? Parce que je n’ai pas l’impression, qu’ils me conduisent à ma propre réalisation, que c’est exactement ce dont j’ai besoin. C’est pourquoi les gens échappent à la drogue, au divorce, ou à différents types de terrorisme. Ils ne sentent pas que c’est eux. Le sentiment de mon « moi » personnel disparaît. Nous commençons à sentir que certaines forces (pas les nôtres) nous remplissent et nous poussent.

Nous pensons que notre égoïsme est extérieur à nous. Il est une force qui arrive de l’extérieur. Ce n’est pas moi. Je suis quelque chose de différent.

Il y a autre chose en moi, quelque chose de naturel, et des forces égoïstes pèsent tout simplement sur moi. Elles m’énervent. Alors, je commence à sentir que mes forces égoïstes ne sont pas les miennes, et je les appelle «le mauvais penchant», les mauvais désirs, les désirs malveillants, les désirs qui ne sont pas les miens, qui ont été instillées en moi.

Une personne se détache peu à peu de sa nature. Le « moi » commence à s’identifier avec un ajout placé au-dessus de sa nature précédente. J’ai déjà le sentiment que mon «moi» ne représente pas mes désirs, mon «ego» ne reflète pas mes pensées. Je peux me détacher d’eux, je peux les dépasser, et je peux les changer.

C’est pourquoi j’ai dessiné le système en deux parties. C’est très important, parce que sous cette forme, je commence déjà à me voir comme quelque chose de complexe. Il y a le «moi» et il y a mes désirs égoïstes, ainsi que les attributs qui existent tout simplement en moi, mais je peux en quelque sorte les annuler et les modifier. Je ne suis pas du tout attaché à eux.

En raison de la découverte du «qui je suis et ce que je suis », je commence à sentir en même temps, que je suis dans un autre monde. Ainsi, tout autour de moi semble identique, mais quelque chose est différent, quelque chose a changé.

J’ai l’impression de me retrouver dans un environnement où il y a d’autres pensées, d’autres sentiments, une certaine conspiration contre moi. Je ne comprends toujours pas ce que c’est, mais je me trouve dans un endroit, où il y a beaucoup de forces différentes, de pensées différentes, et de liens différents, qui circulent autour de moi. J’ai l’impression qu’ils existent, mais ils ne m’affectent pas. Au contraire, ils ne font que de m’envelopper, et je ne peux rien faire avec eux.

Ceci est notre perception du monde : C’est très clair et conduit à des résultats clairs.

De la série des leçons virtuelles du dimanche 25/09/2011

Les « tranches de gâteau » de l’âme

Dr. Michael LaitmanNous ne pouvons pas gérer aujourd’hui notre monde. Je veux corriger certaines choses dans le système financier, le système économique, le commerce ou dans les relations entre nations, entre les peuples, entre un mari et une femme et je ne peux pas. Il y a certaines complots, des obstacles supplémentaires, et des conditions, que je ne prends pas en compte, et ainsi j’échoue complètement. Je manque de connaissances ; je n’ai pas un lien évident avec le nouveau monde, qui se révèle soudainement à moi, et je ne peux pas avoir une relation claire avec lui.

 D’ où cela provient-il ? Cela découle des degrés qui descendent du monde de l’Infini à notre monde. Ces degrés sont déjà en nous, ils existent en nous. Ils apparaissent également sous forme de Reshimot (gènes informationnels). Autrement dit, les forces du don, qui nous sont révélées sont aussi en moi, selon ma perception de l’espace extérieur. Pourtant, ce ne sont plus des forces égoïstes, mais plutôt les forces du don, et c’est aussi ma « Tranche de gâteau », mon sentiment interne du monde ; c’est aussi moi. Tout cela est en moi. Il n’y a rien qui soit hors de moi.

Ce «moi» est en réalité l’âme.

Si je commence à me diviser de cette façon, je commence à voir que le monde d’aujourd’hui m’aide. La «mauvaise» force égoïste semble apparaître en nous comme un passé ténébreux. Et la force altruiste apparaît aussi. Ces couches se révèlent en moi : je commence à les sentir non seulement en dehors de moi, mais en moi. C’est pourquoi je suis déconcerté, si perplexe, et ne peux pas trouver mon chemin dans le monde actuel.

 Quand nous commençons à comprendre ce système et à trouver notre chemin en lui, nous voyons comment cela se passe avec d’autres personnes. Nous comprenons qu’un « gâteau multicouches » apparaît en nous comme ceci : les gènes d’information du passé, du présent et du futur, les pouvoirs égoïstes du passé, le sentiment du présent, et les sentiments indéfinis et incompréhensibles de l’avenir – l’attribut du don, l’attribut de la connexion.

Les couches qui apparaissent en moi ne sont pas encore reliées en un seul système, c’est pourquoi elles sont appelées « nos crises », la séparation entre ces parties. La crise est «intégrale», car elle ne nous laisse pas voir le lien entre toutes les parties – nous ne l’avons pas en nous. Ce problème persistera jusqu’à ce que nous apprenions à le contrôler.

Où est le problème ? D’un côté, j’ai créé une question et une crise, et de l’autre, j’ai appelé la même chose « l’âme ». En d’autres termes, nous sommes aujourd’hui réellement en chemin, au stade, et sur le point de découvrir l’âme en nous. Lorsque nous réunirons tous ces éléments en nous, nous verrons à la place une image très intéressante : Nous verrons que nous sommes constitués de trois lignes.

D’un côté, les forces égoïstes forment la partie inférieure du gâteau. De l’autre, les forces altruistes, ou l’attribut du don, forment la partie supérieure du gâteau. La force du milieu est le lien entre ces deux parties ; elle se forme lorsque nous recueillons tout cela en nous et que nous pouvons travailler avec les deux parties ensembles. La partie du milieu du gâteau va relier le pôle positif de l’altruiste et le pôle négatif de l’égoïsme et sera capable de travailler avec eux. C’est en fait tout notre travail – dans la ligne médiane.

Alors aujourd’hui, avec la crise et la discorde interne, nous nous apprêtons à découvrir notre âme. Bien sûr, le monde est encore très loin de cela. Il ne la découvrira pas de cette façon, mais avec notre aide, de manière beaucoup plus simple, en nous rejoignant, et ainsi de suite. Nous sommes sur le point de découvrir cela et devons continuer à avancer dans cette direction. Tout cela fait partie de notre nature.

La construction de l’écran et la formation du Partsouf a lieu après la première restriction. Notre état futur est déjà dans ce Partsouf. Le Partsouf se compose d’une tête qui décide comment connecter correctement les deux parties en nous : la partie dans laquelle nous pouvons donner et l’autre partie dans laquelle nous ne pouvons pas. Rosh (la tête) est au-dessus de cela, et ainsi elle nous dirige.

Des séries de leçon virtuelle du dimanche 25/09/2011

Vers la lumière!

каббалист Михаэль ЛайтманEn lisant le livre du Zohar chacun doit se demander ce qu’il considère comme le plus important. Mais nous devons comprendre qu’en lisant des livres kabbalistiques, surtout le Zohar, nous éveillons la lumière qui ramène à la source. Cette lumière nous touche, dans la mesure où nous devenons comme elle.

Disons que le vent souffle. Si je me déplace directement vers lui, exactement sur la même ligne, je m’expose à un effet maximal. Si je vais vers lui sous un angle, je réduis  son impact sur moi. Si je me déplace perpendiculairement au vent, je sens l’impact comme s’il me jetait de côté. Si je suis opposé au vent, c’est-à-dire détourné à 180 degrés, il m’influence dans la direction opposée.

Tout dépend de mon orientation par rapport à la lumière. Si je me connecte à elle, alors la Torah devient mon élixir de vie. Si je suis opposé à elle, la Torah devient pour moi un poison mortel. Mais la lumière est permanente.

C’est pour ça que les kabbalistes prévenaient: ne pas ouvrir les livres kabbalistiques juste comme ça, sans les intentions correctes. Donc il y avait une interdiction, et les kabbalistes intimidaient les gens parce qu’ils ne voulaient pas leur causer de dommage.

Mais aujourd’hui nous sommes dans un état où tout le monde peut apprendre la Kabbale parce que nous sommes tous interconnectés, et ce sont d’autres lois qui fonctionnent. Mais, en désirant découvrir le monde spirituel, nous devons nous adapter à la lumière, s’orienter directement vers elle. Elle sera la lumière qui ramène à la source, ou vice versa – tout le monde doit le décider pour soi-même.

De la leçon sur le Livre du Zohar, 10.10.2011

Salon du livre 2011 de Francfort


Chers amis,

Nous avons besoin de vos pensées pour la réussite de notre effort de diffusion au Salon du livre de Francfort. Le salon se déroule su 12 au 16 Octobre, et plus de dix amis de toute l’Europe viennent nous aider. Lors de l’événement l’an dernier, nous avons signé 10 contrats de droits étrangers, et en 2011 nous en avons signé plus de 20.

Ouvrages Publiés en 2011: En Italie, trois livres, en Espagne, deux livres, en Norvège, un livre, au Brésil, un livre, en France, un livre, en Allemagne-deux livres, en Macédoine-un livre, en Chine-et-un livre, en Suède, deux livres, en Corée du Sud-et-un livre, en Slovénie, un livre, et en Turquie-cinq livres.

S’il vous plaît regardez les couvertures de livre dessous.

Aoors vous sortez pour protester? Vous avez un message!

Dr. Michael LaitmanQuestion: Le 15 Octobre il y aura des manifestations de protestation sociale qui se tiendront partout dans le monde. Quelles actions doit-on faire en réponse?

Réponse: Tout d’abord, nous ne pouvons pas rester à l’écart, loin du monde, et nous ne pouvons pas nous éloigner des gens. Il est écrit: «J’habite au milieu de mon peuple. » Tout au long des siècles les kabbalistes étaient tenus au courant de tout ce qui se passait, sont restés néanmoins à l’arrière plan.

Sentant l’humeur du public et le processus qui se produit dans la société, ils ont modernisé la science de la Kabbale en conséquence. Après tout, l’objectif de la Kabbale est de révéler la force supérieure dans ce monde. Quand elle se manifeste parmi nous, à l’intérieur de nous, alors nous atteignons la perfection.

C’est pourquoi nous allons à des manifestations en collaboration avec les gens. Et il est préférable que les gens ne nous ressentent pas et ne nous reconnaissent pas lors de ces manifestations. Après tout, une manifestation n’est pas un endroit pour donner des explications. Nous devons seulement distribuer nos documents, qui doivent être pensés et vérifiés à l’avance. Laissons nos tracts trouver leur chemin à travers différents pays et dans différentes langues. En eux, les gens vont lire au sujet des vrais problèmes et de leur solution, et ils y trouveront également un lien vers notre site, qui fournit des explications développées et détaillées.

Il est très important d’utiliser des citations des scientifiques qui soutiennent notre point de vue. Leur avis doit être mis en évidence sur les pages de nos sites.

Ainsi, lors de manifestations nous ne devons  pas sympathiser avec les personnes ou nous identifier avec quiconque, mais simplement donner des dépliants. Nous enveloppons de ce fait les masses avec nos informations, au lieu de perdre du temps avec des conversations personnelles. Dans ces circonstances, c’est tout ce qui est exigé de nous. Tout le reste appartient à des tables rondes, des discussions et des clarifications, qui sont des formes qui ne sont pas appropriées dans ce cas. Donner à une personne notre dépliant, laissez-la le mettre dans sa poche ou dans son sac à main, et dans un jour ou deux, elle nous trouvera.

Ainsi, nous ne représentons personne mais tout simplement nous travaillons comme «postiers», offrant une remise en main propre. De sages paroles sont entendues dans le silence. Elles sont révélées par la discussion, à travers une recherche de réponses.

Par conséquent, tout d’abord, ne prenez pas nos méthodes en Israël comme un exemple. Tout est différent dans votre situation donc agissez indépendamment. Insérer des opinions scientifiques sur les matériaux et donner à chaque participant des manifestations votre flyer avec des messages clairs et les coordonnées nécessaires. Aussi, essayez de vous exprimer sur les espaces Internet des manifestants. Pour cela vous ne devez avoir aucun contact avec les organisateurs par tout moyen.

Question: Quel devrait être notre message?

Réponse: Le message est simple: tous les problèmes du monde sont causés par le fait que le monde est devenu une partie intégrante et mondiale, mais nous ne lui correspondons pas encore. Au contraire, nous avons du retard parce que nous ne sommes pas unis et nous n’allons pas dans le sens de l’unité. Et à l’appui, on cite les paroles des scientifiques comme preuve.

Par ailleurs, afin de nous unir, nous n’avons pas à provoquer des dégâts ou renverser quiconque par tout moyen. Tout d’abord, nous devons comprendre que l’unification est vraiment nécessaire, et ensuite nous passons à la discussion. Nous devons organiser des lieux où l’on va communiquer avec l’autre et où nous allons jeter les bases de notre unité. Ces lieux seront le plus souvent virtuels et donc nous invitons tout le monde sur notre site.

Le schéma est le suivant: la cause du problème-solution- l’avis des scientifiques de renommée et le lieu où nous invitons les gens afin de démarrer une discussion et d’arriver à une solution, au lieu de sortir dans les rues encore et encore à nouveau. Combien de temps allons-nous nous maintenir en place de cette manière et qu’est ce que cela va nous donner ?

Par ailleurs, notre flyer doit établir clairement que nous ne sommes pas en faveur du désordre. Après tout, il y a beaucoup de forces impliquées dans une manifestation qui sont intéressés de la continuer.

De la 5ème partie du 10/10/11 du cours quotidien de Kabbale  « La paix dans le monde »

Les problèmes mondiaux exigent une solution globale

Dr. Michael LaitmanQuestion: Les autorités en Israël tentent de trouver une réponse aux demandes avancées par la protestation sociale.  Quelles sont vos suggestions?

Réponse: Avec tout le respect dû au président du comité, nommé par le gouvernement, M. Trachtenberg, je suggère la création d’une organisation qui saura, surtout, où nous nous dirigeons.  Notre objectif final est l’unité du peuple et du pays tout entier.

Une fois que nous aurons choisi cette voie, nous allons voir par où commencer.  Évidemment, nous devons d’abord relever ceux qui vivent dans la pauvreté.  Puis nous avons à travailler sur la rééducation: créer un programme pour chaque sphère d’activité qui nous permettra de mettre progressivement la production, le commerce, le système de gouvernement, le système de santé, le système bancaire, et d’autres sur une nouvelle piste.  Étape par étape, nous avons à les réorganiser en un seul complexe intégré.  Nous aurons à enseigner, à éduquer les gens en les impliquant dans l’environnement, afin qu’ils comprennent contre quoi ils doivent travailler, quel genre de crise nous traversons, et comment nous pouvons améliorer la situation.  Nous devons leur donner une explication de la solution, le remède à la maladie que nous avons diagnostiquée; comment prendre ce remède, à quelles doses, et pour quelle période de temps.  Dès lors, ils voudront utiliser ce recours.

Cela nécessite un système de propagande qui ouvre les yeux des gens à ce qui se passe. Je veux me réveiller demain matin et me sentir que je suis avec la nation tout entière, dans une compréhension commune du monde dans lequel nous vivons. Je sors dans la rue, monte dans un bus, parle à mes collègues de travail, écoute la radio, regarde la télévision, et partout les gens parlent des choses importantes, tout le monde est informé et pas aveuglé; contrairement à ceux qui sont ignorants et ne savent que nous diriger vers une plus grande crise. 

Aujourd’hui les économistes ont effrayé les gens avec la famine, alors que les médecins au lieu de nous guérir, calculent combien la grève va leur coûter.  Assez!  Allons au fond des choses.  Faisons comprendre pourquoi les employés médicaux sont insatisfaits, pourquoi les financiers sont pris de panique, et pourquoi les gens ne peuvent plus joindre les deux bouts, jusqu’à la prochaine paye.  Regardons la situation générale plutôt que des fragments séparés, peu importe l’envergure de leur gravité. 

Afin de résoudre les problèmes, nous devons nous élever au-dessus.  Mais en attendant, les gens sortent dans la rue sans même savoir pourquoi.  Souvent, ils n’ont pas d’exigences claires ou de programme clair, mais seulement la douleur, ou tout simplement une raison personnelle d’être insatisfaits.  Alors, prenons un organisme impartial, plongeons notre regard sur les événements mondiaux.  Ces phénomènes ne se montrent pas seulement sur une base régulière, à court terme, dans un pays distinct ou dans les classes sociales, mais ces problèmes sont communs et humains.  Tous de la civilisation humaine est maintenant dans un nouvel état, alors pourquoi ne pas le comprendre, en montrant une attitude mature et intelligente? 

Au lieu d’agir ainsi, nous crions: «Le marché boursier est en baisse!  L’Europe est sur le point de s’effondrer!»  C’est ainsi que nous sommes impressionnés au lieu d’avoir une vie normale, une approche constructive.  De toute évidence, les gens sont incapables de ce genre d’approche, mais en plus ils n’admettent pas leur impuissance.  En essayant de lutter contre les symptômes de la maladie, ils déplacent simplement les meubles d’une cabine à une autre dans un navire en perdition.

Par conséquent, nous devrions nous méfier des décisions précipitées et irréfléchies.  

De la 5ème partie du cours quotidien Kabbale 11/10/11, «La paix dans le monde »

Brèves pensées sur Shamati : l’essentiel du travail de l’homme

Dr. Michael LaitmanL’essentiel du travail de l’homme est d’arriver à la reconnaissance de l’importance de la Lumière, de l’attribut de don sans réserve, qui est opposé à nous, à notre désir et à tous les plaisirs auxquels nous pensons aujourd’hui. Je dois changer mon système de valeurs, et atteindre un état ​​où toutes les valeurs qui sont sans importances pour moi aujourd’hui, totalement opposées à toutes mes vues, que mon ego traite en déchets, deviendront des diamants.

Je dois complètement changer leurs significations. Après tout, aujourd’hui j’évalue avec mon désir de recevoir, selon ce qui est important pour lui. Mais je le transforme en désir altruiste, à ce qui a de la valeur pour lui. Ceci est le travail principal de l’homme : réaliser l’importance du don.

De la 6ème leçon du Congrès de Toronto, le 18/09/11