Une «fausse couche» signifie reculer

Dr. Michael LaitmanRabash, « la question de Ibour (gestation) et Yenika (allaitement) »: Et là où il y a une carence dans la sainteté, il y a une attente de la Sitra Akhra, et cela peut gâcher la phase de Ibour et ne lui permettra pas atteindre sa plénitude et par cela mener à une fausse couche, car il est né avant d’avoir terminé sa phase de Ibour.

C’est parce que dans Ibour il y a 25 Partsoufim qui signifie NRNHY, et dans chacun d’eux il y a aussi NRNHY et donc il doit y avoir la force de retarder, ce qui signifie que même dans la petitesse il devrait y avoir la plénitude. Il reçoit grâce à sa mère bien que l’embryon n’ait pas de récipients de la part de sa mère afin de recevoir la grandeur pour donner, mais encore en s’annulant lui-même devant la mère, il peut recevoir la grandeur des récipients de sa mère, ce qui est appelé gestation de la cuisse de sa mère, la nourriture que sa mère mange.

Là, il s’agit des Lumières supérieures et c’est la même chose pendant le temps de préparation quand il veut entrer dans le palais du Roi, puisque la même chose s’applique là-bas. Tout comme il existe de nombreuses phases et le Ibour ne s’arrête pas à un moment donné, et nous disons qu’il y a neuf mois de grossesse, jusqu’à ce que le 25 Partsoufim soient atteints, de sorte que lors de la préparation, il y a également de nombreuses phases jusqu’à ce que l’on atteigne la phase complète de Ibour pendant le temps de préparation. Par conséquent, il y a beaucoup de montées et de descentes et parfois le Ibour est corrompu, ce  qui est aussi appelé une fausse couche et alors nous devons recommencer tout le travail.

Il y a beaucoup d’étapes définies et de nombreuses sous-étapes: 25 Partsoufim – constitués d’une tête, un corps et une fin – participent à chaque Zivoug (accouplement). Chaque nouveau Zivoug crée tout un monde et apporte un changement pour tout le monde. Pour ceux qui remplissent directement le Zivoug, ce sont des changements internes, et pour tout le reste, ce sont des changements environnants, mais il y a beaucoup de détails à chaque étape que la créature fait, et il en est ainsi même pendant le temps de préparation et le temps de Ibour (gestation), avant la naissance, pendant l’accouchement lui-même, et au-delà.

Chaque état devrait être complété afin de passer à l’état suivant. Une personne doit haïr l’état actuel et voir qu’elle est imparfaite et qu’elle ne peut plus y rester, et à s’élever au-dessus pour un état plus sublime. La question est selon quels critères elle choisit dans l’état où son esprit et son cœur sont, à la fois en qualité et en quantité.

Nous devrions être prudents pour éviter une «fausse couche» à chaque étape, ce qui signifie revenir en arrière, ce qui est déjà un état de Klipa (écorce). Alors, notre avancement sera déjà sur le chemin de la souffrance.

De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 02/05/13, Les écrits du Rabash 

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