Category Archives: Egoïsme

Pourquoi dois-je grandir?

Dr. Michael LaitmanJe suis dans un réseau de forces qui m’influencent. Leur somme totale est la nature. Alors, quel est son objectif? Que veut-elle de moi? Où me conduit-elle?

 Il est clair pour moi que mon développement se déroule dans un but précis. Je suis convaincu de cela en voyant l’exemple donné par les autres parties de la nature. Ainsi, un petit fruit aigre se développe en une grande, juteuse pomme sucrée.

Tout comme les niveaux végétal et animal de la nature se développent, je me développe, en passant par des états opposés qui sont bons et mauvais. Il est impossible d’avancer d’un seul côté. Je les alterne, faisant un pas à gauche, puis un pas à droite, encore et encore. Je révèle constament un manque qui correspond à la satisfaction future.

C’est quand je fais un calcul: Où ce processus me conduit-il? Où la nature me dirige-t-elle? Alors, je vois qu’elle m’oblige à subir le développement social. Au cours de plusieurs millénaires, l’humanité a développé de plus en plus la société, et au sein de celle-ci, elle dut développer des liens entre nous.

Nous avons révélé le mal, notre égoïsme, notre haine les uns des autres, et par conséquent, nous commençons à comprendre la nécessité de nous unir. Dans un monde moderne et global, cela devient clair.

Dans quel but? L’utilité est que je vais entrer dans le prochain niveau de mon développement, le niveau de la nature commune de l’univers. J’atteindrai la bonté absolue et acquerrai l’équivalence de forme avec la nature parfaite.

Par conséquent, je ne prends pas en compte les états intermédiaires que je traverse en chemin. Si je garde à l’esprit le but et pense constamment à lui, alors je me sens bien même maintenant. La chose la plus importante est de «flotter» au-dessus de toutes les sensations présentes, à la fois bonnes et mauvaises.

Le calcul exactement opposé

Dr. Michael LaitmanEn recherchant la nature, nous étudions de nombreux phénomènes qui ont lieu en face de nous et à l’intérieur de nous. Afin de les amener à un dénominateur commun, on peut dire que toutes les espèces et toutes les parties de la nature prennent soin de leur propre existence. Et plus quelque chose prend soin de soi, plus son niveau de développement est élevé. C’est ainsi que le niveau végétal de la nature vient du niveau minéral et le niveau animé provient du végétal, et l’homme est arrivé au niveau animé de la nature.Nous comprenons grâce à la science de la Kabbale que cela ne se produit pas par soi -même, mais par les moyens des Reshimot, les « gènes du développement » qui se sont successivement réalisés l’un après l’autre dans le cadre du modèle fixé initialement.

Tout cela existe à l’intérieur de l’aspiration à un bénéfice pour soi. Le programme a inculqué dans tous les lieux des éléments de la nature une tâche qui nous attend: que dois-je faire pour me sentir bien? qu’il s’agisse de la réalisation du mal, du progrès conscient vers le bien, de la force, de la vitesse, de la connexion, du sentiment ou de l’esprit: selon son potentiel, toutes les espèces aspirent à la bonté et à se détacher du mal. C’est notre nature.

Aux niveaux minéral, végétal et animé cette nature est une « voie à sens unique» qui nous pousse à agir directement pour notre propre bénéfice. Mais sur le plan humain il y a en plus une action spéciale. L’homme est capable de ressentir autrui, et, par conséquent, il est prêt à donner quelque chose à son prochain dans l’espoir de recevoir plus tard une récompense et du plaisir. Nous avons appris différentes manières d’utiliser autrui qui n’existent pas aux niveaux inférieurs.

 

Aux niveaux minéral, végétal et animé il y a seulement la réception. Mais l’homme sait aussi donner à autrui afin de recevoir des avantages à des fins personnelles. En outre, l’interaction avec autrui, veut dire qu’elle lui apporte un bénéfice beaucoup plus important qu’une réception ordinaire. Sinon, il est tout simplement incapable de recevoir quoi que ce soit directement. Mais d’une façon ou d’une autre, dans les deux cas, il agit c’est dans son propre intérêt.

En principe, la réception directe est une méthode de primates pour l’homme. Lorsqu’un enfant grandit, il reçoit l’éducation par laquelle nous lui apprenons à interagir avec le monde, et généralement cela signifie apprendre à utiliser autrui d’une manière qui évite d’être blessé et qui lui permette de recevoir un bénéfice pour lui-même à la fin. C’est l’éducation humaine. Si les choses sont comme elles sont, il est préférable de prendre son prochain en compte. Après tout, souvent nous voulons simplement prendre, conquérir, et voler sans laisser de trace.

C’est ainsi qu’est notre monde, et c’est pourquoi nous ne percevons que ce que nous recevons à l’intérieur de nous. Notre désir est limité et finalement il nous amène à des sentiments de vide et de désespoir.

Mais il y a aussi une autre possibilité, opposée- le don sans réserve où la tendance est loin de moi, vers le haut, vers le prochain, ainsi que loin de moi-même, envers moi-même vers le bas, puis vers le haut vers le voisin. Dans le premier cas je donne pour l’amour du don sans réserve( Bina, Hafetz Hessed ), et dans le second cas je reçois pour le bien du don sans réserve (le degré d’amour). C’est ce qu’on appelle un calcul exactement opposé et il n’existe que dans un être humain.

Ainsi, nous avons deux possibilités: réception avec don sans réserve auxiliaire ou don sans réserve avec réception auxiliaire.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale du 23/03/11 sur l’éducation globale

Devons-nous rechercher le mal en nous-mêmes?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Découvrir le mauvais penchant en nous, est-ce la chose la plus importante? 

Réponse: Nous ne devrions pas essayer de révéler notre mauvais penchant et ce n’est pas important d’expérimenter des états. La plus importante et la seule action possible que nous pouvons effectuer est d’attirer la Lumière Supérieure.

La Lumière me conduira à travers toutes les étapes qui me sont actuellement inconnues : je vais révéler mon mauvais penchant, le corriger, puis le satisfaire. Seule la Lumière peut m’aider dans cette voie. Je dois aspirer vers la Lumière Supérieure qui agit sur moi. La forme et l’enchaînement de ces actions ne sont en aucun cas de mon ressort.
Je ne devrais pas penser à la Lumière qui révèle mon mauvais penchant, car je ne sais pas ce qu’elle est censée révéler. Et même si il est écrit dans les livres à ce sujet, je ne comprends pas encore ce que le « mauvais penchant » est vraiment. Ce n’est pas la peine de consacrer votre attention et votre concentration loin de l’essence: attirer la Lumière.

Sinon, nous commençons la recherche de ce mauvais penchant en nous et commençons à penser que chaque qualité négative que nous possédons est le mauvais penchant. Mais croyez-moi, nous ne l’avons pas encore découvert.

Le mauvais penchant est un ange. Autrement dit, lorsque nous mettons en évidence le mal, nous découvrons que le Créateur est caché en son sein, et que ce mauvais penchant vient de Lui. C’est pourquoi, afin de révéler le Créateur, nous devons penser à l’unité au lieu de la haine! Et tandis que j’aspire à l’unité, je découvre que le mauvais penchant est ce qui vient en travers.

J’aspire toujours vers l’unité, tandis que la Lumière Supérieure agit sur ​​moi et au final me révèle qui je suis. Je dois passer par toutes les étapes: 0,1, 2, 3, et au stade 4 (Behina Dalet), je ressens toujours que j’ai franchi une certaine étape et reçu une nouvelle compréhension. Et puis, une fois de plus je passe par toutes les étapes, et à ​la quatrième étape une nouvelle compréhension est révélée.

Ceci, cependant, ne change pas mon attitude envers le passé, le présent ou l’avenir. J’aspire toujours à l’unité sans penser à autre chose. Et cela ne me fait rien si je suis dans un état bon ou mauvais.

Je suis très bien avec ce qui se révèle à moi. Rien ne peut m’empêcher d’aller de l’avant: ni le bien ni le mal, ni aucune théorie philosophique que je conjure dans ma tête, ce qui ne fait que me perturber, me faisant croire que je comprends ce qui se passe. Toute mon attention doit se concentrer sur l’unité seulement. Alors je peux être sûr que je suis en train d’attirer la Lumière Environnante.

Lorsque vous commencez à trop intellectualiser et à décider pour vous-même ce qu’il faut faire, vous perdez instantanément la Lumière Environnante. Vous devez seulement aspirer vers la Lumière qui est entière et absolue. Il est écrit que nous devons être prêts à accepter la garantie mutuelle comme un seul homme dans un seul cœur. Nous devons penser seulement à cela.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 17/03/2011 sur le thème de «J’ai créé le mauvais penchant, et J’ai créé la Torah comme une épice »

Une petite flamme qui allume des milliers de bougies

Dr. Michael LaitmanNous devons savoir que, à part le « point dans le cœur » – le côté opposé de l’âme Sainte, nous ne recevrons rien d’autre d’En Haut. Pas un désir spirituel supplémentaire ne s’éveillera en moi.Je dois tout recevoir d’autre de l’environnement, qui est là où se trouve mon Kli spirituel, ce qui signifie tous les désirs dans lesquels je révélerai la vie spirituelle du Monde Supérieur, le Créateur. Ce désir est appelé « la grandeur du but » parce que c’est comme cela qu’il s’exprime dans ma sensation.

Il me semble que l’importance n’appartient pas à au but et que le but est quelque chose d’autre, mais en fait, l’importance elle-même est le Kli spirituel. Ce n’est pas en vertu de cette importance que j’ateindrai le but, comme s’il s’agissait d’un compas déterminant la direction dans laquelle je dois courir. L’objectif est plutôt précisément à l’intérieur de ce désir que je reçois de l’environnement.

Ressentez comme le désir spirituel diffère de celui de la matière – il s’étend à tout le monde, comme l’air. Ce n’est pas une satisfaction égoïste qu’une personne reçoit et dont manque l’autre en conséquence. La spiritualité ne diminue pas en raison d’être divisée, lorsque je la transmets à quelqu’un d’autre. Il y en a assez pour tout le monde ! C’est comme vous pouvez allumer des milliers de bougies à partir d’une bougie et la première flamme ne va pas se diminuer.

Donc, une fois que je commence mon avancement spirituel avec juste le point dans le coeur, je me trouve bientôt à la croisée des chemins et je ne sais pas où aller. Je ne trouve plus toutes les forces à l’intérieur de moi ou l’aspiration à continuer. A ce moment, où puis-je trouver la motivation, la stimulation et la direction pour venir vers le groupe et exiger de lui la grandeur du but ?

Si j’avais eu ce désir interne, alors je l’aurais déjà réalisé en quelque sorte. Mais, que dois-je faire si je ne l’ai pas ? Est-ce que le groupe doit être vigilant pour que j’ai l’impression de la grandeur du but, du don sans réserve, ou dois-je continuer continuellement à chercher pour moi-même ?

C’est à ce moment là que nous venons à la notion de la garantie mutuelle. En général, nous devons nous occuper de tout afin de devenir un « environnement spirituel » qui réveille quiconque entre en lui. Il donne un exemple et stimule nos ésirs, montrant que d’autres ont quelque chose que je n’ai pas. Il enflamme l’envie de la réalisation spirituelle, tout comme dans ce monde, je vois les voitures et les maisons d’autrui et cela augmente mon désir.

La société doit prendre la bonne forme grâce à laquelle elle ira plus loin dans ses relations pour chacun de ses membres, en s’assurant qu’ils n’auront pas un instant de repos. Mais, une personne doit avoir un point dans le cœur, son propre réveil afin d’être comme une graine spirituelle qui est plantée dans le sol afin d’entrer en contact avec le sol pour la première fois. Et ce « sol », l’environnement, doit être prêt à lui donner tout ce dont elle a besoin selon sa première demande.

À cet égard, nous devons comprendre que toute personne travaillant sur l’élévation du but pour les autres ne les aide pas en faisant cela, mais il construit pour lui-même ce bâtiment de grandeur. Il construit l’environnement commun pour tout le monde. L’environnement ne peut pas être bon pour une personne tout en étant mauvais pour une autre et comme ci comme ça pour une tierce partie. C’est une garantie mutuelle pour tout le monde. Par conséquent, nous sommes tous ensemble dans un bateau et nous devons tous atteindre l’objectif ou, si quelqu’un est loin de donner suffisamment d’efforts conformément à ce qu’il devrait afin d’assurer l’éveil commun, alors personne ne réussira.

C’est à dire, chaque personne ne devrait pas s’inquiéter pour elle-même ou sur la manière dont elle peut être inspirée par la grandeur du but à partir de l’environnement. Si je m’inquiète si chacun de mes amis a la sensation de la grandeur du but, c’est ainsi que je construis mon propre Kli.

Je ne peux prendre soin de moi parce que cela s’avèrera égoïste. Mais si je prends soin d’autrui, alors cette nécessité spirituelle revient à moi comme un Kli prêt et parfait.

Nous nous connectons tous à un système unique où ma partie inférieure (AHP) se connecte avec les parties supérieures (Galgalta Eynaim) de tout le monde. Donc, quand je prends soin de tout le monde avec mon AHP, alors en réponse je reçois d’eux la sensation de leurs Galgalta Eynaim – les sensations des désirs de don sans réserve dont je manque tellement.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 16/3/11

Amenez l’aube

Dr. Michael LaitmanQuestion: Qu’est-ce une prière?Réponse: Le Créateur a créé seulement le désir de recevoir du plaisir. Les désirs peuvent se déployer automatiquement, déclenchés par le moteur interne qui active en moi un désir après l’autre, en actualisant la séquence des Reshimot (gènes d’information). Une prière est un travail méthodique sur le désir qui se déroule dans une personne.

Tout désir ou Reshimo se compose de 613 (Taryag) désirs. Ces 613 désirs, en émergeant, dépeignent pour moi l’image du monde : chaque instant, dans de nouveaux désirs, je découvre une nouvelle image de la réalité, un monde nouveau.

Mais je peux moi-même souhaiter travailler sur mes désirs qui se déroulent sans cesse, accélérer le développement de nouveaux Reshimot en moi, contrôler la façon dont ils se déroulent, et ne pas laisser mon évolution suivre un cours aléatoire. Je peux me réjouir de l’émergence de nouveaux désirs de manière à travailler sur eux, justifier le Créateur à chaque instant, progresser dans la communion avec Lui, et voir la nécessité et la détermination de chaque état.

Ces travaux avec des désirs sont considérés comme une prière. Une prière est le travail du cœur, et le cœur est une collection de tous les désirs d’une personne. Par conséquent, le travail avec nos désirs est considéré comme une prière. C’est pourquoi il est écrit: «Puissions-nous prier toute la journée! » Ce qui signifie laisser une personne travailler sans cesse avec ses désirs, se motiver pour des corrections.

Cela diffère radicalement de l’opinion des masses qui pensent que par la lecture de prières à partir d’un livre de prières, ils effectuent des actions spirituelles ou rien du tout. Toute notre histoire nous montre combien cette interprétation de la «prière» est inutile et sans valeur. Ce ne sont que des actions extérieures qui sont effectuées lors de la préparation pour le véritable travail spirituel sur nous-mêmes pendant l’étude de la Kabbale. Ce n’est qu’alors que le travail visant à la correction de soi-même est considéré comme le «travail du Créateur », car il se fait par Sa Lumière, Ohr Makif.

Le travail authentique réside dans l’accélération des désirs. Je veux qu’ils se déroulent en moi le plus rapidement possible afin que je puisse y travailler, après m’être préparé moi-même et l’environnement: l’enseignant, les textes kabbalistiques, et le groupe; donc je serais toujours prêt à déclencher mon développement personnel, « amener l’aube « moi-même. C’est l’aube parce que chaque désir se déroule en moi comme le vide obscure, tandis que je l’amène immédiatement vers la Lumière.

Par conséquent, une prière est l’ensemble de nos travaux, et il n’y a rien d’autre que le travail avec les désirs.

De la 2e partie du cours quotidien de Kabbale du 13/03/2011, Le Livre du Zohar

N’ayez pas peur, nous sommes avec vous !

Dr. Michael LaitmanAprès la brisure, les étincelles tombèrent dans les récipients brisés et la Lumière est à l’intérieur d désir de recevoir cette Lumière égoïstement. Il s’avère que je suis à l’intérieur de ce désir égoïste dans le récipient brisé, et cela signifie que je veux utiliser la société et le Créateur pour recevoir l’accomplissement spirituel, mais pour moi-même !Je veux progresser spirituellement en acquérant davantage de connaissances, plus de sensations, et en devenant plus proche de mes amis afin de recevoir quelque chose d’eux. Tout cela est dirigé vers le but spirituel, mais avec une intention égoïste. Voilà comment j’active mes désirs spirituels ou récipients brisés. J’agis à partir du cœur brisé et c’est précisément à l’intérieur de celui-ci que je vais trouver le Créateur parmi tous mes désirs égoïstes.

Je dois travailler avec ces désirs sans être effrayé ou embarrassé! Je ne devrais pas fuir d’horreur en découvrant que je suis entièrement destiné à la réception égoïste, et je ne devrais pas avoir peur de me salir en touchant mes désirs impurs. C’est, d’ailleurs, la différence entre la Kabbale et l’approche religieuse. Je dois activer ces désirs sans avoir peur ou honte.

Oui, je suis brisé ! Et c’est précisément de la profondeur de cette rupture que je révèle le fait que je peux atteindre l’objectif. C’est le lieu de contact avec le Créateur. De là, j’organise mon travail par rapport à la société. Et cette société semble aussi égoïste pour moi puisque c’est mon Kli commun qui est cassé par rapport à moi.

N’ayez pas peur de toute révélation du mal! La chose la plus importante est que le mal est révélé pour le bien du but! Dans ce cas, c’est le point de la vérité à partir duquel je serai déjà en train de viser l’objectif.

C’est ainsi que j’accélère mon développement et que j’acquière un point de contact avec le Créateur de l’intérieur de mes désirs brisés, de cet égoïsme entièrement sale. C’est ainsi que je l’avance. Et plus les «pécheurs» se révèlent en moi, mieux c’est. Je suis très heureux de cela parce qu’à travers eux, je serai en mesure de progresser encore plus!

Je souhaite seulement avoir assez de force pour supporter le visage de la souffrance et ne pas m’enfuir, ou ne pas m‘assoir avec mes mains croisées sur mes genoux et me manger. Certaines personnes se consument en se mangeant elles-mêmes et ne pensent pas à utiliser ces états pour le bien de leur avancement alors que tant de qualités négatives leur deviennent révélées.

La seule chose qui peut aider ici c’est l’endurance, la vitesse des changements, et la force du groupe, qui doit influencer une personne et toujours la réveiller, ne pas la laisser rester déprimée et vide. Tout dépend de la façon dont nous nous préparons et comment nous aidons tous les autres qui sont dans ces désirs brisés.

Après tout, nous comprenons tous dans quel genre d’égoïsme nous sommes, et nous n’avons pas peur parce que nous nous soutenons les uns les autres et essayons de tirer toute personne hors du marécage. Cela nous permet d’avancer.

Il y a encore beaucoup de travail devant nous pour mettre en évidence notre état commun et l’état personnel de chaque personne, et sortir d’eux. Toutefois, il est important de souligner que ces états se révèlent à nous quand une personne aspire vers le but. Autrement dit, le but n’est jamais de révéler le mal! Mon objectif est toujours d’essayer de révéler la bonté, le don sans réserve, l’amour, et l’union, mais sur le chemin je dévoile des qualités opposées. Dans la mesure où j’essaie de révéler la bonté, sur le chemin je dévoile toutes sortes de « pécheurs » à l’intérieur de moi.

Ensuite, je me réjouis de leur révélation à l’intérieur de moi car dans la même direction viennent la prière et la correction, et donc je vais de l’avant. La première moitié du récipient est la révélation du mal, tandis que la seconde est sa correction en bonté.

Le monde est rond

Dr. Michael LaitmanQuestion du Japon: Quelles sont les raisons de la catastrophe qui nous arrive? Selon les prévisions il y a encore des tremblements de terre devant nous. Pouvons-nous tous prévenir ces événements, ici et dans le monde entier?
Réponse: Pour répondre à cette question, nous devons d’abord comprendre où nous en sommes. Nous sommes dans un monde « rond ». C’est ce que la science de la Kabbale nous explique dans son article sur «la perception de la réalité ».
N’attendons pas que des épreuves douloureuses de ce type viennent à s’exprimer dans notre monde. C’est par une expérience douloureuse que nous découvrons que nous sommes tous interconnectés, que le monde est global et intégré, avec un effet papillon, et ainsi de suite. Il ne faut pas avoir à tirer les leçons des catastrophes qui se produisent constamment dans le but de nous en convaincre. A la place apprenons la science de la Kabbale.
Au moment où notre expérience de la vie commence à fonctionner, il peut être trop tard. Combien encore de tsunamis, de séismes et autres catastrophes doivent se produire pour que nous devenions plus intelligents? Tournons- nous plutôt vers la science et la sagesse. Il est écrit: « Celui qui apprend est sage ». Alors, qu’apprend le sage ?

Nous savons par la science de la Kabbale que toute la réalité se fait sentir à l’intérieur de nous, car elle est à l’intérieur de nous. Ma perception se divise en cinq niveaux. Trois de ces niveaux sont mes sensations intérieures: la racine, l’âme et le corps. Ils se «revêtent » en moi de l’intérieur. En outre, il y a des détails extérieurs de la perception que je perçois à l’extérieur, en dehors de moi: les vêtements et le palais. C’est le monde entier en dehors de moi. Les vêtements ce sont tout ce qui est à l’intérieur de la zone que mon corps ou mes sens peuvent atteindre, tandis que le palais ce sont les choses éloignées, inaccessibles, ou en d’autres termes, les choses non soumises à mon contrôle.
C’est ainsi que la réalité est divisée. Sa partie interne est appelée Galgalta ve Einaym tandis que la partie externe est appelée AHP. Cette division a été provoquée par la destruction spirituelle, qui est la raison pour laquelle nous ressentons à peine Galgalta ve Eyneim à l’intérieur de nous et que nous n’avons pas de sensation du tout que AHP est également une partie de nous. C’est ainsi que nous allons diviser notre réalité jusqu’à la fin de la correction lorsque Galgalta ve Einaym s’uniront avec AHP dans toutes les dix Sefirot.
De là, nous devons tirer la conclusion suivante: nous ressentons tout à l’intérieur de nos Kelim. Il peut s’agir d’un tsunami, la terre, ou de l’univers avec toutes ses étoiles et des galaxies. Tout est à l’intérieur de moi, dans mon désir égoïste. C’est ainsi que mon désir est construit de manière à ce que je perçoive la réalité divisée en deux: « moi » et « en dehors de moi ». « Moi » est Galgalta ve Einaym, la racine, l’âme et le corps, tandis que « en dehors de moi» est AHP, les vêtements et le palais, les deux catégories de la perception externe.
Divers changements ont lieu dans mes Kelim intérieur et extérieur. En regardant les catastrophes naturelles, il est très difficile de comprendre pourquoi ces événements douloureux sont en cours dans les Kelim extérieures plutôt que les Kelim intérieurs. Pourquoi ces changements influent-ils aujourd’hui sur ​​une partie spécifique de mon âme, appelée « le peuple japonais »? Pourquoi la catastrophe s’abat-elle sur eux parmi tous les peuples ?

Mon âme comprend également d’autres pièces que je perçois comme mes amis. En réalité, elles n’existent pas par elles-mêmes, mais comme faisant partie de moi à mes yeux. Il en sera ainsi jusqu’à ce que je complète ma perception et alors tout ira s’unir en un tout, en un seul désir, soudé et entièrement destiné au don sans réserve. Il s’agit de la forme corrigée.
Sans voir la réalité à partir de ces positions, nous ne serions jamais en mesure de percevoir correctement ce qui se passe, y compris les guerres, les catastrophes, la corruption, ou toute autre chose. Nous ne serions jamais en mesure de justifier le Créateur ou de comprendre comment tout va dans le sens de la correction.
Cependant, nous ne serons pas en mesure de gérer sans avoir la bonne perspective des choses, sans avoir une idée du monde « rond » qui est à l’intérieur d’une personne et dépend de sa correction. Il n’y a rien en dehors de moi. Tout est moi. C’est ma terre, mon tremblement de terre, mon Japon, ma Libye, mon Israël, ma planète, et mon univers. Et tout cela reflète mes qualités, qui ne sont pas encore corrigées.
De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale du 13/03/2011

La femme est là où les changements ont lieu

Dr. Michael LaitmanPour influencer les hommes d’une manière saine et puissante, les femmes doivent aussi s’unir, mais elles doivent s’unir avec une compréhension des principes de notre travail et savoir quoi demander exactement aux hommes. Pour ce faire, elles doivent savoir ce qu’est la Lumière que les hommes ont besoin de tirer et de ce qui est à engendrer.Une femme dans la spiritualité est une force encore plus grande qu’un homme. Un homme est juste une force, un écran, alors que la femme est le lieu où toutes sortes de changements se produisent. Elle engendre un nouvel échelon et le nourrit. La conception, le nourrissage, et la maturation vers l’âge adulte, tout cela se situe dans le cadre de la partie féminine de l’âme collective ou individuelle.
En ce qui concerne un homme, il ne délivre que la Lumière. Il est dit qu’il «fournit le blanchiment», et cela complète son rôle, pour ainsi dire. Après cela, il réside au sein de la mère et à travers elle, fournit les efforts pour développer les âmes.

En ce qui concerne la descendance, tout vient de la mère, la partie femelle. Toute la croissance spirituelle passe par une femme, et c’est la partie femelle qui engendre les âmes. La même chose est mentionnée dans la Torah. Par exemple, « Abraham » et « Sarah » sont deux parties de l’âme qui engendrent une nouvelle âme, et leur état plus avancé est considéré comme « Isaac ». Qui lui donne naissance ? De toute évidence, c’est Sarah.

Nous devons fonctionner comme la nature le dicte. Après nous être aligné avec la nature matérielle, nous allons passer à la nature spirituelle, grâce à laquelle nous allons accomplir ce que nous avons décidé de faire sans nous nuire.

Vice versa, le plus nous nous infligeons de mal en nous livrant à notre égoïsme, plus on va crier sur l’«égalité» qui en réalité ruine les familles et la société, et plus nos chances vont diminuer. Certains politiciens peuvent en bénéficier, mais ce ne sera pas nous.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale du 6/3/2011sur les femmes.

Apprendre de la nature

Dr. Michael LaitmanÉcrits du Rabash, article 535 « Sur le partenariat » : le mari travaille et apporte de l’argent à la maison, tandis que la femme prend l’argent et son travail consiste à aller acheter la nourriture et la préparer, faire en sorte que le repas soit délicieux. Ensuite, ils sont à la fois heureux et satisfaits. Si la femme est une bonne cuisinière, alors le mari a de l’appétit, puis il a la force d’aller travailler et de rapporter de l’argent à la maison.De manière analogue, si les pieds sortent dans la rue et les mains achètent de la nourriture pour donner des substances nutritives au cerveau, le cerveau a l’énergie pour penser.

C’est ainsi que la nature elle-même a arrangé les choses, bien que de nos jours beaucoup de choses se déroulent différemment. En fin de compte, nous devons devenir semblables à la nature. Peu importe combien nous essayons de la fuir, nous aurons à y revenir. De toute évidence, nous ne serons pas de retour à la vie primitive dans les grottes, et d’ailleurs, aujourd’hui, il n’y aurait pas assez de grottes pour tout le monde.

L’essence de la question, c’est qu’on doit fournir à chaque sexe dans le domaine d’activité pour lequel il est destiné – à la fois dans le sens spirituel et dans sa projection matérielle. Tout vient du monde spirituel et nous avons donc à étudier ses lois pour ensuite nous tourner vers le monde matériel, selon elles. Dans la spiritualité, il y a deux Partsoufim : mâle et femelle. La partie femelle est le transporteur du désir, la «maison» et le «récipient» qui doit être commandé de façon correcte. Mais ce faisant, cela exige la force que la partie mâle apporte.

Où cette force doit-elle résider? En quoi doit-elle s’incarner ? Comment devrait-elle être exprimée? La réponse est: dans la qualité des femmes. La révélation de la qualité des hommes dans celle de la femme c’est la maison, les enfants, et tout ce qui est lié à la famille.

Par conséquent, si l’on divise les fonctions mâles et femelles même dans chaque individu, et si nous organisons habilement toutes les choses à leur place, alors nous gagnons du temps et de la vitesse de développement, en réduisant les peines et en aspirant à l’objectif par le bon chemin.

Il est utile pour nous d’apprendre de la nature. Après tout, nous ne pouvons pas lui échapper. Nous sommes juste des petites parties du grand tout. Si nous le savons et que nous le gardons à l’esprit sans essayer de sauter par-dessus nos têtes, si nous agissons en fonction précisément de la nature, alors nous allons atteindre l’état parfait.

À cet égard, nous devons comprendre que notre mauvais fonctionnement est le résultat de l’égoïsme. Nous sommes délibérément confus afin d’avoir la possibilité de chercher la bonne forme de notre activité dans la vie sans mettre des airs, comme si nous avions dépassé la nature. Sinon, nous sommes au pouvoir de la nature et en plus nous sommes également fiers d’être esclaves de l’égoïsme.

Notre travail est d’abord et avant tout, de faire une analyse: Qui sommes-nous et que sommes-nous, où sommes-nous, où allons-nous, qu’est-ce qui nous contrôle et nous motive, et qu’avons-nous à atteindre? Une fois que nous discernons l’ensemble de ces fondations, nous pouvons alors établir le bon ordre pour nous contrôler, à la fois de dessus et de notre propre fin. Ensuite, nous atteindrons similaire à l’image du haut. Nous devons utiliser précisément cette image pour apprendre à construire notre vie ici, ici -bas.

La question ici n’est pas la mode ou les coutumes de l’époque. La nature a ses propres lois et il est vraiment intéressant pour nous de les suivre.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale du 7/3/2011 sur les femmes

La fausse égalité

Dr. Michael LaitmanQuestion: Est-ce que l’actuelle égalité moderne des sexes met à mal les relations entre les hommes et les femmes?

Réponse: L’«égalité» que nous établissons, conformément à notre raisonnement égoïste n’est pas vraiment l’égalité, mais une distorsion de lois de la nature. Dans la nature, les inclinations mâles et femelles ne sont pas identiques, mais au contraire, elles sont différentes, en opposition, et éloignées les unes des autres par toutes les qualités possibles internes et externes de la personnalité, l’activité de la vie, la physiologie, et tout le reste. En dessinant le signe égal entre eux, on écrase la nature et on crée une fissure géante qui ne profitera à personne au final.

Je n’ai pas à expliquer ce que signifie aller contre les lois de la nature. Nous essayons de faire tout ce qui nous vient en tête à un tel haut niveau, au lieu d’apprendre de la nature et en donnant à chacun des sexes la forme qui lui est appropriée, que cela nous apportera beaucoup plus de problèmes . En fin de compte personne ne sera heureux de cette «égalité».

Par nature, je dois être un homme avec des qualités spécifiques et réaliser une fonction spécifique. J’ai un créneau que je dois prendre. C’est le lieu de mon apaisement, de ma correction, de l’accomplissement et de la perfection. Par conséquent, je ne peux pas me livrer à l’égoïsme qui règne sur moi et me fait agir comme il veut, selon les ordres des forces égoïstes. Il ne fait aucun doute que tout cela nuit gravement aux choses.

Espérons que nous allons en quelque sorte passer de la corruption à la correction. Cependant, il y a beaucoup de problèmes qui nous attendent sur ce chemin.
De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale du 7/3/2011 sur les femmes