Monthly Archives: février 2013

Un permis de séjour par décision du Créateur

Dr. Michael LaitmanLes kabbalistes nous disent que la créature a un but et ce but est de se conformer à la force supérieure. En tout cas, je suis obligé d’y adhérer, que je le veuille ou non. Il y a deux façons de réaliser cela: le chemin du bien et le chemin de la souffrance. En règle générale, on avance le long de la voie du milieu parce que nous sommes incapables de choisir juste la bonne et la plupart du temps nous glissons vers le négatif, alors nous essayons de rester au moins au milieu.

Cependant, je ne sais pas où et vers qui je me dirige. Il est vrai que je suis poussé par une impulsion intérieure, mais je n’ai aucune idée de comment cela fonctionne ou vers où elle me mène. En fait, je ne sais rien, tout est caché.

Ce qui se passe, c’est qu’un désir inconnu brûle à l’intérieur, et je ne peux pas l’éteindre. « La vie n’est pas douce, tout est mauvais, j’ai besoin de quelque chose d’autre … » Une envie incompréhensible presse ma poitrine, et je ne peux pas trouver un endroit pour moi-même, je ne sais pas comment oublier ou comment me déconnecter de cette vie.

Ces personnes en difficulté viennent à la sagesse de la Kabbale. Mais dès que j’arrive à cela, comme on dit, le Créateur « met ma main sur le bon sort. ». En d’autres termes, ce n’est pas ma décision, Il l’a choisie pour moi. Les jeux sont faits. Il a créé toute ma vie et en apparence me dit: «Vous voyez, j’ai tout arrangé pour vous. Voici un groupe, le meilleur endroit pour vous. Voici des amis-les meilleures personnes pour vous. Et vous avez juste à renforcer votre relation avec elles.  »

Ce n’est pas moi qui décide où aller ou quoi faire. Mon seul choix est de me renforcer. Ce cadre comprend également mes relations avec ma famille et les conditions extérieures, mais dans le seul but de me concentrer sur ma relation avec le groupe. Je dois me fournir moi-même les besoins de base et consacrer le reste au Créateur, à adhérer à Lui. Maintenant, je dois créer des rapports avec le groupe de la manière appropriée ; la famille, les enfants, le travail et la vie quotidienne sont seulement des nécessités, et le reste est entre les amis. « J’ai déjà choisi le meilleur pour vous», dit le Créateur, « Il suffit de le prendre et de le mener à bien. »

Une autre chose, c’est que c’est impossible à réaliser. Pourquoi le Créateur a fait tout cela de cette façon? C’est pour que nous ne L’oublions pas. Ce n’est que en L’attirant, Le mettant entre nous, que nous pouvons nous unir. Chacun avec le groupe et nous ensemble dans le groupe serons en mesure de faire quelques mouvements vers la correction, l’unité, l’objectif, même si ce n’est que les plus petites étapes, mais seulement si le Créateur est notre partenaire. C’est la seule façon d’aller de l’avant, à condition que nous nous rappelions à ce sujet l’un à l’autre. Après tout, personne ne peut se le rappeler par soi-même. Cela fait partie des changements que la personne doit passer. Et c’est en son pouvoir de tout organiser correctement.

De la 4ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 31/01/13, Les écrits du Baal HaSoulam

Les livres avec un sous-entendu spirituel

Dr. Michael LaitmanNous sommes habitués à la littérature traditionnelle. Les livres peuvent être divertissants au sujet de l’aventure, de la science-fiction, etc… En général, lors de l’ouverture d’un livre, je tiens à attirer des informations ou des impressions à partir de celui-ci.

Toutefois, les livres kabbalistiques agissent très différemment. Dans la Kabbale un livre est un moyen, l’élément de liaison, l’adaptateur, avec lequel je peux me connecter à l’auteur. C’est comme ça que je vois les œuvres des kabbalistes: Ils m’aident à me connecter à un système spirituel immense inondé de la Lumière de l’Infini, rempli avec le Créateur.

Ce système se compose d’âmes, en somme, des désirs corrigés des plus grands esprits qui ont accompli l’équivalence de forme avec le Créateur par de grands efforts, et ils tiennent Sa révélation dans leurs récipients, dans leurs désirs. En outre, certains d’entre eux ont formé un mince « conduit » pour moi, un canal par lequel je peux communiquer avec eux et recevoir l’inspiration, des nouvelles, la correction, tout ce qui me fait appartenir à ce système.

Ainsi, la lecture de livres kabbalistiques est tout à fait différente de la lecture de tous les autres documents. C’est pourquoi ces livres en général sont appelés « étude » (la Torah), car ils contiennent la Lumière qui corrige (Ohr). Ils contiennent un pouvoir spécial, et je peux l’obtenir si j’attends le changement, si je veux devenir comme les auteurs.

Si je regarde dans ces livres juste pour savoir et les traiter comme tous les autres livres, alors je dédaigne les efforts des kabbalistes et donc je perd beaucoup. Bien sûr, en général, cette approche n’apporte rien de bon pour moi ou quiconque.

Ainsi, il est très important de se connecter à l’héritage des kabbalistes, de saisir l’occasion d’unir ce qu’ils m’ont donné. Ici, l’intention décide de tout. Si mon mental « animal » voit toutes sortes de sagesses dans leurs livres pour améliorer quelque chose dans notre monde, alors il s’agit d’une approche complètement sans valeur appelée « la potion de mort. » Rien n’est pire que cette attitude.

Et si nous nous connectons, si nous lisons ces livres dans le seul but de voir l’ « élixir de vie » à l’intérieur, nous nous ouvrons et alors nous sommes prêts à recevoir ce qu’ils avaient l’intention de nous donner. Il n’y a pas de trucs ni d’excuses: tout ce que le supérieur nous donne est pour le mieux. Ainsi j’avance, comme ils disent, « croire le sage. »

Ce n’est pas simple, mais c’est impératif. Mon intention détermine la différence entre l’ « élixir de vie » et la « potion de mort », entre les « chauve-souris » qui vivent dans l’obscurité, et le « coq » louant l’aube. Si je ne garde pas la bonne approche, je peux rester à la même place, ou pire encore, revenir en arrière. Même si j’ai consacré toute une vie à cela, s’il y a une erreur dans la chose principale, alors la vie passera en vain, et même pire, elle peut me jeter dans les forces de l’impureté (Klipot), la purification desquelles peuvent prendre quelques cycles supplémentaires.

C’est pourquoi les gens doivent constamment se contrôler sur le chemin spirituel.

Question: Que puis-je faire avec mon mental « matériel » et mon sentiment pour me connecter à cette « adaptateur », un livre kabbalistique?

Réponse: Il est nécessaire de vous annulez devant le groupe et l’enseignant, ce qui est l’outil qui vous permet de vous connecter à l’auteur. En s’annulant devant le groupe et l’enseignant qui le supervise, une personne se connecte apparemment à la « prise » et établit la connexion avec le kabbaliste qui a écrit le livre. Le groupe joue le rôle d’ « adaptateur » entre eux.

En général, la notion de « groupe » représente un lien entre le Créateur et l’humanité.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale 30/01/13, « Introduction au Livre du Zohar« 

Donnez-vous au Créateur

Dr. Michael LaitmanQuestion : Qu’est-ce que « l’adhésion au Créateur » signifie ?

Réponse : L’adhésion est fonction de l’équivalence de forme. Le Créateur est le niveau de Bina. C’est ainsi que Keter se présente à nous à travers Bina qui est totalement dans le don sans réserve. Cela signifie que pour atteindre le Créateur, je dois aussi être celui qui donne.

Comment puis-je effectuer ce don sans réserve ? Je Lui passe mes récipients, mes désirs, pour qu’Il donne sans réserve à l’intérieur d’eux. Je dois avoir l’intention correcte ici : « S’il te plaît, recouvre-moi du don sans réserve car par là-même je veux Te faire plaisir, T’apporter de la joie, et Te faire sentir bien. » C’est ainsi que je me mets à Son service.

Avant je voulais recevoir de la bonté pour moi-même, mais à la place je me limite maintenant (Tsimsoum AlephZA), place un Massakh (écran) au-dessus pour créer la Lumière Réfléchie, et tout cela afin de faire attention à Lui et d’y penser, à celui qui donne sans réserve. Ensuite j’ai déjà une bonne intention, et dans cette mesure, je suis prêt à tout recevoir du Créateur.

C’est parce que Son désir est que je reçoive tout ce que je désire recevoir afin qu’Il ai du plaisir. Je saurai ceci lorsque je découvrirai la joie en Lui. C’est mon but : apporter le contentement au Créateur simplement comme Il veut être bon et bienveillant envers moi.

C’est-à-dire, une seule chose nous est demandée : Lui remettre le récipient pour l’induction et la révélation du Créateur. C’est pourquoi nous aspirons à Sa révélation.

Alors demandez-vous : pourquoi tout le monde aspire à la révélation du Créateur ? Est-ce pour lui apporter de la joie ou pour que cela vous apporte de la joie ? C’est toute l’idée.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 30/01/13, « Un discours de conclusion du Zohar »

Le livre « sculpte » l’homme


Question: En fait, nous avons besoin seulement d’atteindre l’équivalence de forme avec le Créateur. Alors pourquoi tous ces livres et des paroles sur l’annulation de soi et l’union? Il faut simplement exiger l’équivalence de forme, et c’est tout.

Ma réponse: S’il vous plaît, exigez. Mais omment? Les kabbalistes ont écrit des livres uniquement pour les besoins de progresser. En général, nous étudions deux types de livres:

– Il y a des livres qui nous apportent la Lumière qui ramène vers le bien – ce sont surtout les écrits du Baal Hasoulam:

– Les autres livres, les livres du Rabash, qui enseignent la façon d’aborder les écrits du Baal Hasoulam: l’union, ensemble avec le groupe, dans la vraie intention.

Sans cet enseignement, vous n’obtenez rien. il faut quelqu’un qui vous dirige.

Question: Cependant, pourquoi le Baal Hassoulam n’a jamais écrit un livre sur comment atteindre l’équivalence de forme avec le Créateur?

Ma réponse: C’est interdit. c’est moi-même qui dois chercher l’équivalence de forme, moi même qui dois explorer et la trouver et comprendre  ce que c’est,  comprendre exactement ce dont j’ai besoin, que c’est justement à cela que j’aspire.

De plus comment demander des forces pour réaliser cela. Les désirs ne peuvent pas venir de l’extérieur, je dois les former de l’intérieur. Dans notre monde tout est inversé: j’ouvre un livre de physique, de mathématiques ou de mécanique et je l’étudie. J’ai les bases dont j’ai besoin pour cela, et dans la préparation spirituelle il n’y pas de telles bases, des outils, de tels désirs, même si les kabbalistes écrivaient un livre, je ne comprendrai pas ce qu’ils attendent de moi, ce que signifie « monter le NHI » à « HGT”?

Cela veut dire que dans un premier temps, je dois faire sortir des livres de nouveaux degrés de perception, de nouvelles forces, des nouvelles réactions internes, d’ouvrir le cerveau, d’élargir les émotions.

Tout d’abord, il faut se développer de l’intérieur et pour cela le livre doit faire certaines actions sur moi, faire, « sculpter » de moi quelque chose, compresser ma substance et l’étirer par le don direct et inverse.

Ce n’est qu’à ce moment que je vais acquérir assez de finesse, sensibilité, et a une deuxième lecture je verrai de quoi il s’agit.

Ce n’est qu’après plusieurs années que la personne qui lit « Shamati » ne le lit pas du tout comme au début. Mais comment expliquer cela a un débutant? Cela veut dire que vous ne pouvez pas vous débrouiller sans une formation et des exercices…
Baal Hasoulam “article de conclusion du Zohar”03.02.2013

Les gens et la planète –une seule chose

Dr. Michael LaitmanOpinion: Les scientifiques sont perplexes – c’est la première fois que la nature pose un problème tellement multifactoriel devant la science. De nombreux scientifiques sont convaincus que la catastrophe mondiale approche à grands pas. L’état du système solaire devient de plus en plus sensible aux activités techniques de l’humanité et surtout à son état psychologique.

Le soleil se comporte de façon imprévisible. Il passe l’inversion des pôles du Soleil, de la Terre et les planètes magnétiquement associées à nous, Uranus et Neptune, la forte augmentation de la puissance de l’émission électromagnétique de Jupiter. Une conjonction Soleil-Jupiter constitue un cadre électrovanneu du système solaire, ce qui détermine notre météorologie et le climat.

Puisque chaque personne a une activité électromagnétique dans les fréquences de 0,07 à 60 Hz, et aux mêmes fréquences sont tous les processus sismiques dans notre environnement – comportement psychologique de l’homme influence les processus sismiques!

L’énergie psychique, que cela puisse paraître étrange, est un facteur de correction de changements géologiques, géophysiques et des autres changements des états de la Terre. La qualité de l’énergie psychique et son effet dépendent de la qualité de la pensée humaine. En apprenant et en gérant cette pensée, nous pouvons participer à la gestion de la nature.

L’homme, étant un puissant facteur psychologique dans les processus planétaires, non seulement n’apprend pas à les contrôler, mais essaie de nier le fait même de telle influence.

Ce n’est pas vers l’augmentation du niveau de vie que nous devons aspirer maintenant, mais vers l’augmentation du niveau de moralité. Dans le cas contraire, l’esprit humain, en entrant dans de conflits avec les lois de la nature, peut commencer le processus de l’autodestruction de l’humanité Mais cette fois la cause de la destruction ne sera pas un déluge universel, mais un incendie. Les signes commencent à apparaître partout.

Chacun de nous a une réelle possibilité d’influencer tous les processus. C’est précisément cette idée simple qui est à la base de tous les anciens enseignements.

Mon commentaire: Il est agréable de voir comment peu à peu dans le milieu scientifique commence à apparaître une idée exacte sur l’intégralité de la nature et de la nécessité d’amener l’humanité vers l’équilibrer avec elle.

L’ami est mon miroir

Dr. Michael LaitmanQuestion: Nous disons que je me vois dans l’ami, mais quelle partie de lui est exactement ma réflexion?

Réponse: Si je considère une personne mon amie, alors réellement elle est devenue mon miroir. Si je vois quelque chose de négatif en elle au sujet de mon avancement spirituel, alors je dois comprendre que cette négativité est en moi et que ma perception est tout simplement déformée.

Quant aux autres personnes, c’est une autre histoire. Il est clair que je devrais me rappeler qu’elles représentent le Créateur, mais, dans ce cas, elles ne représentent pas la réalité extérieure comme une réplique de mes attributs internes. Nous avons besoin d’une étude sérieuse afin de traiter correctement les gens de l’extérieur qui ne sont pas membres du groupe. Dans la mesure où la première partie du système se révèle comme GE, nous apprendrons à traiter correctement le APH.

Donc, ce n’est que dans un ami que je vois mon reflet. C’est comme si le Créateur met un miroir devant moi à un certain angle et à chaque fois me montre une certaine partie et dit que je devrais me regarder, à mes défauts. Il reflète mes attributs à l’extérieur, les habille de différentes figures, et me les présente.

Dans le même temps, quand je regarde l’ami, je n’attribue pas tout à moi, mais seulement ce qui appartient au chemin spirituel. Toutefois, cela dépend déjà du niveau de connexion. Si j’aime quelqu’un, je ne vois pas de défauts en lui, je l’aime tout simplement. Les gens disent que c’est une habitude, mais ce n’est pas. Sur le plan corporel, mon désir de recevoir ne veut pas souffrir et il se protège. Je m’habitue aux défauts des autres, et c’est comme si je portais aucune attention à eux afin de ne pas souffrir tout le temps. Cependant, dans la spiritualité, comme il est écrit, « L’amour couvre toutes les transgressions. » L’amour couvre toutes les fautes, et ce n’est pas une habitude, mais c’est le travail de correction.

Sur le niveau du moment, il arrive que j’envie un ami puisque je vois en lui quelque chose de mieux, les attributs que je voudrais posséder moi-même. C’est douloureux. Dois-je remercier le Créateur pour cette douleur? Après tout, il me montre que je suis inférieur aux autres. Je commence à regretter et à chercher, et cela m’amène à la question suivante: Pourquoi ne puis-je pas vraiment aimer l’ami, si je vois qu’il est meilleur que moi?

Ainsi, dans l’exemple le Créateur se présente à moi, il me montre une possibilité d’avancement. Sinon, je serais resté « mort », toujours sur le plan de la nature, mais maintenant, grâce à l’envie, la convoitise, l’ambition, et même la haine, j’ai un « carburant », un « fusible », et je ne peux rester sur place.

Bien sûr, je peux me calmer et dire: « Allons donc, il semble qu’il n’y est que cette voie. » Mais, je peux faire le contraire, tenir sur le sentiment, et planifier la façon de sortir les attributs négatifs qui ont été révélés, de faire un véritable plan de façon à monter.

Question: Mais, quand même, dois-je attribuer systématiquement toutes les qualités négatives de l’ami à moi-même ?

Réponse: Vous avez raison, les attributs d’un animal ne sont pas pertinents. Si, par exemple, il est trop hâtif ou un peu paresseux, c’est la nature qui lui a donné ces attributs. Quelqu’un peut être lent et un autre peut-être trop fort, tout le monde a une palette d’attributs corporels innés.

Nous parlons d’un penchant à changer, le feu qui brûle dans une personne. C’est ce que vous avez besoin: des raisons de ressentir l’envie. Avez-vous envie de ses attributs innés ou de sa sensibilité et son aspiration pour l’objectif?

Question: Supposons que je vois que l’ami dort pendant la leçon, et je comprends que c’est réellement moi qui dort. Comment puis-je utiliser cela? Après tout, je ne vois aucune faille en moi-même.

Réponse: C’est très simple. Si vous ne dormez pas, alors il ne dort pas non plus. L’inclure en vous, et essayer de réveiller son image à l’intérieur de vous. Même s’il continue à dormir pendant la leçon, il recevra tout par vous.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale 29/01/13, « discours de conclusion du Zohar« 

Le don n’a pas de limite

Dr. Michael LaitmanSi nous ne sentons pas une réponse à notre attitude, alors il y a un problème. C’est comme si nous sommes face à un mur et que l’on ne puisse pas le changer, et ni que nous puissions nous changer par lui. Dans ce cas, il n’y a pas de connexion entre nous.

C’est peut-être la haine absolue ou l’amour absolu, ça n’a pas vraiment d’importance, mais si nous sommes confrontés à quelque chose qui ne change pas, alors nous ne pouvons pas changer notre attitude envers lui non plus. Si je ne change pas, je sens que je suis mort, puisque le sentiment de la vie est déterminé par les changements.

Donc, si je ne peux rien ajouter à mon amour et de l’autre côté je ne peux ajouter quoi que ce soit ou appeler quoi que ce soit en moi, alors nous nous trouvons dans une situation très problématique. Il est vrai que la réalisation de l’amour absolu est le but de notre relation avec le Créateur, mais ce n’est que si nous nous élevons au-dessus et construisons notre amour sur le don mutuel en limitant notre ego.

Je me cache moi-même de l’amour du Créateur et l’accepte seulement comme un carburant qui me permet de L’aimer. Je reçois du plaisir seulement en lui donnant. Donc, cet amour absolu n’annule pas nos sentiments envers les autres, mais permet plutôt de les développer davantage.

La fin de la correction est la fin de la correction des récipients, mais pas la fin de la croissance du don. Le don n’a pas de limite, et si cet état est appelé le monde de Ein Sof (infini). Le désir de recevoir a des limites et une fin, et l’intention a aussi des limites et une fin, mais il n’y a pas de fin à notre capacité à nous élever au-dessus de notre désir de recevoir avec la bonne intention.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 29/01/13, Écrits du Baal HaSoulam

Le potentiel de l’intelligence collective

Dr. Michael LaitmanAux  Nouvelles: Les plans du Pentagone sont annoncés. Il veut prédire l’avenir à l’aide de Twitter, en utilisant l’intelligence collective. On a obtenu de nombreux résultats concrets, qui confirment cette possibilité. Les scientifiques ont prouvé que le réseau formé par des milliards de neurones dans le cerveau humain et le réseau formé par l’interaction de milliards de personnes et les ordinateurs, fonctionnent selon les mêmes lois d’information et ont les propriétés des réseaux sans échelle (scale-free network).

Il y a une hypothèse que le but du progrès scientifique et technologique est la création d’un porteur avec le niveau de l’intellect plus élevé – l’intelligence universelle. Il y a une nécessité d’accomplir une percée dans le domaine des prévisions de réseaux collectifs.

Mon commentaire: A la suite de l’étude de l’intelligence universelle, le monde viendra à la compréhension de la nécessité d’une interaction complète de tous les êtres humains dans un seul système et découvrira ce système de la connexion entre nous – et puis, pour comprendre ce  système de communication ils auront besoin de la Kabbale, la science du réseau de gestion de l’ensemble de la nature. Ce réseau de gestion  est le système des mondes supérieurs, c’est-à-dire des forces de liaison, que nous étudions dans la science de la Kabbale.

Le point où Il y a une place pour tout le monde

congrès, groupeJe ne m’attendais pas à que nous vivions ce que nous avons fait lors du dernier congrès. Il s’agit d’une étape très importante: Nous ressentons que quand on dit s’élever au-dessus de nous-mêmes, de faire place à l’ami, l’autre à votre place, d’être intégré dans l’autre, de se connecter à lui. Nous avons connu toutes sortes de sentiments comme ceux-ci: Lorsque nous tous entrons dans un endroit et ne prenons aucune place, et grâce à l’auto-annulation, il y a place pour tout le monde. La même chose a été dite à propos du saint temple : Tout le monde est à l’étroit dans un lieu noir de monde, mais quand chacun doit s’incliner, alors il y a assez de place pour tout le monde.

Nous passons par de nombreux états. Tout d’abord, nous les goûtons, et cette dégustation est très importante. Puisque, ceci accompagne en fait l’entrée dans la phase de transition. Jusqu’à présent, nous ne savions pas comment interpréter, comment ressentir notre état. Nous avons dit des mots sans savoir ce qui se trouve derrière eux.

Et maintenant, une sensation a été créé: Nous sentons que nous sommes debout à côté d’une barrière psychologique, près d’une barrière que l’on ne peut pas passer de notre propre force, et là, sans doute, l’aide d’en haut est nécessaire. Elle est tout simplement indispensable, mais il faut l’inviter puisque la Lumière n’arrive pas si le Kli n’est pas prêt à cela.

C’est la façon que les Lumières et les Kelim sont construits. Pour le premier niveau que nous voulons atteindre, la loi est la loi, et nous avançons à un tel désir, qui sera compatible avec la Lumière de ce niveau.

On ne s’arrête pas. Il est interdit de le faire. Nous avons encore besoin de découvrir cette porte, la porte des larmes, la porte d’entrée, la demande de correction, MAN (Mayin Noukvin). Nous devons nous-mêmes les former: car il n’y a pas de Kelim ni même il y aura ceux qui seront immédiatement prêts à fonctionner. Nous sommes les premiers dans ce domaine. Nos pères nous ont accueilli, ceux qui ont posé les fondements de la Kabbale, qui ont créé le système kabbalistique, qui ont découvert la force supérieure et tous les niveaux qui sont entre les Lumières et les Kelim. Mais nous sommes les premiers dans la réalisation du bas vers le haut, de véritables pionniers.

Nous avons une grande responsabilité pour l’ensemble de l’humanité. Nous espérons que nous serons en mesure de les mener correctement par le chemin de la lumière et non celui de la souffrance. A ce moment précis, selon les événements dans le monde que nous voyons, nous approchons le point décisif du choix entre ces deux méthodes. Tout dépend de nous.

Et la chose principale est de se vérifier par le désir du supérieur. Même si nous avançons selon les lois spirituelles, au-dessus d’elles se trouve le désir du supérieur, que l’on peut obliger, en s’élevant au dessus de la voie de « en son temps », au-dessus de l’opposition permanente entre les Lumières et les Kelim, et peut accélérer le chemin à l’aide de Hassidim (miséricorde). Dans la mesure où nous sommes entraînés à cela, dans cette mesure, la miséricorde fera fonctionner le don, l’amour, les renoncements, l’achèvement et l’annulation de soi entre nous, dans cette mesure, nous inviterons sur nous-mêmes l’influence de la Lumière au-dessus de la loi. Puisque, en cela, nous montrons notre volonté d’incliner correctement notre tête et recevoir le chemin devant la Lumière qui nous engage à le faire. Nous nous obligeons nous-mêmes.

Nous espérons que nous percerons et de découvrirons rapidement l’influence de la Lumière sur nous. Il est clair que cela doit se transformer en une habitude où chacun ressent que tout le monde fait partie du Kli, un seul désir, une seule famille, une seule âme. Seulement il s’agit de la création et nous faisons partie d’elle. Maintenant, notre perception est troublée, et dans notre monde, il nous semble que chaque partie existe comme par elle-même. Mais dans la spiritualité, il existe seulement un ensemble parfait.

Si l’on peut se connecter et s’unir, comme deux liquides ou comme des gouttes de métal fondu qui se fondent en un seule, en substance, ce sera l’état spirituel entre nous. En lui il n’y a pas celui qui est séparé, seulement nous tous ensemble. Et par la suite le concept de « nous » disparaît également et ce qui reste n’est qu’un Kli pour la Lumière.

Du congrès d’Arava 18/1/13, Atelier 5

Comment devenir riche et heureux

Dr. Michael LaitmanAux nouvelles (à partir du HealthDay): « Avoir des casseroles d’argent ne vous rend pas nécessairement heureux, étude après étude l’a prouvé. Mais donner de l’argent – même si vous n’êtes pas riche – est susceptible de vous faire sentir plus riche, et donc plus heureux, une nouvelle recherche l’affirme.

« Cela semble contre l’intuition, mais ce ne l’est pas, dit l’étude de l’auteur Michael Norton, professeur agrégé de marketing à la Harvard Business School. …

« Il s’avère que de donner l’argent augmente ce que les experts appellent des sentiments de ‘richesse subjective’, ou comment vous vous sentez bien. La pensée, dit Norton, c’est quelque chose comme ceci: « Si j’ai tellement d’argent que je peux le donner, je ne peux être en situation désespérée. » …

« Les dons semblent également accroître le sentiment de puissance du donneur, selon Norton, et qui peut le conduire à se sentir plus heureux, parce que les dons accomplissent un désir plus profond qu’un signe de richesse. » …

« Donner 500 $, il a calculé, a le même effet sur les sentiments de la richesse subjective que de gagner une somme supplémentaire de 10.000 en revenus.

« Dans une étude connexe, Norton a constaté que les gens qui donnent de leur temps pour aider les enfants malades ou pour d’autres activités caritatives estiment qu’ils ont plus de temps que ceux qui ne sont pas volontaires. La pensée, il soupçonne, est que s’ils ont le temps de donner, ils doivent avoir beaucoup de temps. »

Mon Commentaire: Les psychologues ne considèrent pas un désir comme matière ni sa réalisation comme la sensation de vie. C’est pourquoi, pour eux les actions physiques sont des indicateurs et non pas la sensation d’accomplissement. La Kabbale ne prend pas en compte les actions elles-mêmes, mais seulement leur essence et la satisfaction qui en résulte. Par conséquent, il dit que de donner de l’argent, de l’énergie et du temps n’est pas pour le don, mais une forme cachée de recevoir, de se remplir.

Dans l’action de recevoir, une personne est limitée, mais dans l’action du don, elle n’est limitée par rien, et donc cette méthode d’accomplissement est accessible à tous. Le problème est seulement psychologique, comprenant qu’en donnant vous pouvez être rempli indéfiniment. Ce problème est résolu par l’éducation intégrale.