Category Archives: Amour

Qu’est-ce qu’une personne reçoit du groupe ?

945Nous étudions qu’atteindre l’adhésion au Créateur est le but. Le moyen d’y parvenir est la construction d’un récipient (Kli). L’adhésion au Créateur est un récipient rempli de Lumière (Ohr), l’état final où les qualités du récipient deviennent identiques à celles du Créateur. Une personne remplit alors ce récipient de Lumière Réfléchie (Ohr Hozer), de son attitude envers le Créateur, et le Créateur le remplit de Son attitude envers la personne, de Lumière Directe (Ohr Yachar).

Une personne ne peut construire ce récipient qu’avec l’aide du groupe, car les parties à l’intérieur du récipient qui le composent ne peuvent être liés que par l’intention « aime ton prochain comme toi-même ».

L’intention commune qu’une personne doit atteindre ne peut être obtenue qu’au sein du groupe.

Cela ne signifie pas que le groupe confère à la personne la force du don sans réserve elle-même. Il lui donne plutôt le désir d’atteindre cette force et la conscience de son incapacité à y parvenir seule.

Cela lui donne la conscience que le Créateur désire, attend et est prêt à la corriger. Une personne reçoit tout cela du groupe dans la mesure où elle entretient des relations avec ses amis et sollicite ces forces de leur part.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « Selon l’explication du précepte “Aime ton prochain comme toi-même” » du 18/02/2026

Être silencieux pour laisser parler le cœur

414Question : Vous dites souvent qu’une conversation peut se dérouler en silence, de cœur à cœur. Pouvez-vous expliquer ce que signifie « parler avec le cœur » ?

Réponse : À travers les sentiments. Lorsque vous voulez exprimer vos sentiments à quelqu’un, mais qu’il est très difficile de trouver les mots justes, le mieux est de garder le silence.

Ainsi, personne ne se sent mal à l’aise. Vous restez simplement silencieux. Et de cette façon, graduellement, petit à petit, vous commencez à vous comprendre les uns les autres sans mots. C’est ce qu’on appelle « une conversation entre les cœurs ».

Question : Vous avez dit que vous vous asseyiez souvent en silence avec votre professeur. Avez-vous déjà ressenti le besoin de dire quelque chose ?

Réponse : Non, absolument pas. On s’assoit et on réfléchit à côté de lui, et il fait de même.

Question : Et il ne vous incitait pas à parler ? Rien de tel ?

Réponse : Non, ce n’était pas nécessaire. Rien n’était nécessaire. Il y a des sentiments, des moments, où tout est compris. Et une connexion intérieure s’établit, un flux d’émotions s’échange mutuellement, sans un mot.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 29/10/2023

Dépêchez-vous de demander

284.01Imaginez que vous êtes un parent (peut-être strict, peut-être bienveillant, peu importe, mais aimant) tout comme un parent se comporte avec ses enfants, vous devriez traiter les autres.

Question : Et au moment où je lis ceci chaque jour et que je comprends que je ne peux pas le faire, est-ce là la prière : « Je ne peux pas ! » ?

Réponse : Il ne s’agit pas encore d’une prière, mais d’un état dans lequel vous vous examinez et voyez à quel point vous avez besoin d’être corrigé. Et alors, vous avez déjà une sorte de demande ou de requête de correction. Et vous l’exprimez.

Vous vous jugez ; vous venez exiger du Créateur qu’Il vous corrige, car vous ne pouvez pas vous corriger vous-même. Le seul qui le puisse, c’est Lui. Mais seulement en accord avec vos demandes, vos requêtes et vos exigences. Alors dépêchez-vous !

Commentaire : Vous avez commencé par l’instruction d’aimer tout le monde.

Ma Réponse : Oui.

Question : Donc je souhaite atteindre cela, mais je n’y parviens pas, et je le demande ?

Réponse : Exactement !

Commentaire : Merci. Super !

Ma Réponse : Alors préparez-vous.

Extrait de KabTV, « Conversation avec Michael Laitman » du 26/02/2026

Qui est un ami ?

232.01Question : Que se passe-t-il si j’ai trop investi dans un ami ?

Réponse : Vous parlez comme si vous aviez acquis un ami, comme si vous aviez investi des efforts en lui, et que maintenant il vous traitait bien. « Je lui ai donné un bonbon, et maintenant c’est mon ami. »

Or, selon notre compréhension, un ami est quelqu’un qui m’aide à me connecter au Créateur. Un ami est une force supplémentaire grâce à laquelle je me rapproche du Créateur, qui est essentiellement mon ami. Et j’investis mes efforts dans le groupe précisément pour y puiser la force de me connecter au supérieur.

Ainsi, je n’ai pas besoin d’entretenir constamment de bonnes relations avec tout le monde pour que tous soient mes amis au sens matériel du terme, où l’on me traite bien et où je traite bien les autres.

Au sein du groupe, des états très difficiles sont possibles, des états envoyés par le Créateur. Nous ne pouvons pas mesurer notre véritable état à l’aune de ce qui s’y passe. Nous pouvons traverser des périodes de troubles et de bouleversements où règnent l’incompréhension et la haine, où l’on ne se comprend plus les uns les autres, etc. Pourtant, ces situations sont encore bénéfiques, et nous parlons bien d’un groupe d’amis.

On les appelle « amis » parce que chacun souhaite se donner à soi-même et aux autres pour se rapprocher du Créateur, et tous comprennent que tel est le système.

La question de savoir si nous sommes amis ou non ne se vérifie pas à travers les sens humains : je regarde et ne vois personne ici qui soit un ami au sens physique du terme ; la seule chose réelle est le but commun.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « Procure-toi un Rav et achète-toi un ami – 1 » du 16/02/2026

La Torah de la vie

563La foi est un moyen d’atteindre la Lumière intérieure de la Torah. La foi est un récipient de don sans réserve, la qualité de Bina. Elle devrait être le fondement, et c’est pourquoi il est dit : « Le juste vivra par sa foi. »

La foi au-dessus de la raison est un moyen de se tourner vers le Créateur pour acquérir des qualités semblables aux Siennes. Mais ce n’est pas le but ultime. En effet, la foi au-dessus de la raison est le but de l’étude car nous voulons atteindre la correction, les qualités du don sans réserve. Mais en réalité, ce n’est qu’un moyen.

Après tout, la Torah est appelée la Torah de la vie, et il faut l’étudier avec l’intention de Lishma (En Son Nom), pour la Torah, et non Lishma, pour le Créateur. Autrement dit, je ne souhaite pas seulement ressembler au Créateur en construisant un Kli (récipient), mais aussi remplir ce Kli avec du contenu qui correspond précisément au Créateur, afin que ce contenu devienne « ma vie et ma longévité ».

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « Que sont la Torah et le travail sur le chemin du Créateur ? » du 18/01/2026

Le travail spirituel avec la bonne intention

942Les gens pensent que ce dont nous parlons ici augmentera leur intelligence ou accélérera leur progression. Non ! Ce que nous faisons est simplement un système d’actions collaboratives.

Il ne s’agit pas de ce que vous entendez oralement. Vous pouvez vous asseoir ici sans connaître l’hébreu du tout. Cela n’a aucune importance ! Ce sont précisément les Lumières (Ohrot) et les récipients (Kelim) qui sont à l’œuvre.

Nos paroles sont quelque chose de complètement extérieur. Elles sortent de la bouche, atteignent l’oreille et vous apportent un réconfort purement psychologique, comme si grâce à elles vous étiez remplis et que vous progressiez. Mais tout cela n’a absolument rien à voir avec le développement intérieur.

Nous avons des Kelim en nous, les Lumières agissent sur eux, et il n’y a absolument aucun lien avec les mots que nous prononçons. Même si tout le monde était muet, cela n’aurait aucune incidence. Ce n’est pas comme si nous nous transmettions mutuellement des signes avec nos mains. Cela fonctionne sans mains ni jambes, sur un plan complètement différent, au-delà de nos cinq sens.

Peu importe ce qui se dit en groupe ; tout dépend du désir profond du cœur, de ce que je veux offrir au groupe et de l’impression que je souhaite en recevoir. Tel est le récipient, et la Lumière provient d’en haut en accord avec cela.

Il n’y a donc pas lieu de s’inquiéter de ce qui est dit. Le Rabash disait que dans un groupe fort, les plaisanteries et les anecdotes sont acceptées afin de dissimuler ce qui se trouve au fond du cœur, car c’est là que les véritables récipients opèrent, et les bavardages futiles sont superflus.

C’est ce qu’on appelle travailler avec des intentions justes et véritables.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « Quelle est la préparation pour recevoir la Torah dans le travail ? – 2 » du 13/02/2026

La connexion du kabbaliste avec l’âme commune

939.02Question : Pensez-vous qu’une personne pose elle-même la question, ou est-elle comme un mécanisme contraint de la poser ?

Réponse : Bien sûr, elle ne pose pas la question elle-même. Il s’agit d’un désir commun et profond, créé par le Créateur.

De même, disons, que l’on observe une bouillie qui mijote dans une grande casserole bouillonnante et dont les couches se transforment, de même nous, toutes les âmes, digérons et nous connectons les unes aux autres, et des questions surgissent ; c’est-à-dire de nouveaux vides qui peuvent remonter à la surface.

Autrement dit, en s’élevant, ces vides cherchent à se remplir d’une certaine façon, à atteindre un certain équilibre, et c’est pourquoi une question est posée.

C’est pourquoi je me connecte toujours non seulement à ceux qui posent des questions, ou même à l’immense public qui m’écoute à travers le monde, mais à l’âme dans son ensemble. Car il s’agit de son équilibre, de son remplissage, l’amenant à une correction totale, et à la révélation de l’état parfait qui lui est caché à elle-même.

Je ressens toujours l’immense travail que nous accomplissons dans ce processus et son impact sur toute la création. Il ne s’agit ni d’orgueil, ni d’arrogance, ni de vanité, mais de la sensation et de la conscience de l’opportunité qui nous est offerte de participer, même modestement, à la marche vers la perfection.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Réponse à toutes vos questions » du 12/09/2010

Faire entrer le Créateur dans le monde

939.02Question : Lorsque nous diffusons, devenons-nous des correcteurs du monde ?

Réponse : Bien sûr que oui. C’est la vérité. Que signifie « correcteurs du monde » ? Le Créateur nous a donné un monde corrompu, et en faisant entrer le Créateur dans ce monde, nous le corrigeons.

Le Créateur a créé un monde imparfait et égoïste. Si nous y introduisons la qualité du don sans réserve, alors le monde sera corrigé. C’est pourquoi notre action est appelée la « réparation du monde » (Tikkoun Olam). C’est ce que dit le Créateur, « J’ai créé le monde imparfait, je l’ai corrompu, et Mes enfants l’ont réparé », c’est-à-dire  « Mes fils M’ont vaincu ».

Question : Que signifie le fait qu’il ne manque rien dans le monde et que rien n’ait besoin d’être changé ?

Réponse : Il n’y a rien à changer dans le monde, si ce n’est d’y faire entrer la présence du Créateur. Avec n’importe qui d’autre, nous ne faisons qu’empirer les choses : nous accumulons les défauts et ne faisons qu’aggraver notre chemin. La seule chose dont nous ayons besoin, c’est de révéler le Créateur dans le monde. Rien d’autre.

Extrait d’une Leçon de Kabbale en russe, le 09/04/2019

Là où commence le vrai pouvoir

214Question : Nous devons encore comprendre qu’au niveau terrestre, dans ce monde, nous ne pouvons rien faire par nous-mêmes, ni avec nos mains ni avec notre tête. N’est-ce pas ?

Réponse : Nous ne le pouvons pas.

Commentaire : Et toutes nos tentatives actuelles pour améliorer la société, pour rendre le monde meilleur…

Ma Réponse : Encore les mêmes vieilles rengaines.

Commentaire : Les mêmes rengaines qui ne mènent nulle part. Et l’humanité continue de chercher un leader terrestre qui…

Ma Réponse : Elle ne sait tout simplement pas comment utiliser les forces de la nature ! C’est ce que la Kabbale nous offre, ce qu’elle nous explique. La Kabbale nous apprend à accéder à cette force positive de la nature, à la puiser constamment en nous et ainsi changer le monde.

Que signifie « monde » ? C’est ce que je vois et ressens autour de moi, que ce soit avec mon mauvais œil ou le bon ; c’est ce j’appelle le monde.

Alors, comment changer mon attitude négative envers le monde en une attitude positive ? C’est là tout l’enjeu de la Kabbale, la science de la réception, de la perception juste de l’endroit où l’on se trouve, ce monde.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 05/02/2026

La recette du bonheur objectif

294.4Commentaire : Lorsque vous vous sentez tellement mal que vous êtes sur le point d’abandonner, on dit qu’il faut comprendre que le mal a autant de valeur que le bien.

Ma Réponse : Absolument ! Il n’y a rien de bon ni de mauvais, tout est relatif. Si une personne modifie légèrement son état d’esprit, elle verra le bien au lieu de tout le mal. Et l’inverse est également possible.

Commentaire : Donc, on dit que le mal a de la valeur. De la valeur ! Il s’avère que le mal m’appartient.

Ma Réponse : Bien sûr, il n’y a absolument pas de bien sans mal, ni de mal sans bien. Nous devons nous habituer à avoir une relation juste avec toute chose. Car au-delà de notre perception et de notre division entre le bien et le mal, nous devons accepter que le monde entier soit pure bonté !

Question : Alors, la question est : lorsque quelque chose de mauvais arrive, quelque chose que je ressens comme mauvais, « Qu’est-ce que j’y gagne ? »

Réponse : Vous acquérez une vision objective du monde. Vous vous élevez au-dessus de votre jugement égoïste et considérez par conséquent que tout est bon et qu’il n’existe rien au monde d’autre qu’une unique force de bonté, la bonté absolue !

Question : Est-ce une grande acquisition ?

Réponse : Oui, percevoir le monde ainsi est source de véritable bonheur et représente une formidable opportunité.

Question : Est-ce possible ?

Réponse : C’est possible !

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 02/02/2026