Category Archives: Cours quotidien de Kabbale

De la foi à la vérité

Dr. Michael LaitmanNous devons aspirer à voir réellement l’ami comme le plus grand de notre génération, pour réellement sentir «dans la raison » comme si c’était la vérité et non pas comme cela semble au désir de recevoir d’une personne. Le désir de recevoir veut toujours se sentir bien et à l’aise et il diminue instinctivement tout autour de lui afin d’être « au dessus. » La chose la plus importante pour lui est de diriger.

Donc, accepter l’idée de la nécessité de se connecter aux amis comme un moyen pour atteindre la connexion avec le Créateur n’est possible que dans «la foi au-dessus de la raison» puisque nous ne voyons certainement pas les choses telles qu’elles le sont réellement. C’est seulement après cette condition externe mineure, qu’une personne aspire au même but et est prête à accepter toutes les conditions nécessaires pour avancer vers cela, que nous commençons à nous relier à l’autre comme un ami, comme un moyen de se connecter au Créateur.

Selon ces signes extérieurs, nous décidons de commencer à travailler sur notre attitude envers cette personne. Si elle est prête à travailler ensemble, nous rejetons toutes les autres exigences de notre ego et nous nous rapprochons de cette personne et nous connectons à elle afin de réellement découvrir le lien entre nous, non seulement dans «la foi au-dessus de la raison. »

Dans la mesure où nous communiquons en réalité, nous abordons la construction du récipient spirituel dans lequel le Créateur se révèle. La connexion peut être «au-dessus de la raison » quand je ne vois pas que l’ami « vaut la peine », mais je me connecte toujours à lui. Je l’utilise comme un moyen, qui est appelé le temps de préparation lorsque je respecte les amis non pas parce que je vois qu’ils sont grands. Selon mes sens, je sens que je suis plus grand qu’eux, mais je travaille au dessus de mes sens et je ne suis pas d’accord avec eux, et j’imagine que les amis sont plus importants.

Afin de transcender un état de «la foi dessus de la raison » à l’état de «dans la raison», ce qui signifie de respecter vraiment les amis, je dois corriger les récipients, ma perception. La correction des récipients, c’est quand nous commençons à travailler sur le lien entre nous, malgré le fait que nous savons le contraire. Nous établissons une société dans laquelle chacun impressionne les autres avec le sentiment de la grandeur du groupe et de l’objectif.

En travaillant ensemble, nous attirons la Lumière qui ramène vers le Bien, et finalement nous passons de «la foi au-dessus de la raison» à «dans la raison» et ainsi nous continuent de monter. Les prochains niveaux sont plus difficiles, bien sûr. D’abord, les amis semblaient assez moyens, avaint de bons côtés et des mauvais côtés. Quand j’ai dû travailler « au-dessus de la raison», j’ai pu facilement le faire et les accepter comme égaux, en tant que partenaires sur le chemin spirituel et même comme les plus grands de notre génération. Leur objectif semblait important et ils semblaient très bien.

Mais vint le durcissement du cœur et j’ai commencé à voir les différents défauts en eux, il est devenu difficile de les accepter comme grands et de voir le Créateur derrière eux, pour me réchauffer par le fait que je fais attention à personne, sauf les amis qui deviennent les plus précieux de tous pour moi. Ainsi, chaque fois devient plus difficile jusqu’à ce que j’arrive à surmonter ces interruptions et de remplir ma mesure.

Ensuite, tous mes efforts de travail « au-dessus de la raison » se tournent vers « dans la raison» et deviennent le bon récipient dans lequel la première révélation de l’attribut du don a lieu, ce qui signifie qu’une personne est remplie avec le sentiment du Créateur à l’intérieur d’elle. Ainsi, «la foi au-dessus de la raison» est un processus graduel, comme nous montons d’un niveau à l’autre, mais lorsque nous construisons notre récipient nous devons aspirer à l’avoir « dans la raison » autant que nous le pouvons.

De la 1ère partie du Cours quotidien de  Kabbale du 03/06/13, Les écrits du Rabash

Un chateau en sable d’or

Dr. Michael LaitmanQuestion: Que dois-je faire si la majorité des amis de mon groupe de dix sont très faibles et me tirent vers le bas ?
Réponse: On a besoin de se battre et d’essayer de les tirer après vous. Et aussi trouver de l’aide afin que dans cette dizaine quelques amis puissants comme vous-même s’ y incluent. Mais il est interdit de laisser les plus faibles. Vous avez besoin de les renforcer. C’est la correction.
La correction est telle que tout le monde devient égal et unifié, et non que quelques amis exceptionnels soient choisis et le reste soient jetés.
Si l’on passe d’un groupe de dix à un autre, un groupe plus fort, et y réussit, et que les autres tombent encore plus bas sans lui, alors ce n’est pas une correction, mais la corruption. Nous approchons de la correction générale du monde entier, donc aujourd’hui en entrant dans une zone plus grande, non seulement une croissance en hauteur, nous atteindrons de cette manière une plus grande réussite.
Nous pensons que nous avons simplement besoin de nous léever sur l’échelle, mais l’ascension vers le haut sur les barreaux de l’échelle dépend de l’écart de diamètre. Cette échelle a grandi sous la forme d’un cône, comme des chateaux de sable que les enfants construisent. Si vous voulez que votre chateau soit grand, vous avez besoin de faire sa base plus large. C’est pareil pour notre développement vers le haut, il est construit comme ça. Il ne peut en être autrement. C’est impératif.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 06/06/13, Écrits du Rabash

Le magasin accepte les cartes de crédit

Dr. Michael Laitman

Baal HaSoulam La paix: Rabbi Akiva distingue deux types de personnes: les premières sont celles du type «magasin ouvert». Elles considèrent le monde comme un magasin ouvert sans commerçant. Il dit à leur sujet: «le livre et ouvert et la main écrit», c’est-à-dire que bien qu’elles ne peuvent pas voir qu’il y a une comptabilité de leurs actes, ceux-ci sont écrits dans le livre, ce qui est fait par la loi du développement, fixé dans la création contre la volonté de l’humanité. Les actions mêmes des malfaisants provoquent les bonnes actions, comme il a été montré ci-dessus.

 

Les secondes sont appelées «celles qui veulent emprunter». Celles-ci prennent en considération le commerçant et quand elles prennent quelque chose du magasin elles le prennent comme un emprunt. Elles promettent de payer le commerçant le prix désiré, c’est-à-dire d’atteindre par cela le but. A leur sujet il dit: «ceux qui veulent emprunter peuvent venir emprunter».

Le point dans le cœur détermine tout. Si j’ai un point dans le cœur et je le remplis correctement, j’appartiens à la deuxième catégorie, et si je n’ai pas de point dans le cœur, je travaille comme le premier type.

Nous avons un point dans le cœur, de sorte que nous voulons aborder le Créateur avec la bonne demande, « Revêt toi en nous, et fait le travail. » C’est ce qu’on appelle: «Mes fils m’ont vaincu. »

En outre, nous voulons aider les gens qui n’ont pas de point dans le cœur et qui ne peuvent pas demander cela, mais qui veulent aussi acheter des produits de la «boutique». Nous devons leur apprendre à prendre du magasin. Ensuite, nous n’irons au magasin ensemble que si nous avons une carte de crédit avec laquelle nous allons payer leur facture.

Question: Y a-t-il des réductions dans ce magasin?

Réponse: Le Créateur donne toujours des remises, mais des remises spéciales seulement. Il ne fait pas baisser les prix, mais stimule la bonne attitude en nous à l’avance. Ainsi, nous disons: «Tu m’as cerné par derrière et par devant. » C’est comme s’Il se trouvait derrière une caisse enregistreuse invisible et en même temps nous y amenait.

 

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 07/06/13, Écrits du Baal HaSoulam


Tout en collectant les graines d’émerveillement

Dr. Michael LaitmanTout, sauf les moments où je commence à voir le but par le groupe, l’adhésion au  Créateur, la direction précise qui me donne une image précise de l’objectif devant moi, tout est considéré comme idolâtrie. Il s’agit d’une clarification très concrète: Pour qui suis-je en train de faire cela, pour moi-même ou dans l’intérêt du Créateur, ce qui signifie : qui profite du fait que j’existe maintenant?

Il n’y a pas d’autre moyen de me garder dans la bonne direction. Une personne parvient à se dépenser pendant un moment et à se diriger vers l’objectif par le groupe, et l’instant d’après elle a déjà besoin de plus de soutien du groupe. Ainsi, cela augmente constamment. Si elle ne reçoit pas cet appui, elle ne tiendra pas dans la bonne direction. Cela signifie qu’elle n’ajoute pas à sa mesure de sorte qu’elle va se remplir et alors après son premier niveau spirituel sera révélé. C’est une condition très claire, des lois et des forces très simples: la lumière en face du récipient et le Massakh (écran), qui doit maintenant être construit entre eux.

Afin de rester sur la bonne voie, je dois relier constamment «Israël, la Torah, et le Créateur » -23 heures et demie par jour. Ensuite, je peux passer à la demi-heure qui reste à l’autocritique des facteurs internes qui m’aident à rester sur la bonne voie, qui est le groupe. Il n’y a rien d’autre que cela et mon avancement dépend totalement de l’environnement.

Donc je dédie 23 heures et demie par jour à la recherche d’un environnement plus fort, pour justifier les amis et les juger à l’échelle du mérite, de rechercher et collecter toutes les graines et le bourgeon de crainte. Je me permets d’être critique seulement une demi-heure par jour afin de savoir ce qui est faux, pourquoi et comment le corriger.

Mais je travaille avec la société pendant les 24 heures entières, en reliant Israël, la Torah et le Créateur. C’est parce que la Torah est la Lumière qui ramène vers le Bien qui ne fonctionne qu’à travers l’environnement. C’est la seule chose en qui nous devons nous engager. Vous pouvez même vérifier si vous vous déplacez dans la bonne direction ou pas par le nombre d’heures que vous passez par jour à ce sujet. Si vous ne savez pas comment examiner la direction par vous-même, alors vous devriez au moins impressionner les autres, c’est ce qu’on appelle servir l’autre!

Vous pouvez, bien sûr, offrir à l’ami un sandwich. La principale chose dont il a besoin de vous, qui est la raison pour laquelle il est dans notre société, est un bon exemple qui l’inspire, je dois lui donner de tels exemples.

Si je m’inquiète seulement à ce sujet, alors cela me maintiendra sans doute sur la bonne voie, même si je ne la vois pas. Supposons un débutant qui ne comprend rien, mais qui est tenu de faire une seule chose: d’impressionner les autres par le fait que nous sommes sur la bonne voie. Alors il va sûrement avancer avec tout le monde dans le même wagon, alors que les autres ont étudié pendant vingt ans et il vient d’arriver. Voilà comment cela fonctionne.

De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 10/06/13, Les écrits du Rabash

La sagesse de la Kabbale est la propriété de tous

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, “L’amour pour le Créateur et l’amour pour les créatures”: Ainsi, en raison de leur mérite ancestral Israël ont réussi, et pendant 400 ans ils se développèrent et devinrent qualifiés, et se sont jugés sur une échelle du mérite.

Au cours de l’exil, nous sommes confrontés à une résistance externe et révélons la force qui ne nous permet pas de nous unir, même si nous voulons devenir un. Cette force est divisée en quatre couches de Aviout (l ‘«épaisseur» du désir), et c’est ce qu’indique le concept de «quatre cents ans». En général, les pannes et les mesures proviennent de la structure initiale de HaVaYaH.

Si le mal, qui empêche une intégration complète, se manifeste, cela signifie que les fils d’Israël ont achevé l’exil égyptien. Cela s’applique à nous: si nous voulons élever au niveau de la réception de la Torah, ce qui signifie la méthode de correction, alors nous devons d’abord nous sentir en exil. Ce sentiment croissant apporte la haine, le rejet, l’aliénation, et l’incapacité de s’unir aux trois niveaux du désir égoïste que l’on appelle «l’Égypte» et le dernier, le quatrième niveau de surcharge du cœur est appelé « Pharaon ». Sa manifestation est accompagnée par les «dix plaies», et par conséquent, nous sortons de l’Egypte, ce qui signifie sentir la nécessité de s’unir malgré le mal qui est révélé, et fuir Pharaon, prêts à recevoir la Torah.

Nous pleurons, appelons, et alors vient la force qui dirige et nous élève au-dessus de la volonté de réception. Maintenant, nous ne sommes pas en Egypte, nous sommes au-dessus de l’ego, et à partir de ce moment, nous sommes prêts à devenir comme un. La Lumière qui ramène vers le bien nous touche, et au mont Sinaï, la montagne de la haine (Sina), nous devenons un peuple.

Alors, nous procédons à la correction de l’Egypte, commençons à « gratter » ce désir, couche par couche, et les élever au don sans réserve dans la propriété de «AHP en ascension. » A la fin, seules les parties «inaccessibles» du désir (le «cœur de pierre») seront laissés en Egypte, et seront corrigés en dernier.

Ainsi, lorsque les fragments de l’âme générale d’Adam HaRishon commencent à se connecter à nouveau, les premiers qui se joignent à ce processus sont «légers», les parties les plus sensibles. Vous et moi ne comprenons pas quel type d’âme étaient ceux qui sont partis de Babylone avec Abraham et vers quelle source exactement, à quel point de l’âme générale ils appartiennent. C’est le point dans le cœur d’Adam HaRishon. En tout cas, c’est le processus de la correction en fonction de la méthode de la Kabbale.

Bien sûr, la sagesse de la Kabbale est la science de l’ordre le plus élevé appartenant à toute l’humanité, englobant l’ensemble du récipient général et ne se limite pas à ses fragments. Elle contient toute la réalité à partir du monde de l’Infini. Cependant, elle n’est utilisée que par ceux qui peuvent ajouter eux-mêmes des efforts et accélérer au lieu de se développer « selon le calendrier prévu. » Sans attendre la correction dans leur temps, ils élèvent MAN, ce qui signifie la demande à l’avance, et aident les autres à faire de même. Ainsi, la sagesse de la Kabbale est la propriété du monde entier.

De la 3ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 06/06/13, Les écrits du Baal HaSoulam

S’évader du monde du fantasme vers le monde de la vérité

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment puis-je ressentir les autres si le cœur ne se sent pas encore qu’ils sont proches ?
Réponse: Vous devez penser  que les autres font partie de votre âme et que seule la connexion avec d’autres vous permet de construire le récipient pour recevoir la lumière, la révélation du Créateur, la révélation du véritable état, ce qui signifie le don. Le monde de la vérité est le monde du don. Cependant, nous sommes sous la domination d’un mensonge, d’une certaine fantaisie que ce monde existe apparemment par la force de réception. Nous devons réfléchir à cela autant que nous le pouvons, jusqu’à ce qu’il soit clair que tout existe selon la force du don.
Notre perception fictive et déformée qui nous oblige à penser et à sentir différemment, n’est qu’en nous. Donc, à cause de cela nous ne voyons pas le monde réel et nous sommes comme des aveugles qui marchent dans l’obscurité, à tâtons en se tenant à un mur. Nous ne comprenons pas où nous en sommes!
Ainsi, toute l’humanité erre les yeux bandés dans le noir. Nous devons faire de plus grands efforts afin d’éliminer cette dissimulation et puis nous verrons que toute la réalité n’existe que par la force du don et de l’amour. Nous allons voir la réalité comme une sorte d’un monde imaginaire enchanté où tout fonctionne selon les lois du don total. Nous nous promenons dans cette ville enchantée et nous avons la chance de nous corriger et de nous améliorer constamment, par l’acquisition d’une puissance supplémentaire de don à chaque fois.
Ainsi, nous nous assimilons de plus en plus dans cette ville et nous pouvons nous servir de tout et comprendre et sentir plus. C’est ce qu’on appelle gravir l’échelle spirituelle.
Mais au moment où l’échelle spirituelle se révèle à nous, il est clair que toute la réalité n’est que don et amour. Par ailleurs, il y a une petite bulle dans cette réalité dans laquelle nous dormons, comme dans un coma, ne reprenant pas conscience. Ce fantasme malade n’est que dans nos têtes comme dans un esprit d’une personne qui a perdu conscience et un fluide différent, des pensées chaotiques, coulent dans son esprit. C’est ce qui nous arrive maintenant …
La réalité de notre monde n’existe pas! C’est seulement une sorte de fantaisie, mais c’est très important car ce n’est qu’à partir de cela que nous pouvons nous élever à la vérité.
De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 04/06/13, Le Zohar

Le manque de bon exemple est un mauvais exemple

Dr. Michael LaitmanNous devons avoir constamment sous les yeux le bon exemple des amis qui nous montrent un exemple de plus grande puissance et de plus de dévouement. Quand je regarde un ami faible, même s’il est sur le même chemin que moi, je suis aussi faible. Nous devons accepter que nous travaillons ensemble etnous renforçons les uns les autres.
Voir des gens faibles, même dans notre société, nous nuit car ils nous affaiblissent par un mauvais exemple. Je regarde l’ami et je mets aussi à penser que je peux moins étudier et ne pas venir en cours tous les jours.
Je dois donc voir un feu brûlant dans le monde. La société doit exiger cela de tous les membres. Personne ne peut tout simplement rester de côté et étudier tranquillement dans son coin. Il doit servir d’exemple pour les autres. Je dois sentir que je reçois de tout le monde un grand désir pour l’objectif, comment de nouveaux changements se produisent tous les jours en eux à l’égard du Créateur et de l’environnement, de sorte que je me sente comme si j’étais en retard sur les autres, qui avancent rapidement et  je serai attiré par eux, ainsi j’envierai leur succès égoïste et cela ne me calmera pas. Mais s’ils ne me donnent pas tout cela, je n’ai pas besoin d’une telle société.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 10/06/13, Écrits de Rabash

Le pont, après lequel le chemin de la vérité commence

Dr. Michael LaitmanRabash, Lettre N°16: Nous savons qu’il est impossible de voir un petit objet et qu’il est plus facile de voir un objet de grande taille. Par conséquent, quand une personne commet quelques mensonges, elle ne peut pas voir la vérité qu’elle est en train de marcher sur une fausse voie. Au contraire, elle dit qu’elle marche sur le chemin de la vérité. Mais il n’y a pas de plus grand mensonge que cela. Et la raison est qu’elle n’a pas suffisamment de mensonges, pour voir son véritable état.

Mais quand une personne a acquis beaucoup de mensonges, ces derniers grandissent en elle jusqu’au point où elle peut les voir, si elle le désire.  Ainsi, maintenant qu’elle voit les mensonges- c’est-à-dire qu’elle est dans une mauvaise voie- elle voit son véritable état. En d’autres termes, elle voit la vérité dans son âme et comment emprunter le droit chemin.

Il s’avère que ce point, qui est un point de vérité, à savoir qu’elle marche sur une mauvaise voie, est l’intermédiaire entre la vérité et le mensonge.  C’est le pont qui relie la vérité et le mensonge. Ce point est également la fin du mensonge, et à partir d’ici commence le chemin de la vérité.

Ainsi, nous pouvons voir que, pour être récompensé de Lishma (en Son Nom), nous devons d’abord préparer le plus grand Lo Lishma (pas en Son Nom), et alors nous pourrons atteindre Lishma. De même, Lo Lishma est appelé un «mensonge» et Lishma est appelée «vérité».

La divulgation du mensonge est le vrai point à partir duquel une personne peut commencer la correction car elle verra qu’elle est dans le mensonge et ne peut plus supporter cette situation. Un mensonge est ce que cela va à l’encontre de la vérité. Une personne a un point qui ne lui permet pas d’être d’accord avec un mensonge: «Vous pouvez me tuer, mais je ne peux pas accepter cela! »

C’est le point de la vérité, où la vérité et le mensonge convergent. Une personne se tient au milieu et ne peut pas être d’accord avec un mensonge quoi que cela puisse lui coûter. Si je reste à ce stade avec un mensonge, je disparais de l’univers!

Mon désir a un seul point comme celui-ci, qui est venu vers moi du désir de donner sans réserve au Créateur, où il est estimé que « Il est le premier. » A ce moment, quand j’ai enfin clarifié ma nature, je pense que là c’est Son désir à l’intérieur de mon désir. Alors je ne peux plus rester dans mon désir parce que ce sera un mensonge complet pour moi. Je vois qu’il y a une vie, sa source est l’étincelle du Créateur cachée dans la création. Ce point est le début de la naissance de l’être humain.

De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 11/06/13, Les écrits du Rabash

Choisissez qui vous préférez être: un pécheur ou un juste

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, Shamati No. 99, “Il n’a pas dit méchant ou juste »: …si l’homme n’a aucun désir ni de forte envie pour la spiritualité, s’il se trouve parmi des gens qui ont un désir pour la spiritualité, s’il aime ces gens, lui aussi prendra de leur force de se surpasser et de leurs désirs et aspirations bien que  ses qualités personnelles, il n’a pas ces désirs ni envies ni la force de se surpasser. Mais selon la grâce et l’importance qu’il accorde à ses gens, il recevra de nouvelles forces.

Cela signifie que nous sommes capables de contrôler nos vies et de progresser vers le but. Tout d’abord, il faut préciser si l’objectif vaut vraiment la peine de sacrifier sa vie pour lui. Cette vie ne se répétera pas. Il est impossible d’essayer, puis d’être déçu du but et commencer à vivre à nouveau. Cela n’arrivera pas.

Donc, il faut vérifier avec soin si ça vaut la peine de dépenser la vie pour ça et puis rejoindre la société des personnes qui le pratoquent, de partager et chérir les mêmes aspirations. Cela va nous permettre d’obtenir cette aspiration d’eux, ce qui signifie que nous considérons notre objectif comme quelque chose de grand et avons l’énergie pour l’atteindre.

Après avoir choisi l’objectif, il faut choisir l’environnement qui est en mesure de vous donner les moyens d’atteindre l’objectif. Après cela, on commence à travailler pour faire son environnement agréable pour soi. Plus on obtient de l’inspiration de son environnement (de ses amis, de l’avancement et de l’importance de leurs activités) plus on parvient à se diminuer et à se subordonner à l’influence de ses amis, plus on acquiert de l’énergie et de l’inspiration pour atteindre l’objectif et on va par tous les moyens y parvenir.

Par conséquent, après que nous choisissons le but et l’environnement correspondant, tout notre travail ultérieur est seulement à obtenir autant d’impact et de relance de l’environnement que possible. Sans cela, nous n’aurons pas l’énergie; nous serons « ballottés » de haut en bas. Nous allons perdre beaucoup de temps inutilement en oscillant de haut en bas et d’être dans des états de brouillard. C’est ce qu’on appelle « pas un jour, pas une nuit. » Ainsi, nous ne remarquerons même pas comment nos vies finiront.

Donc, la chose la plus importante est de se cramponner à nos amis, se coller à eux, obtenir un «point chaud» à côté d’eux et de nous nourrir de l’importance de l’objectif. C’est ainsi que les relations d’une personne avec la société et ses devoirs à l’égard d’autrui sont soulignés. Il est nécessaire de renforcer la société pas en l’agrandissant en quantité, mais qualitativement. Au-delà de tout le reste, nous devrions faire semblant et de démontrer à nos amis combien précieux est notre objectif et l’importance de notre environnement l’est pour nous. Nous devons donner l’exemple à d’autres de façon à nous diminuer en face du groupe et à l’égard de notre objectif. Rabash décrit toutes les conditions ci-dessus comme des lois essentielles qui doivent être utilisées pour créer un groupe afin de responsabiliser chaque ami avec assez d’énergie pour atteindre l’objectif.

Tout dépend de la «attractivité» du groupe à ses yeux. C’est ce qu’on a à travailler. C’est pourquoi il est écrit: «Oubliez-Moi, mais  ma Torah respectez-la, car sa Lumière corrige. » La Lumière fonctionne à l’intérieur de la connexion entre les gens. Alors, laissez le Créateur tranquille s’il vous plaît, car Il se révélera dès que nous parviendrons à établir une connexion correcte entre nous.

Je recommande à chacun de parler de cette question dans la soirée avec leurs familles. Une courte conversation et la lecture d’une petite partie est assez, mais c’est très important pour tout le monde, pour les femmes dans leur propre entourage et pour les enfants.

De la préparation au Cours quotidien de Kabbale du 09/06/13

Qui corrigeons-nous?

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam “La Paix dans le monde”: A un moment donné, tout est évalué non pas selon son apparence, mais selon le degré de son développement. Tout ce qui existe que ce soit bon ou mauvais, même la chose la plus nuisible au monde, a le droit d’exister et ne devrait pas être éradiquée du monde, ni détruite… Nous devons la réparer et la transformer en bien, car tout regard sur le travail de la création est suffisant pour nous instruire sur la grandeur et la perfection de son opérateur et de son créateur. Nous devons, par conséquent, être très attentifs lorsque nous rejetons un défaut inhérent à un détail quel qu’il soit de la réalité et comprendre qu’en le jugeant redondant et superflu, nous calomnions son opérateur et Créateur.

De là, des conclusions claires et de grande envergure peuvent être tirées. Tout ce qui arrive dans le monde à chaque instant provient de la source unique du Créateur. Je corrige seulement ma propre perception, ma propre vision. Par ailleurs, je la corrige dans un seul sens: pour atteindre pleinement le don. Ainsi, je découvre le monde qui est moins déformé par ma nature, plus complet, je vois que c’est sa vraie forme immuable.

Question: Si nous corrigeons seulement notre perception du monde, alors pourquoi avons-nous besoin de diffuser auprès d’autres personnes?

Réponse: Je tiens à les rapprocher de l’objectif grâce à la diffusion. En fait, ils font partie de mon âme. Le monde entier fait partie de mon âme, et je travaille avec eux avec un double objectif: d’une part, je leur porte la lumière, et d’autre part, je crée la condition pour eux de se rapprocher de moi. La chose principale est que, grâce à ces deux actions, directement et «par la porte d’arrière, » en alternant entre eux nous nous unissons, et finalement je retourne toutes les parties de mon âme.

C’est la façon dont je dois regarder le monde, y compris la nature minéral, végétal, et animal. Toute réalité est l’essence de mon âme, une volonté unifiée. C’est révélé à moi maintenant, parce que, par définition, je ne ressens rien mais cela. Le désir est mon «matériel sensible», et j’ai besoin seulement de révéler sa réalité correctement. Je travaille là-dessus, sur la correction de ma propre perception.

Comment? Selon le principe de «aime ton prochain comme toi-même. » Pourquoi? Je le fais parce que maintenant les parties de mon ego, qui faussent l’image du monde, me semblent éloignées, souvent répugnantes, à l’opposé, et je dois corriger ma perception.

C’est pourquoi le Baal HaSoulam écrit que même les mauvaises choses ne devraient pas être détruites, mais corrigées. Maintenant elles sont mauvaises, odieuses à mes yeux, et quand je corrige ma vision, mon attitude, elles vont devenir bonnes et utiles pour moi.

Il est impossible de corriger quoi que ce soit dans le monde, sauf soi-même. Nous voyons déjà que cela apporte seulement des dommages. Et par conséquent, il est nécessaire de comprendre que toutes les corrections, tous les changements positifs, sont réalisés précisément dans notre attitude.

Même si je vois la personne la plus mauvaise en face de moi, j’ai besoin de me corriger afin qu’il cesse de faire du mal. Vous pouvez détruire quelqu’un seulement s’il veut arrêter mon action de correction, ce qui signifie me tuer. Ainsi, il ne me laisse pas le choix, et dans ce cas ce sera également une correction. Cependant, alors que j’ai une solution différente, je dois agir, travailler sur la correction, de sorte que le mal est éliminé du monde.

Question: Pourtant, pourquoi parlons-nous aux gens au sujet de la méthodologie intégrale comme si nous voulions les convaincre de quelque chose?

Réponse: Parce que de cette façon nous assurons notre correction. À qui puis-je expliquer la méthode? Je l’explique aux parties de mon âme. Cependant, je ne les corrige pas, mais leur offre juste un outil pour se corriger. Et pour moi, c’est l’autocorrection.

Nous devons imaginer un système où mes parties sont en dehors de moi, et c’est pourquoi je ne peux les corriger de cette manière. Je ne les détruis ni ne les supprime, mais leur fait passer la méthode de correction par des explications gentilles. Je m’inquiète pour eux dans toute la mesure de combien ils sont capables de l’utiliser, et dans la mesure de leur incapacité, je crée les conditions pour eux de se rapprocher de moi. Cependant, je ne les pousse pas par la force, n’exige pas l’obéissance. Après tout, nous sommes séparés par le mauvais penchant et je dois le corriger. En d’autres termes, je le fais et ils s’approchent de moi, en dépit du rejet mutuel. Et donc, je les fais retourner à la source.

Nous devons penser à cette image. Un motif malveillant pénétra le désir unifié, l’a éclaté en morceaux et les a dispersés dans différentes directions. Maintenant, quand, au lieu d’appartenir à un tout, nous vivons l’opposition, la haine, nous devons comprendre comment nous transformons cette séparation en l’unité, dans la nouvelle force de notre unité, nous devons comprendre pourquoi nous commençons la correction de cette façon, en préservant l’unicité de tout le monde. Je dois protéger le désir égoïste. C’est comme «l’Ange de la Mort » qui va se transformer en «l’Ange pur. » Sans ça, toute la Création est sans valeur.

De la 4ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 09/06/13, Les écrits du Baal HaSoulam