Category Archives: Cours quotidien de Kabbale

Au devant de la scène de l’histoire

congrès, groupeQuestion: S’il n’y a pas de désir de spiritualité, comment pouvons-nous éveiller?

Réponse: Nous sommes dans un état où soit que l’on s’éveille à notre avancement spirituel ou c’est l’avancement qui nous réveille. Tout au long de l’histoire, depuis le Big Bang quand l’univers a commencé jusqu’à aujourd’hui, nous nous sommes développés par la force de la nature qui nous a poussés par les souffrances. C’est ce qu’on appelle l’évolution. A chaque fois, n’ayant pas le choix, nous avons quitté l’état présent et sommes passés à l’état suivant qui semblait mieux. Nous nous sommes développés dans ce meilleur état jusqu’à ce que nous ayons commencé à ressentir que ce n’était pas mieux et sommes passés à l’état suivant qui semblait encore mieux.

À moins que nous ressentions que notre état actuel est insupportable, nous ne le laisserons pas puisque notre ego aspire au repos. Pourquoi devrais-je changer quelque chose si je me sens bien? Si mon bras se sent à l’aise où il est, je ne le bougerai pas, mais si je sens qu’une autre position est meilleure et qu’ici ce n’est pas si confortable, alors ces forces me déplaceront.

Cela signifie que je n’ai jamais bougé de ma propre volonté, et qu’il y a toujours des forces qui m’influencent et me mettent en action. Quelles sont ces forces? Le bras comme partie du corps animal se sent mal ici et il se sentirait mieux s’il bougeait un peu, et il se déplace.

C’est la même chose pour tout dans la vie. Ce n’est pas différent de la façon dont le vent souffle: il y a une pression en un seul endroit et un manque à un autre, un vide, et ainsi les masses d’air se déplacent d’un endroit à un autre. Il doit toujours y avoir deux forces: une qui pousse et une autre qui attire.

C’est ainsi que ça a toujours été dans l’évolution de la société humaine qui a subi de nombreuses transformations d’un état à un autre: La force négative qui la pousse par derrière et la force positive qui l’attire par l’avant, un espoir pour quelque chose de bien.

Maintenant, nous sommes dans un état très particulier. En quoi est-il différent de tous les autres états?

Il fut un temps qu’il y avait un état (1) et deux états (2). Dans le second état, j’ai découvert un plus (+) et dans le premier état un moins (-). Dans le premier état la force qui rejette travaille sur moi et dans le second état la force m’attire. Je me déplace d’un état à l’autre par ces deux forces. C’est l’évolution naturelle, sans libre arbitre.

L’état où je suis aujourd’hui est différent puisque j’ai le libre arbitre. En l’état actuel, je découvre un très gros moins (-), mais je ne découvre pas la force négative, elle me pousse à peine de l’avant. Alors il se pose une grande question (?): Quel est l’état du libre arbitre? Comment puis-je être guidé ici, savoir où aller, quoi faire, et ce que je vais devenir? C’est seulement à l’aide de la sagesse de la Kabbale.

Sinon, il est impossible de comprendre ce que nous devrions faire, puisque dans tous les états précédents, nous sommes passés d’un niveau d’évolution humaine à un autre, mais maintenant nous devons passer d’un niveau humain à divin, au niveau spirituel. Par conséquent, nous ne pouvons pas comprendre comment progresser et sommes en fait dans l’obscurité. C’est tout le problème.

Donc, d’une part, c’est volontaire, car ce n’est pas le corps animal qui dicte où je dois aller. Je me sens impuissant et le choix est en fait la raison ci-dessus.

Donc, il n’y a rien que nous puissions faire sans la diffusion de la sagesse de la Kabbale. Ici, la nation d’Israël doit s’acquitter de sa mission, et c’est pourquoi nous sommes dans un tel état particulièrement dangereux. Nous arrivons maintenant sur le devant de la scène de l’histoire et même si nous avons toujours été « surveillés de près », c’est maintenant plus que jamais.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale 19/03/13, « Introduction au Livre du Zohar« 

Que rechercher dans l’assemblée des amis

Dr. Michael LaitmanLe Rabash, « Que rechercher dans l’assemblée des amis »: C’est la même chose avec l’amour des amis. Il s’agit d’un grand effort quand il faut juger les amis sur une échelle de mérite, et tous ne sont pas prêts à cela.

Parfois, c’est encore pire. Parfois, une personne voit que son ami a un manque de respect envers lui. Pire encore, elle a entendu une rumeur calomnieuse, ce qui signifie qu’elle a entendu d’un ami que cet ami, qui s’appelle ainsi et donc dit d’elle des choses qui ne sont pas bonnes pour des amis à dire sur les autres. Maintenant, elle doit se maîtriser et le juger sur une échelle de mérite. C’est, en effet, un grand effort… Toutefois, si cette personne la calomnie, où son ami trouvera la force de l’aimer? Elle sait avec certitude qu’il la hait, ou il ne la calomnierait pas, alors quel est le point pour se dominer et le juger sur une échelle de mérite?

La réponse est que l’amour des amis qui se construit sur la base de l’amour des autres, par lequel ils peuvent atteindre l’amour du Créateur, est le contraire de ce qui est normalement considéré comme l’amour des amis. En d’autres termes, l’amour des autres ne signifie pas que les amis vont m’aimer. Au contraire, c’est moi qui dois aimer les amis. Pour cette raison, ça ne fait aucune différence si l’ami la calomnie et doit certainement la haïr. Au lieu de cela, une personne qui souhaite acquérir l’amour des autres, cette personne a besoin de la correction pour aimer l’autre.

Par conséquent, quand une personne fait l’effort et le juge sur une échelle de mérite, c’est une Segoula [remède/puissance/vertu], d’où le labeur qu’une personne fait, ce qui est appelé « un éveil d’en bas », il lui est donné la force d’en haut pour être capable d’aimer tous les amis, sans exception.

C’est une question difficile. L’attitude d’un individu envers la société a plusieurs facettes. Tout d’abord, je dois voir le groupe dans un état parfait, à la fin de la correction et comprendre que « celui qui critique l’autre le fait à travers ses propres défauts. » Alors, je dois voir les amis comme parfaits, et, si je constate des défauts, c’est un signe que mes attributs ne sont pas corrigés. Je dois constamment essayer de juger les amis sur l’échelle du mérite, et cela me montre comment je dois me corriger et demander la force de la correction.

D’un autre côté, je dois vérifier ce que je peux ajouter à la société pour qu’elle augmente son influence sur moi, qu’elle élèvera mon esprit, me fortifiera et me fera sentir en sécurité. Pour ce faire, j’ai besoin d’un point de vue critique sur le groupe afin que je puisse voir comment il peut être amélioré et où son intégrité fait défaut. J’aspire constamment à l’élever, et, oui, je dois le voir comme imparfait sur le moment ainsi que j’ai quelque chose à travailler avec. J’investis des forces au sein du groupe afin qu’il devienne fort et augmente.

Toutefois, si vous ne vous référez pas à l’attitude d’un individu envers la société, mais à l’état de la société elle-même et son influence sur tous les amis, alors la société doit être suffisamment forte pour que chacun se sente en sécurité et garde chaque membre à une certaine hauteur, pour le guider et garder son esprit élevé de sorte qu’il ne sera pas en mesure de tomber. C’est pourquoi il faut voir l’état réel de la société, puisque nous le construisons par nous-mêmes, et nous ne pouvons pas nous contenter à l’idée qu’il est déjà dans le monde d’Ein Sof (infini) dans un état parfaitement corrigé.

Nous devons voir comment nous pouvons élever la société pour qu’elle nous élève. Pour ce faire, je dois m’abandonner, être intégré dans la société, et assurer que le poison de la calomnie ne l’empoisonne pas, mais que seule la grandeur de l’objectif et l’amour pour tous, sans exception, y résidera. Alors, ce sentiment et cette aide passeront par chacun des amis et les obligeront à s’aimer les uns les autres de la même manière.

Il y a des nuances différentes selon le type de société, et si elle est une société de débutants ou d’élèves plus avancés, une société de femmes, d’hommes, ou une société mixte. Dans chaque cas, il existe des relations spéciales, mais les deux conditions de base sont l’attitude d’une personne envers une société qui est parfaite et l’attitude à l’égard d’une société qui doit être élevée afin de rayonner cette perfection en retour sur nous. Comme toujours, il y a deux pôles opposés, à tout.

De la préparation au cours quotidien de Kabbale 19/03/13

Vous ne pouvez pas commander le cœur

Dr. Michael LaitmanQuestion: Nous voulons changer notre intention. Est-ce que cela signifie que nous changeons nos pensées?

Réponse: Vous différenciez la pensée du désir, mais dans la spiritualité, c’est le contraire, nous connectons les deux. C’est parce que la pensée est effectivement le résultat de la volonté. L’action découle de la volonté et de l’intention qui est habillée dans le désir qu’on appelle une pensée. Dans ce monde l’esprit exploite les sentiments, le cerveau influence le cœur, mais ils sont séparés. Dans la spiritualité le désir est le cœur et l’intention est l’esprit et ils sont reliés entre eux.

De la 4ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 21/03/13, “Introduction au Livre du Zohar

Le programme et le programmeur

congrès, groupeIl y a une sorte de « imprimante virtuelle » à l’intérieur de moi qui imprime l’image de mon monde. En d’autres termes, il s’agit d’un programme à l’intérieur de moi qui m’opère et dessine le monde pour moi. Il n’existe pas vraiment. Tout est interne, dans mes sentiments, mais le programme leur donne un effet de quelque chose qui est extérieur.

Question: Qu’est-ce qui se passe si les amis décident de se concentrer sur des pensées sur la création d’une réalité et d’une connexion mutuelle?

Réponse: Le programme me montre aussi le groupe dans lequel je travaille. Il me semble que je suis au milieu d’autres personnes et que nous prenons des décisions ensemble. Les attributs internes projettent certaines images, des ombres sous des formes différentes, mais en fait ils n’existent pas.

De la même façon, notre décision collective et ma résistance intérieure sont tous déterminés par le programme. Il n’y a qu’un seul moyen de le corriger: si je connais bien ce sujet et à propos de la réalité qui est projetée par lui et je veux unir tout en un, pour nous connecter. Dans ce cas, je m’élève au niveau du programmeur et comprends pourquoi il a arrangé tout ça pour moi.

D’une part, je connais le programme, et, d’autre part, je vois les images qu’il dessine dans mon imagination. Donc, quand je corrige mon imagination en l’utilisant, je les recoupe et les réunis en un seul. Ainsi, je passe par différentes corruptions et corrections, et finalement je découvre l’esprit du programmeur, le plan de la création. C’est l’effet désiré du processus : d’être incorporés dans le but de la création.

Question: Est-ce à dire que le programmeur veut que nous soyons constamment dans deux mondes, l’imaginaire et le réel?

Réponse: Il est essentiel que nous découvrions le but de la création par nous-mêmes. Pour quoi faire? Afin que nous le traitions avec respect. Après tout, l’ego me tire vers le bas, me propose le sommeil et me distrait. Si je veux me réveiller, il n’y a qu’une seule façon de le faire: d’utiliser ce programme, l’environnement, et tout ce qui lui est lié, mais seulement si, dans le même temps, je respecte le programmeur. C’est ce qu’on appelle dans la Kabbale « en Lui apportant la satisfaction ».

Question: Alors, comment dois-je intégrer ces deux systèmes?

Réponse: Vous devriez tout simplement être avec les amis. Maintenant, ils me semblent comme des étrangers qui sont en dehors de moi. Plus tard, je pense que, malgré ce tableau, ils sont à l’intérieur de moi. Ils sont à moi, mon bien-aimé, reliés entre eux et intégrés dans un seul. Alors, dans la connexion entre eux, je vais commencer à révéler la source, le Créateur. Tout cela sera comme un tout.

De la 4ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 19/03/13, “Introduction au Livre du Zohar

Une famille dans laquelle chacun est aimé

congrès, groupeNos désirs sont divisés en deux:

  • Désirs « animal » liés à l’alimentation, le sexe, la famille
  • Désirs « humain » liés à l’argent, le respect, la connaissance.

En toute circonstance, pour ceux-ci et ceux qui sont liés à ce monde, il n’y a rien de spirituel en eux.

En ce qui concerne le groupe inférieur de ce monde, il est possible de dire que ce sont des désirs « personnels. » Et la partie supérieure sont les désirs « sociaux. » Et surtout, nous sommes tous une famille. En tout état de cause, nous nous efforçons pour cela.

Question: Quelles sont les désirs qui suscitent le commérage et les calomnies en nous?

Réponse: En particulier, les désirs de respect et de contrôle.

Question: Et comment pouvons-nous composer avec cela dans le but d’être une famille?

Réponse: Dans le langage brut: fermer la bouche et les oreilles, pour endurcir le cœur. C’est le travail. Personne ne demande de l’autre d’être corrigé, mais il est nécessaire de comprendre la nécessité de la correction et de le vouloir, ou tout au moins d’aspirer à ce désir. Vous voyez, si le désir est prêt, alors du point de vue de la Lumière, il n’y aura aucune entrave. Et pendant ce temps j’élève, comme on l’appelle, une « prière avant une prière », une envie d’avoir envie.

Question: Comment mes pensées négatives séparent la famille que nous voulons construire?

Réponse: C’est la même chose que le forage d’un trou dans le côté du bateau partagé. Vous voyez, un trou est suffisant pour faire couler tout le monde. Par ailleurs, même si je ne fais pas mes efforts, mon soutien, c’est déjà nuisible. Nous avons besoin de vouloir toutes nos forces pour être une famille. En elle il n’y a pas le beau et le laid, le sage ou le sot, le bon et le mauvais, le Créateur nous rassemble et nous n’avons besoin que de nous aimer les uns les autres. Tous sont beaux, tous sont sages, tous sont bons, tous sont aimés.

Question: Notre groupe est un Partsouf. Est-ce une division similaire des désirs existent en lui?

Réponse: Si nous sommes déjà devenus un Partsouf, alors tous nos désirs particuliers sont mélangés, sont inclus dans l’autre. Dans l’ensemble, nous travaillons avec un compte conjoint. Et en son sein tout le monde reçoit un Partsouf différent, non pas tel qu’il était avant. Avec ce mérite, les désirs de chacun sont intégrés sous une nouvelle forme. Ainsi, nous combinons en pensées et recevons une force d’entraînement pour un avancement immense, positivement ou négativement aussi bien.

Question: Quels sont les désirs minimas obligatoires dans un groupe?

Réponse: J’ai nulle part où acquérir de nouveaux désirs spirituels si je ne suis pas inclus dans le groupe et ne commence pas à recevoir un nouveau « modèle » des amis. Je n’ai pas d’autres possibilités. En général, selon le degré d’avancement, nous construisons progressivement un Partsouf, qui comprend et couvre tout le monde.

Malkhout du monde d’Atsilout en lui-même est un point où il n’y a rien, une place vide, dans laquelle nous entrons et rejoignons l’autre. Tout le monde s’efforce d’œuvrer pour le bien des autres, et puis nous avons une demande commune pour la correction (MAN).

Supposons que cinq personnes soient rassemblées, chacune a un rôle, un désir, prête à s’unir avec les autres. Malkhout de Atsilout relie tous ces éléments, prend soin d’elles, leur permet de traiter tout le reste, et construit à partir de leur seul désir partagé qui n’est pas encore réalisé. C’est ce qui se lève pour recevoir le Massakh (écran) à la fin de la question, tout le monde reçoit. De ce Massakh tout le monde récupère ce qu’il a investi.

Ainsi, tout le monde travaille selon une volonté. Selon ce principe, l’interaction existe entre les neurones dans le cerveau, les cellules de l’organisme, les synapses, qui construisent différentes intégrations avec toute action, et ainsi de suite. Il y a un principe partout: de gagner un désir commun, de le traiter et de se préparer pour la prochaine étape. Chaque état, chaque instant sur cette voie, n’est pas comme l’instant précédent, et à la fin nous les corrigeons tous.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale 17/03/13, « Introduction du Livre du Zohar« 

Quand le rideau tombe

congrès, groupeLe Baal HaSoulam, « Introduction au livre du Zohar, » article 20 : Et le même « corps » dans sa mauvaise forme qui nous est donné dans le présent, néanmoins ceci ne doit pas abîmer notre essence ainsi et toutes ses propriétés qui sont sur le point d’être annulées complètement de sorte que tout le système d’impureté qui est sa source, et tout ce qui est à ce sujet doit être brûlé comme si cela avait déjà été brûlé et considérer comme si ça n’avait jamais existé.


L’essence de l’âme (Nefesh), habillé dans le corps, est seulement à ce stade du désir, mais le désir de donner sans réserve provient d’un système des quatre mondes de ABYA de la sainteté ; elle existe éternellement, parce que cette forme du désir de donner sans réserve est en équivalence de forme avec la source de vie et est immuable.

Nous existons dans la réalité de Ein Sof (infini) et tous les mondes (Olamot), ce qui signifie les dissimulations (Alamot), sont uniquement des filtres qui s’ajustent à l’image de Ein Sof pour nous ; le degré de dissimulation n’existe que dans notre perception et ils disparaîtront au moment où nous serons en mesure d’annuler notre « corps », le désir de recevoir pour lui-même.

Toutefois, cette volonté doit encore être révélée. Où existe-t-elle vraiment ? En fait, aujourd’hui tous mes désirs agissent réellement au niveau animal. Le désir réel de recevoir se révèle que lorsque je commence à travailler afin d’accorder et je découvre tout ce qui s’oppose à la volonté de donner sans réserve. S’opposant à la ligne droite, la ligne gauche est révélée ; contre la sainteté, l’impureté est révélée.

Ci-dessous, sous le seuil de la perception spirituelle, nous sommes ici dans le monde imaginaire où nos désirs, comme on dit, « tous regardent comme des bêtes. » Mais si par les travaux du groupe, à la diffusion, à propos des les amis, de l’humanité, et enfin pour le Créateur, nous révélons notre inclination vers En-Haut, puis nous révélons notre « corps » corrompu, ce qui signifie le désir de recevoir avec l’intention de recevoir.

Afin de corriger ce désir, l’intention doit changer à afin de donner sans réserve. Le désir de recevoir lui-même reste et au-dessus, je construis une volonté afin de donner sans réserve qui est appelée l’âme (Neshama). Son essence est dans mon don pour tout le monde. En donnant à tout le monde, en aimant tout le monde, je développe l’âme au-dessus de mon « corps ». Et sous cette forme, nous atteignons la correction.

Alors ce monde disparaît, et je peux voir tous les mondes, le monde de l’Infini.

Maintenant, nous existons aussi dans le monde de l’Infini. Et maintenant, également, tout dépend de mon intention. Rien n’est immuable et constant, comme tout est représenté et arrive seulement dans mes qualités.

De la 4ème partie de la Kabbale quotidienne leçon du 13/03/13, « Introduction au livre du Zohar« 

Si nous le voulons maintenant, ce sera maintenant!

congrès, groupeRabash, « Que signifie l’impatience et le dur travail dans le travail»: Nous devons travailler dur parce que ce sont seulement les souffrances du dur labeur qui nous font crier vers le Créateur avec un désir entier pour que le Créateur nous sauve de l’adomination de Pharaon, roi d’Égypte. Cela signifie que cela provient d’un état de bassesse où la personne sent qu’elle est pire que toutes les autres personnes et cela la pousse à crier vers le Créateur de tout son cœur pour qu’Il puisse l’aider. Cela veut dire qu’elle croit que le Créateur entend sa prière puisqu’Il lui a révélé son mal et ainsi Il va sûrement l’aider et la sortir aussi du mal , ce qui est appelé la rédemption. Cela signifie qu’elle croit que le Créateur lui fait comprendre qu’elle est en exil et qu’Il va sûrement la faire sortir ensuite de l’exil.

Nous avançons par deux forces, mais pour ceux qui ne savent pas où aller, il n’y a qu’une seule force qui les pousse par derrière et les oblige à aller de l’avant. Ils essaient constamment de lui échapper, en essayant de se sauver du « rouleau de l’évolution» qui les rattrape par derrière et les pousse à avancer.

Mais le chemin de la Torah est différent du chemin de la souffrance. On donne à une personne la sagesse de la Kabbale, afin qu’elle puisse construire la force qui illuminera devant elle et la tirera vers l’avant, dans l’espoir d’un avenir meilleur, avec de grands espoirs, des exemples positifs, un sentiment de crainte qui se fait sentir par le connexion et l’exaltation spirituelle.

L’objectif doit être aussi brillant et aussi attrayant que possible, et est décrit comme merveilleux et bon. Bien que l’avancement se fasse par l’ego, que nous devons constamment rejeter, nous devons essayer d’utiliser cette méthode: attirer la Lumière qui corrige, de sorte qu’Elle va faire tout le travail. L’approche ici nécessite de la subtilité, comme dans n’importe quoi. Si vous savez comment y entrer, alors il est très facile pour vous de le faire. Quelqu’un qui ne sait pas cela ressent de grandes difficultés et fonce constamment dans un mur.

Nous devons organiser le bon environnement dans lequel vous allez bientôt commencer à souffrir à cause de l’absence de connexion et à cause de votre jalousie, la luxure et le désir de respect. Vous verrez que d’autres ont plus de succès que vous. Vous envierez les autres qui réussissent à se relier si fortement et vous aurez aussi envie d’atteindre cela.

La jalousie vous oblige à demander votre changement. Vous savez déjà comment évoquer la Lumière qui corrige, vous commencez à changer sous l’influence de la Lumière, et donc vous avancez. La chose principale est de développer la force de traction que l’on appelle « je vais l’accélérer. » C’est parce que les problèmes, les souffrances, la force naturelle de l’évolution «en son temps», ne dépendent pas de vous. Nous devons comprendre que les souffrances viennent à une personne dans le but de la réveiller, nous avons besoin de développer les affres de l’amour par nous-mêmes au lieu des souffrances corporelles de sorte qu’au lieu du mal qui nous rattrape, la bonté s’illuminera en face de nous.

 

Au lieu de l’évolution naturelle sous l’emprise du temps, il faut s’élever au-dessus du temps afin de déterminer le rythme de notre progression par nous-mêmes. Cela signifie que tout est entre vos mains! Nous devons sentir l’exaltation et un sens de l’éveil puisque tout dépend uniquement de nous! Si nous le voulons aujourd’hui, ce sera aujourd’hui! Si nous le voulons vraiment maintenant, ce sera maintenant! Tout ce que nous voulons atteindre par le chemin de la Torah peut être promu et réalisé.

Il est très important de souligner cela dans le travail: utiliser et intégrer tous les composants, tous les moyens dont nous disposons dans la voie de « je vais l’accélérer» qui nous aidera dans notre avance. Nous devons développer tous les moyens et les relier correctement afin de voir qu’il y a ici une méthode certaine ici, au lieu de suivre le chemin de la souffrance en nous développant sous la pression de notre nature. Une personne peut progresser en s’élevant au dessus de sa nature afin d’avancer avant elle et d’ouvrir les portes pour elle.

De la préparation au cours quotidien de Kabbale du 21/03/13

Cric spirituel

Dr. Michael LaitmanQuestion: Dans la mesure qu’une personne est plus présente dans d’adhésion avec le Rav, le groupe et l’étude, alors son désir de recevoir grandit-il plus?

Réponse: Bien sûr, sinon comment voulez-vous vous développer? C’est pourquoi il est dit: « Celui qui est plus grand que son ami, son penchant est plus grand que le sien »

Question: Alors, comment pouvons-nous limiter notre désir?

Réponse: Je ne restreins pas le désir lui-même, mais plutôt j’utilise le désir. Je ne veux pas que mon désir devienne plus petit ou disparaisse complètement. Non, je me rapporte à lui avec tout le respect qu’il mérite, avec l’amour pas la haine, parce c’est une aide contre lui. J’ai travaille délibérément sur moi de cette manière pour reconnaître et essayer de garder les limites de mon désir dans tous mes discernements. Ils deviennent un véritable trésor pour moi, et je leur donne beaucoup d’estime.

Ensuite, toute ma vie devient quelque chose de très important, précieux. En face de moi, comme si dans un jeu, les parties de ce mécanisme très complexe passent et que je ne les neutralise pas, et ne les restreins pas ; je veux m’élever au-dessus. Il s’agit de la montée, la montée dans l’échelle spirituelle. La restriction elle-même est faite par la Lumière et je ne fais pas le travail de la Lumière. Ce serait comme de l’ascétisme et il n’y a rien de bon à ce sujet. Nous devons recevoir les choses comme elles viennent, s’élever au-dessus, et les utiliser ensuite dans la forme correcte.

Question: Comment cela arrive t-il? C’est très facile de se noyer dans un désir.

Réponse: Je demande tout le temps d’être dans la foi au-dessus de la raison, dans la ligne médiane. Mon désir que je prends ci-dessus est la ligne gauche, le don que je réalise est la ligne droite. Et l’ordre des relations mutuelles entre le don et la réception est appelé la ligne médiane. Ce mécanisme monte de plus en plus, comme si c’était par un cric.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 10/03/13, « Introduction au Livre du Zohar« 

Le niveaux le plus bas

Dr. Michael LaitmanQuestion: Vous dites que la « spiritualité », c’est quand l’autre est plus important pour moi que moi-même. Comment une personne peut vouloir cela? N’y a t-il il rien d’autre pour cela?

Réponse: Oui. C’est en effet la spiritualité. Qui plus est, vous avez tout ce que vous voulez, sauf le don pour les autres, et sans cesse vous avez choisi que cela.

L’ensemble du point ici, c’est la clarification des récipients, des désirs. Personne ne nous demande de faire quelque chose qui serait au-dessus de notre nature. Nous sommes simplement en train de changer, et puis nous découvrons que l’attribut du don est important pour nous, non pas davantage dans le sens égoïste, mais en lui-même.

Vous ne prenez pas en compte les actions de la Lumière qui ramène vers le bien, mais en attendant, elle influe sur une personne et donc elle change. Qui plus est, elle change d’une telle manière qu’elle ne possède plus le même esprit et sentiments qu’elle avait avant, tout change et devient nouveau.

Donc, nous devons permettre à la Lumière d’agir. Laissez-la faire son travail, ouvrez-vous à l’action de la Lumière, c’est à l’extérieur, autour de nous, alors laissez-la vous toucher ; laisser-la toucher vos désirs, lesquels vous couvrez désormais de la Lumière. Au moment où elle commence à agir, vous voyez comme tout change.

C’est parce que nous sommes dans un monde qui est le niveau le plus bas, restreint, « spécifique », nous sommes limités dans le temps, le mouvement et l’espace. C’est tout simplement horrible, mais nous ne comprenons pas ce qui se passe. De grandes distances nous séparent et se situent entre notre compréhension, notre sentiment et notre réalisation. Ils ont été créés à la suite de nos désirs, chacun se concentrant sur ses propres avantages.

D’un autre côté, les désirs qui sont dans le don sont incorporés dans l’autre. Si nous voulons tous nous donner seulement de la bonté les uns envers les autres, nous sommes incorporés en un seul point, où il n’y a pas de distance entre nous, où nous annulons ce monde. Imaginez un monde sans distance, sans le temps, comme la Lumière travaille de tous les côtés. Selon Einstein, si vous vous déplaciez à la vitesse de la lumière, vous ne verriez pas ce qui serait devant vous, c’est comme si la Lumière venait à vous de tous les côtés, et les notions de temps et de mouvement disparaîtraient…

Aujourd’hui, nous n’avons tout simplement pas compris que nous vivons dans une dimension minuscule sans aucun sens, nous vivons et mourons sans savoir où notre esprit et sentiments sont engloutis au plus bas, dans la solitude. Alors laissez la Lumière vous influencer un peu. Vous ne pouvez même pas imaginer ses attributs. Ce n’est pas seulement le « don », c’est une autre dimension dans laquelle l’importance des autres n’est pas une source de confusion et d’embarras. Attendez-vous à ce que la Lumière vous sauve.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 18/03/13, « Introduction au Livre du Zohar« 

Tout est pour le bien de la similarité

Dr. Michael LaitmanIl y a seulement le désir de recevoir. Le Créateur n’a créé rien, mais cela. Et le désir veut devenir comme le Créateur.

Dans quoi pourrait-il devenir comme lui? Dans le don sans réserve. Le désir est rempli d’une sensation du Créateur, et c’est ce qu’on appelle son «âme»,la «partie Divine d’en Haut. » La sensation de la correspondance, la similitude avec le Créateur que le désir expérimente lors de l’exécution d’actions du don sans réserve, est appelée son atteinte, son remplissage. Il est rempli en étant semblable au Créateur. S’il a besoin de recevoir pour ce faire, il reçoit, et s’il a besoin de se limiter pour ce faire, il se limite. L’action n’est pas importante, ce qui est important est de devenir de plus en plus semblable à Lui.

Ce sont les lumières de NRNHY, qui remplissent le désir. Je ne jouis pas des Lumières elles mêmes, mais du fait que j’adhère au Créateur. C’est pourquoi la réalisation pourrait être une petite étincelle du Créateur, qui donne vie à notre monde, et rien d’autre. Tout est dans la prise de conscience de l’importance du Donneur; c’est ce qui me remplit. La ressemblance avec lui est ce que je désire, et c’est un accomplissement spirituel pour moi.

Au départ, il y a seulement une étincelle, qui est apparue comme «quelque chose de quelque chose», et le désir, qui est apparu comme «quelque chose de rien»,comme une «particule élémentaire» primaire, et rien d’autre. Et le reste est « diffusé » à partir du Créateur, de ses actions.

De la 4ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 18/03/13, “Introduction au Livre du Zohar