Category Archives: Cours quotidien de Kabbale

Quand le serpent se dévoile

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment puis-je ressentir de la joie quand le mal se révèle?

Réponse: Vous ne pouvez pas ressentir de joie. Lorsque vous recevez un coup, vous devez le sentir, et ensuite seulement vous pourrez travailler avec lui. Il est impossible de se protéger à l’avance, afin de se sentir un baiser au lieu d’un coup.

Le mal se dévoile non comme un mal en soi, mais comme une capacité de prendre conscience de lui et c’est quelque chose de totalement différent. Prendre conscience du mal, signifie que vous dévoilez votre ego comme étant un mal, lorsque vous recevez le plus grand plaisir, quand vous êtes dans les États les plus merveilleux et plaisant que votre ego ne peut imaginer, dans les Etats que rien ne peut surpasser.

Le coup n’est pas comme si, par exemple, aujourd’hui, vous receviez quelque chose de désagréable pour vous forcer à connaître votre mal. Ce ne serait pas la réalisation du mal, mais plutôt un certain mal révélé. Prendre conscience de son mal, signifie que tout en étant dans les états les plus élevés je ressens mon ego comme mauvais. Et puis, je commence à ressentir de la haine envers ces états particuliers, qui me font me sentir si bien.

En d’autres termes, la prise de conscience du mal et le mal lui-même sont deux choses opposés. C’est pourquoi ce processus est considéré comme l’apprentissage de son propre mal, car j’engage mon esprit, qui m’aide à révéler le mal dans le bien. Au degré où je le révéle, je découvre le coup qui vient de lui, mais je ne perçois pas le coup lui-même. Après tout, le mal ne se manifeste pas clairement, il est toujours perçu comme bon.

Un serpent se dévoile principalement, lorsque vous vous sentez le plus heureux. Et que c’est uniquement, grâce à la lumière qui descend vers vous, ainsi qu’à votre environnement, que vous pouvez savoir que ce mal est «l’ange de la mort. » 


Du cours quotidien Kabbale 21/01/2011, Baal HaSoulam, Lettre n° 5

Les religions vont avec l’état d’enfance de l’humanité

Dr. Michael LaitmanQuestion: Selon les kabbalistes, quel est le rôle de la religion et d’autres pratiques dans le monde moderne?

Réponse: Les religions proviennent de la dissimulation, à notre perception, du monde spirituel. Tout nous est caché: le présent, l’avenir, ce qui se passera demain, ce qui s’est passé avant notre vie, et ce qui se passera après. La religion est fondée sur le manque de connaissances, sur la foi en quelque chose.

La Kabbale n’a rien à voir avec cela. Elle est une science. Elle ne fonctionne absolument pas avec la notion de la foi. C’est une méthode de développement d’une possibilité supplémentaire de percevoir le monde qui nous entoure. Mais en même temps, la Kabbale exprime son avis sur les événements à travers le monde, sur la raison de l’évolution des croyances, des convictions et des religions.

Dans notre monde il y a un total de 3.800 différentes méthodes, de convictions, de croyances, de pratiques religieuses, et ainsi de suite. Elles sont apparues parce que nous ne savons pas et ne pouvons pas ce qui se passé et existe dans un monde imprévisible. Nous ne voyons pas de lien entre nous. Nous ne voyons pas les raisons derrière les événements ou ce qui va nous arriver au coin de la rue. Nous ne savons rien.

C’est pourquoi les gens éprouvent le besoin de savoir d’une manière ou d’une autre, ou si cela est impossible, alors au moins de se protéger, d’obtenir une sorte d’assurance, une garantie, si possible. C’est alors que surviennent de telles méthodes religieuses. Ce sont, pour l’essentiel, des pratiques psychologiques, nous apportant un certain réconfort.

Naturellement, il n’y aura plus de place pour les religions, une fois que nous auront révélé le monde supérieur. Et c’est pourquoi les religions ne sont généralement pas très friande de la Kabbale, la Kabbale autenthique, qui fonctionne comme une science, car elle révèle des choses qui n’étaient pas connus des hommes.

Mais d’un autre côté, les religions sont nécessaires. Elles sont apparues en nous et existent dans la société humaine pour que les hommes se développent, pour qu’ils pensent que quelque chose de plus grand et plus élevé existe. La religion est une action préliminaire, une phase préparatoire, pour commencer à pénétrer le monde supérieur. Pour cette raison, après plusieurs millénaires de pratiques religieuses différentes, arrive le temps, où les hommes développent la nécessité d’une compréhension réelle du monde parce que la nature ne leur a tout simplement pas laisser d’autre possibilité.

À l’heure actuelle, nous entrons dans un tel degré de résistance de la part de la nature, qu’elle nous oblige à y parvenir. On va se retrouver dans un tel état imprévisible, que nous ne saurons même pas ce qui va survenir tout juste après. Il est impossible d’exister de cette façon. Nous voyons que nous avons déjà détruit la cellule familiale, nous ne voulons pas d’avoir des enfants. L’humanité est déjà en marche vers un état, où il n’y aura rien que des drogues pour s’éloigner de la réalité

En d’autres termes, nous arrivons à un état où nous devons voir le tableau tout entier C’est alors seulement que nous aurons l’énergie de trouver une raison de vivre, de créer, d’exister. Aujourd’hui, nous n’avons pas un tel avenir lumineux. Nous sommes arrivés à un niveau qui n’est suivi par rien d’autre que la révélation du degré suivant, une nouvelle dimension.

Qui est considéré comme un humain?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Qui appartient à au niveau humain du développement, et qui appartient au niveau animal? Cela dépend-il de la région où vit une personne?

Réponse: Cela n’a rien à voir avec tous les paramètres corporels. Les niveaux inanimé, végétal, animal et humain de la nature existent dans chacune des personnes sur Terre. Et chaque personne doit réaliser son état parfait, à la fin de son développement.

La question clé, ici, est l’aspiration de la personne à atteindre cet état de perfection, qui ne  dépend absolument pas de nous. Toutes les âmes sont réunies dans leur état initial, dans leur mémoire d’informations initiales, dénommée Reshimo dans la Kabbale. Et chacun de nous a une place dans cette hiérarchie des âmes.

Pour cette raison, le moment venu, un point dans ce mécanisme global doit commencer son développement, la personne qui possède ce point sent une certaine pression, ce qui la pousse vers l’avant. Et la seule chose qui dépende d’elle, est la vitesse de réalisation de ce Reshimo et son genre:  bonne et rapide ou lente et mauvaise. Rien d’autre ne dépend d’elle.

Ainsi, dans chaque région il peut y avoir des gens qui font déjà des efforts vers la spiritualité. Et cela ne dépend pas de leur emplacement ni de leur qualité de vie.

Jusqu’ici, nous avons trouvé moins de personnes en Europe aimant cela; les plus nombreuses sont en Amérique du Sud et en Russie. Mais, en général, elles vivent partout dans le monde: en Chine, en Iran, au Japon, en Afrique, en Australie. Nous avons des étudiants partout dans le monde, ils sont de races différentes, de nationalités et niveaux sociaux divers. Et nous ne sommes pas en mesure de prévoir quels sont ceux qui continueront à faire des efforts vers l’avant, comment ils y arriveront, et quand. Ceci est totalement imprévisible.

Nous ne connaissons pas l’ordre du développement de chaque partie de l’âme commune. Tout comme un embryon dans l’utérus de la mère se développe dans un certain ordre, les parties de l’unique âme collective de l’humanité, nous tous, aussi nous nous développons selon un ordre identique. Chaque âme individuelle se développe également selon la même image et de la même façon que l’âme collective.

 

Question: Peut-on dire, que si une personne se pose la question sur le but de la vie, en d’autres termes, qu’elle a acquis un point dans le cœur, c’est qu’elle travaille déjà au niveau « humain »?

Réponse: Oui, si elle a acquis un point dans le cœur, et qu’elle commence à poser des questions sur le but de la vie, à l’intérieur de ce point, elle travaille déjà au niveau «humain» .

Mais elle ne peut «rester» à ce niveau pendant de nombreuses années. Concrètement, elle ne sera pas en mesure de faire quoi que ce soit si elle ne se trouve pas dans un groupe, à proximité de sources authentiques, et à côté d’un enseignant. Malheureusement, il y a des gens comme ça, et cela m’attriste de les voir. Ils étaient avec nous, puis ils sont partis et ont gelé. J’espère les revoir bientôt.

Du cours n°1 de Moscou 14.01.2011, « Introduction au Livre du Zohar »

Un avec le Créateur

Dr. Michael LaitmanQuestion: Selon votre avis, qu’est-ce que la liberté? Et sommes-nous libres?

Réponse: A mon avis, la liberté est l’absolue équivalence avec le Créateur, quand je n’ai pas d’autres désirs que les Siens. Cela, parce que le Créateur est la loi absolue de la nature. Ce n’est pas un être venant du ciel, mais une immense loi de la nature, qui entoure la nature entière et contrôle tout, toutes ses parties, y compris moi.

Et j’existe dans une prison absolue. Imaginez-vous complètement ligotés. Votre système nerveux n’est pas capable de le supporter, vous perdez votre esprit – c’est terrible! Tel est votre état, lorsque vous êtes opposés au Créateur. Mais quand, ensemble avec Son aide, vous atteigniez l’équivalence de forme avec Lui, Sa compréhension, Son équilibre, vous sentez soudain que toutes ces chaînes, ces limitations, disparaissent.

Comme une roue dentée, vous êtes bloqués de tous côtés par tous les autres rouages. Vous n’êtes pas en mesure de vous déplacer quelque part, vous n’êtes pas capable de faire quelque chose! Et tout à coup vous sentez spécifiquement que votre compréhension du Créateur, votre accord avec Lui, vous amène l’harmonie, un état de joie quand vous n’avez tout simplement pas besoin d’autre chose. Quel soulagement!

C’est déjà un état de « Hassadim (Miséricorde),« un état de la foi. Vous n’avez pas besoin d’autre chose, que d’acquérir les même attributs que Lui. Et peu importe, ce qu’il se passe, c’est Lui qui vous influence dans le seul but de vous donner la possibilité d’avoir un chance encore plus grande de Lui ressembler.

Une fois que toutes Ses diverses influences vous touchent, et que vous vous trouverez en équivalence avec chacune, maintenant rien ne peut vous toucher et vous empêcher d’être semblable au Créateur: Vous avez atteint l’état du don absolu, Bina. Maintenant, vous vous sentez complètement libres.

Que signifie «entièrement libre »? Vous êtes sous l’entière puissance du Créateur, comme avant, mais vous êtes absolument d’accord avec lui, par votre propre gré, et non contre votre volonté, car vous réalisez que tout doit être ainsi et pas différement. Vous vous trouvez dans une parfaite harmonie, à l’unisson avec Lui. C’est l’état de Bina, quand rien ne manque!

Le deuxième type de travail ne commence qu’après cela. Nous appelons cela recevoir pour l’amour du don sans réserve. 
 

De Leçon 1 à Moscou 14.01.2011, « Introduction au Livre du Zohar »

Le matin débute le soir

Dr. Michael LaitmanIl y a une certaine séquence d’états (degrés spirituels) qu’une créature doit subir expérimentalement, de manière complète, et consciemment. A chaque degré, un plus grand désir avec toutes ses propriétés, des désirs individuels, et des forces se révèlent à une personne. De cette manière, la personne commence à atteindre le monde spirituel, le Créateur, en Le construisant à l’intérieur d’elle-même.

Mais tout d’abord, il doit y avoir un désir, de notre part. Sinon, comment peut-on ressentir tout cela? Le Créateur ne peut pas nous donner le bien que nous ne voulons pas, ou nous nous sentirions très mal! Si la lumière se révélait sans avoir du désir pour elle, on la percevrait comme de terrifiants ténèbres.

La nuit n’est pas le manque de lumière, mais plutôt la plus grande Lumière, GAR de Hokhma. Mais n’en voyons que le « dos », son « revers », car elle est venue, mais nous n’avons pas de récipient pour l’accueillir. C’est pourquoi nous nous sentons si mal. Et maintenant qu’on y pense, pourquoi nous sentons-nous si mal? Ne reçoit-on pas de plaisir? Mais si nous ne le voulons pas, ce plaisir est pire que n’importe quelle souffrance pour nous.

Cette Lumière de minuit (l’obscurité) descend à nous de l’accouplement (Zivoug) d’Aba ve Ima, qui préparent les Kelim (récipients) pour le jour naissant. D’abord, un degré spirituel, l’ensemble de ses 10 Sefirot, doit se dévoiler entièrement, après quoi on prend sa petite part et travaille avec toute la « journée ». Mais la «nuit» est une révélation de l’immense Lumière.

Par conséquent, nous avons besoin de passer par tous ces états: jour et nuit, soir et matin, afin d’obtenir un désir, grâce auquel nous serons en mesure d’avoir du plaisir. Et ce n’est pas le désir de recevoir, mais un désir de donner. 


De la 4e partie du cours quotidien Kabbale 25/01/2011, « L’essence de la sagesse de la Kabbale »

Demandez et vous recevrez!

Dr. Michael LaitmanQuestion: Je suis certain que chacun de nous voudrait construire un environnement qui le fasse avancer, puisque c’est tout ce dont nous parlons. D’une côté, nous désirons, alors que de l’autre, nous découvrons notre incapacité à choisir cet environnement, même si tout le monde souhaite, cherche, et entend qu’il est nécessaire. Comment pouvons-nous sortir de cet état?

 

Réponse: Vous me demandez comment montrer l’exemple, « pour passer à l’action intérieure du cœur? Demandez-le au Créateur! Il n’y a aucune chance que cela se produise  tout seul. Vous devez continuer à demander. 


De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 25/01/2011, « Introduction au Livre du Zohar, Article « deux points »

Une approche personnelle

Dr. Michael LaitmanQuestion: J’ai été placé dans un environnement spécifique par le Créateur. Mais en même temps la réponse de mon environnement semble me ralentir. J’ai abaissé mon ego devant mes amis, mais ils semblent serrer les rênes et me faire marcher au lieu de galoper. Que dois-je faire?

Réponse: Il y a différents situations. Les personnes, qui ont atteintes des degrés spirituelles élevés, peuvent prétendre être indifférentes pour que vous déployiez d’avantage d’efforts, et cependant, il faut les voir sous un jour positif, même si elles vous paraissent être vulgaires, paresseuses, etc..

Si le groupe est composé de débutants, ayant une intention égoïste Lo Lishma (pas en Son nom) avant le Makhsom (la barrière qui nous sépare de la spiritualité), alors ils ne doivent pas prétendre qu’ils sont indifférents. Ils doivent montrer leur ascension aux autres; sinon, ils n’avanceront pas. On doit leur enseigner à éveiller les autres, pour s’assurer que personne ne reste indifférent.

Certains ont besoin d’observer les autres. Certains sont incapables de trouver un lien avec ceux qui dansent, chantent, rient et pleurent. Ils ne se soucient pas de cela. Dans ce cas, mes amis doivent remarquer que je ne fais pas attention à leurs efforts et ils doivent trouver des astuces et des jeux qui puissent m’influencer.

C’est la façon de travailler avec tout le monde. Après tout, le groupe est constitué de personnes distinctes, et c’est pourquoi nous devons prendre soin de l’ascension de chacun. Mais en même temps, après tout nos efforts, nous devons être patients, car chacun progresse à son propre rythme.

Certains sont incapables de saisir ce principe depuis des années; ils sont là, mais ils ne sont pas présents. D’autres sont attirés par le processus d’étude: Chaque page de Talmud Esser Sefirot, qu’ils ont étudié représente une atteinte spirituelle. D’autres sont très bons à l’enseignement ou à d’autres choses, mais ils négligent tout le reste. Donc, nous devons être patients

Le médicament le plus puissant est ici – Et vous n’avez pas besoin d’une ordonnance

Dr. Michael LaitmanQuestion: Tant que nous n’avons pas atteint chaque mot dont parle la science de la Kabbale, selon le degré de ce mot dans la spiritualité, nous ne serons pas en mesure de le comprendre. Avant que cela ne se produise, nous jouons tout simplement avec les mots, avec des formes abstraites non revêtue de matiére. Mais si la Kabbale se révèle comme étant une méthode pour corriger le monde, alors pourquoi vient-elle sous une forme qui est si abstraite et floue pour une personne ordinaire?

 Réponse: la Kabbale n’est pas une méthode artificielle ou abstraite de correction, mais la plus naturelle. Si elle est révélée sous cette forme, c’est que c’est précisément la forme sous laquelle nous devons la recevoir et qu’elle est ainsi, le médicament le plus approprié pour nous.

 Cela signifie que je dois « le prendre » sans y résister ou me plaindre qu’il soit amer, peu clair, ou que je n’aime pas les règles concernant la façon de le prendre. Je dois le traiter ce fait comme absolument parfait. Ce «vêtement» fut taillé spécialement pour moi.

 Cependant, je suis perplexe quant à la façon, dont il a été conçu pour moi, car je ne vois pas, où insérer mon bras ou ma tête, et comment enfiler ce vêtement? Mais on me dit: Ne vous inquiétez pas, il est exactement adapté à votre taille, ni trop grand, ni trop petit!

Par conséquent, je dois seulement avancer vers lui, rechercher la façon, dont je peux m’en vêtir. Après tout, il a été spécialement coupé pour moi et étendu devant moi.

Il est possible d’adapter légèrement l’explication, de la rapprocher des personnes, afin de leur en faciliter l’accès. Mais dans son essence, elle nous a déjà été présentée sous la forme la plus parfaite. Nous pouvons nous plaindre que nous ne la comprends pas, car elle contient de nombreux exemples infructueux (comme ils nous apparaissent), des noms abstraits (comme nous les percevons), de plus, Le Livre du Zohar est plein d’allégories amenant la confusion.

Mais malgré cela, si une personne accepte l’intégralité de ce médecine comme salvatrice, envoyée d’en Haut pour elle, alors elle doit la prendre comme un moyen parfait, le plus efficace, spécialement selectionné pour elle.

Le désir de donner sans réserve n’est jamais excessif

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment peut-on distinguer un réel désir d’un désir excessif? Comment puis-je savoir que je ne demande pas des choses superflues?Réponse: Le désir de donner n’est jamais excessif. Il est illimitée parce qu’il n’y a aucune restriction à la Lumière de Hassadim. Demandez autant que vous voulez, ne vous limitez pas. Les demandes les plus exorbitantes sont légitimes. Il n’y a pas de calcul avec la Lumière de Hassadim.

Le calcul ne commence que lorsque vous passez de la Lumière de Hassadim à la lumière de Hokhma, la réception. 


Recevoir pour donner sans réserve

Dr. Michael LaitmanIl doit toujours y avoir un seul objectif devant nous: parvenir à l’équivalence avec le Créateur, à l’adhésion au Créateur. L’adhésion est une correspondance totale des attributs, quand la force du désir de donner nous dirige.

 

Notre matière, le désir de recevoir, ne change pas, mais la manière d’utiliser ce désir de recevoir oui: Le désir de recevoir doit être utilisé pour donner. Et pour atteindre cet objectif, nous avons besoin de sentir les désirs des autres. Seulement alors, nous découvrons qu’en recevant, nous pouvons donner.

Une action spirituelle semble très étrange et différente des actions matérielles. Ce n’est que lorsque nous révélons un profond et puissant lien mutuel entre nous, révélant l’adhésion, la camaraderie, la garantie, l’amour, et la réciprocité entre nous, que pouvons agir comme les rouages d’un système unifié: Recevoir ce que l’autre veut me donner, c’est ainsi que je lui donne.

Il s’avère que les créatures reçoivent uniquement, mais d’abord elles doivent découvrir qu’elles résident dans un désir de donner mutuel et doivent l’exprimer exactement de cette manière. Comment pouvons-nous y parvenir?

Le Créateur, la force absolue du don, est présent parmi et dans toute chose. Par conséquent, si chacun s’annule et que tous ensemble nous nous mettons à desirer Lui donner, alors en recevant l’un de l’autre, nous allons en effet être en mesure de donner. Dans ce cas, personne ne reçoit des autres, mais chacun reçoit du Créateur. Cependant, il y a une condition à cela: Lorsque nous recevons de Lui, nous devons être un.

On peut comparer cela à une mère qui a beaucoup d’enfants et souhaite donner de l’amour à tous. Quand ils sont prêts à maintenir la garantie mutuelle et l’union afin de l’aimer en retour, quand ils sont prêts à recevoir ensemble son unique amour, parce qu’ils sont liés les uns aux autres, alors, ils lui font plaisir, et elle est heureuse de leur donner son amour, et eux sont heureux de recevoir son abondance. Recevoir ainsi est considéré comme un don absolu.

 De toute évidence, les créature ne peuvent pas faire grand-chose, si ce n’est se préparer, et rien de plus ne leur est demandées. Elles doivent seulement préparer le récipient, dans lequel elles recevront l’abondance du Créateur. Elles ne pratiquent pas le don en tant que tel (elles ne donnent pas en réalité directement), mais elles donnent dans l’intention. Après avoir organisé la manière dans laquelle, elles reçoivent, les créatures donnent du plaisir au Donateur.