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Attendez-vous le salut?

Dr. Michael LaitmanLe Zohar, chapitre « VeYechi (Et Jacob vécut),  » Point 462: Heureux sont les justes qui sont récompensés par cette Lumière Supérieure, le miroir éclairant qui brille de tous côtés, à droite et à gauche. Chacune de ces justes reçoit dans sa part ce qu’il doit, ce qui signifie reçoit en fonction de ses actions dans ce monde. Et il y a ceux qui ont honte de cette Lumière que leur ami a plus reçu pour éclairer.Nous voulons savoir tous ces détails, pour comprendre où ils sont situés, où se trouvent la racine et la branche de chaque mot et sa qualité spirituelle. Nous attendons toutes ces nuances de qualités dont parle Le Zohar à l’intérieur de nous-mêmes.

De toute évidence, elles se trouvent toutes seulement en nous, au niveau minéral, végétal, animal, et celui parlant de nos désirs. Nous ne percevons que la réalité qui existe à l’intérieur de notre âme. Même maintenant, nous restons à l’intérieur de notre âme, au cœur de ce Kli (désir); tous les phénomènes se produisent en elle.

Cependant, parallèlement à cette recherche intérieure, il faut toujours garder espoir que la Lumière Environnante nous influence et nous ouvre les yeux. Ce n’est pas avec notre raison que nous souhaitons découvrir le Monde Supérieur, trouver toutes les nuances de ses qualités, et prendre nos repères dans l’âme commune. Plutôt, ce que nous voulons, c’est que la Lumière de la correction brille sur nous. Ceci est dénommé  » dans l’attente du salut.  »

Il est dit qu’après la mort de l’âme  » dans les cieux  » deux questions seulement sont demandées.  » Avez-vous étudié la Torah (avez-vous tiré sur vous-mêmes la Lumière qui réforme) ? Attendiez vous le salut (pour le moment où cette lumière vous corrigera)?  » Nous devons toujours rester dans cette intention

Mari et femme: où est le Créateur entre eux?

Dr. Michael LaitmanQuestion: S’il vous plaît pouvez-vous donner des détails sur le type de connexion dans une famille sur laquelle il est écrit : «Mari et femme, et le Créateur (Shechina) entre eux. « Ma réponse: Cela signifie que je veux un lien entre nous deux actualisé par la Force Supérieure, que je tiens à regarder mon conjoint comme un partenaire qui m’a été donné par le Créateur. C’est juste comme quand Adam a demandé après sa transgression :  » N’était-ce pas Vous qui m’aviez donné cette femme ? » Par conséquent, dans l’attitude d’un homme envers sa femme réside le Créateur, et c’est quelque chose que nous révélerons encore.

Si le mari et la femme sont reliés entre eux, cela devient un puissant moyen pour révéler le Créateur. C’est un grand destin pour elle, si une personne a reçu ce domaine de travail. Et l’on n’a pas besoin de beaucoup de temps pour s’en rendre compte, seulement quelques minutes par jour. Le reste du temps, on doit le consacrer au groupe et à l’étude.

Chaque connexion s’avère à son propre niveau, mais ils sont tous unis en ce que leur seul but est de révéler le Créateur. En ce qui concerne les amis dans le groupe, nous voulons que le Créateur réside parmi nous. C’est là que réside le but de s’unifier dans un groupe ainsi que dans une famille. Ce sont les différents niveaux de connexion avec la même Shechina, et tout le monde qui existe de l’autre côté d’Elle (ma femme, le groupe, les amis, et le monde entier) sont, en fait, une partie de mon âme.

En ce qui concerne une femme, il est écrit que le Créateur a pris une partie de l’âme de l’homme et en a fait une aide contre lui. De même, le monde entier est contre moi à la suite de la brisure comme une « aide contre moi « . Tout cela fait partie de mon âme. Actuellement, je ressens tout cela comme externe et séparé de moi, mais grâce à la Shechina et à la présence du Créateur, tout cela se confond pour moi en un tout unique. Si je tire la Lumière Supérieure, le Créateur, la ligne médiane, Il unira tout cela en un seul.

Si nous examinons où est faite la connexion la plus profonde et la plus solide – entre mari et femme, les amis dans le groupe, toute l’humanité, ou l’univers tout entier – la connexion intime se trouve entre le mari et la femme.

La principale difficulté du travail spirituel

Dr. Michael LaitmanLa célébration de Souccot(fête des Tabernacles), comme tous les autres fêtes, représente les états spirituels que chaque personne dans le monde devra passer lors de la montée dans ses qualités de notre monde au monde de l’Infini. La montée est définie comme le renforcement du lien entre nous et, à travers lui, notre plus grande similitude avec le Créateur. Cela pourrait être décrit comme notre rapprochement avec le Créateur, plutôt qu’une «ascension». 

Ce n’est pas une ascension mécanique, mais une approche qualitative à travers les sens et contre notre nature égoïste. Ce caractère peut être annulé par la seule force de la Lumière.

C’est là que réside la difficulté. Le problème n’est pas de défier l’égoïsme, pas plus que lutter contre une paresse naturelle; nous le faisons dans la vie corporelle. Le défi de la voie spirituelle réside dans le fait qu’elle n’est pas accomplie par nos propres efforts. Ma nature ne peut pas être changée par mes propres efforts, mais par une force cachée à qui je dois demander d’effectuer cette action. C’est là que réside le problème.

En fait, si je travaillais seul sur mon égoïsme, je me sentirais comme un héros. Beaucoup de gens pensent de cette façon, et notre égoïsme nous force à le défier, si l’objectif en vaut la peine. Nous sommes prêts à aller à l’encontre de notre égoïsme et son désir de repos puisque nous anticipons une récompense pour notre jalousie, la luxure, et l’ambition. Toutefois, sur le chemin spirituel, il est nécessaire de s’annuler soi-même et de demander «quelque chose» qui est opposé à moi, ou demander à « quelqu’un » dont je ne sais pas d’où il vient pour inverser ma nature.

Quand il est nécessaire de s’unir pour vaincre quelqu’un, nous le faisons et en retour sommes comme des héros. Cependant, s’unir dans le but de convaincre le Créateur de nous corriger ou de nous unir nous pose un énorme problème. La question réside dans le fait que le Créateur est caché, et que nous ne pouvons pas évaluer ce à quoi nous travaillons pour et contre.

 

Ainsi, de nombreuses personnes commencent le travail spirituel et abandonnent. Elles ne peuvent pas surmonter cette dissimulation et se réconcilier avec cette partie de notre travail qui n’est pas à nous. Une personne a du mal à accepter que, pour se corriger, elle doit pour cela demander à la force invisible. C’est pourquoi l’ensemble du problème n’est pas dans notre paresse, mais dans la dissimulation du Créateur.

Un choix sans « astuce »

Dr. Michael LaitmanNous ne pouvons pas imaginer ce qu’est le libre choix. Dans une certaine mesure, nous nous sentons libres, mais, en fait, nous sommes complètement gouvernés, y compris dans nos pensées sur la liberté. Par conséquent, nous ne comprenons pas ce qu’est le monde spirituel. 

Lorsque nous faisons face du Créateur, nous Le percevons comme une Force indispensable, de définition et de mise en œuvre. Dans le même temps, nous avons un certain « point de préparation » dans lequel nous sommes en mesure de nous détacher de Lui. C’est alors que notre liberté de choix se révèle d’elle-même ; après ce point, nous répétons la restriction et nous commençons à façonner notre liberté.

Jusqu’à présent, nous sommes semblables à un fœtus dans le ventre de la mère. Sommes-nous indépendants de quelque façon ? Non, c’est l’individu qui est en cours d’élaboration. Sa réalité est un rappel de l’avenir; sa liberté est encore devant lui.

Dans notre monde une personne représente un ensemble de qualités préétablies. Il n’y a pas de conditions pour la liberté de choix, mais seulement son illusion en matière protéique. La condition initiale pour la liberté est de devenir semblable au Créateur, sans « astuces », à partir de zéro. Si quelque chose vous réveille à l’avance, ce n’est pas la liberté.

C’est pourquoi un point spécial du Créateur se réveille en nous. Nous le développons dans l’opposition de notre nature égoïste. « Un point de désir » contre « un point de Lumière, » ils sont tous deux apparus à la suite de la brisure. En corrigeant une connexion entre eux, nous atteignons indépendamment la similitude avec le Créateur. Sans cet « outil », nous ne serions pas nés et devenus l’égal de son Créateur.

GE (Galgalta ve Eynaim), la sainteté, est au-dessus, AHP (Auzen, Hotem, Peh), la méchanceté, est en-dessous, et Tiferet, le tiers médian, est au milieu. C’est un état spécial qui est appelé « Klipat Noga.  » Au-dessus c’est la propriété du Créateur, au-dessous c’est la propriété de l’être créé, et au milieu c’est mon » territoire neutre.  »

C’est là que se déroule une lutte égale entre la sainteté et la méchanceté. Je suis celui qui définit les résultats de leur lutte. C’est l’endroit où je peux contrôler correctement ces deux forces que le Créateur a fait exprès pour que je puisse construire ma liberté et mon indépendance.

 

Concentrez-vous sur l’essence

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment puis-je changer mes valeurs? Comment dois-je placer l’importance de la Force Supérieure qui me définit constamment et forme moi et mon monde au-dessus de tous les désirs matériels, animés, physiques, et même humains? Comment puis-je utiliser le groupe, l’environnement, pour m’élever au-dessus tout ce qui est important pour le désir égoïste? 

Réponse: C’est en particulier l’importance qui différencie le désir égoïste de la volonté spirituelle de donner sans réserve. Sur le plan corporel, elle est concentrée sur le Kli (récipient), tandis que sur le plan spirituel, elle est centrée sur le Créateur.

C’est ainsi, ce qui importe est l’endroit où vous concentrez votre attention: sur ce que vous recevez ou de Qui vous le recevez.
L’importance peut être basculée. Par exemple, du point de vue d’une mère, un enfant est plus important qu’elle-même. Cependant, comment puis-je suivre son exemple en ce qui concerne d’autres personnes dans un monde si diversifié? Comment puis-je me convaincre de transférer l’importance de ma vie pour une certaine force qui me dépeint ce monde ?

 

Cela vaut la peine de se rappeler que je révèle cette force en faisant un effort pour l’examiner. J’acquiers le récipient de la révélation. Maintenant, la force est également présente, mais je ne suis pas concentré pour la percevoir. Alors, comment puis-je porter mon attention sur elle?

 

Tout dépend de l’importance: Quand elle se concentre sur le Créateur, je le sens et je vis en Lui. Je peux enfin discerner les choses que je n’ai pas remarquées avant. Le Créateur lui-même ne change pas. Il reste dans un repos absolu. C’est seulement la permanence de fonctionnement des Reshimot (réminiscences, les gènes spirituels) qui me font faire un effort. Et plus tard, je dois trouver un moyen de concentrer ces efforts sur tout ce qui compte vraiment.

 

C’est là que l’environnement vient à la rescousse. Comme des lunettes de vue, il concentre mon regard sur l’essence. Nous nous unissons, élevons l’importance de la spiritualité à nos yeux, et nous concentrons nos efforts communs sur un petit point à travers lequel je commence à voir le Créateur.

Quand les petites choses comptent le plus

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pourquoi est-ce qu’une personne peut tomber du chemin par des désirs mesquins? 

Réponse: Au début, une personne a l’impression qu’il n’est distrait de l’objectif que par des questions très importantes qui ne peuvent pas être ignorées. Cependant, plus tard, il se rend compte que même des perturbations mineures l’égarent. En outre, ces petites perturbations offrent une cible beaucoup plus précise.

Une personne se sent comme une mauviette, révélant de plus en plus de sa nature faible. Cependant, cela ne se produit pas parce qu’il s’est affaibli et ne peut pas traiter avec elles. Il s’agit de son propre point de vue subjectif sur les choses, alors qu’en réalité, il travaille avec des désirs beaucoup plus puissants. Auparavant, seulement un problème sérieux de la vie aurait pu le distraire de la voie spirituelle, mais de nos jours, même une difficulté mineure est suffisant pour l’éloigner du but.

Un homme se sent qu’il est devenu beaucoup plus faible et découvre qu’il lui faut maintenant déployer des efforts beaucoup plus grands qu’auparavant, afin de rester sur le chemin spirituel. Une personne continue à avancer et donc elle est obligée de préciser beaucoup plus sa mire vers le but.

Le groupe subit des états similaires ainsi. Toute perturbation est précisément réglementée par les degrés spirituels et est faite sur mesure pour son état. Pourtant, il m’est toujours donné la possibilité de surmonter et de monter à un nouveau degré l’instant suivant. Il est dommage que les gens laissent échapper ces occasions. À cet égard, un outil très utile pour aller de l’avant est la diffusion. Si je ne participe pas à la diffusion et la vie du groupe, alors le retard peut durer des mois. Cependant, tout l’avantage d’actualiser la Kabbale est d’achever la correction entière dans cette vie, plutôt que sur plusieurs incarnations.

Le goût de la vérité

Dr. Michael LaitmanEn ce moment nous avons la possibilité d’accélérer le rythme de nos progrès en choisissant égoïstement le moindre de tous les maux. Évidemment, ce n’est pas déjà une libre volonté parce que la libre volonté me permet de choisir ce que je veux, alors qu’ici on me propose seulement la douleur et plaisir, et on me dit: «Choisissez! » 

Le Baal HaSoulam décrit deux échelles de mesure: « l’amère par rapport au doux » et « le vrai par rapport au faux ». Nous devons nous élever au degré de la vérité au lieu de celui du mensonge, ou en d’autres termes, la douceur et l’amertume. Tout le monde voit qu’il n’y a pas de libre choix ici, mais seulement l’analyse: Dans quelle mesure suis- je commandé par mon esprit et dans quelle mesure par mon cœur?

 

Tout est déterminé par ce qui m’est révélé et ce qui ne l’est pas, et ce qui est plus important: la vérité ou l’amertume? Évidemment, je vais choisir en fonction de ma perception. Cependant, une réelle libre volonté apparaît uniquement dans le groupe. Le groupe sert de facteur externe par lequel je discerne le sens de la vérité extérieure.

 

Par conséquent, la «vérité» signifie que je dois faire partie du groupe. Cependant, il ya une résistance entre la vérité et le groupe, qui est mon égoïsme, la volonté de recevoir du plaisir. Il s’agit d’un système complet et il ne dépend pas de ma capacité à discerner le «vrai», le «faux», l’«amer» et le «doux». Je n’ai pas besoin d’être intelligent ou sensible. Qui est plus intelligent, plein d’esprit, ou hypermétrope, cela n’a pas d’importance. À la fin de la journée, nous voyons tout en relation avec le groupe, notre unité, et le Créateur.

 

J’existe dans ce circuit, ce transistor spirituel où j’active la Lumière qui se déverse de haut en bas dans la mesure où je suis uni avec le groupe. Ceci est notre libre arbitre, dans le tiers au milieu de Tiferet. D’un côté il y a l’ego, et de l’autre côté, le groupe, et j’effectue une analyse sur la balance du « vrai et faux » au dessus du « doux et amer » par rapport à moi et au groupe.

Ne pas combattre la lumière

Dr. Michael LaitmanAu début, la Lumière a créé le désir de recevoir. Puis Elle s’est développée et s’est retirée d’Elle-même afin de lui donner l’indépendance, l’opportunité de se gouverner et d’être équivalent à la Lumière. Dans ce processus, la Lumière était première, Elle a été la cause, alors que la volonté de recevoir était secondaire,l’effet. 

Chaque action se produit par l’impact de la Lumière sur la volonté de recevoir (le désir. Le désir lui-même est incapable d’agir. Seule la présence de la Lumière en lui, donne à la volonté de recevoir la possibilité de demander à la Lumière un certain type d’effet.

Une fois que la lumière a préparé le désir d’une correction indépendante, en lui donnant la capacité de devenir semblable à Elle-même, la Lumière n’est plus primaire en ce qui concerne les actions réalisées par le désir. Elle reste uniquement une force de motivation. Elle éveille à l’action le désir de recevoir, en créant toutes les conditions nécessaires pour sa correction, afin de permettre son accession à l’équivalence avec la Lumière.

Le processus de la Lumière qui créée toutes les conditions nécessaires à la réalisation du désir d’équivalence avec Elle-même est appelée la descente de la Lumière et la volonté de recevoir de haut en bas. Le désir de maturité progressive vers l’équivalence avec la Lumière est appelé ascension de bas en haut. Pendant la descente de haut en bas, la Lumière établit les degrés de l’ascension de bas en haut, laissant le désir avec le libre arbitre (liberté de choix et d’action). Cette libre volonté s’aggrandit en formant l’aspiration à la similitude ou à la proximité avec la Lumière en se tournant vers la Lumière.

La lumière programme les étapes de l’ascension pour diriger le désir à travers les formes qu’il doit acquérir dans sa correction progressive. Tout ce que nous devons faire, c’est être en mesure de nous conformer à la forme du degré spirituel spécifique à chaque étape et de demander à la Lumière la correction, qui nous rendra semblable à la Lumière.

Afin de comprendre le travail de la Lumière sur nous et son programme pour nous corriger, et de désirer la mise en œuvre de ce programme sur nous, nous nous réunissons en groupe, nous étudions la Kabbale, et nous nous inspirons mutuellement pour donner de l’importance à l’obtention de l’équivalence avec la Lumière et ne pas lui résister. Dans ce processus, je dois d’abord m’annuler en faisant une «restriction» (Tsimtsoum), comme si je n’existais pas. Je dois laisser la Lumière entrer et faire le travail. Cette participation passive me permet de « trouver le chemin de la Lumière. »

Après cela, j’ai besoin de désirer activement l’impact de la Lumière car, ce faisant j’augmente la pression de son flux avec l’accord que j’ai reçu du groupe. En acceptant de recevoir un puissant effet de la Lumière (en disant, « Let it be »), je gagne la qualité du don sans réserve, la similarité avec le Créateur. J’entre mon désir minimal (l’accord), mais grâce au flux puissant de la Lumière, je reçois une immense propriété de don sans réserve (l’intention de donner) à la sortie, et c’est mon nouveau «moi».

La Lumière pénètre dans mon premier « point dans le cœur» (Netzotz, l’étincelle) et « l’allume ». En accord avec ses actions, je « grandis » jusqu’à ce que j’atteigne le 125ème degré spirituel, le Créateur, et j’acquière la même propriété.

 
C’est ce que symbolise la fête de Souccot . En fait, tous les jours dans notre monde sont des symboles de ce qui nous arrive dans le monde spirituel.

Perdu dans la traduction

Dr. Michael LaitmanLe langage utilisé par les kabbalistes semble dépassé. Le Créateur est appelé un « Roi » et il y a des mots qui ne sont plus beaucoup utilisés. La formulation, le style, et l’utilisation de citations éloignent une personne moderne du contenu interne.
C’est un obstacle qu’il faut surmonter en extrayant l’essence même du texte. Lorsqu’une personne s’immerge dans l’article et ressent qu’il se concrétise dans l’espace spirituel, elle commence à être d’accord avec la façon dont le texte est présenté. Elle commence vraiment à appeler le Créateur le «Roi », même si elle n’a jamais rencontré ce phénomène dans notre monde, en vivant dans un pays démocratique avec des idéaux de liberté et d’égalité.
Une fois dans la réalité spirituelle, une personne fait la connaissance de l’échelle des degrés spirituels et ressent leur connexion puissante. Puis elle n’a pas d’autre mot pour caractériser le Créateur que celui de « Roi». Elle est naturellement d’accord avec les définitions données par les Kabbalistes aux divers phénomènes du monde spirituel. Néanmoins, parce que nous sommes obligés d’amener la Kabbale plus près de nos contemporains, nous devons continuer d’essayer de « traduire » les matériaux en langage moderne pour le débutant.

La ligne médiane

Dr. Michael LaitmanQuestion: Qu’est-ce que la ligne médiane? Est-ce la capacité d’agir correctement entre les deux lignes (gauche et droite)? 

Réponse: La ligne médiane est un mariage de la lumière et du désir.  Son adhésion est comprise du désir et de l’intention, combinée avec la source de Lumière, le Créateur. En utilisant le désir de recevoir avec une intention de donner du plaisir au Créateur, l’homme découvre la source de plaisir, le Créateur. Il s’avère que le désir et le plaisir n’étaient simplement qu’un moyen pour trouver la connexion entre l’homme et le Créateur. Ces trois composantes: le désir, le plaisir et l’intention se réunissent en une seule: moi et le Créateur.