Tisha Bé’Av (le neuvième jour du mois de Av)
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La Torah peut être un poison mortel, c’est-à-dire un médicament qui aide à tuer un désir égoïste, et elle peut être la potion de vie qui anime le désir de donner sans réserve. Il s’agit de la même Lumière supérieure. Si elle vient au désir de recevoir alors qu’il est encore égoïste et n’aspire pas à être corrigé pour le don sans réserve, alors elle durcit davantage le cœur d’une personne, l’amenant à la reconnaissance du mal. Une fois qu’une personne reconnaît son mal et désire vraiment la correction, la même Lumière se transforme en un bon ange. (1) Tout d’abord, nous devons arriver à la reconnaissance du mal ; uniquement cela peut nous conduire à la prière, à la demande de correction. La reconnaissance du mal peut provenir de mes qualités égoïstes, du fait que je ne veuille pas me corriger, ou parce que je veux déjà me corriger mais que je n’en ai pas assez de force. La force n’est pas requise pour la correction, mais pour demander à la Lumière supérieure de me corriger. (2) Le jour de Tisha Be’Av est le chagrin à propos de l’âme brisée et abandonnée par la Lumière supérieure, c’est-à-dire par la présence du Créateur. Nous devons la ramener. C’est le fait que nous ne voulons pas la ramener, ne voulons pas restaurer l’âme brisée ; c’est la destruction et le crime que nous devrions regretter. A savoir, nous ne pleurons pas la destruction qui fut autrefois, mais notre réticence à la corriger ici et maintenant. Nous ne voulons pas demander au Créateur de nous corriger, nous refusons même d’aborder cette demande. C’est la vraie ruine. Nous ne devrions pas pleurer sur le bâtiment en ruine [Le Temple à Jérusalem], mais sur nous-mêmes, sur notre âme brisée que nous pouvons restaurer, mais ne le faisons pas. (3) Extraits de la 2ème partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, Leçon sur le Sujet : « Tisha Be’Av (9 de Av) » du 22/07/2018 (1) : à 25 minute et 0 seconde |
Nos sages ont dit (Traité Yoma) que le Second
Après s’être établi dans le
Le Créateur reçoit un immense plaisir du fait que l’être créé prend plaisir de Lui, devient identique à Lui. Et si nous sommes en union avec Lui, alors nous devons essayer de Lui apporter ce plaisir. (1)
Nous ne pouvons jamais vraiment unir nos désirs ni nos
Malkhout du monde de l’Infini (Ein Sof) décide qu’elle doit devenir comme Keter, la phase racine. Et ainsi, elle fait une restriction (Tsimtsoum) pour accomplir son désir, son but.
Nous devons essayer d’attribuer tout ce qui nous arrive, tout ce que nous ressentons, qui est éveillé dans l’esprit et dans le cœur, le monde entier autour de nous, à une seule force, en dehors de laquelle il n’y a rien d’autre.
Une personne ne se tourne pas automatiquement vers le
Toute science dans le monde étudie les connexions entre les parties de la réalité, chacune à son niveau de réalité (physiologique, psychologique, biologique et physique) et il y a donc la psychologie, la biologie, la physique, etc.
Question :
Notre travail est de découvrir où nous avons le libre arbitre et comment l’utiliser correctement. Tout vient du