Category Archives: Egoïsme

De quoi nous devrions avoir peur

Dr. Michael LaitmanQuestion: J’ai terriblement peur parce que je sens la menace des catastrophes et des guerres à travers le monde entier. Que puis-je faire pour le Créateur, pour le monde, pour prévenir les catastrophes imminentes?

Réponse: Le Créateur est indépendant; Il n’a pas besoin de quoi que ce soit. Que pouvez-vous Lui donner s’Il est tout? Notre rôle est d’aider le monde. C’est ce que nous faisons. Nous apprenons ce qui doit être fait pour le monde de sorte qu’il découvre le Créateur.

Il n’y a aucune raison de craindre la guerre. Nous n’avons pas besoin de travailler sur la peur, tout ce qui est utile, mais la peur doit être différente. Il ne s’agit pas de ce qui se passera avec moi et avec le monde, mais du fait que je ne peux pas jouer le rôle pour lequel je suis né.

Donc, vous ne devez pas avoir peur. Baal HaSoulam écrit que la troisième ou même la quatrième GUERRE MONDIALE est possible, mais je ne pense pas que cela soit encore vrai. Maintenant, nous approchons d’un tel niveau où tout est en train de changer. Nous devons être intensément impliqué dans la diffusion, pas par peur, mais parce que c’est vraiment le travail le plus nécessaire pour le Créateur.

De la conversation au congrès de Sotchi  09/06/14

Les maladies sont le résultat de notre ego

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pourquoi les maladies et les souffrances physiques sont-ellesnécessaires?

Réponse: Elles sont les résultats de l’ego général non corrigé. Tant qu’elle existe dans les âmes, même les âmes corrigées, qui sont complètement connectées aux âmes non corrigées, vous sentirez la souffrance.

Question: Il est possible de comprendre pourquoi la souffrance est nécessaire pour les kabbalistes afin qu’ils puissent apprendre à s’élever au-dessus du niveau animal, mais pour les gens ordinaires?

Réponse: Nous sommes tous dans la dépendance collective comme une seule entité, l’âme, le désir de recevoir. Si elle est «pour soi», alors nous souffrons, si elle est «pour l’amour du Créateur», qui signifie semblable à la lumière, alors nous avons du plaisir.

Question: N’est-ce pas cruel de remplir les pauvres créatures de souffrance?

Réponse: Le Créateur prend notre état ​​final en compte; Sa conduite est dérivée de la nécessité de nous amener à la fin complète de la correction et de la perfection.

La chose principale est de pouvoir changer

Dr. Michael LaitmanQuestion : Est-ce correct de continuer à exiger plus des amis ?

Réponse : Tout dépend de vous. Exiger plus de vos amis est la même chose que de demander plus au Créateur, la Lumière Supérieure, qui influence le Kli. Il peut arriver que leur réponse semble opposée à vos attentes.
Nous devons comprendre que nous vivons dans un monde qui se rapproche sans cesse de la fin de la correction. En « lisant » convenablement les données à ce sujet, nous nous sentirons plus proche des Lumières et nous changerons conformément à elles. Mais au lieu de changer « linéairement », nous allons changer de manière cyclique, car nous passons à travers les cinq degrés de HaVaYaH à plusieurs reprises.

Cependant, je ne sais pas exactement comment je dois changer. Mais je me souviens toujours que le Créateur me donne plus à chaque fois. « Le Bien qui fait le bien », « Il n’y a rien hormis Lui », Il continue de croître d’avantage devant moi.

Et ce que je ressens n’a pas d’importance. Je me dirige dans la bonne direction lorsque je veux savoir où Il est à chaque instant et que je Le garde en vue.

Par conséquent, je vois que le but de toutes les étapes et des états est de révéler le don sans réserve du Créateur devant moi afin qu’Il devienne vraiment grand à mes yeux. C’est ce qui arrivera si je suis capable de changer.

C’est pourquoi le Baal HaSoulam commence Shamati avec l’article « Il n’y a rien hormis Lui ». Nous devons nous diriger et nous orienter nous-mêmes de cette façon : la Lumière se révèle de plus en plus, et nous devons trouver un terrain d’entente.

D’une part, « Il n’y a rien hormis Lui », « Le Bien qui fait le bien », d’autre part, mon désir, qui est opposé à lui, et au milieu, je construis mon attitude envers le Créateur, afin de renforcer cette formule en moi.

Dans ce cas, je change constamment.

Comment ? Je ne peux pas changer mon désir et mes sensations. Ils viennent naturellement, et je ne me trompe pas pour ce qui est d’eux. Les principes de « Le Bien qui fait le bien », et « Il n’y a rien hormis Lui » ne peuvent également pas changer.

Mais je peux construire mon intention au milieu, la modifier, et la corriger à chaque fois afin d’harmoniser mon désir avec la grandeur du Créateur.

Cet « adaptateur », ce « tampon », le pacificateur entre les deux opposés, est appelé foi au-dessus de la raison ; j’avance en raison de cela.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 03/12/10, Écrits du Rabash

Le travail difficile du prêtre

Dr. Michael LaitmanQuestion : Qu’est-ce qui détermine notre capacité à absorber les manques et la douleur du public et à élever cette prière vers le supérieur ?

Réponse : Grâce à ce travail, vous devez identifier la douleur de la dissimulation du Créateur derrière la douleur de l’inférieur, du peuple. La seule chose qui manque dans ce monde est le pouvoir de l’amour et du don sans réserve, ce qui signifie la révélation du Créateur.

Tous les manques corporels du public doivent être traités et transformés en un désir de révélation du Créateur aux êtres créés, de révélation de la force du don sans réserve. Ainsi vous élevez votre AHP tombé (récipients de réception) à partir du niveau inférieur, ce qui signifie du public, lorsque vous êtes impressionné par leur souffrance. Mais quand vous l’élevez à votre niveau, vous traitez leur MAN (leur prière et demande) par les récipients du don sans réserve dans la demande pour la Lumière Supérieure, qui est la seule force qui puisse agir sur tout.

Ensuite, vous vous tournez vers l’AHP du supérieur avec une demande différente. Les gens veulent des aliments moins chers, des logements bon marché, etc, alors que vous exigez la Lumière qui ramène vers le bien, la Lumière de l’amour et du don sans réserve. C’est votre travail, le travail des prêtres. Vous recevez leurs exigences matérielles quand ils crient tous comme des bébés « donne-moi, donne-moi ! » mais vous traitez leur manque dans le vrai manque du niveau supérieur, c’est pourquoi vous êtes au milieu.

Le rôle de celui qui est au milieu est difficile. Vous êtes comme une mère qui entend son bébé pleurer et qui a besoin de comprendre exactement ce dont il a besoin. Elle traite ses cris dans le besoin correct. C’est le travail difficile du niveau intermédiaire. D’une part, vous êtes faits du Créateur, et d’autre part, vous êtes fait du public en étant entre eux. C’est le rôle des prêtres, les ministres du Créateur.

De la préparation du cours quotidien de Kabbale du 08/06/14

Un nouveau désir né de deux désirs opposés

Dr. Michael LaitmanQuestion: Vous avez expliqué que, grâce à une connexion entre deux, une troisième chose de complètement nouveau est née, et ces deux choses disparaissent. Mais pourquoi cela ne se produit pas dans notre monde? Un père et la mère font un enfant ensemble, mais ils continuent à vivre avec l’enfant.

Réponse: La connexion n’est pas un lien entre les organes physiques, mais une union des désirs. Les corps physiques ne se connectent pas, car il est possible de prendre des gamètes d’un père et d’une mère et de faire un enfant in vitro.

Mais ce n’est pas appelée la connexion; la connexion qui se passe avec les désirs. Chacun travaille sur son désir, puis de deux désirs opposés, un troisième est né qui les comprend à la fois.

La connexion est une existence partagée des deux désirs à un niveau supérieur. La concession et l’annulation du moi dans la connexion ne causent pas de préjudice, bien au contraire, elle ajoute satisfaction et permet de monter encore plus haut.

Le désir de recevoir ne jamais disparaît pas; telle est la substance de la création. En attendant, nous annulons temporairement ces désirs qui ne peuvent pas être utilisés en vue du don. Avec les désirs qui peuvent être utilisés dans le but de donner, nous les combinons d’une manière telle qu’ils créent un troisième corps appelé Adam (homme /humain), qui comprend à la fois mâle et femelle.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 08/06/14, Écrits du Baal HaSoulam

Comment développer le sens pour sentir autrui?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment pouvez-vous développer le sens pour resentir les autres?

Réponse: Le sens pour resentir autrui se développe par nos tentatives et efforts de se forcer à s’incliner devant le bon environnement et de rejoindre l’environnement extérieur afin de se connecter, et je vais les servir. Par mon attitude bonne et bienveillante à leur égard, je découvre le Créateur selon la loi de l’équivalence de forme.

Plus j’essaie de faire du bien à l’environnement, plus je découvre le Créateur, parce qu’Il est bon et bienveillant pour les méchants et les bons. Donc, je dois aussi essayer de traiter tout le monde de cette façon.

Les méchants sont ceux qui cherchent à être bon, mais qui pour le moment sont dominés par le mal. En découvrant mon attitude envers eux de différentes manières, je découvre le Créateur et dans quelle mesure je dois m’adapter à Lui.

L’examen et la clarification ne sont possiblesque par rapport à l’environnement. Il n’y a pas d’autre endroit où je puisse rencontrer le Créateur, le voir et mesurer en quoi je suis différent de Lui. Sa forme est révélée dans le grand public ou dans le groupe, c’est dans l’environnement, dans le monde, car le monde (Olam) est la dissimulation (Alam – qui a la même racine en hébreu) ​​du Créateur.

Dans la mesure où j’essaie de meiux traiter le monde et en conséquence me change, je découvre le Créateur il. Il n’y a pas d’autre endroit où je puisse Le sentir, car Il n’a pas de forme. En me changeant, je commence à traiter le monde différemment, ce qui signifie de meilleure façon, et en conséquence je commence à découvrir que le monde est le Shechina où Lui, le Créateur, demeure (Shochen).

De la préparation du cours quotidien de Kabbale 26/05/14

Au sommet des sensations aiguës

Dr. Michael LaitmanLe Grand Commentaire est un livre qui a été écrit il y a près de 3600 ans. Beaucoup plus tard, il a été modifié à plusieurs reprises, mais le début de sa création a coïncidé avec Abraham quittant Babylone et la destruction subséquente du royaume de Babylone. Le Grand Commentaire est un livre de chroniques qui a accompagné l’histoire du peuple à travers les nombreuses années avant qu’ils aillent dans l’exil égyptien.

Il y est dit que lorsque les animaux sacrificiels étaient prêts, ce fut au tour d’Aaron de commencer le service sacré. Mais il restait et ne bougeait pas. « Aaron, sors ! » cria Moïse. « Pourquoi nous fais-tu patienter ? Tu as vraiment été choisi pour être le grand prêtre. Trouve le courage de commencer le service sacré ! » Mais Aaron a continué à hésiter, parce que chaque fois qu’il regardait l’autel, l’autel prenait l’aspect d’un taureau.

Question : Comment une personne se sent-elle à l’intérieur d’elle-même quand l’autel prend l’aspect d’un taureau ?

Réponse : Pour moi, ces mots n’évoquent pas d’association avec des taureaux. Tout d’abord, il est question d’une seule personne. Mais parce qu’il est difficile pour nous de décrire les actions qui sont considérées comme se passant à l’intérieur d’une seule personne, décrivons-les comme des personnes qui s’identifient et ressentent tout comme une personne, combien leurs ressentis sont réciproques et leurs sensations aiguës.

Comme une seule personne, ils commencent à s’élever, se divisant eux-même à l’intérieur du peuple (Israël), les Lévites servant le peuple, et les Cohen, le plus haut niveau de service chez une personne. Dans une personne, ce qui signifie dans l’image générale d’un Adam (humain), dans le partsouf général il y a trois niveaux, NHY (Neshama, Haya, Yekhida), HGT (Hessed, Gevurah, Tifferet), HBD (Hokhma, Bina, Daat).

En principe, ils se rassemblent toujours et assemblent l’image de toute la personne, d’Adam. Ainsi ils commencent à ressentir qu’ils atteignent le niveau d’Aaron, entrant en contact avec le Créateur. Leur mission est d’atteindre l’adhésion entre eux, pour que dans la connexion ils se lèvent séquentiellement au niveau du « peuple », au niveau des Lévites, et après cela au niveau des Cohens, et du niveau des Cohen au niveau d’Aaron, et après cela ils atteignent le niveau de Moïse.

Voilà comment ils résolvent le problème de la connexion pour eux-mêmes, et dans leur unité commune, qui est appelée Michkan, l’habitant (Shochen) est découvert. L’habitant est le Créateur qui est ressenti dans une personne comme étant descendu à cet endroit et le remplissant, comme un brouillard qui remplit une vallée.

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 15/01/13

Nous pouvons le faire aujourd’hui

congrès, groupeLe Baal HaSoulam, article « L’Arvout » (Garantie mutuelle) : Et une fois que l’ensemble de la nation a accepté à l’unanimité et a dit : « Nous ferons et nous écouterons », chaque membre d’Israël est devenu responsable que rien ne manque à tout autre membre de la nation. C’est seulement alors qu’ils devinrent dignes de recevoir la Torah, et pas avant.

« Exode » 24:7, « Nous ferons et nous écouterons » au Mont Sinaï se réfère à l’acceptation de la garantie. C’est uniquement dans la mesure de la révélation du récipient des désirs endommagés que nous sommes d’accord pour nous connecter afin d’aider chaque ami à corriger les désirs et à s’approcher du but de la création, pour atteindre l’adhésion au Créateur, et que nous attirons la Lumière qui ramène vers le bien. Elle corrige nos récipients et nous les mettons dans le cadre de la garantie mutuelle.

Pendant ce temps, tout le reste des désirs qui ne peut pas entrer dans le cadre de la garantie est laissé de côté. Cela signifie que la garantie est la condition que nous devons atteindre à chaque nouveau niveau.

En accord avec la garantie entre nous, à chaque fois nous recevons la Lumière qui Ramène vers le Bien qui nous corrige, puis nous découvrons le Créateur, le Maître, nous effectuons l’action pour le don sans réserve, nous parvenons à l’adhésion, et continuons en avant. A chaque niveau, il y a les conditions pour la garantie qui doivent être maintenues selon le niveau qui est atteint. Et dans ce récipient qui est appelé la garantie, nous recevons la Lumière qui ramène vers le bien.

Mais comment puis-je être un garant pour quelqu’un si je n’ai aucun pouvoir ; je ne suis pas en dehors du temps, je ne vois pas le passé, le présent et l’avenir, et je n’ai aucune possibilité de les changer ? Je ne peux pas changer mes désirs. Alors, comment puis-je être obligé d’être garant pour quelqu’un ?

La garantie signifie que je suis prêt à me joindre à vous avec toutes les forces disponibles, mais je dois attirer le Créateur à cela. Car qui suis-je pour être en mesure d’être un garant ?

À la banque, je signe une garantie pour un ami en espérant qu’il sera en mesure de payer. Dans le pire des cas, s’il ne peut pas rembourser le prêt, je vais en quelque sorte le payer. Tandis que là, je ne suis tout simplement pas en mesure d’y faire face. Comment puis-je être un garant pour atteindre la connexion, pour atteindre l’adhésion, pour atteindre le but spirituel ? Je dois, à la place du Créateur, signer des garanties comme celles-ci, sinon, c’est un mensonge !

Comment est-il possible de me demander quelque chose comme ça si, même dans ce monde, j’ai du mal à comprendre ce qui se passe ici ? D’autant plus que je ne suis pas responsable de ce qui se passe aux niveaux spirituels. Nous avons donc besoin d’une puissance plus élevée au sein de notre garantie.

Je n’attire pas plus de Lumière que ce dont j’ai besoin pour être un garant pour les autres. Je demande de l’aide et la coopération du Créateur pour aider tout le monde. C’est ce que nous pouvons réaliser aujourd’hui !

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 30/05/14, Écrits du Baal HaSoulam

Un récipient de garantie mutuelle

congrès, groupeQuestion: Pourquoi un groupe qui atteint garantie n’attire la Lumière qui ramène vers le bien ?

Réponse: La garantie crée un récipient qui ressemble à la lumière . Quand nous sommes toujours connectés aux connexions externes , c’est ce qu’on appelle la garantie mutuelle. Ainsi, à travers la garantie mutuelle nous recevons de la Torah , ce qui signifie la Lumière qui ramène vers le bien , l’élixir de la vie , la lumière de la correction.

La lumière de l’atteinte n’atteint pas encore la première garantie , parce que les récipients ne sont pas encore prêts pour cela. Vous n’avez quitté l’Egypte que maintenant ; Pharaon se trouve encore en vous. Vous avez apporté ces récipients de l’Egypte et ces récipients sont terribles : Ils sont tous à la haine , la jalousie, la luxure , l’honneur et la domination . Tout ce qui est en vous vient de votre ego.

Et vous avez un point dans le cœur par lequel vous réussissez en quelque sorte à vous connecter aux autres , et nous sommes prêts à atteindre la garantie mutuelle . Selon cette condition préalable , nous ne recevons que la Torah , la Lumière qui ramène vers le bien , et seulement après cela que nous faisons un Zivoug de Hakaa ( accouplement par coups) de la Lumière , de clarifier notre récipient, et de recevoir en son sein en vue de donner.

Mais la garantie est le récipient, et l’étendue de notre connexion à l’égard de la loi et les conditions de garantie détermine la taille de ce récipient.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 30/05/14 , Écrits du Baal HaSoulam

La liberté dans les ténèbres

Dr. Michael LaitmanLorsqu’une personne commence à étudier, elle doit passer par toutes les étapes, monter et descendre pour qu’elle ressente comment elles l’influencent. On doit commencer à travailler avec cela et à y faire face. Il n’est pas possible de crier tout le temps : « Pourquoi m’as-tu abandonné, pourquoi suis-je désarmé à nouveau, dans le désespoir et dans l’obscurité ? »

Ces états viennent d’En Haut, et c’est avec eux spécifiquement que je progresse, pourvu que je les traverse correctement. Je dois recevoir une sensation d’élévation, d’éveil, de force et de soutien du groupe et je doit travailler correctement contre les ténèbres, c’est-à-dire, transformer les ténèbres en lumière.

Cette obscurité est bonne, car dans la mesure où il y a des ténèbres, je reçois le libre arbitre. Je peux être libre ! Et si la Lumière m’éclaire, alors je suis certainement à l’intérieur de Son don sans réserve. La Lumière est plus haute que moi. Elle vient, m’influence, me laisse infirme, et je deviens tout ce qu’Il veut.

Je suis comme une marionnette balancée par une ficelle qui joue et saute aussi longtemps que mes cordes sont tirées, ce qui est fait par la Lumière. L’obscurité symbolise le fait que le maître a lâché mes cordes et que je tombe sans mouvement. Je peux recevoir l’éveil de l’environnement et jouer comme cela, comme si j’étais commandé par le maître.

Mais je vais jouer de mon propre chef. Et bien sûr, je vais recevoir de la force du groupe, mais seulement dans la mesure où j’investis mes forces, et ainsi je commencerai à vivre. C’est déjà moi qui me fais fonctionner, semblable à la façon dont le Créateur le fait.

Une fois, Il me commande et une autre fois, c’est moi-même. Dans les ténèbres, c’est particulièrement moi, et dans la Lumière, ce n’est pas moi mais Lui. C’est ma façon de travailler, jusqu’à ce que la nuit devienne le jour et pour que ce soit moi et non pas le Créateur. Je m’élève uniquement vers le don sans réserve et ce n’est pas important ce que m’influence, la lumière ou l’obscurité.

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale du 21/05/14, Le Livre du Zohar