Category Archives: Egoïsme

Le pur intérêt d’une personne

Dr. Michael LaitmanCeux à qui est donnée la chance de glisser sont ceux qui ont atteint le degré spécifique et doivent dévoiler leur mauvais penchant qui peut être corrigé. Mais quand on nous montre un peu de notre ego, nous avons immédiatement envie de fuir et de nous cacher. Votre cœur s’endurcit, votre énergie et votre inspiration sont enlevés, et vous l’acceptez. Vous n’êtes plus dans le bon type d’esprit; vous tournez en rond tout le temps avec une expression amère sur votre visage.

Je comprends que les gens expérimentent  différents états. Mais le groupe est capable de créer une atmosphère, où une personne peut facilement surmonter ces descentes en un clin d’œil-les surmonter sur le champ  et commencer à valoriser le don sans réserve au-dessus de son attitude.

Vous devez être reconnaissants d’avoir votre esprit enlevé loin de vous, et que votre ego ne participe plus à votre action spirituelle. En effet, dans ce cas vos actions seront très certainement dans le but de donner sans réserve.

Je ne veux rien faire, je ne suis pas de bonne humeur, et je ne ressens pas l’importance, mais avec mon esprit, je comprends que si je devais le faire, ce serait une action du don sans réserve. Je n’ai plus du tout d’énergie ou de désir de le faire, mais je peux le demander. Et quand je ne suis même pas capable de le demander, je peux venir à un groupe qui va me réveiller et me donner un peu d’inspiration.

Mais je ne demande pas de carburant, pour le bon esprit! Après tout, si j’étais dans le bon état d’esprit, mon ego aurait tout de suite envie de faire ces actions. Le voleur courra devant tout le monde en criant: « Attrapez le voleur ».  C’est pourquoi je veux garder ma mauvaise humeur! Bien sûr, je ne cherche pas à rester dans le désespoir, mais je ne demande pas de le faire corriger. Je veux que mon égoïsme reste éloigné de ce que je fais maintenant.

Et puis, à chaque fois que je ferai quelque chose, ce sera une action de don sans réserve. Après tout, ce don sans réserve ne s’est pas produit hors de mon désir de plaisir, mais seulement parce que j’ai reçu la force d’En Haut: le sentiment de l’importance et la capacité. Le Créateur a fait tout cela à travers  moi: Il s’est revêtu en moi et a fait sortir cette action. C’est le pur bénéfice appelé la similitude à Lui et l’adhésion.

Et laissez le sentiment rester aussi mauvais qu’il était. Je ne demande pas qu’il soit corrigé. Cela me protégera d’ajouter mon égoïsme à une action spirituelle. Pour cette raison, alors que vous continuez à aller de l’avant, l’animal à l’intérieur de vous continuera de se sentir pire, mais dans le même temps, l’homme en vous continuera de se sentir mieux parce que vous êtes en mesure de faire des actions de don sans réserve au-dessus de  toutes ces sensations désagréables. Donc vous vous divisez en deux parties.

De la 3 ème partie du cours quotidien de Kabbale du 02/014/2012, Etude des dix Sefirot

Notre monde à travers le prisme de la spiritualité

Dr. Michael LaitmanQuestion: Lorsque je tente de voir le monde à travers le point de l’unité, je sens que la joie et les objets matériels perdent pour moi de leur importance. Quels sont les critères qui définissent l’importance de nos activités? Comment pouvons-nous tous « construire le monde? » Devons –nous complètement réorganiser notre système de valeurs?

Réponse: Nous devons réorganiser notre système de valeurs de toute façon. Notre objectif est de nous efforcer d’atteindre la conformité avec la nature, c’est-à-dire gagner notre vie, rester en vie, et atteindre l’harmonie avec la nature sans  regarder ou attendre les autres pendant qu’ils vont à travers leurs crises personnelles, leurs hauts et leurs bas. Si une personne se met elle-même effectivement dans cet état de manière solide, ferme, et tente d’harmoniser sa vie avec la nature, rien ne peut lui nuire.

Il est normal que ce genre d’attitude envers la vie vous rende heureux. En outre, vous devez vous «régler» dans le bon type d’activités au travail et  dans des relations correctes avec la famille et le reste du monde. En d’autres termes, vous devriez vous faire une idée sur la façon de réorganiser les choses qui constituent votre vie et les rendre plus rationnelles.

Je pense que le monde entier est involontairement en train d’aller de cette façon. Peu à peu, il devient évident que, d’une façon ou d’une autre, nous allons soit changer le monde et notre état personnel en cela grâce à une réalisation précise de la situation où  nous sommes déjà, ou bien la nature va nous obliger à le faire en nous forçant à limiter notre actions à un tel degré que nous allons être coupés de l’avenir si nous ne nous embêtons pas à comprendre que notre approche actuelle ne fonctionne pas. Cependant, c’est un processus très long et pénible.

J’espère que la diffusion de nos connaissances conduira les gens à comprendre que c’est à  la seule condition indiquée ci-dessus qu’une personne atteindra l’existence la plus rationnelle et la plus confortable, et commencera à sentir, par-dessus tout, la réalité supérieure à travers la notion d’un monde solidaire .

Une personne entre dans l’état de l’unité et de l’éternité. Elle peut clairement le sentir. La matière se dissout et tombe en morceaux, comme une peau de chagrin. Nous assistons à un monde totalement différent, le monde des forces que nos sens perçoivent comme une certaine image. Il est très réel et, en fait, est vraiment proche de nous.

À mon avis, vous devriez changer votre vie quotidienne, le monde autour de vous, et le travail que vous faites en conformité avec le niveau auquel vous êtes. Cependant, cela ne doit être fait que dans la mesure de votre compréhension de la méthodologie spirituelle tout en passant à un échelon supérieur et en devenant équivalent à lui.

De KabTV, « Fondements de la société intégrale », 26/02/2012

Un changement de conscience

Dr. Michael LaitmanNous avons toujours cru que l’amour des amis, le groupe, et la  diffusion sont des jeux pour les enfants, avec lesquels nous sommes obligés de traiter. Beaucoup d’entre nous pensent encore: «Cela concerne ​​le monde supérieur, alors que nous devons gérer une sorte de diffusion. Pourquoi devrais-je offrir cela aux gens? Pourquoi dois-je faire cela? »

Mais peu à peu, sous l’influence de la Lumière Supérieure, dans notre conscience, la reconnaissance de ce qui se passe en nous change. C’est seulement après plusieurs années qu’une personne commence à comprendre que la mise en œuvre de la méthode n’est remplie que dans sa connexion aux autres, que le monde spirituel n’est pas quelque part sur ​​l’océan, ou ailleurs, mais qu’il est ici. Vous avez juste à vous changer vous-même ainsi que votre perception interne ; maintenant vous voulez tout pour vous, mais vous devez atteindre l’état opposé, sortir de vous-même, et au lieu de viser l’intérieur, l’objectif est à l’extérieur.

La reconnaissance du fait que tout dépend de votre attitude intérieure envers le monde est un changement très significatif. Il faut vraiment à la Lumière beaucoup de temps pour nous influencer.

Chaque cours, chaque ajout, est une autre infime partie de la Lumière environnante qui nous influence à partir d’une distance qui  se rapproche de nous.

Il y a de grands changements qui ont lieu tout le temps. Mais ils sont tellement nombreux qu’il faut plusieurs années.

Dans le passé, il  fallait de nombreuses années, disons 20 ans. Aujourd’hui, cela peut  se limiter à quelques années. Il se  peut très bien que lorsque les masses l’atteindront, même un tout petit peu, en y aspirant et en faisant des efforts dans ce sens, cela prendra moins de temps.

Néanmoins, c’est un passage dans la conscience, dans notre reconnaissance, car vous ne pensez plus  en termes de temps et de distance comme si le monde d’En Haut était quelque part au loin. Vous comprenez déjà que c’est ici, et c’est tout simplement votre attitude à son égard et la façon dont vous pensez qui le  crée.

De KabTV, les « Fondements de la société intégrale », 08/04/2012

Le point de référence spirituel

Dr. Michael LaitmanIl est dit : «Ceux qui aiment le Seigneur, haïssent le mal. » C’est-à-dire, on nous donne un point de référence : Si vous êtes dans un état d’amour pour le Créateur, alors vous détestez le mal, l’égoïsme, et cela devrait être ressenti simultanément, sinon, vous vous écartez de la direction. Vous pensez que vous aimer le Créateur, mais si vous ne ressentez pas en même temps une haine pour l’égoïsme, alors, vous n’avez pas de direction, celle-ci disparaît. Afin de l’aligner, pour en faire une ligne droite, vous devez d’une part, la renforcer dans une haine pour le mal, et ensuite la deuxième étape sera précisément d’atteindre l’amour pour le Créateur. Nous ne savons pas ce qu’est le Créateur, ni l’amour pour Lui. Mais si nous commençons par la haine de l’égoïsme, on a alors déjà une direction.

Il est dit dans ce cas : «Ceux qui aiment le Seigneur haïssent le mal», et ils sont ceux que le Créateur sauve de ce mal. Par conséquent, notre travail est de rejeter et de repousser l’égoïsme et d’attirer le bien, le don et l’amour.

Du Congrès de Vilnius 25/03/12 , Leçon 5

Suis-je un juste ou un pécheur ?

Dr. Michael LaitmanQuel rapport y-a-t-il entre la haine du mal et être sauvé du mal ? D’une part, tout simplement en étant humain, nous comprenons que lorsque je déteste une chose, je m’en éloigne. Cela me garde et me protège, m’aide à être sauvé du mal. Mais cela ne fonctionne pas dans le spirituel. Là, il faut évoquer la Lumière supérieure, afin de me corriger.

Il y a une autre instruction pour comprendre cela, stipulant que le monde est créé uniquement pour eux états ; soit l’état, la perception et la compréhension du mal absolu, soit l’état de la bonté absolue. Il n’y a pas d’autre option. En d’autres termes, le monde est créé soit pour les pécheurs absolus ou les justes absolus, c’est l’un ou l’autre, il n’y a pas de troisième option. C’est pourquoi il est pire d’être un juste incomplet qu’un pécheur absolu. Comment est-ce possible ? C’est ce qui est écrit. Alors, que nous montrent les enseignants?

Le fait est, écrivent-ils, que du point de vue du Créateur il n’y a rien au monde qui puisse avoir une double signification ; à la fois un peu de bonté et un peu de mal. Du point de vue du Créateur seul l’absolu existe – soit la bonté absolue ou le mal absolu, le désir de donner absolu ou un désir de recevoir absolu.

Pour cette raison, quand une personne souhaite avancer vers le but, elle n’a pas le droit d’accepter qu’il y ait un peu de ceci et un peu de cela en elle ! C’est la pire des qualités, le pire état !

L’accepter est une mauvaise qualité. Etre dans cet état et vous consoler qu’il n’y a rien d’horrible à ce sujet est un mauvais état : Il y a un peu de ceci et un peu de cela en moi, je ne suis pas meilleur ou pire que les autres, il y a ceci et cela. Quand je me console avec de telles pensées, je ne serai ni capable d’atteindre l’état de pécheur absolu ou de juste absolu. Quand je ne parviens pas à atteindre ces états, je reste suspendu à quelque part et n’ai aucun point de référence pour pouvoir progresser.

Du point de vue du Créateur, il n’y a pas de différence entre le bien et le mal. Il n’y a pas de double sens, dans Sa perception : absolument tout est bon.

Dans notre état, dans notre monde, quand une personne commence à percevoir que tout vient du Créateur, elle analyse alors déjà son attitude envers le monde. Si tout vient du Créateur, soit je vois que le monde vient d’une bonne, éternelle et parfaite source, soit je vois que le monde est plein de souffrances, de contradictions, et qu’il est absurde. Et si je le vois ainsi, alors je ne crois pas, ne sens pas et ne reconnais pas que le monde est vraiment éternel, parfait, et bon, comme Celui qui l’a créé et remplit.

Pourquoi avons-nous besoin de cela ? Lorsque, dès le début, nous percevons le monde comme parfait, bon, éternel, et plein de lumière, alors le problème est en nous, dans notre perception du monde, dans nos sensations. Quand je sens qu’il est opposé à cet absolu que je suis capable d’imaginer, alors je m’évalue moi-même, j’évalue mes qualités, comme étant opposées et égoïstes. Cependant, quand je ne vois rien de bon dans le monde, alors je suis un pécheur – je ne justifie pas le Créateur, je L’accuse de l’avoir créé ainsi. Et si je ne ressens ni l’un ni l’autre, alors je ne reconnais même pas le fait qu’Il existe, qu’Il a créé et maintient tout cela ; en d’autres termes, je nie la présence de la force supérieure.

Une personne doit bien comprendre son attitude envers le monde d’où elle vient, et ce qu’il est par rapport au Créateur.

Du Congrès de Vilnius 25/03/12, Leçon 5

A quel point ne suis-je pas corrigé ?

Dr. Michael LaitmanLe monde qui nous entoure est dans un calme absolu, rempli entièrement de la Lumière supérieure. Nous devons corriger nos sentiments, notre organe de perception. Il n’y a rien hormis Lui. Que voulez-vous?! Il est ici, en face de vous, autour de vous, en vous.

Eliminez votre «moi», et vous commencerez à ressentir quel genre de monde nous entoure, sous forme de Lumière environnante (Ohr Makif), et quel genre de monde est en nous, sous forme de Lumière intérieure (Ohr Pnimi). Il suffit d’enlever la séparation, et tout ira bien.

La séparation s’annule par la restriction et ensuite par l’écran. Au début, l’égoïsme est annulé, et la Lumière passe à travers vous librement. Cet état est appelé « Ibour » (conception), un état dans lequel vous êtes à l’intérieur du récipient maternel, lorsque vous êtes complètement entourés et que vous existez à l’intérieur de Mère Nature, le Créateur.

Et puis vous commencez à grandir comme un embryon à l’intérieur de votre mère, vous naissez, et vous continuez à vous développer. Lorsque vous commencez à convertir votre égoïsme en désir de donner, à la ressemblance du Créateur, alors quelque chose qui existe indépendamment, à l’image de la Lumière, sort de vous. Vous n’obstruez pas la Lumière qui passe à travers vous, mais vous l’amplifiez.

Seulement à partir de la donnée initiale de « il n’y a rien hormis Lui » nous continuons à nous accorder sur le fait que le monde est rempli de bien absolu. Si je ne ressens pas cela dans le cœur, les désirs, et ne le comprends pas entièrement par l’esprit, je ne suis pas corrigé. Alors, je découvre à quel point je ne suis pas corrigé.

Ces états sont généralement intermédiaires et nécessitent un développement ultérieur. Cela se fait dans le groupe. Quand je fais un effort et que je cherche explicitement à établir des relations harmonieuses avec les amis, alors je verrai tout de suite voir à quel point je ne le veux pas ! Mon égoïsme se manifeste instantanément, m’éloigne des amis. Cela se produit naturellement. Et je découvre que je suis un pécheur, et un grand pécheur. Alors, j’ai l’opportunité d’avancer encore et ainsi de demander la correction. C’est le prochain la prochaine étape et le point de référence suivant.

Le premier point de référence est «il n’y a rien hormis Lui. »

Le second point de référence est de voir que tout est bien absolu à travers cette lentille, comme à travers un télescope.

Le troisième point de référence est le groupe, à travers lequel je dois tout voir, afin de parvenir à comprendre clairement si je suis un pécheur ou un juste.

Il n’y a pas d’états intermédiaires. Nous devons les éviter. C’est l’apaisement qui ne nous mènera nulle part. Nous ne faisons que  perdre du temps !

Du congrès de Vilnius leçon 5 du 25/3/12

La pyramide économique

Dr. Michael LaitmanAu cours des plaies d’Egypte, le Seigneur dit à Moïse : « Va vers Pharaon, car j’ai endurci son cœur et le cœur de ses serviteurs, pour que je puisse leur montrer mes signes » (Exode 10:1). Grâce aux coups que reçoit notre égoïsme, le Créateur se développe entre nous. Il se révèle sur ces «indications», ces signes, lorsque nous découvrons dans notre désir égoïste comment tout est contrôlé, dépendant, et sans pouvoir. Oui, l’égoïsme règne sur nous, mais en fait, c’est stupide. Sa faiblesse physique et morale nous est révélée.

Autrefois, l’égoïsme nous a fait avancer, nous a aidés à construire notre vie. Mais à la fin, il s’avère qu’en l’utilisant, nous obtenons des résultats négatifs clairement visibles. Et même si la masse ne veut rien savoir à cause de son étroitesse d’esprit, il suffit de regarder les actes de l’humanité, pour s’apercevoir que celle-ci se détruit vraiment elle-même et détruit la nature.

Si nous observions un tel développement des événements sur une autre planète, nous conclurions que ses habitants ne sont pas des êtres sensibles. Il semble que quelque malheur leur ait ôté tout esprit, et qu’ils aient commencé à couper la branche sur laquelle ils sont assis, pour bloquer le canal qui les nourrit.

Encore vingt à trente ans de plus, et l’humanité restera sans rien. Nous avons créé un monde terrible, une pyramide de gain sans fin, qui génère des bénéfices en ajoutant de plus en plus de nouvelles personnes. Une fois cette croissance épuisée, tout s’écroule. Cependant, tant que la poche est encore pleine, l’homme continue de jouer.

L’économie mondiale est construite par les Américains sur le principe de la pyramide, le principe d’enrichir son sommet au détriment d’une production et consommation croissante. Mais voici le crash : Il n’y a plus de place pour le développement, et ainsi rien d’autre ne peut arriver, que l’effondrement de la pyramide. Une société de consommation basée sur le pouvoir d’achat a pris fin. On ne peut plus écouler la production, on ne peut impliquer plus personne ; la Terre est ronde et pas si grande. C’est intéressant de voir comment des parallèles sont apparues entre notre pyramide et l’ancienne Egypte, le pays des pyramides.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 23/04/12, Écrits du Rabash

Un maximum de plaisir avec un minimum de souffrance

Dr Michaël LaitmanJe voudrais parler de condition que la nature met devant nous: nous devons arriver vers l’amour absolu entre tous les sept milliards de personnes dans le monde.

Est-ce que cette condition est immuable? Pouvons-nous la réaliser? Est-ce vrai que si on obtient au moins un succès partiel, si on progresse dans cette direction, alors on verra peu à peu que tout ce qu’on fait est à notre avantage, en nous changeant, notre environnement et toute notre vie pour le mieux?

La nature de chaque personne est de se soucier de soi même. Un être humain est incapable de penser à autre chose. Si on examine, on observe toutes nos actions, on peut voir que nous avons besoin d’énergie pour les réaliser. Même pour le simple mouvement, par exemple lorsque je déplace ma main d’un endroit à l’autre je dois dépenser de l’énergie. Cependant, cette énergie peut surgir et me servir seulement à la condition que je puisse en tirer un intérêt de cette action.

Ainsi, nous avons la condition suivante: chaque déplacement  interne des atomes et des molécules, chaque geste, chaque mouvement dans mes sensations et ma raison exige que je voie le bon état, qui sera le résultat du processus. Je perçois tout dans ma vie de cette façon.

J’accomplis certaines actions instinctivement. Par exemple, assis sur une chaise, je ne pense pas quelle position adopter, dans une conversation je ne pense pas à propos de l’intonation. Dans la plupart des cas, tout se réalise selon des calculs internes. Et à l’intérieur de moi j’ai le désir égoïste de me sentir bien. C’est ce que je vois comme le résultat souhaité de toutes mes actions.

L’espoir pour mon bien-être agit tout le temps et me confirme dans les états que je ressens. Où que j’aille, quoi que je fasse, quoi que je dise – tout cela seulement pour trouver les meilleurs moyens pour me sentir bien. Je veux manger, dormir, me promener, je suis obligé de travailler pour subvenir à mes besoins, etc. Tout cela uniquement pour que je puisse profiter quelque chose de ces actions. En fait, c’est l’essence de ma vie: comment atteindre le plus grand bénéfice avec un minimum de souffrance et un maximum de plaisir, pour se remplir de tout ce qui est possible.

Comment puis-je me remplir? Cela dépend de l’éducation, influence de l’environnement, l’échelle des valeurs, et aussi de mes habitudes qui deviennent une seconde nature: je vis et fais  ce qu’on m’a habitué à faire, même si ce n’est pas naturel. Et je vis ainsi, en faisant presque tout dans ma vie pas parce que je le voulais à l’origine, mais parce que la société dans laquelle je vis, les parents, les enseignants m’ont appris de vivre ainsi. En conséquence, j’agis automatiquement, sans avoir besoin de la puissance de la pensée.

Il y a aussi d’autres choses dans la vie, je suis obligé de les faire et cela exige des efforts intérieurs, quand je dois me convaincre que cela vaut la peine. Par exemple, le réveil sonne et je me lève, mais je veux dormir. Peut-être que mon travail est difficile et inintéressant, mais je sais qu’après une journée de travail épuisante je reviendrai vers ma famille, dans une atmosphère chaleureuse et confortable, je pourrai me détendre et me sentir bien. Pour ressentir cette sensation il faut payer, alors je travaille.

Toutes mes actions, tous les contacts avec certaines personnes et les distances que je prends avec les autres, également conçus pour créer une atmosphère plus agréable.

Donc, je suis tout le temps préoccupé pour me sentir mieux. Telle est la nature de chacun de nous, et elle se réfère à un niveau «animal». En fait, la nature inanimée, végétale et animale aspire tout le temps vers un meilleur état, vers de meilleures conditions.  Pour toutes les créatures il semble que cette condition est équilibrée, qu’elles n’y sentiront pas de pression ou d’attraction vers un autre côté, mais où elles seront en harmonie avec ce qu’il leur semble une vie meilleure.

Il s’avère que toute ma vie je respecte la « loi de la vie meilleure ». Il s’agit d’une condition dans laquelle nous existons, et notre nature égoïste nous ordonne continuellement de la respecter.

De la discussion sur la nouvelle vie n°13, 11/01/2012

La Torah parle de mon parcours

Dr. Michael LaitmanNous devons essayer d’imaginer que toute la réalité se situe dans une personne et que la Torah nous parle  d’elle. Ainsi, tous les progrès se déroulent  dans un seul désir, un seul homme, à partir du moment même où il commence à se connaître, jusqu’à ce qu’il s’attache lui-même au Créateur,  au chemin qui mène à la révélation de la force supérieure. Sur le chemin, il passe par toutes sortes d’états. Il doit essayer de classer ces états, de les définir comme «Babylone», «pays de Canaan », les niveaux de «Abraham», «Isaac», et «Jacob», l’entrée en Egypte, et de l’esclavage en Egypte.

Tout cela se passe dans un seul désir, dans un seul homme, et c’est seulement l’attitude des états dans lesquels il se trouve qui change. Il commence au niveau de Jacob dans lequel il commence à découvrir le mauvais penchant, les travaux de la « ligne gauche ». A son encontre, il commence à travailler avec la« ligne droite ».

Cela signifie que la préparation faite à partir d’En-Haut  qu’on appelle les «pères» a pris fin, et la période des «fils» commence quand la personne commence à se développer. Elle se familiarise avec son ego de plus en plus jusqu’à atteindre la sensation et la reconnaissance qu’elle est dans l’esclavage de l’ego.

Puis, elle commence à travailler contre lui, et demande à la Lumière de la corriger .Une personne subit ces deux formes de développement, le travail avec les deux lignes et le stade qui  le précède, même avant d’entrer dans le monde spirituel, avant de commencer à travailler pour le bien du don sans réserve (Lishma).

De la première partie du cours quotidien de Kabbale du 23 avril 2012, Écrits du Rabash

«La dette du gouvernement américain augmente quatre fois plus vite que le PIB »

Dr. Michael LaitmanAvis (De mybudget360.com ): « Le marché mondial est maintenu grâce à la bande de scotch de la dette massive. La solution pour une grande partie de la crise de la dette européenne a été simplement d’ajouter plus de dettes à la situation actuelle. En d’autres termes, résoudre le problème de la dette avec plus de dette. Tout cela ne fait que retarder l’inévitable. L’espoir est en quelque sorte que le PIB dans ces pays va croître assez rapidement pour payer des dettes existantes, mais le montant de la dette est si énorme que c’est mathématiquement impossible sans l’inflation des monnaies. Même les Etats-Unis sont embourbés dans les niveaux énormes de la dette et le rythme de la dette en expansion est de loin supérieur à la croissance du PIB.

« Cette dette, par définition, n’est pas viable. Si quelqu’un était honnête à ce sujet, il se rendrait compte que nous ne paierons jamais ces 15 billions de dollars de dette active.

« Contrairement au secteur bancaire, le désendettement se produit au niveau du ménage. Le seul domaine où cela ne se produit pas c’est dans le marché corrompu des prêts étudiants qui ne cesse de croître dans un autre bulle basée sur la dette. »

Mon commentaire: Autrefois on disait en Russie: « la guerre va tout effacer ». C’est ce qu’ils espèrent.