Category Archives: Egoïsme

Une vie heureuse pour nos fils

Dr. Michael LaitmanIl est écrit : « Choisis la vie ! » Bien sûr, nous ne parlons pas de la vie animale, car une personne a déjà des questions plus élevées que sur notre existence ordinaire-des questions sur la vie réelle, sur la réception de la lumière dans les désirs corrigés et sur leur ressemblance au la Créateur. C’est ce qu’on appelle la vie humaine, puisque toute existence précédente était imaginaire, comme préparation au degré humain.

Cependant, la vie qui ne parvient à réaliser l’attribut du don et la véritable existence est plus difficile que la mort. Et ce n’est pas parce qu’elle est difficile physiquement. L’humanité atteint un état où la moitié d’elle est dans la dépression et l’autre moitié dans la peur. Par conséquent, la vie devient insupportable, non seulement en raison des cataclysmes naturels et des catastrophes, mais à cause d’une douleur intérieure intolérable.

Nous pouvons avoir tous les avantages dans notre vie matérielle, et pouvons pourtant nous sentir très mal, parce qu’elle manque de sens. Une vie dépourvue de correction intérieure, sans pouvoir répondre à la question sur le sens de la vie, devient plus horrible que la mort.

Après tout, une question émerge chez une personne, ainsi que de nouveaux désirs issus du niveau humain, et alors un énorme problème se pose, parce que chaque question venant d’un degré plus élevé annule toutes les autres. On ne comprend pas pourquoi on a besoin de tous ces plaisirs si l’on ne parvient pas à trouver un sens à un degré plus élevé. Les gens ne se suicident pas dans les pays qui manquent de nourriture, mais surtout dans les régions les plus riches, comme les pays scandinaves.

Une vie sans la correction des désirs est très difficile pour une personne qui se pose cette question. Elle commence à souffrir non seulement parce qu’elle ne reçoit aucun plaisir, mais aussi parce qu’elle fait souffrir les autres. Elle se reproche son passé, son présent et futur. Elle se considère comme coupables à l’égard de ses enfants, de ses proches, et des étrangers – à l’égard de tout le monde, car elle sent qu’elle est la source de malheurs pour d’autres personnes.

Elle découvre un aperçu complet de toute sa vie, et elle voit à quel point elle fut mauvaise à l’égard de chaque personne qu’elle rencontra et combien elle utilisa tout le monde. Il est difficile de rester, dans ces circonstances, sans une compréhension de l’objectif, qui est son opposé : le bien qui fait le bien. Elle n’a aucun espoir pour l’avenir, pour les jours prochains, qui ne seront que pires. Une personne sent qu’elle va passer le reste de sa vie de la même manière inutile, sans recevoir de satisfaction dans le présent ou le futur – sans Lumière intérieure ou environnante.

Toutefois, celui qui vit en vue de la correction et qui éveille les Lumières intérieures et environnantes, devient non seulement digne de recevoir du plaisir de la vie elle-même (quand la Lumière se revêt en désirs), mais il est heureux de «donner naissance à des fils dans ce monde » (à de nouveaux états). Autrement dit, il avance encore. Il développe ses désirs et voit qu’il a besoin du monde entier, car ce dernier représente ses propres désirs, qu’il joint à lui-même et satisfait. Il s’avère qu’ils sont tous ses fils.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 19.12.11, L’étude des dix Sefirot

Derrière les caprices de la nature

Dr. Michael LaitmanQu’est-ce que chaque personne veut à la fin de la journée ? Elle veut savoir exactement ce qui l’influence. Est-ce une seule force, ou y en aurait-il peut-être deux ? Peut-être y en a-t-il des milliers de chaque côté ? « Ce n’est pas important. Le principal est de rester connectés à ces forces et qu’elles soient bonnes pour nous. Alors, nous irons bien.  »

C’est ce que notre égoïsme demande. De même que notre ego évolue, notre attitude face au destin change. Les gens commencèrent par croire que leur vie dépendait de divers facteurs extérieurs. C’est sur cette base que les croyances et les religions furent créées.

La séparation entre le «bien et le mal» est subjective. Nous « faisons entrer » une image extérieure en nous-mêmes et étiquetons les choses d’un «plus» et d’un «moins». Si nous ne faisions pas cela, nous considérerions tout ce qui nous arrive « comme étant le mieux. » Cependant, nous percevons tous les phénomènes naturels qu’à travers le prisme de nous-mêmes, et c’est pourquoi nous sommes incapables de les distinguer.

Des milliers de détails de nature positive et négative se produisent dans notre imagination. Dans la mesure où nos désirs égoïstes grandissent, nous sentons la nécessité de détecter les facteurs qui influencent chacun de ses nouveaux aspects. Nous leur assignons un sens supérieur divin car nous dépendons d’eux pour le meilleur ou le pire.

C’est ainsi que notre attitude se développe, par le changement de notre état d’esprit envers le destin et par le changement de ce à qui ou à quoi l’on donne naissance et qui ensuite nous envoie à la mort en nous conduisant l’on ne sait où. Finalement, toute la nature se divise à nos yeux en de multiples éléments et forces séparés.

Si nous arrêtons d’associer des désirs, des sensations et des pouvoirs à ces forces, nous verrons que nous ne faisons que parler de la nature. Dans un tel cas, divers facteurs ne sont pas habillés en vêtement humain et n’ont pas de désir. Ils ne sont que « nature aveugle», rien de plus. La nature cesse d’être capricieuse en se manifestant comme « positive ou négative», mais agit plutôt en conformité avec des lois rigides.

Parce que nous n’avons pas appris les lois de la nature et n’avons pas le contrôle de l’image générale dessinée par elles, nous devons constamment faire face à des situations inattendues. Le problème est que nous n’avons tout simplement pas la connaissance des lois objectives de la nature, qui ne dépendent de rien, sauf d’elles-mêmes.

Le problème est que nous ne voyons pas les causes des événements. Disons que tout ce qui nous arrive d’un niveau supérieur nous l’ignorons, alors que des choses évidentes ressortent des lois d’une nature aveugle. Toutefois, une personne est incapable d’exercer une telle approche, car elle dépend de multiples facteurs qui à ses yeux sont indépendants. Ainsi, elle commence à les associer aux caprices de la nature.

Une personne ne retrace pas ses racines et ne voit pas l’origine de ses actes, de ses jugements et sensations, elle ne soupçonne même pas qu’elle fonctionne selon un programme spécial installé en elle. Elle considère uniquement la partie observable, c’est pourquoi elle se considère et considère les autres, comme étant indépendants et arbitraires. En conséquence, elle attribue le même concept à la nature et commence à croire à tort que celle-ci a une sorte de volonté propre qui peut être modifiée selon les circonstances.

Elle pense qu’elle devrait traiter la nature positivement, l’amadouer, la payer, et payer ceux qui éventuellement sont proches de la nature et qui pourrait la protéger. A ce stade, une personne cesse de dépersonnaliser la nature, mais lui attribue plutôt ses propres désirs, pensées et qualités. C’est la racine des croyances et religions.

Aujourd’hui, nous constatons que nos désirs égoïstes, qui ont connu une croissance pendant des siècles, nous conduisent à travers ces théories et différentes attitudes vers la divinité. À la fin, elles s’effondrent toutes. Certains sont enclins à maintenir fanatiquement une certaine théorie en se séparant artificiellement du reste du monde pour le bien d’une stabilité présumée, même si cela les empêche d’évoluer. Cette attitude se retrouve dans le fanatisme religieux et le fascisme, c’est-à-dire dans une sorte d’unité égoïste et étroite d’esprit, qui au premier abord apporte une stabilité à la société, mais qui à la fin se brise, car elles rendent impossible l’évolution.

Dans la mesure où l’égoïsme des gens augmente, les êtres humains restent « nus », car ils perdent la possibilité de se connecter à la nature. Ils sentent qu’ils sont devenus captifs du pouvoir absolu qui embrasse toutes les sphères de la vie, qu’ils dépendent de la chance et du destin, et qu’ils ne peuvent tout simplement pas former une sorte d’attitude subjective envers ces notions. Cela devient un point charnière qui finira éventuellement par tourner l’humanité vers la sagesse de la Kabbale.

De la 4e partie du cours quotidien de la Kabbale du 16/12/2011, « La Paix »

Le retour au passé est annulé

Dr. Michael LaitmanQuestion: Vous avez dit, une fois, qu’il est interdit de se rappeler les états précédents, quelles qu’ils fussent, et de regarder en arrière ….

Réponse : Nous ne regardons pas en arrière. Nous voulons revenir au point d’unité dans notre nouvel état égoïste. Ce ne s’agit plus d’un retour vers le passé. Nous ne voulons pas être dans le passé !

Aujourd’hui, nous souhaitons retourner à cet état, que nous avons quitté, à cause de notre égoïsme grandissant. Et quand nous y retournerons avec notre véritable égoïsme, ce sera un nouvel état plus fort et plus clair.

A part cela, il n’y a rien. Toute la différence entre les étapes spirituelles n’est qu’un supplément d’égoïsme.

Des fondements de la Kabbale cours du 11/12/11

Questions à propos de l’apprentissage de l’hébreu et de l’égoïsme

Dr. Michael LaitmanQuestion: Je suis catholique, et je suis actuellement en train d’apprendre seul à lire en hébreu afin de pouvoir lire la Torah dans sa langue d’origine. Je pense que ce sera très bénéfique pour mes études de Kabbale. Mes questions sont: ceci va-t-il entraver ou ralentir mes études dans la Kabbale? Ai-je besoin d’étudier l’hébreu? Je suis juste un étudiant débutant.

Réponse: Cela vous aidera dans la mesure où nous utilisons les définitions de l’hébreu, qui sont nécessaires. Tout le reste est selon votre désir.

Question: Qu’est-ce qui empêche le Kli mondial de se connecter? Comment allons-nous y remédier?

Réponse: C’est l’égoïsme, et même plus que dans le cas des gens ordinaires!

Question: Il semble que notre seul travail soit de révéler  le mauvais penchant et de demander la correction. Comment peut-on se battre contre le sentiment de culpabilité et de dévalorisation, qui est un obstacle en demandant la correction?  Ça commence à être insupportable de voir à chaque fois le mauvais en soi.

Réponse: Toutes les pensées sauf celles pour une prière pour la correction sont vides et confuses, et à mesure qu’elles surviennent, il faut immédiatement les rejeter

La route qui traverse le champ des merveilles

Dr. Michael LaitmanLe but de la création est d’ajouter l’indépendance,  l’atteinte et la sensation du désir créé «de l’absence ». Et même s’il a été créé «de l’absence » et n’a « rien» en  soi, il va acquérir des qualités qui l’aideront à devenir comme le Créateur: indépendant, comprenant, décideur et exécutant ses propres décisions.

Ceci est la différence entre le désir initial créé en Malkhout du monde de l’Infini et ce qu’il devient après avoir fait une restriction et en achevant la totalité du voyage: de haut en bas dans ce monde et en retournant de ce monde vers en Haut, avec toutes les brisures et les processus de développement par lesquels il retourne à l’état précédent.

Tous ces processus se déroulent à l’intérieur de la créature pour lui donner la possibilité d’élargir son récipient de réception. Le développement est nécessaire pour comprendre son mal, l’égoïsme, et élever la sensibilité vers lui. Le mal est tout ce qui est opposé au Créateur.

Des conditions spéciales sont nécessaires pour acquérir ces qualités. La condition première est que la créature ne doit pas sentir qu’elle agit par la force, sous la puissance du Créateur, mais qu’elle  est libre. Et c’est pourquoi le Créateur dit Se cacher.

Nous recevons uniquement le point de départ, le point zéro, et à partir de lui, nous devons atteindre l’objectif de la création, le point final  créé «de l’absence », mais élargi en vertu de l’intention de donner sans réserve, ajouté au-dessus du désir de plaisir. Mais comment peut-on avancer quand le Créateur est caché et que nous ne voyons pas le but, si nous manquons d’exemple, d’un système de compte à rebours, d’une fondation, et de points de repère le long du chemin, que nous pourrions utiliser pour  nous construire et  nous évaluer nous-mêmes?

 

Une personne qui reçoit ce désir, mais ne sait pas encore comment l’appliquer et le réaliser, est désignée comme « errante dans le champ ». Vraiment, tout un champ de possibilités, « béni par le Créateur»,  s’est ouvert devant elle. Le Créateur lui donne tous les moyens et les occasions de progresser, de les utiliser correctement. 

 De la 1ère partie du cours  quotidien de Kabbale du 14/12/2011, Ecrits du Rabash

Un seul don sans réserve pour tous

Dr. Michael LaitmanL’essence de l’homme est le désir d’être rempli. Son esprit se développe à côté de ce désir pour l’aider à atteindre ce qui est désiré. Les grands désirs de l’homme développent un grand esprit, tandis que ses petits désirs limitent son esprit. L’esprit est secondaire, le désir est primaire. C’est pourquoi le désir nous commande, que cela nous plaise ou non.

L’aspiration à expérimenter le monde sur une plus grande échelle qu’il n’est réellement, dans sa matrice complète, dépend du développement de notre désir. C’est pourquoi nous étudions la sagesse de la Kabbale. Elle contribue à développer le désir jusqu’au point où il est possible de percevoir le monde supérieur, la matière la plus élevée, les qualités supérieures.

Puisque notre monde n’existe que dans le désir de recevoir, il est confiné et limité. Combien d’informations, sensations, sentiments, couleurs, sons, etc puis- je absorber? Il s’avère que ce n’est pas beaucoup  du tout puisque que je deviens immédiatement rempli et fatigué. J’ai même essayé de me limiter de la réception extrême et de me suffire avec de petits plaisirs.

Les kabbalistes nous disent qu’il y a un monde énorme au delà des limites de nos sensations, qui existe en dehors de nous, en dehors de nos sensations égoïstes. Nous ne pouvons en faire l’expérience qu’en fonction de la loi de la similitude des propriétés. Si nous acquérons les mêmes qualités, comme dans ce monde, nous allons le voir, l’entendre et le ressentir.

Comment peut-on acquérir les qualités de ce monde extérieur qui est un milliard de fois plus grand que le nôtre? Tout d’abord, ce monde va au-delà des limites de notre corps physique. C’est pourquoi il est éternel, parfait, et infini. Il n’est pas du tout  comme notre univers fini, imparfait et égoïste.

Le monde qui existe dans la qualité du don sans réserve, et que nous ne percevons absolument pas, existe essentiellement autour de nous. Afin de le percevoir, nous devons commencer à nous rapprocher de la qualité du don sans réserve, la fondation du monde supérieur. C’est le but des exercices et des conseils des kabbalistes qui ont déjà achevé cette voie.

Ce sont des exercices de groupe, car on ne développe progressivement la qualité du don que dans un groupe de personnes semblables en esprit. Je commence à sentir combien j’existe dans l’égoïsme, ainsi que mon incapacité à en sortir. Puis, sous l’influence du groupe, j’ai le sentiment que je ne suis tout simplement dans une prison dont  je ne peux m’échapper. Puis je comprends que seul le groupe, seule la force supérieure, peuvent m’aider.

De cette façon, je parviens à la nécessité de la garantie mutuelle. J’ai besoin de l’appui de mes amis qui  me forcent tout simplement à m’élever au-dessus de moi, et de moi-même, j’essaye aussi de les aider en ceci. Nous atteignons la garantie mutuelle quand on s’aider réciproquement à s’élever au-dessus de nous-mêmes et à se connecter sur la qualité commune du don sans réserve.

Ensuite, nous allons percevoir le monde supérieur dans cette nouvelle qualité commune, qui est comme un capteur,  sensorielle. Nous ne pouvons la percevoir que si nous créons quelque chose de commun avec nos désirs et nos aspirations, car la qualité du don sans réserve est nécessairement liée à tout le reste, et c’est pourquoi  elle est une pour tous. Cette qualité dans laquelle nous percevons notre existence supérieure est appelé « l’âme ».

C’est pourquoi la Convention dans le désert d’Arava a été dirigée pour se préparer soi-même à une sensation préliminaire de la qualité du don sans réserve qui est conçue en nous. Nous devons apporter ceci  à tous les participants du grand congrès à venir, où il sera nécessaire pour tout le monde de la renforcer ensemble. Nous devons développer cet embryon au point où nous percevrons la présence du monde supérieur, la présence du Créateur. 

 De la série des cours virtuels du dimanche, le 20/11/2011

Naître plus rapidement


Question: Vous avez dit que nous sommes dans le processus de la naissance spirituelle. Comment pouvons-nous achever cette naissance, et une fois qu’elle est terminée, comment pouvons-nous rester dans cet état ​​et contribuer au développement ultérieur?

Réponse: Le processus de naissance comporte deux forces: la force du fœtus lui-même et la force de sa mère. La force extérieure pousse à la naissance et la force intérieure se connectent en un seul désir. Ensuite, nous sommes prêts à naître.

Ce qui naît de nous, c’est notre seul désir commun, le désir entier de percevoir la réalité qui existe déjà entre nous, mais qui est cachée par notre égoïsme. La Kabbale est appelée la sagesse secrète, car elle révèle ce qui nous est caché.

Nous avons besoin de forces extérieures qui nous poussent dans le but de le révéler. Soit la nature joue ce rôle, ou bien nous créons cette pression en créant notre environnement. Il est préférable que la partie féminine de notre rassemblement nous fournisse la pression externe de sorte que nous, la partie masculine, soyons obligés de nous unir. Toutes nos aspirations personnelles pour révéler la réalité supérieure va se transformer en une seule aspiration.

Ensuite, nous allons révéler cette réalité et naître dans un nouveau monde semblable à la façon dont nous sommes nés dans notre monde. Je peux sentir par les questions, les désirs, les pensées, le flux de courant, l’esprit et l’humeur que les participants de notre congrès commencent à ressentir que cette réalité est apparue sur nous. 

Du cours n°7 du congrès mondial de l’Arvout, le 8/12/2011

Les premières lueurs de la réalisation

Dr. Michael LaitmanLes politiciens comprennent déjà partiellement la nécessité de l’interconnexion universelle, les banquiers et les économistes la comprenne encore mieux parce qu’ils sont liés à ce système. Ils découvrent subitement que leur argent ne leur appartient pas, car il circule dans un système commun, et ils ne peuvent pas s’enfuir n’importe où avec lui. Ils voient que les connexions égoïstes ne fonctionnent plus – un système différent est en place désormais.

J’ai de l’argent sur mon compte bancaire. Je veux le prendre, mais on me dit : « Attendez, Monsieur, ce n’est pas votre argent, il est dans le système commun. Nous l’avons investi dans le secteur industriel, dans le progrès et l’éducation, et il y circule.  » Mais je veux le récupérer, après tout, c’est moi qui l’ai apporté ». « Oui, vous l’avez apporté, mais non, vous ne pouvez pas le récupérer ». Les banquiers sont en train de découvrir cela. Ils sont tout simplement horrifiés par le monde dans lequel ils se trouvent.

Ils sont déjà prêts à nous écouter à cause des problèmes et des souffrances qu’ils subissent en perdant leurs milliards. Le pouvoir de l’argent, le pouvoir politique échappe à leurs mains, car le monde devient rond. Et ils ne connaissent pas ce monde, ils ne savent pas comment travailler dans ce monde, car ils ont toujours travaillé avec des « rênes ».

Les choses seraient beaucoup plus faciles pour nous si chacun ressentait cela.
Extrait d’un programme TV « Le monde intégral » 30/10/2011

Je veux la justice sociale!

Dr. Michael LaitmanIl est impossible de réaliser la justice sociale, sans garantie mutuelle. A quoi doit ressembler la justice sociale? Il y a des douzaines de différentes méthodes et de  plans, qui sont totalement incomparables les uns aux autres. Aucun d’entre eux n’a la réponse à cette question car il est impossible de réaliser la justice, sans voir tout le monde comme une seule famille.

Vous devez atteindre un état intérieur où tout le monde est égal à vos yeux, quand vous vous asseyez à une table ronde avec tout le monde, comme dans une famille, pour discuter des problèmes communs, avec le sentiment que tout le monde est tout aussi proche de vous. C’est seulement alors que pouvez répartir la  «tarte» commune et résoudre des problèmes en ce qui concerne chacun et tout le peuple, seulement ensemble avec eux, en consultant les autres et en prenant toutes leurs opinions en considération, car ils vous sont chers. C’est seulement ainsi que vous pouvez réaliser la justice sociale. C’est impossible de toute autre façon! C’est pourquoi tous les beaux slogans, tout comme dans l’Union soviétique, sont voués à l’échec.

Aujourd’hui nous avons besoin de répondre à tous, de préparer progressivement la population, et expliquer que la grève n’est pas la bonne méthode aujourd’hui  car les anciennes méthodes ne fonctionnent plus.

Vous voulez la justice sociale? Pas de problème, vous aurez la justice si vous devenez égaux. Comment l’égalité peut-elle être atteinte ? Vous, les pauvres, voulez-vous qu’il n’y ait pas de gens riches? Laissez-nous faire par le biais de la garantie mutuelle. Vous, les riches, ne voyez-vous pas  que vous ne  pouvez plus contrôler quoi que ce soit ? Mais vous pouvez gérer et aimer gérer, mais cela ne viendra pas de l’argent sous forme de zéros sur votre compte bancaire, dont vous n’avez pas besoin. Au contraire, le plaisir viendra du  sentiment de gratitude pour votre gestion.

Les grands industriels et les financiers, sont des gens formidables. Ils ont tout réalisé par un travail acharné, et ils savent comment contrôler d’énormes systèmes. Laissez-les faire ce qu’ils savent faire, et donnez-leur un plaisir différent. Aujourd’hui, ils ne font que connaître la souffrance parce que leurs millions  leur « échappent »  et ils perdent du pouvoir. Donnez-leur quelque chose d’autre: honneur, respect, approbation et admiration pour faire des choses pour le bien de la société, et ils vont coopérer.

En d’autres termes, nous devons avoir une approche pour toutes les couches de la société. 

Dans une émission de télévision «Le monde intégral » 30/10/2011

La confiance inébranlable est unique pour tous

Dr. Michael LaitmanShamati # 72: « . La vie » La confiance est le vêtement de la Lumière, appelée «  vie ».C’est parce qu’il y a une règle qu’il n’y a pas de Lumière sans un Kli (récipient). Il s’ensuit que la Lumière, appelé «Lumière de la vie», ne peut pas se vêtir, mais doit revêtir certains Kli (désir). Le Kli où la Lumière de la vie est revêtu est généralement appelée «confiance». Cela signifie qu’il voit ce qu’il peut faire de toute chose difficile.

Cela signifie que si nous n’atteignons pas l’état appelé la confiance, nous ne serons pas en mesure de révéler la Lumière supérieure. C’est parce que la Lumière est atteinte et perçue dans ce récipient de confiance, c’est à dire, que nous devons être sûr qu’il est en notre pouvoir de le faire et que cela ne dépend que de nous. Si cette sensation intérieure surgit en nous, nous réussirons définitivement et nous révélerons la Lumière.

Le degré de vie est défini par le degré de sa confiance, et plus fort est la sensation de confiance, plus la Lumière devient révélée à l’intérieur. Nous sommes dans un océan de Lumière infinie, même maintenant, mais à cause du manque de confiance, le récipient de la révélation de la Lumière, nous fait ressentir cet état minuscule – un point noir central, nous donnant la plus faible sensation de vie possible appelée  » ce monde.  »

Si nous voulons acquérir une plus grande sensation de vie dans les sphères sans cesse croissantes, jusqu’à la dernière sphère, infinie, sans limite, cela dépend seulement de la façon dont nous serons sûrs que nous pouvons y parvenir seulement à l’intérieur de notre unité.

Il ne peut y avoir aucun doute et le manque de confiance, telles que des pensées de ce n’est pas le bon moment pour le faire, que peut-être nous pouvons le faire demain ou le jour suivant. Le moment où nous atteignions cette confiance tous ensemble, nous allons immédiatement briser la Machsom.

Même si la sensation de notre vie ici, dans ce monde, dépend aussi du sentiment de confiance. Plus grande est la confiance, plus grande est la sensation de la vie matérielle.

La Lumière et notre ego jouent l’un avec l’autre, et nous sommes au milieu, entre les deux. Tout dépend seulement du niveau de notre confiance: si nous sommes en mesure de nous élever au-dessus l’égoïsme à tout moment et d’adhérer à la Lumière, aspirant à être égale à elle.

Cette guerre ne s’arrête pas un instant parce que dès que nous nous élevons au-dessus d’un certain état, un plus grand désir égoïste est immédiatement révélée pour nous donner la possibilité de s’élever au-dessus vers un niveau supérieur. C’est pourquoi nous devons faire constamment un travail intérieur: des descentes et des ascensions, en alternant non-stop.

Nous devons comprendre que toutes les descentes nous sont données pour les surmonter et de cette façon pour atteindre une confiance illimitée. Et la seule solution ici est de se séparer de nous-mêmes et de s’attacher au groupe. Dans ce que je dois trouver la grande force qui peut m’engloutir et me porter au niveau suivant, comme le ventre d’une mère, le AHP du niveau supérieur.

Dans la mesure où je suis capable de m’attacher à cet ascenseur, cela m’élèvera constamment vers des niveaux plus élevés. J’ai juste besoin de m’attacher à lui tout le temps au-dessus de mon égoïsme, qui obtiendra à ma façon de moins en moins.

Ma tâche est seulement de m’élever au-dessus de la réception dans le don sans réserve, la foi au-dessus de la raison, et cette action n’est possible que dans le groupe. Je vais sans cesse essayer de faire cela, alors que mon ego me déroute, me distrait avec des choses futiles, et ensuite avec des questions qui sont plus importantes et plus graves, jusqu’à ce que  finalement je me détache de lui et va même cesser de se sentir à quel point j’ai réussi.

Notre travail ensemble se résume à ceci. Et si à chaque instant je n’ai pas d’expérience plus profonde à l’intérieur du groupe, de la société, et de la confiance commune que nous acquérons ensemble, alors je sors de mon récipient, notre désir commun de révéler le monde spirituel, et je n’atteins rien. C’est comme ça que je perds confiance.
Notre confiance entière est basée sur le fait qu’une personne adhère au groupe et y trouve la force qui lui permet en permanence d’atteindre des niveaux spirituels plus élevés.
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De la leçon préparatoire à la Convention Arvut, 04/12/11