Category Archives: Egoïsme

Détendez-vous !

1.02Commentaire : L’humanité est en proie à des maladies, dont beaucoup sont incurables. Chacun cherche des conseils susceptibles de l’aider soudainement à s’orienter dans la vie.

Ma Réponse : Détendez-vous et n’essayez de ne rien changer. Laissez-vous porter calmement par le cours de la vie. Acceptez ce qui est. Tout ce qui arrive est l’œuvre du Créateur. Ne Le contredisez donc pas, mais ressentez votre lien avec Lui à chaque instant.

Question : Que faire des peurs qui tourmentent constamment l’individu ?

Réponse : Il n’y aura plus de peurs ! Car la peur naît du désir de s’assurer un avenir précis. Or, ici, cela n’existe pas.

Question : La peur surgit donc lorsque l’on n’est pas en accord avec Lui ?

Réponse : Oui. Mais ici, ce n’est pas le cas. L’avenir s’efface ; il n’existe tout simplement pas. En d’autres termes, chaque instant passe sans rien laisser derrière lui. La paix règne. Ce qui a été sera. Vous voyez, comme l’inscription sur la bague de Salomon ?

Question : Oui. Vous pensez donc que si une personne s’habitue à cette formule, si elle la vit et existe en elle, cela la libérera de ses peurs et même de la douleur ?

Réponse : Il ne s’agit pas seulement de se libérer de la peur et de la douleur, mais aussi d’établir une véritable connexion avec la nature, avec le Créateur.

Question : Quel en est le résultat ?

Réponse : Cela vous apportera une connexion avec le Créateur, la paix, la proximité et, tout simplement, la connexion.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 23/06/2026

Le bien grandit grâce à travers le mal

243.05On ne peut pas vivre dans un monde de bonté absolue. Il faut y parvenir progressivement et comprendre comment le mal participe à la création et comment il nous aide à devenir totalement bons.

Question : Voulez-vous dire que le mal ne doit pas être détruit ?

Réponse : Il ne le doit pas. Il doit exister aux côtés du bien et aider constamment ce dernier à révéler sa qualité unique.

Question : Et qu’est-ce qui permet au bien de continuer à grandir ?

Réponse : Le mal.

Question : Ainsi, dès que le mal grandit, le bien grandit également ; c’est donc ainsi que nous progressons ?

Réponse : Oui.

Question : Jusqu’à quels sommets le bien peut-il s’élever ?

Réponse : Jusqu’à une liberté de volonté totale.

Question : Qu’est-ce que cela signifie ? Qu’est-ce que cela implique ?

Réponse : C’est un état dans lequel l’individu devient absolument bon, totalement corrigé, entièrement tourné vers le don sans réserve, sans que cela n’entrave son développement ultérieur.

Question : Et tout cela grâce au mal ?

Réponse : Oui. C’est précisément pour cette raison que le mal a été créé en tant que force fondamentale de la nature.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 17/06/2026

L’égoïsme comme catalyseur de notre développement

548.01Question : L’égoïsme est-il important pour notre développement ?

Réponse : L’égoïsme n’est pas seulement important pour le développement ; il n’y a rien d’autre que lui. Il ne doit pas être réprimé ; il doit se développer.

Nous devons nous préoccuper de sa correction et de son usage approprié, et non de sa suppression, car l’égoïsme est notre nature, le désir de recevoir. Il est impossible de le détruire.

Le monde entier est un vaste ego opérant à différents niveaux : minéral, végétal, animal et parlant. Et le but du monde est de parvenir à une pleine utilisation de la force de l’égoïsme, et non de le détruire.

Voulez-vous détruire la matière elle-même ? C’est impossible ! Vous pouvez transformer une personne en plante en lui administrant l’injection appropriée. Certes, elle ressentira et souffrira moins, mais combien de temps un tel état peut-il être maintenu, même à l’aide de diverses méthodes ?

Par conséquent, ni les religions ni les diverses méthodologies ne constituent la solution. Cela commence déjà à devenir évident.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « Qu’est-ce qu’au-dessus de la raison dans le travail ? » du 10/06/2026

Faites d’abord une introspection!

229Question : Il est écrit à la fin de L’Introduction au Livre du Zohar que tous les malheurs du monde proviennent de ceux qui sont tenus de s’adonner à la partie intrinsèque de la Torah, mais qui s’adonnent au contraire à sa partie extrasinque. Comment devrions-nous interpréter cela ?

Réponse : Avant tout, faites une introspection et constatez que vous aussi, vous vous concentrez sur la dimension extérieure. Il existe encore une dimension intérieure que vous n’avez pas encore atteinte et à laquelle vous ne vous êtes pas encore engagé.

Quel bénéfice retirerai-je du fait de regarder les autres et de les blâmer ? Est-ce que je pointe du doigt quelqu’un du Ministère de l’Éducation, les systèmes éducatifs ultra-orthodoxes ou sionistes religieux ? Quel en sera le résultat ?

Je peux accuser qui je veux, mais à quoi bon ? Comment puis-je agir concrètement, selon mes capacités, en tant que partie de l’ordre, de cette pyramide dont parle le Baal HaSoulam, pour que le système fonctionne correctement ? Blâmer quelqu’un d’autre corrigera-t-il qui que ce soit ou moi-même ? Cela ne fera que m’apporter de l’orgueil et du mépris.

Nous avons reçu des instructions d’en haut, contrairement à ceux qui ignorent où ils sont. Je ne peux rien dire de mal à leur sujet ; ils sont comme des enfants. Quant à moi, je peux dire que si je comprends quelque chose, je suis tenu d’agir en conséquence, autant que faire se peut.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « Quels sont les moments de prière et de remerciement dans le travail ? » du 07/06/2026

Le fruit des efforts appliqués

282.01Commentaire : Vous avez dit qu’un signe de progrès est le sentiment d’impuissance face au désir de recevoir. Pourtant, tant de gens dans le monde se sentent mal sans pour autant aspirer à un but supérieur.

Ma Réponse : Vous dites qu’il y a beaucoup de gens dans le monde qui, jour après jour, se sentent de plus en plus inutiles. Je n’en suis pas certain. Le signe le plus sûr de progrès est que ce sentiment d’inutilité résulte d’abord d’efforts appliqués, et ensuite, si je ne désespère pas, mais que je persévère dans mon travail.

Comment savoir si la déception, l’impuissance, l’amertume, ou cet état où j’ai l’impression de mourir tout en haïssant le Créateur, est le fruit de mes efforts intentionnels ? Ce n’est que si mon désespoir est intentionnel, lorsque malgré tout je continue à faire des efforts pour aller de l’avant, vers le Créateur, et qu’avec cela je ressens de plus en plus ce qu’est la spiritualité et à quel point ma nature s’y oppose.

Autrement dit, tout état que nous traversons comporte deux facteurs : un Kli (récipient) et la Lumière (Ohr). Et si, dans les mauvais états, je les perçois correctement, cela signifie que je suis sur la bonne voie, que mon désespoir n’est pas simplement de la paresse. Il ne provient pas d’un échec à tirer profit des plaisirs de ce monde, ni d’un manque de pouvoir ou d’honneur ; mais il est plutôt la conséquence directe du fait que je n’ai pas encore atteint le but.

Mon but est l’intention de donner sans réserve, or j’ai découvert que j’en suis encore plus éloigné, que la nature du Créateur est un don sans réserve encore plus grand que je ne l’avais imaginé.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « La différence entre la charité et le cadeau » 19/05/2026

Qu’est-ce que notre vie ?

209Question : Dites-moi, s’il vous plaît, qu’est-ce que notre vie ?

Réponse : Notre vie est une forme d’existence constituée de matière protéique.

Question : Mais tout de même… ?

Réponse : Pourtant, de cette vie, nous prenons ses Reshimot (archives spirituelles), ses souvenirs et ses impressions, et nous continuons. Une multitude de minuscules grains d’égoïsme, c’est-à-dire des désirs corrompus créés par le Créateur, passent progressivement par la purification, la correction et la connexion.

Commentaire : Donc, ces petits égoïsmes (7 à 8 milliards d’entre eux) vivent précisément leur vie pour parvenir à cela, comme vous le dites.

Ma Réponse : L’enfer, le purgatoire et le paradis. Comme dans l’œuvre de Dante.

L’enfer est la sensation et la réalisation de son égoïsme, de sa nature inférieure, et de tout ce que l’on peut en dire. Le purgatoire, c’est le moment où l’on tente de le corriger, de le purifier. Et le paradis, c’est lorsqu’une personne met son égoïsme au service des autres.

Voici les trois étapes que nous devons traverser.

Question : Donc, tout au long de sa vie, une personne tend vers cette troisième et dernière étape ?

Réponse : Oui, et par conséquent, si l’on comprend ce que représentent ces trois étapes (l’enfer, le purgatoire et le paradis), c’est-à-dire la prise de conscience de son égoïsme, de sa correction et de son bon usage, alors tout ira bien. Nous devons essayer.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 20/04/2026

Obstacles et introspection

222Question : Supposons que j’attribue automatiquement l’obstacle au Créateur. Est-ce suffisant ?

Réponse : Lorsque des obstacles surviennent et que je les attribue au Créateur, cela ne représente pas l’ensemble du travail mais seulement une partie. Dieu merci, je n’oublie pas ; je m’y efforce à chaque instant de ma vie, et si je perds la connexion avec le Créateur, j’y reviens. Autrement dit, je suis constamment dedans et dehors. C’est formidable ! Mais ce n’est qu’une étape du travail.

Après avoir renoué ma connexion avec le Créateur, que dois-je faire ?

C’est là que j’examine notre relation, la façon dont je Le perçois, ce qu’Il représente pour moi, comment je comprends ce que sont les forces du don sans réserve et ce que signifie afin de recevoir. Rétablir ce contact est essentiel lorsque je reviens de l’état animal à l’état d’Israël.

Question : Comment définit-on les obstacles ?

Réponse : Tout ce qui me sépare de la conscience du Créateur est appelé obstacle. Et si je reviens à Lui avec l’aide de ces obstacles, on appelle cela « une aide à son encontre », contre l’ego. C’est ainsi que tout fonctionne dans le monde, et le but est uniquement de nous ramener à la connexion avec Lui.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « La sévérité de l’enseignement de la Torah aux idolâtres » du 11/05/2026

Dans la spiritualité, il est impossible de « percer un trou dans la barque »

630.2Question : Existe-t-il dans la spiritualité le concept de « percer un trou dans la barque » ?

Réponse : Le concept de « percer un trou dans la coque de la barque » s’applique aux personnes qui ne sont pas connectées au concept spirituel de groupe.

Dans la spiritualité, il est impossible de percer un trou. On ne peut le faire que dans le monde matériel.

Imaginons qu’une personne du groupe souhaite soudainement devenir un chef, prendre le dessus sur les autres. Or, au sein du groupe, l’amitié est de rigueur, tandis que cette personne aspire à dominer. C’est un exemple frappant. Dans le monde spirituel, une telle situation est intolérable.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, Lettre 59 (1962) du 22/05/2026

Jusqu’à ce que la différence entre nous et le Créateur disparaisse

231.02Question : Est-il nécessaire que les guerres se développent selon les niveaux minéral, végétal, animal et parlant ?

Réponse : Les guerres intérieures, selon les degrés, s’étendent de plus en plus jusqu’à la guerre contre Amalek. C’est la plus grande et la dernière guerre, qui détruit toute la Sitra Achra (l’Autre Côté), toutes les forces impures, le cœur de pierre (Lev haEven).

À chaque degré, cela dépend de la manière dont le désir de recevoir se révèle en opposition au désir de donner sans réserve. Et à chaque fois, cette opposition apparaît de plus en plus clairement aux yeux de l’individu.

La différence entre eux est telle que, comme on le dit, le Créateur juge les justes au cheveu près. Si auparavant vous n’aviez pas le sentiment d’être en guerre, ni même en désaccord sur des questions d’envergure mondiale, des clarifications s’opèrent ensuite de manière très subtile.

Un observateur extérieur se demandera : « Mais qu’est-ce qui vous prend ? » Il ne comprend absolument pas ce qui se passe. Pourtant, votre rapport à la situation est si fort qu’il vous est insupportable, ne serait-ce qu’un instant. Votre sensibilité s’accroît, votre analyse s’affine et s’ approfondit. Et cela se poursuit jusqu’à ce que toute différence entre votre opinion et celle du Créateur disparaisse.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « La paix après une dispute est plus importante que l’absence totale de disputes » du 26/04/2026

Rien n’est créé sans but

766.1Commentaire : Dans une des leçons, vous avez dit qu’il est impossible de progresser par des actions interdites.

Ma Réponse : Rien au monde ne vous empêcherait de progresser. Une telle chose est impossible car elle fait partie intégrante de notre âme. Dans tous les cas, chaque action est un progrès. Vous ne trouverez rien qui vous empêche de progresser.

Rien n’est créé sans but ! Nous ne le voyons pas et ne pouvons pas nous y référer. Par exemple, je viens de faire un pas dans une direction, disons vers le but, que je le veuille ou non, mais en chemin, j’ai écrasé une fourmi. Cela aussi contribue au but. Il n’y a rien que vous ne puissiez relier à Malkhout du Monde de l’Infini, qui englobe la création entière.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « La signification de l’interdiction stricte d’enseigner la Torah aux idôlatres » du 11/05/2026