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Présence de 7000 Personnes de 66 Pays durant 3 jours à Tel-Aviv pour un Congrès de Kabbale 


Le congrès international de Kabbale qui s’est tenu à Tel-Aviv du 11 au 13 mars sur le site de la Chambre de Commerce Israël France, Israelvalley.

En voici la teneur:

La semaine dernière s’est tenu à Tel-Aviv le congrès international de Kabbale organisé par Kabbalah la Am (la Kabbale pour tous) au Parc des expositions de Tel-Aviv.

Les participants ont assisté pendant trois jours à des cours, ateliers, réunions d’amis, soirée culturelle. Alors que le pays est en pleine campagne électorale, ils n’auraient pour rien au monde voulu manquer l’évènement. Du nord au sud du pays, tous ont convergé vers le Parc des expositions durant trois jours. Cet intérêt pour la sagesse de la Kabbale connait un renouveau.

Le Dr. Michaël Laitman fondateur et président du mouvement Kabbalah la Am explique que le désir de spiritualité est dans les gènes des juifs depuis toujours. Toute la Torah ne parle que de comment atteindre le Créateur à travers la grande règle « tu aimeras ton prochain comme toi-même ».

Laitman précise que les juifs détiennent la clef du bonheur de toute l’humanité et c’est en cela qu’ils sont le peuple élu. Le fait de ne pas accomplir leur mission qui est d’être la « lumière des nations » est la cause de l’antisémitisme et de l’antisionisme. Michaël Laitman ajoute également que la spiritualité n’a pas de frontière, la sagesse de la Kabbale parle de la correction de l’âme et quiconque y aspire est attiré par Israël.

Cette quête de spiritualité a donc fait que plus de 1000 personnes du monde entier, toutes confessions confondues, ont tout quitté pour venir passer plusieurs jours en Israël avec leurs amis, et écouter le Dr. Laitman et ce malgré les difficultés économiques, sécuritaires et politiques rencontrées pour venir. Rien n’a semblé les arrêter : juifs, musulmans, chrétiens – laïques ou pratiquants – unis en Israël.

Cet engouement pour la Kabbale et pour Israël est un bel exemple d’unité au-delà des différences. A l’heure où le monde entier a les yeux rivés sur Israël en raison des élections, ou de l’antisionisme mondial, ce congrès international de Kabbale montre une autre facette d’Israël qui met en avant ses valeurs universelles humanistes.

À propos de la beauté intérieure

laitman_543_02La Torah, « Lévitique », 21:16-21:18 : Le Seigneur parla à Moïse en ces termes : « Parle ainsi à Aaron : quelqu’un de ta postérité, dans les âges futurs, qui serait atteint d’une infirmité, ne sera pas admis à offrir le pain de son Dieu. Car quiconque a une infirmité ne saurait être admis : un individu aveugle ou boiteux, ayant le nez écrasé ou des organes inégaux… »

D’un point de vue spirituel, une imperfection est un défaut, une corruption interne d’une personne, une faille dans son aspiration spirituelle pour la connexion et l’unité.

Question : Comment se détermine une faille intérieure chez une personne ?

Réponse : Il est impossible de la déterminer de manière externe car elle est même cachée de la personne elle-même jusqu’à ce qu’elle la découvre à l’intérieur d’elle. Cela s’appelle la sagesse cachée ou la connaissance cachée. C’est seulement dans la mesure où une personne peut révéler le défaut à l’intérieur d’elle et le supporter qu’elle peut le remplir correctement.

La tache est totalement insensible et ne peut pas être vue à l’extérieur car personne ne sait quelles sont les intentions d’une personne. Elle peut effectuer des actions qui peuvent sembler absolument stupides et même nuisibles, totalement insipides et égoïstes, à l’extérieur, mais en fait tout est totalement différent parce que le caractère et la qualité de l’action déterminent l’intention.

Commentaire : Mais dans notre monde, tout est à l’opposé de la Torah, qui ne se réfère qu’aux intentions lorsqu’elle parle d’une personne.

Réponse : Ces limitations ne se réfèrent pas à l’apparence extérieure d’une personne, bien sûr. Moïse, par exemple, est décrit comme très beau, grand et bien bâti. Une personne de 120 ans peut-elle vraiment paraître de cette façon ? Il s’agit uniquement de sa beauté et pureté intérieure.

J’ai compris cela la première fois lorsque j’ai étudié avec le Rabash. Il m’a demandé de l’aide pour trouver quelqu’un de correspondant pour une certaine jeune fille et j’ai décidé de la présenter à un gars qui étudiait avec nous. La jeune fille était très intelligente, vraiment vive, et une peintre de talent qui plus tard a donné une de ses toiles comme cadeau au Rabash. J’ai invité le gars et la fille à déjeuner chez moi et ils ont discuté, et ensuite ils sont allés faire une promenade et deux heures plus tard, il est venu à la leçon et m’a dit qu’il n’aimait pas son apparence. J’ai transmis cette information au Rabash car l’avenir de cette fille était très important pour lui. Au début, il ne comprenait pas ce qui s’était passé, mais quand je le lui ai expliqué, il s’est demandé : « Alors il n’a regardé que son externalité ?! » Le gars ne pouvait pas monter au-dessus de sa raison, et, finalement, la vie n’a pas marché pour lui ou pour la jeune fille. Il s’est marié et a eu cinq enfants, mais il a divorcé après un certain temps. Elle s’est mariée et a eu un enfant, puis a divorcé de son mari.

Le Rabash disait toujours simplement : « L’amour est une sorte d’animal qui est construit par des concessions mutuelles. »

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 28/04/14

Le rouleau d’Esther : le rideau tombe

Dr. Michael LaitmanLe roi répond favorablement à la proposition d’Aman et l’informe de sa décision de détruire tous les Juifs partout dans le royaume.

Mordechai transmet le message à Esther sur la nécessité d’aller vers le roi avec un appel à la clémence. Cependant, Esther fixe une condition et à travers Mordechai, elle se tourne vers son peuple avec un appel à jeûner et à s’unir. Elle est alors prête à se tourner vers le roi avec la demande de miséricorde et de pardon pour ceux qui sont condamnés à mort. Le sort des Juifs dépendait uniquement de leur unité.

C’est ainsi que nous avons gagné

Il y a beaucoup d’ « Aman » à travers le monde. Chaque nation a son Aman, le principal haineux des Juifs, et malheur aux Juifs s’ils l’oublient.

La condition qui transforme les Juifs en peuple est la condition pour laquelle ils se tenaient au Mont Sinaï : leur empressement pour se rassembler et répondre positivement à l’appel à l’unification. C’est ainsi que cela s’est passé durant les jours de Pourim, il y a 2500 ans. Le roi se souvint qu’il était redevable à Mordechai de lui avoir sauvé la vie. Esther a élaboré la demande de Mordechai devant le roi et les Juifs ont été sauvés. Beaucoup plus tard, Cyrus, Roi de Perse, le fils d’Esther, les a aidés à retourner en terre d’Israël et à construire le second Beit HaMikdash (Temple).

De la brochure à propos de la fête de Pourim, mars 2015

Le rouleau d’Esther est notre héritage spirituel

Dr. Michael LaitmanLe Rouleau d’Esther 3:8 : Puis Aman dit au roi Assuérus : « Il est une nation répandue, disséminée parmi les autres nations dans toutes les provinces de ton royaume ; ces gens ont des lois qui diffèrent de celles de toute autre nation ; quant aux lois du roi, ils ne les observent point : il n’est donc pas de l’intérêt du roi de les conserver.

L’unité a toujours été la base et le fondement du peuple Juif et le pouvoir qui ne les laissait pas se dissoudre durant l’exil.

Il y a un merveilleux destin pour cette unité, et au début de ceci était Adam, le premier homme à s’élever au-dessus de lui-même.

L’Héritage Spirituel

Adam a jeté les bases de l’histoire spirituelle de l’humanité. Il était le premier parmi tous les humains à être monté au-dessus des propriétés de l’ego et de l’amour de soi à un niveau plus élevé d’amour des autres. Dans cette caractéristique plus élevée, il découvrit le monde supérieur, un monde en dehors de lui-même et à l’extérieur de son ego.

Ses étudiants ont continué l’élévation spirituelle d’Adam, et avec le passage de 20 générations, cette chaîne a atteint l’ancienne Babylone, qui fut le berceau de la civilisation actuelle.

Abraham a vécu ici et a poursuivi le chemin d’Adam. Après avoir rassemblé les gens parmi les Babyloniens qui possédaient une manière de penser identique, Abraham alla avec eux vers la terre d’Israël, afin de donner au monde entier un exemple d’unité réelle. Le prolongement de ce groupe est devenu le même peuple qui hante encore l’humanité.

Ainsi, le peuple Juif est issu à l’origine non pas d’une base ethnique, mais idéologique. Nos ancêtres ont assimilé une idée, et tout au long de l’histoire de l’humanité, elle seule détermine notre chemin commun : le chemin de l’unification universelle de l’humanité.

Avec le passage de près de 1000 ans après avoir quitté l’ancienne Babylone, nous sommes tombés du niveau de l’amour des autres dans l’égoïsme croissant, et avec cela nous nous retrouvons à nouveau dans la même Babylone, et en exil.

De la brochure à propos de la fête de Pourim, mars 2015

La force destructrice ou la force créative

laitman_232_08Il est écrit dans Le Zohar : « Tant que le Tabernacle n’a pas été installé, il y avait de l’hostilité, de la jalousie, des conflits, des disputes et des controverses dans le monde… »

Si deux forces opposées agissent sur la même substance en partageant le même espace, alors quand elles se rencontrent, elles créent des états de haine, d’inimitié, de rivalité, de conflit et de controverse.

Ainsi, cela parle des états qui existent entre deux opinions, actions, orientations et objectifs différents. Une guerre continue entre les opposés.

« … En effet depuis que le Tabernacle a été mis en place, et l’amour, la sympathie, l’union, la justice et le soutien ont été accordés au monde. »

Au-dessus des deux forces opposées s’élève une troisième force, qui devient leur réconciliation. Elle utilise toutes les situations négatives qui sont créées entre les caractéristiques contrastées de manière opposée, pour la connexion et l’atteinte d’une nouvelle caractéristique à partir de cette connexion.

Il est possible d’atteindre l’amour, la connexion, la bonté et l’entente uniquement et seulement si cela est précédé par l’identification des caractéristiques opposées entre les deux forces, les états opposés comme la haine, l’envie, la compétitivité et ainsi de suite. C’est seulement après qu’il est possible de corriger leur connexion.

Les forces elles-mêmes demeurent. Nous ne les corrigeons pas parce qu’elles sont opposées dans leur nature, comme le plus et le moins, l’électron et le positron. Non seulement nous ne pouvons rien faire, mais également nous n’avons même pas le droit d’essayer de les changer. Et nous pouvons évidemment influencer leur coopération et créer toutes sortes de choses entre elles.

Par exemple, quelle est la base de chaque arme ? Deux caractéristiques opposées et leur destruction mutuelle ; à partir de la crevasse entre elles, elles sont réunies ensemble.

Et inversement, la création est basée sur l’utilisation correcte du plus et du moins, où nous mettons un certain type de dispositif entre elles de sorte que les deux forces se complètent l’une l’autre, l’achèvement étant l’amour, la justice et l’entente.

Lorsque deux forces opposées ne se heurtent pas l’une avec l’autre, mais travaillent dans un effort commun, elles deviennent une force créatrice, une force constructive.

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 06/12/13

Le gène du prêtre

Laitman_167La Torah, « Lévitique », 22:12 : « Si la fille d’un Prêtre est mariée à un profane, elle ne mangera point des saintes offrandes. »

Les fils et filles du Cohen (Prêtre) sont le niveau qui le suit et qui devraient se connecter avec les autres niveaux d’une manière très précise selon la hiérarchie.

Globalement, une fille de Cohen (Prêtre) se marie à un fils de Cohen (Prêtre) et ainsi cet équilibre est maintenu. Mais si cela est interrompu, elle s’éloigne et est séparée de la maison de ses parents car maintenant elle est totalement sous la domination de son mari. Même si elle était connectée à son père avant, elle se détache désormais de son père et se connecte à travers une autre partie mâle.

Question : Est-ce que la génération des Prêtres (Cohen) continuent aussi de cette façon dans le monde corporel ?

Réponse : Les généticiens qui étudient cette question sont arrivés à des résultats étonnants : à partir de Aaron, ce qui signifie à partir de l’époque de l’Égypte, ils ont observé une chaîne génétique très intéressante. Ils ont observé la même séquence génétique dans un cercle fermé de personnes au cours de 3000 années. Il s’avère que vous pouvez étudier une personne qui a 3000 ans et elle est juste devant vous comme une personne vivante. Cela n’existe dans aucune autre des nations du monde.

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 28/04/14

Les serviteurs des nations

laitman_937Selon le Livre du Zohar, tout le monde devrait révéler une action ci-bas. Par conséquent Aaron a exécuté une action ci-bas, les sept jours de sainteté cours durant lesquels il n’est pas sorti de la Tente d’Assignation, et puis il offrit un sacrifice le huitième jour pour invoquer l’action d’en haut par laquelle l’unité générale se révèle. Alors tous les mondes que le prêtre (Cohen) éveille reçoivent la bénédiction, et le prêtre lui-même se remplit par la plénitude comme prévu.

Cela concerne la nécessité du don d’Aaron (l’attribut complet du don sans réserve) envers le peuple (les autres attributs) tout comme envers un groupe qui, en se rassemblant, affecte la force qui est au-dessus de lui car Aaron ne peut pas l’influencer.

Il doit effectuer une action ci-bas afin d’unir le peuple et ainsi ils influencent la force supérieure. Puis la force supérieure peut influencer Aaron encore plus, afin qu’il puisse unir la nation encore plus fortement et de ce fait ils influencent encore plus la force supérieure. Il s’agit d’un cycle continu.

Il s’avère qu’Aaron et la nation dépendent l’un de l’autre. La force supérieure répond à la demande de la nation, à son appel, à sa prière (la prière de beaucoup).

Aaron ne peut être qu’un enseignant et élever la prière de la nation vers le haut, mais la nation la fait fonctionner. C’est grâce à la nation qu’Aaron reçoit l’élévation spirituelle et tous les autres s’élèvent à travers lui à leur tour.

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 18/12/13

La première vitesse de libération

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Question : Quel est le monde d’en haut que je peux ressentir si je peux développer un système d’une perception supplémentaire de la réalité ?

Réponse :
Le monde spirituel est appelé le monde supérieur, car il est plus élevé que le monde matériel en fonction de ses propriétés. Les propriétés du monde spirituel sont le don sans réserve et l’amour, quelque chose qui est au-dessus de notre propre égoïsme.

Cela signifie que je dois quitter mon égoïsme de la même façon qu’une fusée qui surmonte la gravité de la Terre quand elle va se mettre en orbite. Beaucoup d’énergie doit être dépensée pour accomplir cette tâche.

Quand un satellite est en orbite, en vol libre, la force gravitationnelle tire le satellite vers le centre de la Terre. Cependant, une force concurrente permettant au satellite d’être repoussé loin de la Terre la neutralise.

Cela signifie que nous avons besoin du genre de force qui peut nous éloigner de notre égoïsme. L’égoïsme nous tire vers lui, voulant nous enfermer à l’intérieur ; c’est pourquoi nous sommes si étroitement connectés au monde matériel et ne pouvons pas nous séparer de lui.

Techniquement, ce problème peut être résolu en créant de si puissants moteurs qu’ils seraient capables de nous faire décoller. Afin d’échapper au champ gravitationnel de la Terre, il faut atteindre certaines vitesses appelées la première vitesse de libération (4,97 km/sec) ou la seconde vitesse de libération (6,96 km/sec).

Ensuite, il est possible d’être en orbite de la Terre sans ressentir son attraction. Ainsi, nous neutralisons la force gravitationnelle avec la force opposée à notre désir de nous éloigner d’elle, pour s’élever au-dessus.

Le même phénomène se produit dans la sagesse de la Kabbale. Si nous surmontons notre égoïsme qui nous attire en bas vers lui en utilisant les forces du don sans réserve et de l’amour, nous nous élevons à une certaine dimension qui est complètement construite sur le don. Cela signifie qu’elle se situe au-dessus de nos corps physiques, et nous entrons dans le nouveau monde.

Du Programme à laRadio Israélienne 103FM du 01/02/15

La fête que nous ne remarquons pas

Dr. Michael LaitmanLa Torah, « Lévitique », 23:03 : « [Pendant] six jours on se livrera au travail, mais le septième jour il y aura repos, repos solennel pour une sainte convocation : vous ne ferez aucun travail. Ce sera le Shabbat du Seigneur, dans toutes vos habitations. »

Dans le monde matériel, le samedi arrive à la fin de chaque semaine, donc psychologiquement parlant, nous avons l’habitude de ne pas le prendre comme un état spirituel.

En fait, c’est l’outil le plus puissant pour le développement. Le septième jour, Malkhout reçoit tout ce qui a été fait en six jours, et si je ne respecte pas les termes du Sabbat, je ne m’élèverai pas au-dessus ou n’atteindrai pas de nouveaux niveaux spirituels qui sont déjà caractérisés comme des fêtes.

Samedi est comme un tour dans le travail spirituel, et puis il y a un autre tour, et un autre. Après un certain nombre de tours, j’atteins un stade festif vers lequel il est impossible d’aller sans le Sabbat.

Par conséquent, dans le monde spirituel, le samedi est la plus grande fête. Après m’être mis au travail, la force par-dessus l’égoïsme, j’atteins un point où tous les états se réalisent en moi et portent leurs fruits.

Dans cet état, je ne dois pas faire quoi que ce soit mais permettre à la Lumière Supérieure de me réparer.

Disons que je produis à plusieurs reprises des efforts pour travailler dans les soi-disant six jours (six degrés), qui sont Hessed, Guevoura, Tifferet, Netzach, Hod et Yessod. En rassemblant six efforts consécutivement définis et clairement conçus ensemble, la septième force vient d’en haut parce que je n’étais pas capable de le faire par moi-même. Elle seule peut produire la plus haute Lumière qui vient alors et me change.

Dans le monde spirituel, si je ne remplis pas cette condition, je ne serai pas en mesure de former aucun autre état.

Dans le monde matériel, cela peut être représenté sous la forme d’une personne qui aspire toujours à quelque chose, et à un certain point, arrive à la réalisation. En d’autres termes, les soi-disant six jours peuvent prendre plusieurs années.

En substance, la vie entière de l’humanité est de sept jours, depuis Adam qui le premier a atteint le système de correction spirituelle, jusqu’à la personne la plus récente sur qui le système viendra à sa fin après une durée de sept mille années, où chaque jour vaut mille ans.

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 28/05/14

Un temps terrestre et spirituel

laitman_281_02Question: Je vous ai envoyé un tableau couvrant l’époque de la reine Esther. J’aimerais connaître votre opinion sur le bien-fondé de ces dates.

Réponse: Il n’y a presque pas de dates de certains événements dans les sources kabbalistiques. Sinon, nous n’aurions pas de doutes et aurions quelque chose à compter.

Le fait est que les sages ne prennent pas en compte les dates terrestres, et tout ce qui se passe dans la Kabbale se réfère au monde spirituel, c’est le monde intérieur d’une personne. Par conséquent, je n’ai jamais été intéressé par les faits et les dates historiques et ne les ai pas vu dans les livres kabbalistiques.