Category Archives: Kabbale

Bon 5776ème anniversaire !

Dr. Michael LaitmanQuestion : Selon la religion, l’homme a été créé il y a 5776 ans, tandis que selon la science, il est arrivé plus de 200 000 ans avant cela. Qui a raison dans une perspective kabbalistique ?

Réponse :
La sagesse de la Kabbale ne prend pas part à ces débats. Elle étudie la nature et nous parle de ce sujet. La nature est la même chose que le Créateur, et la sagesse de la Kabbale explore la force supérieure de la nature appelée le Créateur. Le mot « Créateur » (en hébreu « Boré« ) signifie « viens et vois ». Si nous explorons la nature correctement, nous atteignons le Créateur et Le voyons.

Ainsi Roch HaShana (le Nouvel An hébraïque) ​​est le jour de la révélation du Créateur, de la force supérieure. C’est la journée où l’humanité a d’abord atteint la force supérieure, le monde spirituel, une réalité supérieure dans laquelle nous ne vivons plus et à la place  nous sommes ici dans ce monde uniquement pour y retourner. Depuis ce monde, nous serons en mesure d’atteindre le monde supérieur.

Ainsi, nous allons connaître les réponses à toutes les questions éternelles : « Quel est le but de cette vie ? Quelle est sa signification ? Dans quel but existons-nous sur cette Terre et pourquoi tout a été fixé ? Ce n’est pas une simple recherche de remplissage parce que nous sommes insatisfaits dans la vie, mais une recherche pour le but pour lequel nous avons été créés depuis l’en-haut. La Kabbale nous enseigne comment se tourner vers le Créateur, L’élever et Le révéler. Ensuite, l’ensemble du plan de la création se révèle à nous, y compris ce qui est arrivé avant que nous sentions que nous existions dans ce monde. Cela parce que notre monde est seulement une station intermédiaire entre ce qui est arrivé avant notre naissance et la station de notre futur objectif vers lequel nous parvenons, après avoir quitter ce monde.

Nous montons soit à une dimension supérieure soit inférieure à notre niveau dans ce monde. La sagesse de la Kabbale nous permet de faire les deux. Tout cela nous est accessible grâce à la sagesse de la Kabbale qui a été révélée par un premier homme qui fut le premier être humain à découvrir le Créateur.

Du Programme de la Radio Israélienne 103FM, le 06/09/15

Un amour qui ne meurt jamais

laitman_527_03Question : Êtes-vous en train de dire que l’amour entre un couple marié ne suffit pas et qu’ils ont besoin d’atteindre l’amour entre le Créateur et la créature ?

Réponse :
Nous ne trouvons aucun amour dans les couples mariés de nos jours. Nos relations familiales sont dans l’état de la journée funeste du 9 Av [destruction du Temple].

La destruction se fait sentir dans toute notre vie, les relations entre parents et enfants, le patron et les travailleurs, et entre les Membres du Cabinet également. Il n’y a aucune compréhension nulle part.

Question :
Il y a de nombreux types d’amour, l’amour pour les enfants, les parents, les proches parents et ainsi de suite, mais pourquoi y a-t-il une romance spéciale dans l’amour entre un homme et une femme ?

Réponse :
L’amour c’est lorsque je satsfais le désir d’une autre personne avant mon propre désir. Je dois savoir et sentir ce que l’autre veut afin que son désir devienne plus important que le mien.

C’est la définition la plus générale de l’amour, mais elle convient à tous les cas. Le lien du mariage est un peu plus vaste que les autres puisque cette connexion comporte des obligations réciproques, l’expérience de vivre ensemble, connaissant le partenaire, les enfants en commun, une maison et de l’argent commun, et un sentiment de sécurité et une garantie de soutien dans les moments difficiles. Un mariage est l’unification dans ce monde avec toutes les conséquences qui en découlent.

Cependant, dans le monde spirituel, vous êtes en mesure de connaître votre partenaire d’une nouvelle façon à chaque instant. Il est écrit que Malkhout redevient une vierge chaque jour, et ainsi, une nouvelle relation commence comme si vous n’étiez pas familier avec elle.

Il semble que nous manquons de cet aspect dans notre vie habituelle et dans la famille. Si un couple marié se trouvait sur le plan spirituel, ils pourraient renouveler leur relation corporelle chaque jour.

Une fois, il y a trois mille cinq cents ans de cela, la nation d’Israël vivait de cette façon. Espérons que bientôt, nous retournerons à cela et apprendrons à révéler de nouvelles qualités à l’intérieur des uns et des autres chaque jour. A ce moment-là, ce sera un véritable et correct amour qui se renouvelle à chaque instant.

En attendant, de nos jours, afin d’animer notre relation même légèrement et ressentir une connexion, nous sommes obligés de lutter. Après s’être réconcilié à l’issue d’un combat, le goût de l’amour, qui a été émoussé, est renouvelé.

Toutefois, il est impossible de vous habituer à l’amour spirituel. Il change tout le temps. De nouvelles conditions se révèlent constamment, et de ce fait l’amour se rajeunit en permanence.

De KabTV, « Une Nouvelle Vie » du 30/07/15

Des attributs spéciaux de la troisième et quatrième génération

Dr. Michael LaitmanLa Torah, « Nombres », 14:17-18 : Maintenant donc, de grâce, que la puissance d’Adonaï se déploie, comme Tu l’as déclaré en disant : « Le Seigneur est plein de longanimité et de bienveillance ; Il supporte le crime et la rébellion, sans toutefois les absoudre, faisant justice du crime des pères sur les enfants jusqu’à la troisième et à la quatrième génération. »

Il y a trois générations de Keter à Malkhout : Hokhma, Bina et Zeir Anpin. C’est comme cela dans chaque état spirituel. L’image du Créateur est formée sur le quatrième niveau, Malkhout. La troisième génération est Zeir Anpin, un état de petitesse, où l’ego est effacé puis entièrement corrigé dans la quatrième génération. Ceci est symbolisé par les mots : faisant justice du crime des pères sur les enfants jusqu’à la troisième et à la quatrième génération. Il s’agit de l’ascension de Malkhout à travers Zeir Anpin vers Bina, Hokhma, puis Keter.

La Torah, « Nombres », 14:19-23 : « Oh ! Pardonne le crime de ce peuple selon Ta clémence infinie, et comme Tu as pardonné à ce peuple depuis l’Égypte jusqu’ici ! » Le Seigneur répondit : « Je pardonne, selon ta demande. Mais, aussi vrai que Je suis vivant et que la majesté du Seigneur remplit toute la terre, tous ces hommes qui ont vu Ma gloire et Mes prodiges, en Égypte et dans le désert, et qui M’ont tenté dix fois déjà, et n’ont pas obéi à Ma voix, jamais ils ne verront ce pays que J’ai promis par serment à leurs aïeux ; eux tous qui M’ont outragé, ils ne le verront point ! »

Il n’y a rien de mal à cela. Au contraire, il s’agit d’une grande miséricorde que le Créateur accomplit quand Il tue tout le monde, ce qui signifie qu’Il tue chaque désir égoïste.

La raison est que c’est seulement dans les désirs altruistes qui remplacent les désirs égoïstes que les gens peuvent ressentir l’état appelé la terre d’Israël. Toute cette rage est nécessaire afin de corriger l’égoïsme en altruisme. Aucun égoïste ne peut entrer dans l’état de l’attribut de l’amour et du don sans réserve appelé la terre d’Israël. Il doit d’abord mourir, ce qui signifie renaître et y entrer, soit dans un état de petitesse (la troisième génération), soit dans un état de grandeur (la quatrième génération).

Par conséquent, lorsque la Torah parle de punition, de destruction et de mort, elle se réfère à l’égoïsme, qui doit réellement être détruit. Seuls les attributs de l’amour et du don sans réserve qui le remplacent ressentiront l’état de la terre d’Israël.

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 29/04/15

Les désirs connectés sont comme des tubes soudés

laitman_528_04Question : Qu’a-t-on besoin pour être le plus près possible d’une équivalence de forme avec l’enseignant ?

Réponse :
Tout le monde ressent cela selon les subtilités de son âme. Mais si nous décidons d’effectuer une certaine action générale, chacun doit y participer à l’intérieur de soi, sinon une personne n’est ni avec le groupe ni avec moi, et c’est comme si elle était jetée hors du bateau dans la mer déchaînée, bien qu’elle ne puisse pas le ressentir.

D’ailleurs, si je travaille avec quelqu’un sur un certain projet, peu importe ce que l’on fait : quelqu’un peutêtre en charge de l’électricité, un autre peut préparer des extraits d’articles, etc., et il y en a d’autres qui doivent voir ce qui est exigé d’eux. Ils viennent me voir pour clarifier ce que je veux exactement et pourquoi je pense ainsi, un expert pourrait m’expliquer que cela devrait se faire d’une manière différente et de ce fait je pourrais changer d’avis.

Mais l’étudiant doit se soucier que son opinion et mon opinion devraient être une ! S’il n’est pas d’accord avec moi, qu’il vienne me convaincre. Cela arrive souvent, je ne suis pas si têtu au point de ne pas écouter la raison. C’est généralement à propos de questions corporelles, y compris la diffusion, car il peut y avoir différentes conditions locales dont je ne suis pas conscient. Mais le principe est « faire de votre désir son désir », ce qui signifie qu’il devrait y avoir un accord entre l’étudiant et son professeur et l’accomplissement du désir.

Question :
Comment devrais-je savoir que j’ai fait de mon désir son désir ? Ce n’est pas tout le monde qui peut venir le demander !

Réponse :
Si c’est un projet personnel vous pouvez venir demander. S’il s’agit d’un projet général en matière de diffusion, je compte sur les personnes en charge de ce projet. J’espère qu’ils comprennent la responsabilité qu’ils ont de guider chacun selon ce qui a été décidé. C’est comme si nous parvenions tous à un seul désir, une seule intention, une seule direction, et que nous sortions et diffusions. Là, vous devez vous assurer que les choses ne se détournent pas dans d’autres directions, et si cela se produit tout à coup vous devriez me consulter.

Si nous ne maintenons pas la direction précise, c’est comme deux tuyaux raccordés où l’un se décale soudainement et rien alors ne peut circuler à travers eux. Je dois faire de mon désir son désir pour que la Lumière s’écoule.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 27/02/14, Sujet de la Leçon : « L’Enseignant »

Le sixième sens

Question : Y a-t-il un lien entre la Kabbale et la religion ? La Kabbale est-elle une religion ?

Réponse :
La Kabbale n’est pas une religion ; c’est une science. La Kabbale traite de la partie de la réalité qui nous est cachée, mais avec laquelle nous avons l’opportunité de travailler, comme dans la science. Par conséquent, la Kabbale est appelée une science.

Grâce à des actions spéciales que nous effectuons sur nous-mêmes, nous pouvons dévoiler nos sens pour percevoir un niveau plus élevé. Nous avons cinq sens corporels, la vision, l’ouïe, le goût, l’odorat et le toucher, à travers lesquels nous percevons ce monde, mais dans une forme très limitée. Pourtant, nous le percevons jusqu’à une certaine mesure et nous vivons en conséquence.

Nous ne pouvons même pas imaginer que dans ce monde autour de nous, il y a tellement d’autres phénomènes parce que nos sens ne les révèlent pas d’une manière similaire à ce que nous ne pouvons pas voir arrivant au loin sans jumelles, ou sans un radar nous ne voyons pas ce qui existe dans l’air, excepté les ondes sonores qui sont dans notre diapason vocal, et ainsi de suite.

Nous avons tellement d’instruments que nous avons créés dans le but d’élargir la gamme de nos sens. Mais ils peuvent seulement les accroître tandis que la science de la Kabbale crée un sens supplémentaire, « le sixième sens », à travers lequel nous pouvons révéler le reste de la réalité, qui nous est caché. Ainsi, nous savons pourquoi nous vivons et comment vivre correctement. C’est précisément ce qu’une personne a besoin d’atteindre.

Question :
Quel genre de sens supplémentaire est-ce ?

Réponse :
Ce sens fonctionne comme nos sens corporels, seulement nos cinq sens agissent sous forme de réception, de consommation, en attirant à l’intérieur toutes les données qui sont à l’extérieur. Et ce sens supplémentaire, que nous développons à travers la Kabbale, fonctionne selon le désir de donner, le don sans réserve et l’amour.

Nous sortons et nous nous élevons au-dessus de nous-mêmes, et de ce fait nous ne sommes pas limités par notre corps avec ses cinq sens. Notre sens spirituel existe en dehors de notre corps physique. C’est comme si nous déployions ce sens sur toute la réalité. Nous pouvons ensuite tout percevoir. En fait, ce sens est l’âme.

Du Programme de la Radio Israélienne 103FM, le 09/08/15

Des désirs progressant vers la foi au-dessus de la raison

laitman_608_01La Torah, Nombres, 14:36-38 : « De fait, les hommes que Moïse avait envoyés explorer le pays, et qui, de retour, avaient fait murmurer contre lui toute la communauté en décriant ce pays, ces hommes, qui avaient débité de méchants propos sur le pays, périrent frappés par le Seigneur. Josué, fils de Noun, et Caleb, fils de Yefounné, furent seuls épargnés, entre ces hommes qui étaient allés explorer le pays. »

Josué et Caleb sont ces désirs à l’intérieur de nous qui peuvent encore s’élever au-dessus de la raison. Ils sont nécessaires pour la connexion avec la terre d’Israël.

Puisqu’ils sont justes, ils restent dans la génération comme un enregistrement spirituel (Reshimo) de ce qu’ils ont vu en terre promise. C’est la raison pour laquelle toute la génération du désert meurt excepté ces deux.

Comme n’importe qui d’autre, ils errent dans le désert pendant quarante ans. A chaque niveau, il est nécessaire de passer par quarante échelons afin de s’élever jusqu’à la propriété de Bina depuis Malkhout, dont ils se sont juste révélés être incapables de travailler avec l’égoïsme. Après tout, ils ne peuvent pas franchir les frontières de la terre d’Israël sans obtenir la propriété de Bina.

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 06/05/15

Vers la spiritualité, avec l’aide de l’En-Haut

Laitman_931-01La section hebdomadaire de la Torah « Shalach » nous raconte comment Moïse a envoyé les espions en terre d’Israël, la terre de lait et de miel, où poussent des fruits spéciaux merveilleux. Soudain, ils virent que des géants vivaient là-bas, qui ne leur permettaient pas d’entrer et de se rendre à proximité de ces fruits.

Cela signifie que pour conquérir cette terre et découvrir la grandeur du monde spirituel, ils doivent lutter contre de très grands désirs égoïstes et progressivement les surmonter. Mais une personne n’a pas le pouvoir de vaincre même le plus petit désir égoïste, de le dominer et de le conquérir. Elle a besoin d’aide de l’En-Haut afin de le faire.

La question est de savoir comment devrait-elle le demander, car une personne n’a pas confiance en quoi que ce soit. Elle pense : « Que pourrais-je atteindre ? En tout cas, c’est impossible ! »

Il se trouve que les fruits sont merveilleux et que la terre est vraiment le paradis, mais il y a des géants à chaque étape du chemin, et ils se sentent comme des fourmis qui courent tout autour sous leurs pieds et qui pourraient être piétinés sans même que les géants ne le remarquent.

Il est dit que les espions prirent une grappe de raisin qui ne pouvait être portée que par huit personnes ensemble et avec grande difficulté, ce qui montre combien cela était lourd. C’est évidemment ainsi car une personne se pèse et comprend qu’elle ne peut pas surmonter ces obstacles et qu’elle a vraiment besoin d’aide d’En-Haut.

Du coup, les gens commencent à se plaindre : « Pourquoi Dieu nous a-t-Il amené dans ce pays ? » Une émeute est sur le point d’éclater dans le camp d’Israël : « Choisissons un chef et retournons en Égypte. »

Après avoir vécu et atteint tellement de choses, ils découvrent qu’ils ont affaire à la force supérieure qui les conduit dans la vie, que l’objectif a été fixé et que tout est prévu, mais s’ils refusent obstinément de l’accepter ils mourront dans ce désert ! En effet, une toute nouvelle génération est arrivée en terre d’Israël.

Pourquoi tous moururent dans le désert ? C’est parce qu’ils n’avaient pas assez de pouvoir pour avancer et ils ont donc été condamnés à mourir. La Torah dit que chaque année le 9 Av, ils avaient l’habitude de creuser des tombes pour eux-mêmes et s’allongeaient dedans. Ceux qui mouraient mouraient et ceux qui pouvaient sortir du tombeau continuaient à avancer.

Ainsi a été forgée la nouvelle génération qui a été amenée dans le désert et qui n’avait peur de rien jusqu’à ce qu’ils atteignent les frontières de la Terre Promise.

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 15/04/15

Le système de notre développement spirituel

laitman_281_02Question : Qu’est-ce qu’un châtiment dans la spiritualité ?

Réponse :
Il n’y a pas de réelle punition dans la sagesse de la Kabbale parce que nous n’avons pas affaire à un être humain qui semble se lasser de quelque chose, être en colère, ou regretter quelque chose, mais seulement au système de la providence. Si nous n’accomplissons pas un certain rôle, le système fonctionne d’une autre manière et prend soin de nous en conséquence.

Si je conduis ma voiture en quatrième vitesse et que soudainement quelque chose se casse, je passe en troisième. Maintenant, le moteur fonctionne beaucoup plus difficilement et je conduis plus lentement et je me sens moins à l’aise, mais je continue toujours de conduire. Puis une autre partie se casse et je passe à un autre état, ce qui signifie que tout dépend de notre participation. Plus elle est grande, plus nous avançons vite, bien sûr, dans un plus grand confort, au-dessus du temps, surmontant tout par de petits efforts de notre part, le long du chemin de la bonté et non le chemin des souffrances.

Par conséquent il ne s’agit pas de punitions, même si nous utilisons ce terme dans le langage courant. Il n’y a pas de punitions dans notre monde non plus. Si vous vous comportez correctement, vous avancez le long de ce chemin ; si vous ne le faites pas, on vous corrige. Nous appelons cette correction une punition. Ce n’est pas une punition, mais une correction.

Car pour le système de correction, c’est absolument impassible. Nous attribuons seulement des qualités humaines à cela, comme le bon et le bienveillant.

Je peux aussi dire que lorsque je joue du piano par exemple, je le considère avec émotion comme s’il était mon partenaire ou un ami. Une personne applique ses sentiments à des objets avec lesquels elle travaille, peu importe ce qu’elle fait avec, comme un ordinateur, par exemple, même si c’est juste un morceau de métal. C’est également la manière dont nous sommes liés au Créateur, même si c’est un système sans émotion, comme il est écrit : « Il a donné une loi qui ne peut être violée. » Le Créateur est la loi de la nature !

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 15/04/15

Méditation et mirages

Laitman_728_01Question : J’ai entendu dire que certaines personnes qui méditent se sentent élevées et illuminées. Elles ressentent une gratitude générale, qui remplit le monde entier connecté en un seul tout. Quelles sont les causes d’un tel sentiment à l’intérieur d’une personne ?

Réponse :
Cette sensation arrive parce que les gens suppriment leur égoïsme avec l’aide de la méditation orientale et ils commencent à ressentir un seul système. Après tout, ils ont annulé leur égoïsme, qui déchirait ce système en plusieurs parties. Toutefois, cela n’est toujours pas une élévation au-dessus du monde matériel, au-dessus de l’égoïsme.

Ils voient la structure de la réalité, mais ils ne peuvent pas la gouverner et ils existent à l’intérieur. Ceci n’est que de l’anticipation, un mirage, et une sensation de l’intégralité du monde. Dans notre monde, il y a beaucoup de gens qui sans aucune méditation ressentent que la nature est un ensemble et que tout est interconnecté en son sein.

Les scientifiques et tous les égoïstes ordinaires en arrivent aux mêmes conclusions. Ils comprennent aussi que le monde est un unique système et par conséquent nous devons protéger les animaux, l’écologie, et suivre la loi de l’équilibre dans la nature. Une personne ressent tout cela dans ses désirs égoïstes ordinaires et elle ne demande pas à s’élever au-dessus de son égoïsme.

La force qui élève quelqu’un au-dessus de son égoïsme est une force complètement différente. Elle peut être attirée depuis la nature seulement par des exercices uniques selon la méthode de la Kabbale. Cette force nous donne en réalité l’occasion de nous élever au-dessus de notre égoïsme et d’entrer dans le prochain niveau d’existence.

De KabTV, « Une Nouvelle Vie » du 25/01/15

Que pouvez-vous donner sans réserve aux gens ?

laitman_549_01Question : Pourquoi est-il nécessaire de se connecter aux amis et n’est-il simplement pas suffisant d’être impliqué dans la diffusion au public ?

Réponse :
Notre diffusion au grand public est une action qui vient de haut en bas. Il est nécessaire d’aller vers les gens et de les guider, de devenir leur tête. Mais pour être leur tête, je dois être le donneur sans réserve. Comment puis-je acquérir la caractéristique du don sans réserve si je ne suis pas connecté à dix, ou cent, ou quelques milliers d’autres personnes comme moi, dans des conditions d’égalité absolue ?

J’ai besoin du groupe afin d’acquérir la caractéristique du don sans réserve avec laquelle je vais sortir vers le grand public. Ainsi, ensemble avec le groupe, je dois être connecté à la Lumière qui ramène vers le bien. Seul, je ne suis pas capable d’être connecté à la Lumière. La Lumière ne donne pas sans réserve à chacun séparément, il doit y avoir dix personnes selon la structure spirituelle du Kli. S’il n’y a pas dix personnes, la Lumière n’aura rien pour se revêtir pour être saisie ; elle n’aura rien à remplir. C’est comme si un Kli avait seulement les murs, mais pas la dixième Sefira, Malkhout, ce qui ici signifie qu’il n’y a pas de fond du Kli. De ce fait, cela s’appelle un Tsinor (tuyau).

Sans le groupe, il est impossible d’attirer la Lumière, la puissance qui vous corrigera. Que pouvez-vous apporter au public si vous n’êtes pas connecté à un Kli et à la Lumière qui le remplit ? Comment pouvez-vous diffuser si vous n’avez aucune connexion à l’origine de la puissance ? Vous pouvez juste vendre des livres ou travailler sur Internet dans la diffusion des articles et il n’y aura pas de problème en vous remplaçant par un quelconque travailleur rémunéré qui travaille juste pour un salaire. Car si vous n’avez pas la Lumière, que pouvez-vous donner sans réserve aux autres à part qu’un morceau de papier ?

De la préparation au cours quotidien de Kabbale du 04/03/14