Category Archives: Kabbale

La nécessité d’un enseignant kabbaliste

961.2Question : Si un étudiant accède à la dimension spirituelle, n’a-t-il plus besoin d’enseignant ?

Réponse : On a toujours besoin d’un professeur !

Il est pratiquement impossible de ne pas avoir d’enseignant. D’une certaine manière, il peut s’agir d’un enseignant spirituel qui n’est pas dans un corps physique, que l’on peut ressentir, toucher ou autre, mais c’est le même enseignant.

Par exemple, je ne peux avoir personne d’autre que le Rabash (Baruch Ashlag). Je ne peux étudier avec personne, car notre connexion s’est déjà manifestée comme une connexion entre deux âmes. Une telle hiérarchie a été conçue dès le commencement ! Tout cela a été arrangé ainsi dans le monde de l’infini, dans la connexion entre les âmes.

Le moment venu, vous trouvez votre enseignant et vous entrez en contact. Il n’y a rien d’autre ici ! Il suffit d’accepter cela et de travailler.

Question : Vos élèves ne pourront donc pas devenir les élèves de quelqu’un d’autre ?

Réponse : Non, pas dans la Kabbale.

Ils peuvent essayer d’étudier quelque part, mais tout cela sera purement mécanique, conditionnel. Ce ne sera pas un véritable travail.

Mes étudiants doivent s’unir et travailler ensemble sur un pied d’égalité, comme un groupe, après mon départ. C’est ainsi qu’ils mèneront l’humanité entière de l’avant.

Ce groupe tout entier, sans aucune distinction, doit devenir le gouvernement spirituel de l’humanité qui en ressentira alors le besoin à ce moment-là.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – L’œuvre du Créateur » du 06/09/2010

Gmar Tikoun individuel

243.04Question : Il est dit qu’une fois que le Créateur a conclu une alliance de paix avec une personne, il n’y a plus de guerre pour elle. Est-ce le point d’entrée dans la spiritualité ou est-ce déjà la réparation finale ?

Réponse : Il s’agit de la réparation finale individuelle (Gmar Tikoun). Chaque fois que nous achevons la correction au niveau de NefeshRouakhNeshamaHaya ou Yekhida, c’est comme si nous faisions une pause.

Nous extrayons tout de nous-mêmes à chaque état, à chaque niveau, et ainsi nous pouvons avancer.

Mais cette pause au niveau précédent est nécessaire car à chaque niveau, et à tous les niveaux, il y a aussi NefeshRouakhNeshamaHaya, Yekhida de Nefesh, puis NRNHY de RouakhNRNHY de Neshama, et ainsi de suite. Voilà comment cela fonctionne.

Question : Un Gmar Tikoun individuel signifie-t-il qu’il commence au niveau le plus bas de Nefesh ?

Réponse : Bien sûr, à partir de Nefesh de Nefesh.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, « Gagner la guerre » du 21/06/2025

Changer d’attitude envers le Créateur

237Quelle que soit la forme sous laquelle nous présentons nos idées à la société, nous serons contraints de le faire de telle sorte qu’une personne comprenne qu’elle doit, au fur et à mesure de son développement, changer d’attitude envers le Créateur.

Et dans la mesure où elle en est capable, elle s’immergera dans le changement d’attitude et dans la mesure où elle n’en est pas capable, elle s’immergera non pas dans l’attitude elle-même dans sa forme pure, mais dans le travail physique qui en sera l’expression : construire, faire, participer. C’est tout.

Fondamentalement, on lui cache qu’à travers ses actions physiques, elle met également des forces en mouvement et ne fait rien qui existe dans le cadre de ce monde. En fin de compte, ce n’est qu’une question de dissimulation. Imaginons que je vous apporte un cadeau, et il est clair pour nous que ce cadeau devrait être une sorte d’objet, et que je ne suis pas capable de plus. Après tout, il est possible que je n’y mette aucun sentiment.

On nous cache que dans ce cadeau, dans cette attitude, il y a une action supérieure, et qu’aux niveaux supérieurs où nous existons, celle-ci se manifeste déjà sous forme de forces et d’intentions. Mais je ne peux pas venir dans la société et dire : « Nous existons dans un monde de forces et d’intentions. C’est grâce à elles que nous mettons en mouvement la réalité, et non par des actions matérielles. Le matériel ne sert à rien et ne signifie rien. »

Je ne peux pas m’adresser au grand public de cette manière, mais puisque nous avons atteint le grand public avec une explication qui lui est adaptée, de plus en plus de personnes (et à travers la souffrance aussi) comprendront qu’il se passe quelque chose à quoi elles n’ont pas de réponse. Nous souffrons néanmoins, et il y a une raison à cela.

Lorsque les gens se sentent mal, ils se souviennent soudain qu’il y a le « mauvais œil » et que quelqu’un pense du mal d’eux ; sinon, pourquoi rien ne fonctionne pour eux ? Plus on approfondit ce sujet, plus on ressent l’existence de forces, et que ce sont elles qui agissent, et non la matière.

De plus, des personnes viendront qui d’une manière ou d’une autre participeront aux actions d’élévation de MAN (prières pour la correction) dans la forme correcte, le revêtement correct par rapport à la force supérieure. Il n’y a pas d’autre choix. Le monde en viendra à cela.

Extrait de la 1re partie du Cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 12/05/2025

Qu’est-ce que les nations du monde attendent de nous ?

290En fin de compte, Israël et les nations du monde travailleront ensemble. Après tout, si nous parlons du Kli (récipient) brisé, dont les particules doivent s’éveiller et être corrigées et dans lequel chaque particule contient toutes les autres, alors d’un point de vue intérieur et spirituel, Israël et les nations du monde sont entrelacés mutuellement. Sur le plan spirituel, tous ces efforts sont interconnectés.

Je crois que ce sera également le cas dans le monde physique. Je le constate d’après les faits. Avant même que je ne m’éveille à la correction, le monde extérieur m’y pousse déjà. Les antisémites, toutes sortes de haineux, me crient dessus et le monde entier exige quelque chose de moi, alors je vois qu’ils commencent déjà à participer.

Avant même que je commence à désirer une correction, ils la réclament déjà, inconsciemment bien sûr, mais ils la réclament quand même. Et consciemment aussi ; après tout, ils prétendent qu’Israël est la partie la plus corrompue du monde, que c’est Israël qui est la cause de tous les malheurs du monde. Que réclament-ils ? Soit la destruction, soit la correction !

Cet appel est très direct. Nous ne sommes pas d’accord avec cela : « Pourquoi nous traitez-vous ainsi ? Que voulez-vous de nous ? Nous voulons juste être comme vous ! » Mais que signifie être « comme vous » ? Aucune nation du monde ne souhaite nous voir comme elle, et elle a raison. Regardez ce qui se passe ; tout est si clair, si évident.

Mon professeur le Rabash (Baruch Ashlag) n’a jamais manqué les infos pour cette raison précise. D’après les informations, ce qui se passe dans le monde devient clairement évident. C’est comme si un prophète parlait à la radio, rapportant les nouvelles, et ce sont des faits, pas des spéculations ou des théories. On allume la radio et on voit ce qui se passe. Depuis le début du retour en Terre d’Israël, tout est devenu de plus en plus évident.

Extrait de la 1re partie du Cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 12/05/2025

Connexion d’âme à âme

294.4La connexion avec un kabbaliste est une union d’une âme avec une âme : d’âme à âme (Rouakh beRouakh). Un nouveau point spirituel émerge à l’intérieur d’une personne par lequel elle se connecte à sa racine spirituelle. Elle sait et ressent avec qui elle se connecte.

Lorsqu’on se connecte à l’âme du Rashbi (Rabbi Shimon bar Yohaï) ou du Baal HaSoulam (Yehouda Ashlag), on en reçoit la force et l’illumination, et on commence à ressentir une connexion intérieure avec le kabbaliste, ainsi que la capacité de donner davantage, d’aimer davantage. Cependant, on peut recevoir de chaque kabbaliste quelque chose d’unique, selon ce que le kabbaliste souhaite nous transmettre.

Il faut demander, constamment demander précisément ce qui nous manque, et s’efforcer de faire en sorte que la requête porte sur la juste satisfaction pour la réalisation de la racine de l’âme. C’est tout.Extrait de KabTV, « Conversations en chemin » du 30/05/2025

Le sujet le plus important de la sagesse de la Kabbale

214Le sujet « Il n’y a rien hormis Lui » (Eïn Od Milvado) est le plus important de la sagesse de la Kabbale, et il est perçu à chaque fois d’une nouvelle manière. Nous avons l’impression de répéter les mêmes mots, mais il n’y a jamais de répétition car nous changeons constamment.

Par conséquent, ce concept sera perçu par nous d’une nouvelle manière. Si une personne ne ressent aucun changement, alors elle devrait s’en inquiéter.

Le concept « Il n’y a rien hormis Lui » est toujours en train de changer car il parle du Créateur Lui-même, de Son unicité, de la providence supérieure qui agit sur nous.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, « Il n’y a rien hormis Lui » du 22/08/2019

Le Grand Rabash

917.02Commentaire : Je peux m’identifier à vous et aux écrits du Baal HaSoulam, mais j’ai le sentiment que le Rabash se situe quelque part au milieu et que je n’arrive pas à le saisir pleinement.

Ma Réponse : D’un côté je vous comprends. Mais de l’autre, ce n’est absolument pas le cas. Le Rabash nous a donné tous les fondements du travail spirituel. Avant lui, ils n’étaient pas présentés de manière systématique. Les kabbalistes ont écrit soit des commentaires sur la Torah, soit des lettres et des articles, mais seul mon maître le Rabash nous a donné une présentation systématique du travail intérieur qu’une personne doit accomplir pour atteindre le Créateur.

Il a écrit près de 500 articles sur ce sujet. Il y a décrit absolument tous les états d’une personne qui commence son chemin spirituel à partir de zéro et qui progresse.

Ce qu’a fait le Rabash est une contribution inestimable à la Kabbale ! C’est une aide tellement précieuse et irremplaçable pour un débutant, une aide que l’on ne peut trouver ni dans le Livre du Zohar, ni dans Le Talmud des Dix Sefirot, ni dans aucun autre ouvrage !

D’une part, il était un grand kabbaliste, et de l’autre, un homme très discret et rusé dans sa façon de se cacher, de tout dissimuler et de rester dans l’ombre de son père !

Vous avez raison lorsque vous dites : « D’une manière ou d’une autre je ne le vois pas, il passe inaperçu. » Il s’est véritablement rabaissé : « Qui suis-je ? Mon père était le grand kabbaliste. »

Le Rabash était le plus grand kabbaliste, avec de telles découvertes, de telles atteintes, de tels écrits, et pourtant il le dissimulait constamment : « J’étudie juste un peu… », etc. Personne ne le connaissait ni ne le comprenait.

C’était un grand praticien, un grand systématiseur, un grand enseignant, un grand éducateur !

Dans ses articles, il a exposé le système du travail spirituel sous diverses formes, adapté à chaque personne, chaque âme, chaque style, à chaque époque et à chaque état d’esprit que nous traversons.

Je pourrais parler indéfiniment de ce qu’il a fait ! Non pas parce qu’il était mon maître, la personne la plus proche et la plus chère à mes yeux, mais parce qu’il a véritablement fait quelque chose pour nous sans quoi nous ne pourrions avancer d’un seul pas. Nous ne pourrions pas !

Maintenant que nous commençons enfin à étudier sérieusement ses articles, j’espère que nous en prendrons conscience. C’est un travail très sérieux, incomparable à tout autre.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Le Grand Rabash » du 03/09/2010

Une bonne volonté d’écouter

267.01Si je n’étais pas impliqué dans la diffusion, je ne sortirais pas de chez moi. Jamais. Si nous commençons à nous demander si le monde attend cela de nous, s’il le verra d’un bon œil…

Comment le monde pourrait-il nous regarder favorablement ?! Dès le départ, nous devons absolument exclure toute possibilité de nous adapter à cela ! Une seule chose devrait nous préoccuper : comment nous présenter le plus positivement possible à leurs yeux, sans compromettre notre mission. Aucune distorsion, aucune substitution de la tâche.

« Le plus positivement possible » signifie que, puisqu’il leur est difficile de saisir notre idée, nous devrions faire en sorte qu’ils la perçoivent le plus facilement possible. Mais au-delà de cela, nous devons être comme du silex. C’est ce qui nous est confié, et c’est ce que je fais. Les gens l’acceptent très bien.

J’ai donné des conférences dans différents pays devant des milliers de personnes qui n’avaient aucune attitude favorable envers moi, envers Israël ou la Kabbale.

Mais lorsque j’ai expliqué qu’il y avait une différence entre eux et moi, et que j’étais venu précisément pour parler de cette différence, du but du monde, pourquoi il existe, qu’est-ce que je dois y faire et qu’est-ce que vous devez y faire, et pourquoi nous sommes dans cette opposition depuis des millénaires, d’où elle vient et pour quelle raison, ils ont écouté !

Il y a une bonne volonté d’écouter car le problème est évident. De plus, ils ont répondu calmement, sans crier, sans exprimer d’opposition, ni contre moi ni contre le sujet. Ils ont écouté du début à la fin. L’explication était simple. Cela devrait toujours être notre devise, le message central de chacune de nos interventions.

Sinon, pourquoi êtes-vous venus ? Pour parler des mondes supérieurs ? Pourquoi ? Le Baal HaSoulam dit : « Qu’est-ce que cela peut me faire de savoir combien d’anges il y a au ciel et quels sont leurs noms ? » Vous êtes venus parler de ce qui nous concerne vraiment, et cela pour une raison. Et l’auditoire écoutera.

Extrait de la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 13/05/2025

Que veut un kabbaliste ?

625.06Je veux voir tout ce qui peut être vu dans ce monde et y accomplir tout ce qui peut être réalisé. Dans le monde spirituel, ce n’est pas un problème. Mais incarner la spiritualité dans ce monde, voilà la véritable tâche.

Je ne me préoccupe pas de savoir combien de temps je vais vivre. Je veux voir le monde accepter la sagesse de la Kabbale comme la méthode pour sa survie, une méthode pour s’élever de la vie temporaire sur Terre à une autre dimension : la dimension spirituelle.

Lorsque les gens commenceront à ressentir cela, à accepter cette théorie et ce mode de vie, lorsqu’ils comprendront qu’ils doivent s’élever vers l’étape suivante, que ce monde entier que nous percevons et dont nous faisons l’expérience actuellement est une sorte de construction qui n’existe que pour s’élever au-dessus, lorsqu’ils accepteront ce que le Baal HaSoulam et mon maître, son fils aîné le Rabash, leur ont préparé, alors ce sera véritablement le droit chemin vers la Lumière.

Mais d’ici là, qui sait quelles souffrances l’humanité devra encore endurer ? D’une manière ou d’une autre, elle parviendra à cette conclusion, mais nul ne sait si cela se fera avec un minimum de souffrance.

C’est pourquoi je souhaite être présent à toutes les décisions et aider l’humanité à faire ses premiers pas vers l’acceptation de la Kabbale comme méthode de développement ultime.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Que veut un kabbaliste ? » du 14/09/2010

Au point central du groupe

214Dans l’Introduction au Talmud des Dix Sefirot, Point 17, il est dit : « Ainsi, l’étudiant s’engage, avant l’étude, à renforcer sa foi en le Créateur… »

J’ouvre le livre afin de recevoir la force de la foi, la force du don sans réserve, la force qui me permet d’être au-dessus de mon désir de recevoir. C’est-à-dire d’établir une connexion avec d’autres âmes et de remplir la condition de la solidarité (Arvout).

Penser pouvoir un jour être capable d’accomplir le principe « aime ton prochain comme toi-même » dans un petit groupe, même s’il ne s’agit que de moi et d’une autre personne, cela semble assurément irréaliste. Il est impossible que quelqu’un y soit parvenu. Et c’est effectivement le cas.

Mais nous pouvons prendre la décision que nous voulons que cela se produise et que nous voulons atteindre une telle exigence que, comme l’écrit le Baal HaSoulam, nous tournions autour d’elle jour et nuit. Et cela suffit.

Chaque seconde, nous devons vérifier dans quelle mesure nous sommes dans la force qui nous attire vers le centre du groupe, afin que tout ce qui est extérieur reste derrière nous et que tout ce qui est intérieur s’unisse au centre du groupe.

Chacun discerne cela en lui-même. Comment puis-je me contrôler et comment le groupe peut-il s’examiner ? Seulement en fonction de la quantité et de la qualité avec lesquelles une personne se soucie de se voir elle-même et les autres connectés au point central du groupe.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 10/05/2025