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Révéler les actions du Créateur

939.02Question : Quand s’opère le changement d’intention de Lo Lishma (Pas en Son Nom) à Lishma (En Son Nom) ? Mon « carburant » change-t-il après le Machsom (barrière) ou est-ce que j’agis toujours selon l’intention « pour mon propre bien » ?

Réponse : Après le Machsom, le « carburant » d’une personne change. Elle émerge des doubles et simples dissimulations dans lesquelles elle se trouvait avant le Machsom et parvient à la révélation du Créateur. Quelle est la différence entre la rédemption et l’exil ?

La rédemption est la sensation de la présence du Créateur, de la gouvernance supérieure sur toute la réalité. Mais si vous ne la ressentez pas, alors vous êtes en exil (ce qui est d’ailleurs votre situation actuelle). Vous pouvez L’écouter, penser à Lui et L’imaginer, mais vous ne Le ressentez pas véritablement. Par conséquent, cette sensation ne détermine pas le cours de votre vie.

Mais lorsque vous commencez à ressentir le Créateur, vous ressentez qu’aucune autre force n’agit en dehors de Lui. Pharaon et tous les autres « personnages » sont des facteurs par lesquels le Créateur détermine et arrange tout ce qui vous arrive, intérieurement et extérieurement. Tout ceci afin que, par le discernement de ces changements, votre unique point dans le cœur puisse se développer. Ce point dans le cœur est le commencement de l’âme (Nefesh).

Concernant la manière de révéler que tout ce qui vous arrive, intérieurement et extérieurement, n’est que Ses actions, il est dit : « Deux Lumières, l’intérieure et l’environnante, polissent le Kli (récipient) comme l’eau. Ainsi, le Kli se construit. »

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « Que signifie qu’avant la chute du ministre égyptien, leurs cris étaient restés sans réponse, dans le travail ? » du 09/02/2026

Qui est un ami ?

232.01Question : Que se passe-t-il si j’ai trop investi dans un ami ?

Réponse : Vous parlez comme si vous aviez acquis un ami, comme si vous aviez investi des efforts en lui, et que maintenant il vous traitait bien. « Je lui ai donné un bonbon, et maintenant c’est mon ami. »

Or, selon notre compréhension, un ami est quelqu’un qui m’aide à me connecter au Créateur. Un ami est une force supplémentaire grâce à laquelle je me rapproche du Créateur, qui est essentiellement mon ami. Et j’investis mes efforts dans le groupe précisément pour y puiser la force de me connecter au supérieur.

Ainsi, je n’ai pas besoin d’entretenir constamment de bonnes relations avec tout le monde pour que tous soient mes amis au sens matériel du terme, où l’on me traite bien et où je traite bien les autres.

Au sein du groupe, des états très difficiles sont possibles, des états envoyés par le Créateur. Nous ne pouvons pas mesurer notre véritable état à l’aune de ce qui s’y passe. Nous pouvons traverser des périodes de troubles et de bouleversements où règnent l’incompréhension et la haine, où l’on ne se comprend plus les uns les autres, etc. Pourtant, ces situations sont encore bénéfiques, et nous parlons bien d’un groupe d’amis.

On les appelle « amis » parce que chacun souhaite se donner à soi-même et aux autres pour se rapprocher du Créateur, et tous comprennent que tel est le système.

La question de savoir si nous sommes amis ou non ne se vérifie pas à travers les sens humains : je regarde et ne vois personne ici qui soit un ami au sens physique du terme ; la seule chose réelle est le but commun.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « Procure-toi un Rav et achète-toi un ami – 1 » du 16/02/2026

Là où la mort n’existe pas

939.02Question : Vous avez dit qu’une personne doit comprendre ce système dans lequel nous existons. Alors, tout commence à s’éclaircir pour elle ?

Réponse : Oui, bien sûr.

Question : On peut dire que le monde est interconnecté, mais on a du mal à se le représenter. Est-ce vraiment le cas ?

Réponse : Oui, c’est exactement ça.

Commentaire : Et ces connexions sont, comme vous l’avez dit, bienveillantes.

Ma Réponse : Ces connexions sont bienveillantes et elles ne s’arrêtent pas à ce monde. Elles se poursuivent également dans l’autre. Par conséquent, nous devons aussi comprendre où nous sommes, comment nous sommes inclus les uns dans les autres, comment cette interaction se produit entre nous, de sorte qu’il nous est impossible d’y échapper. Nous devons être en bons termes les uns envers les autres en permanence.

Question : Cela signifie-t-il que je pars et que je reviens, que je pars et que je reviens, et que tout se déroule au sein de ce système ?

Réponse : Oui, tout est inclus dans ce système. C’est ce que signifie l’idée qu’il n’y a pas de mort, pour ainsi dire, et que tout est infini.

Commentaire : C’est magnifique ! Comment peut-on saisir cela ?

Ma Réponse : Ce n’est pas nécessaire, c’est très difficile.

Question : Mais parviendra-t-on à cette compréhension ?

Réponse : Oui, nous devons nous y préparer, mais d’un autre côté, nous devons être prêts à l’accepter et comprendre que ce sera mieux ainsi pour nous. Nous ne devons pas le percevoir comme une obligation immense.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 26/01/2026

Corriger l’intention

234Dans le travail spirituel, on atteint un stade où l’on souhaite enterrer son désir. Non pas le désir lui-même, mais l’intention. Il est essentiel de comprendre qu’il est impossible d’enterrer un désir sans savoir précisément ce que l’on enterre.

Qu’est-ce que « l’enterrement » ? C’est lorsque quelque chose est mort en moi et que j’opère une correction supplémentaire dessus.

Je ne veux pas utiliser l’intention afin de recevoir, c’est-à-dire mon désir tel qu’il existe actuellement en moi. Pour moi, il est comme mort, inutilisable de mon côté. La mort est un Tsimtsoum, une restriction, sur le désir que je ne souhaite pas utiliser. Il est mort à mes yeux en termes d’utilisation.

Mais ensuite, je découvre progressivement que ce désir pourrait être utile s’il était inversé. Je commence à percevoir sa décomposition, sa dégradation, et comment, dans son essence, il est opposé au Créateur. Finalement, j’arrive à la conclusion que si le désir était véritablement l’opposé de son état actuel, je pourrais l’utiliser différemment. Dans sa décomposition, je vois que l’état opposé pourrait être bon, car dans cette décomposition, je discerne des propriétés du « vivant », des propriétés de la vie qui pourraient y exister.

Ainsi, lorsque le désir parvient à sa décomposition complète, les conditions sont réunies en moi pour demander la résurrection. Je suis prêt à ce qu’il se transforme en « pour donner sans réserve ». Je le demande, et alors la « résurrection des morts » se produit.

Le désir demeure le même, mais je suis prêt à ce que l’intention commence à renaître « d’entre les morts ».

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « Quelles sont les deux actions lors d’une descente ? » du 10/02/2026

Quand une véritable prière apparaît-elle ?

209Il existe une prière qui précède la prière, une demande pour que j’aie les bons besoins et que je puisse voir mon état sous son vrai jour. Ce n’est qu’après cela qu’une véritable prière apparaît.

Une personne a préparé son Kli (récipient) pour la correction, et alors la correction se produit, ce qui signifie que la Lumière (Ohr) influence véritablement la personne et qu’elle reçoit l’intention en vue du don sans réserve.

Ce n’est pas que le Créateur ait besoin de nos prières, supplications, louanges ou bénédictions. C’est plutôt par elles que nous définissons notre état, pour chaque type de désir, par rapport à un état corrigé.

Et si nous voulons vraiment atteindre la correction de chaque qualité, c’est le signe que nous avons préparé notre Kli afin que pour chaque désir, une intention en vue du don sans réserve puisse apparaître.

Mais si mon désir n’a toujours pas besoin de la bonne intention, alors je ne peux pas agir en conséquence. Ce n’est que dans la mesure où l’on prend conscience de la nécessité de cette intention que l’on peut commencer à travailler avec le désir ; autrement, il s’agira de contrainte, et dans le domaine spirituel, il n’y a pas de contrainte.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « Que signifie ‘Le Créateur ne tolère pas les orgueilleux’ dans le travail ? » du 14/02/2026

Le travail spirituel avec la bonne intention

942Les gens pensent que ce dont nous parlons ici augmentera leur intelligence ou accélérera leur progression. Non ! Ce que nous faisons est simplement un système d’actions collaboratives.

Il ne s’agit pas de ce que vous entendez oralement. Vous pouvez vous asseoir ici sans connaître l’hébreu du tout. Cela n’a aucune importance ! Ce sont précisément les Lumières (Ohrot) et les récipients (Kelim) qui sont à l’œuvre.

Nos paroles sont quelque chose de complètement extérieur. Elles sortent de la bouche, atteignent l’oreille et vous apportent un réconfort purement psychologique, comme si grâce à elles vous étiez remplis et que vous progressiez. Mais tout cela n’a absolument rien à voir avec le développement intérieur.

Nous avons des Kelim en nous, les Lumières agissent sur eux, et il n’y a absolument aucun lien avec les mots que nous prononçons. Même si tout le monde était muet, cela n’aurait aucune incidence. Ce n’est pas comme si nous nous transmettions mutuellement des signes avec nos mains. Cela fonctionne sans mains ni jambes, sur un plan complètement différent, au-delà de nos cinq sens.

Peu importe ce qui se dit en groupe ; tout dépend du désir profond du cœur, de ce que je veux offrir au groupe et de l’impression que je souhaite en recevoir. Tel est le récipient, et la Lumière provient d’en haut en accord avec cela.

Il n’y a donc pas lieu de s’inquiéter de ce qui est dit. Le Rabash disait que dans un groupe fort, les plaisanteries et les anecdotes sont acceptées afin de dissimuler ce qui se trouve au fond du cœur, car c’est là que les véritables récipients opèrent, et les bavardages futiles sont superflus.

C’est ce qu’on appelle travailler avec des intentions justes et véritables.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « Quelle est la préparation pour recevoir la Torah dans le travail ? – 2 » du 13/02/2026

La connexion du kabbaliste avec l’âme commune

939.02Question : Pensez-vous qu’une personne pose elle-même la question, ou est-elle comme un mécanisme contraint de la poser ?

Réponse : Bien sûr, elle ne pose pas la question elle-même. Il s’agit d’un désir commun et profond, créé par le Créateur.

De même, disons, que l’on observe une bouillie qui mijote dans une grande casserole bouillonnante et dont les couches se transforment, de même nous, toutes les âmes, digérons et nous connectons les unes aux autres, et des questions surgissent ; c’est-à-dire de nouveaux vides qui peuvent remonter à la surface.

Autrement dit, en s’élevant, ces vides cherchent à se remplir d’une certaine façon, à atteindre un certain équilibre, et c’est pourquoi une question est posée.

C’est pourquoi je me connecte toujours non seulement à ceux qui posent des questions, ou même à l’immense public qui m’écoute à travers le monde, mais à l’âme dans son ensemble. Car il s’agit de son équilibre, de son remplissage, l’amenant à une correction totale, et à la révélation de l’état parfait qui lui est caché à elle-même.

Je ressens toujours l’immense travail que nous accomplissons dans ce processus et son impact sur toute la création. Il ne s’agit ni d’orgueil, ni d’arrogance, ni de vanité, mais de la sensation et de la conscience de l’opportunité qui nous est offerte de participer, même modestement, à la marche vers la perfection.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Réponse à toutes vos questions » du 12/09/2010

Faire entrer le Créateur dans le monde

939.02Question : Lorsque nous diffusons, devenons-nous des correcteurs du monde ?

Réponse : Bien sûr que oui. C’est la vérité. Que signifie « correcteurs du monde » ? Le Créateur nous a donné un monde corrompu, et en faisant entrer le Créateur dans ce monde, nous le corrigeons.

Le Créateur a créé un monde imparfait et égoïste. Si nous y introduisons la qualité du don sans réserve, alors le monde sera corrigé. C’est pourquoi notre action est appelée la « réparation du monde » (Tikkoun Olam). C’est ce que dit le Créateur, « J’ai créé le monde imparfait, je l’ai corrompu, et Mes enfants l’ont réparé », c’est-à-dire  « Mes fils M’ont vaincu ».

Question : Que signifie le fait qu’il ne manque rien dans le monde et que rien n’ait besoin d’être changé ?

Réponse : Il n’y a rien à changer dans le monde, si ce n’est d’y faire entrer la présence du Créateur. Avec n’importe qui d’autre, nous ne faisons qu’empirer les choses : nous accumulons les défauts et ne faisons qu’aggraver notre chemin. La seule chose dont nous ayons besoin, c’est de révéler le Créateur dans le monde. Rien d’autre.

Extrait d’une Leçon de Kabbale en russe, le 09/04/2019

C’est ici que commence le point de départ

232.031Commentaire : Nos correspondants nous écrivent que Laitman démantèle constamment notre monde, n’en laissant aucune pierre debout.

Ma Réponse : Mais c’est pourtant bien ainsi. Que signifie le fait que je le démantèle ? Qu’ai-je à voir avec cela ? Notre monde est entièrement créé dans le mal, et uniquement dans le mal car l’être humain rapporte tout uniquement à lui-même : que ce soit bon ou mauvais pour lui, consciemment ou subconsciemment, voire même inconsciemment.

Question : Alors, en quoi consiste le processus d’éducation ? Si je suis ainsi et que je ne peux pas changer, de quelle éducation parlez-vous sans cesse ?

Réponse : Elle vise à vous faire changer, à attirer à vous la force positive de la nature appelée le Créateur, et elle commencera à corriger votre force négative.

Question : Donc, on dit toujours que pour cela, il faut comprendre qu’il n’y a qu’une force négative en moi ?

Réponse : Oui.

Question : Et on finit par la détester ?

Réponse : Bien sûr.

Question : Est-ce là que commence le point de départ ? Ensuite, je désirerai la force positive.

Réponse : Oui, c’est tout !

Commentaire : Et elle existe quelque part ici même.

Ma Réponse : Elle nous entoure. Elle remplit entièrement tout l’espace ! Nous la repoussons simplement parce que nous n’en voulons pas. Nous sommes délibérément créés ainsi afin de nous élever au-dessus de nous-mêmes, de sortir de nous-mêmes pour nous tourner vers cette force commune.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » le 28/01/2026

Là où commence le vrai pouvoir

214Question : Nous devons encore comprendre qu’au niveau terrestre, dans ce monde, nous ne pouvons rien faire par nous-mêmes, ni avec nos mains ni avec notre tête. N’est-ce pas ?

Réponse : Nous ne le pouvons pas.

Commentaire : Et toutes nos tentatives actuelles pour améliorer la société, pour rendre le monde meilleur…

Ma Réponse : Encore les mêmes vieilles rengaines.

Commentaire : Les mêmes rengaines qui ne mènent nulle part. Et l’humanité continue de chercher un leader terrestre qui…

Ma Réponse : Elle ne sait tout simplement pas comment utiliser les forces de la nature ! C’est ce que la Kabbale nous offre, ce qu’elle nous explique. La Kabbale nous apprend à accéder à cette force positive de la nature, à la puiser constamment en nous et ainsi changer le monde.

Que signifie « monde » ? C’est ce que je vois et ressens autour de moi, que ce soit avec mon mauvais œil ou le bon ; c’est ce j’appelle le monde.

Alors, comment changer mon attitude négative envers le monde en une attitude positive ? C’est là tout l’enjeu de la Kabbale, la science de la réception, de la perception juste de l’endroit où l’on se trouve, ce monde.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 05/02/2026