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Nous n’avons pas besoin de souffrir

514.02Je ne suis pas favorable à la souffrance. Nombreux sont ceux qui choisissent de souffrir en croyant que cela les élève. C’est une erreur.

Question : Que signifie ne pas souffrir ?

Réponse : Si vous comprenez clairement et que les conditions sont réunies pour que votre souffrance soulage les difficultés d’autrui et l’aide à progresser, alors oui. Mais si cela n’existe que dans votre imagination…

Commentaire : Vous avez placé la barre plus haut maintenant en disant : « Si ma souffrance facilite la vie, le destin et l’âme de quelqu’un. » Vous n’avez pas dit « pour moi », mais « pour quelqu’un d’autre ».

Ma Réponse : Pour quelqu’un d’autre, bien sûr.

Question : Donc, si cela sert d’exemple et que je le fais pour montrer que c’est possible, devrais-je essayer ?

Réponse : Oui.

Commentaire : C’est important !

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 05/12/2025

Une période d’hésitation

533.02Question : Pouvez-vous donner un exemple de la façon de s’élever au-dessus d »un état égoïste ?

Réponse : L’état le plus fréquent qu’une personne traverse est celui où un événement « désagréable », une sorte d’incident négatif, est orchestré d’en haut, puis manipulé, soi-disant pour le révéler au monde entier. De ce fait, la personne se retrouve dans un état de contrainte, d’anxiété intense et de stress, craignant terriblement pour sa réputation.

Elle subit des pressions venant d’en haut pour montrer à quel point elle s’aime et à quel point elle est réticente à sacrifier son ego pour toute pensée spirituelle, à quel point elle est même prête à fuir le travail spirituel juste pour ne pas être exposée ou se révéler d’une manière ou d’une autre, afin que son insignifiance ne soit pas montrée. Ce sont là les exercices habituels exécutés d’en haut sur notre égoïsme.

Il est facile d’en parler, mais lorsqu’on se trouve réellement dans de tels états, les vivre pleinement est presque impossible. On oscille constamment sur cette frontière : soit la spiritualité est importante pour moi, soit mon ego, ma honte. On ne cesse d’examiner et de réexaminer cette question. Cet état est donné pour qu’on s’efforce constamment de comprendre qu’il faut suivre la voie du don sans réserve et s’élever au-dessus de sa honte. On ne peut l’ignorer.

Je crois qu’un jour des films et des livres seront créés sur ce sujet et que viendra le temps où ils seront publiés, non seulement sous une forme purement didactique comme aujourd’hui, mais aussi dans des styles plus populaires et accessibles à un plus grand nombre.

Nous savons qu’aujourd’hui nos sources ne sont comprises que par un faible pourcentage de la population. Par conséquent (comme le rêvait le Baal HaSoulam), nous devrons écrire de nouveaux livres, créer de nouveaux films et de nouveaux outils médiatiques qui permettront à chacun d’atteindre émotionnellement ces états, car la raison seule ne suffit pas. Ces outils devraient préparer l’individu, par le biais des sentiments, des définitions intérieures et des analyses internes, à la perception des influences spirituelles.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Au-delà du Makhsom » du 12/09/2025

Embrassez l’immensité

222Question : Notre groupe mondial n’a-t-il pas encore franchi le mur de fer qui nous sépare, ainsi que le monde entier, de la Kabbale ?

Réponse : En réalité, franchir ce mur de fer signifie acquérir la qualité du don sans réserve complet. Demandez-vous si vous êtes déjà dans cet état.

Parmi nous, certains sont en train de franchir ce mur, d’autres l’ont déjà franchi et d’autres encore sont en chemin, certains plus proches, d’autres plus éloignés.

Chacun de nous devrait ressentir qu’il ne lui reste qu’un seul effort pour franchir ce mur de fer. Au-delà, il y a de nombreuses autres étapes, et à chaque fois on aura l’impression de le franchir à nouveau. Mais toutes les étapes suivantes se déroulent au sein de cette échelle spirituelle, dans le monde supérieur, déjà dans la qualité du don sans réserve, d’un petit niveau de don sans réserve à un niveau toujours plus grand. En conséquence, un volume toujours croissant et des connexions internes toujours plus nombreuses entre le monde entier et soi-même se révèlent. Une personne ressent comme si elle contenait le monde entier.

En réalité, tout se trouve à l’intérieur de nous. Parfois, en contemplant le ciel étoilé la nuit, on éprouve soudain le désir de tout contenir en soi ; on veut tout embrasser. En fait, tout est en nous, et de ce fait on ressent en soi non seulement les étoiles, car elles ne représentent qu’une infime partie de notre monde, mais l’univers entier, sans parler du monde supérieur.

Extrait d’une Leçon virtuelle, le 18/11/2012

En attendant le Messie

232.01Commentaire : Vous avez dit un jour que 99,9% des personnes qui étudient la Kabbale abandonnent avant d’atteindre l’état initial.

Ma Réponse : Généralement, dans leurs tentatives d’ascension, beaucoup chutent du chemin. Puis, au cycle suivant ou après plusieurs années, ils essaient à nouveau. C’est très difficile.

En principe, 99% abandonnent parce qu’ils ne comprennent pas ou ne réalisent pas que 99% de leurs efforts sont l’œuvre de la Lumière Supérieure (Ohr Elyon). La Lumière agit sur eux, et ils n’ont à y contribuer qu’à hauteur de 1%.

Mais cette participation doit être très subtile, délicate et sélective. Elle doit être précisément telle qu’elle attire sur soi-même l’influence de la Lumière Supérieure. Lorsqu’une personne accomplit certaines actions, elle devrait supposer que par ces actions, elle attire la Lumière Supérieure sur elle-même, et voir son avenir et son accomplissement uniquement dans cela. C’est comme si vous attendiez de l’air, quelque chose qui ne dépend pas de vous ; cela viendra et c’est tout !

C’est l’état dans lequel nous devons être, où nous agissons de toutes nos forces, nous étudions, nous essayons de nous unir, de diffuser, tout, et à l’intérieur il y a ce sentiment d’attente. C’est le concept d’« attendre le Messie ».

C’est pourquoi les Juifs étaient appelés « Zhidy » (du mot « attendre »), ceux qui attendent la rédemption. Voilà la rédemption.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Une âme sans corps » du 05/10/2010

Si vous ne ressentez pas le Créateur

49.03Question : Quel est cet état où vous ressentez le monde entier rempli de la qualité du don sans réserve, mais où vous ne ressentez pas la présence du Créateur ?

Réponse : C’est un état incorrect. Dans votre monde, dans votre perception de la spiritualité, le Créateur Lui-même n’existe pas.

Cela exige de vous une profonde réflexion et la demande qu’Il commence à interagir avec vous, que vous désiriez être ensemble avec Lui et faire ce qui Lui plaît. Ensuite, vous attendez qu’Il l’accomplisse.

Extrait de la 2ème partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Baal HaSoulam, « Introduction au Talmud des dix Sefirot » du 02/12/202

Dans le champ magnétique du don sans réserve

294.2Question : Qu’est-ce que la foi dans la sagesse de la Kabbale ?

Réponse : La foi est le don sans réserve au-dessus de la réception. Nous utilisons la force de la foi car à l’intérieur d’une personne, il n’existe aucune force innée de don sans réserve ; on doit la recevoir du Créateur. Par l’influence de la Lumière Supérieure (Ohr Elyon), la capacité de donner sans réserve se crée en elle.

C’est comme un aimant qui attire un morceau de métal. La capacité de donner sans réserve se maintient dans la personne uniquement parce qu’elle est sous l’influence de la Lumière Supérieure, et c’est pourquoi on l’appelle la foi. Elle doit être imprégnée de cette impression venue d’en haut, et alors seulement elle peut accomplir des actions altruistes, des calculs désintéressés. C’est pourquoi on l’appelle la foi.

Si le don sans réserve provenait de sa propre force, on ne l’appellerait pas la foi. Elle n’existe qu’à la condition que la Lumière Supérieure transmette sa qualité à la personne et crée en elle la capacité de donner sans réserve. La qualité du don sans réserve chez l’être créé provient de sa ressemblance avec la Lumière Supérieure, de son aspiration vers celle-ci ; c’est pourquoi on l’appelle la foi.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Rabash, Article n°16, 1988 : « Quel est le fondement sur lequel repose la Kedousha [Sainteté] ? » du 04/06/2012

Si vous souffrez

252Question : Si je vais par la foi au-dessus de la raison et que je justifie le Créateur tandis que je suis encore en train de souffrir, est-ce un travail correct ?

Réponse : Si vous souffrez, alors est-ce vraiment le bon travail ?

Au début, vous êtes d’accord avec le Créateur, avec l’intention de vous corriger selon ce qui est écrit dans les sources. Mais il s’avère alors que c’est le contraire.

J’espère que vous comprenez ce que je veux dire.

Extrait de la 2ème partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Baal HaSoulam, « Introduction au Talmud des dix Sefirot » du 02/12/2025

Si la joie était partagée par tous

936Il existe un phénomène particulier dans l’influence de la société sur un individu. Si je suis confronté à un problème avec une société entière, il est partagé entre tous et je ne me sens pas seul. Si je tombais malade d’une maladie rare et grave, je serais terriblement angoissé. Mais s’il s’agit d’une épidémie et que tout le monde autour de moi est malade, la situation n’est pas aussi effrayante.

Le problème est instantanément partagé avec toute la société où je ne suis qu’un parmi tant d’autres. Par conséquent, ma peur n’est plus la peur exclusive du problème lui-même, mais elle est partagée entre tous les autres, réduite à un millionième. Cela se produit indépendamment de ma volonté car je suis connecté aux autres au sein d’un même et unique système. Ainsi, ma part relative dans le problème commun n’est que d’un millionième.

Cela ne signifie pas que le problème ne me touchera pas ; il me touchera. Mais le sentiment de peur et de menace est partagé entre tous, dans la perception collective. Dans la mesure où je suis connecté aux autres, je m’inquiète moins des difficultés.

Mais si la joie survient, elle ne diminue pas lorsqu’elle est partagée par tous. Car la joie se ressent collectivement. Le malheur se vit en soi, tandis que la joie se ressent à l’extérieur, entre nous. La force bienveillante qui a créé le monde entier agit sur chacun et n’est pas divisée. Si la joie survient, chacun se réjouit pleinement.

De plus, la joie partagée accroît la joie de chacun. Par exemple, la nouvelle d’une victoire militaire tombe. Cette joie n’est pas divisée par un million, ne me laissant qu’un millionième de bonheur. Au contraire, elle est multipliée par un million, et je ressens une joie un million de fois plus grande ! Je sors dans la rue, je vois tout le monde célébrer et je suis rempli de bonheur, d’une manière totalement différente de ce que je ressentirais si j’étais seul chez moi.

La force de l’unité possède une qualité unique et merveilleuse. Elle répartit le malheur entre tous, tout en multipliant la joie et le bonheur pour tous. Cela découle de la source même de la création, du fait que nous avons émergé du point du Big Bang, d’une force unique.

Ainsi, nous révélons aujourd’hui que toute la nature forme un seul système. Plus nous nous rapprochons de cette force, plus nous ressemblons à ce système unifié de la nature, plus nous y gagnons, et nous y gagnons considérablement : au lieu d’un millionième, nous obtenons un multiplié par un million !

Si, grâce à une éducation intégrale, nous apprenions à utiliser ce pouvoir correctement, nous atteindrions le summum du bonheur.

Extrait de KabTV, « Nouvelle Vie 242 – Bonheur et Liens Sociaux » du 17/10/2013

L’esprit au service du désir

115.06En matière de développement spirituel, l’éducation, la raison et les capacités mentales sont totalement dénuées de sens.

Je l’ai constaté à partir de ma propre expérience. Je me suis toujours considéré comme intelligent ; je souhaitais me développer et naturellement je respectais la raison, la compréhension et le savoir. Pour moi, il était tout simplement divin de savoir, de comprendre, de réaliser, de penser, d’analyser et de synthétiser tout ce que l’on ressent et perçoit. Mais au final, il s’avère que personne n’en a besoin. C’est étonnant que personne n’en a besoin.

En fait, le travail spirituel consiste à réaliser avec votre cerveau développé que vous n’en avez pas besoin. Il suffit d’agir de manière à susciter l’influence de la Lumière Supérieure (Ohr Elyon). Cela changera vos désirs, non pas votre esprit mais vos désirs. En accord avec ces nouveaux désirs, un nouvel esprit se développera au service de ces désirs. C’est tout.

Il m’a fallu beaucoup de temps pour enfin comprendre que le savoir n’est pas important ; il suffit d’attirer la Lumière Supérieure.

C’est pourquoi tous les gars intelligents qui viennent étudier la Kabbale, et qui veulent tout comprendre rapidement par la seule force de leur intelligence, « s’écrasent » comme des vagues contre ce mur de pierre jusqu’à ce qu’ils commencent à réaliser que c’est le contraire qui est vrai.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – La Raison et les Sentiments » du 05/10/2010

Faire confiance et vérifier

219.03Question : Si la Kabbale est une science, pourquoi dit-on alors que la Lumière Environnante (Ohr Makif) n’agit que sur ceux qui croient ?

Réponse : La foi est la force du don sans réserve. Il ne s’agit pas de croire les paroles de quelqu’un. Dans la science de la Kabbale, la foi est la force du don sans réserve, Bina ; ce ne sont pas des paroles prononcées par quelqu’un et acceptées comme des faits par quelqu’un d’autre.

En science, il n’est pas courant de croire, et la Kabbale n’utilise pas ce concept de foi. Ce n’est pas une religion !

Je me fie aux conseils des kabbalistes pour attirer sur moi la Lumière Environnante. Ils me disent ce que je dois faire et m’en expliquent le pourquoi.

Avec leur aide, j’étudie le système en leur faisant confiance comme un enfant fait confiance à son professeur ou à ses parents. Un petit doit faire confiance à l’adulte afin de progresser, en se fiant à ses instructions mais pas plus.

Dans la religion cependant, dans notre monde, la foi n’est pas de la confiance suivie d’une ascension et d’une vérification, mais une loyauté aveugle et fanatique.

Je n’accepte pas les paroles des kabbalistes comme des faits ; je les mets en pratique et les teste sur moi-même. Ensuite, après m’être doté d’un ensemble complet de connaissances et de preuves, je pourrai poursuivre mes recherches par moi-même.

Extrait de la Leçon de Kabbale, le Baal HaSoulam, « Introduction au livre De la Bouche d’un Sage » du 11/09/2009