Category Archives: Perception

L’hébreu : les informations sur l’objet

112Question : Si une personne lit le Livre du Zohar en hébreu, les lettres hébraïques l’influencent-ils beaucoup plus que lorsqu’elle lit dans sa propre langue ?

Réponse : Si elle place son cœur et ses intentions dans la bonne direction, l’influence est exactement la même.

Le fait est qu’il y a beaucoup d’informations supplémentaires dans le mot hébreu lui-même. Et moins dans d’autres langues.

Par exemple, la phrase « Moïse prit un bélier et l’égorgea sur l’autel » en hébreu a un sens légèrement différent de celui qu’elle a disons en russe. En hébreu, « égorger» se dit « kourban », « karov », « akrava », à partir du mot « proche ». Et vous commencez déjà à vous demander : « Quel est le rapport avec le mot « proche » ? »

Ou encore, le mot « mikvé » désigne un bain rituel. Qu’est-ce que cela signifie ? Mikvé est une propriété de Bina à partir des mots « mikaveemouna », et ainsi de suite.

C’est-à-dire que le mot lui-même porte des informations sur l’objet dont il parle. Ainsi, si vous le traduisez correctement, il vous donne une idée de l’objet lui-même ou du sens de l’action.

Ce n’est pas le cas dans d’autres langues. Par conséquent, lorsque je lis la Torah, les Psaumes ou tout autre texte connu d’un grand nombre de personnes, ces perceptions sont pour moi beaucoup plus profondes et plus larges que la façon dont les autres personnes les perçoivent.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Langue maternelle » du 21/09/2011

La récompense est en fonction de la peine

610.2Question : Les sources parlent de récompense. Est-il correct de dire qu’en fonction de l’effort que l’on fait, ainsi en sera la récompense ?

Réponse : C’est tout à fait exact. C’est pourquoi il est dit : « La récompense est en fonction de la peine. »

Question : Je n’ai pas compris cela pendant longtemps, mais aujourd’hui j’ai enfin compris et j’en ai ressenti une grande et sincère joie. Qu’arrive-t-il à une personne lorsque l’essence de ce qui a été dit devient soudainement claire pour elle ?

Réponse : Elle reçoit simplement une toute petite partie de la Lumière supérieure.

Question : Au niveau corporel, le concept de chagrin est associé à une sorte de tourment. Mais la Kabbale dit : « La peine est un sentiment de faim. » En d’autres termes, plus une personne a faim, plus elle ressent le plaisir de manger.

Il s’avère que plus nous avons faim spirituellement, plus nous éprouvons du plaisir à ce que le Créateur nous remplisse de Lumière. Est-il vrai que je devrais ressentir non pas ma propre faim, mais la faim de mes amis dans la dizaine ? Si je commence à préparer un « repas » pour eux et qu’ils commencent à être comblés, ce sera un grand plaisir.

Réponse : Je pense que nous devrions viser à ressentir le manque d’un Kli (récipient) : que nous manque-t-il encore pour que nous puissions attirer le Créateur, Le remplir, ressentir notre véritable Kli, notre vrai désir et notre manque (Hissaron).

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, « la récompense est en fonction de la peine » du 25/07/2023

Informations secrètes

527.06Commentaire : Parfois vous dites quelque chose, puis vous vous rattrapez et déclarez : « Je n’aurais pas dû le dire, c’est trop tôt, ça n’en valait pas la peine. »

Ma Réponse : Ne vous inquiétez pas, je ne dis rien de superflu, et si je le fais c’est intentionnel pour que cela reste en vous. Cependant, cette information vivra en vous, puis vous vous en souviendrez et la reproduirez. En fait, je parle pour la référence future et pour le moment vous ne pouvez pas encore l’utiliser.

Question : Quelle est la quantité d’informations que vous transmettez à l’avance aux étudiants ?

Réponse : Sur de nombreux niveaux spirituels, afin d’entrer dans le monde supérieur et de progresser. De plus, ces informations sont disponibles dans les sources kabbalistiques.

Mon travail consiste à vous apprendre à lire les sources kabbalistiques, car pour ceux qui les lisent correctement, ce sont des instructions. La Torah vient du mot Horaa, qui signifie « instruction », mais seul un petit nombre de personnes dans notre monde peut la lire correctement. Par conséquent, la tâche de l’enseignant est d’apprendre aux élèves à comprendre son sens secret.

« Secret » parce que les autres ne veulent pas et ne peuvent pas comprendre la Torah correctement ; ils n’en ont pas besoin même si l’étude est ouverte à tous.

Le sens de la Torah, c’est d’y voir une instruction pour la correction selon le désir de la personne. C’est ce que j’enseigne. En principe, je transmets aux étudiants non pas tant des informations que l’attitude correcte à l’égard de la source d’information.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Informations secrètes » du 20/08/2011

Un mouvement constant vers l’avant

165Question : Un kabbaliste peut-il tomber dans l’illusion d’être dans l’atteinte spirituelle ?

Réponse : Pour éviter que cela ne se produise, nous avons besoin d’un groupe, d’un enseignant et de leçons systématiques. Après tout, une personne change tous les jours, donc la portion quotidienne qu’elle reçoit doit également être correctement dirigée et formée en elle.

Ce mouvement clair vers l’avant doit être constant. Chaque jour, il doit y avoir une correction obligatoire de chaque élève et de ses amis avec lui.

Le fait est que chaque fois que vous venez en cours, vous commencez à étudier comme un animal endormi. Mais peu à peu, vous vous forgez une attitude, une connaissance, une perception, et vous redevenez une personne constituée.

Et il en est ainsi jour après jour, pas à pas. C’est un processus cumulatif qui construit progressivement un niveau à l’intérieur de vous où vous commencez à ressentir constamment le monde supérieur. C’est-à-dire que la quantité totale, l’intégralité de ce processus cumulatif devient votre état permanent.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – L’anti-Kabbale » du 20/08/2011

Erreurs utiles

556Question : Comment une personne peut-elle être initialement protégée des erreurs sur le chemin spirituel ?

Réponse : Il n’y a aucun moyen. Elle est comme un enfant : jusqu’à ce qu’il se cogne la tête et casse quelques verres, il ne réussira pas. C’est ainsi que nous vivons, uniquement en reconnaissant nos erreurs.

Cependant, nous pouvons créer un environnement tel que ces erreurs seront minimes et qu’il sera possible d’en tirer des leçons instantanément. Cela dépend de l’environnement. Mais il est impossible de se protéger contre les erreurs.

L’enfant doit tomber, sinon il ne prendra pas soin de lui. Il doit se piquer, se cogner, sinon il ne comprendra pas ce que c’est. Il est impossible de l’élever dans un cocon fermé. Il est alors un individu inapte à la vie.

Il doit atteindre sa destination. Pour ce faire, il doit accumuler un certain nombre d’impressions afin de pouvoir travailler avec elles.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Une pitié néfaste » du 22/08/2011

Qu’est-ce qui influence l’opinion d’un kabbaliste ?

125Question : Qu’est-ce qui influence votre opinion à certaines périodes ? Les étudiants ? Des événements ? Qu’est-ce qui vous fait dire certaines choses ?

Réponse : Mon opinion sur le monde, sur sa gouvernance, sur le système de gouvernance ne change pas.

Lorsque l’ensemble de ce vaste système, le monde supérieur et notre monde changeront dans leur interaction, alors je pourrai également dire quelque chose de nouveau et peut-être même de pertinent sur notre monde et son interaction avec le monde supérieur.

En principe, ce système est absolument clair pour moi. Je le vois, je le ressens, je le comprends. S’il y a des changements, alors nous pouvons en parler.

S’il n’y avait pas de changements sérieux dans notre monde sous l’influence du monde supérieur, si aujourd’hui le monde corporel n’était pas éveillé d’en haut à son équilibre avec le monde spirituel (parce que c’est précisément le manque d’équilibre que nous vivons comme une crise générale, globale et intégrale), alors je ne parlerais de rien. J’étudierais la sagesse de la Kabbale en tant que théorie, sans aucun lien avec notre monde, qui s’incarnera dedans on ne sait quand.

Je l’ai étudié de cette manière dans les années 80 et 90 et je ne croyais pas du tout que je pourrais vivre pour voir tout cela s’incarner clairement. Et soudain, cela a commencé.

La Kabbale est apparue sous une forme explicite. Je vois comment tout cela est en train de tourner dans le monde en accord avec la gouvernance supérieure. Et je le vois clairement !

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Qui influence Laitman ? » du 20/08/2011

Pitié néfaste

49.01Question : Vous dites qu’on ne devrait pas s’apitoyer sur une personne lorsqu’elle reçoit des coups, sinon elle ne les surmontera pas. Comment trouver la limite entre avoir pitié d’elle et la sortir de la descente ?

Réponse : Vous pouvez sortir une personne d’une descente, mais avec beaucoup de précautions pour ne pas lui faire de mal. Vous comprenez que les descentes lui sont données pour qu’elle puisse s’en relever, commencer à ressentir de nouveaux états et maîtriser le suivant. Si cela ne lui arrive pas, alors c’est dommage.

Vous ne devez en aucun cas l’aider. Vous devriez l’aider seulement pour que le processus qu’elle traverse se déroule correctement, c’est-à-dire pour la rapprocher de ses amis et du contact avec les autres, pour lui donner l’occasion de comprendre le sens de ce qui se passe afin qu’elle traite sa descente correctement, en réalisant qu’une descente n’est pas une descente mais l’acquisition d’un nouvel égoïsme au-dessus duquel elle doit maintenant s’élever.

Commentaire : Lorsque les gens utilisent cette méthode, il semble qu’en principe ils ne ressentent pas ce qu’ils font.

Ma Réponse : Nous sommes tous dans des états différents. Il y a des gens qui sont des débutants, et il y a encore ceux qui ne comprennent pas. Il n’y a rien que vous puissiez faire.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Pitié néfaste » du 22/08/2011

Par les forces, et non par le mysticisme

547.05Il y a des gens dans notre monde qui comprennent qu’ils peuvent être dérangés par n’importe quoi, mais l’essentiel pour eux est d’atteindre le monde supérieur. Je pourrais être désorienté aussi. Je me souviens des états dans lesquels j’étais. De tous côtés, on me disait ceci et cela.

Mais une précognition supérieure ou simplement ma nature elle-même m’orientait dans une seule direction. Je savais exactement ce dont j’avais besoin : je devais vraiment atteindre l’univers, trouver son appareil physique et mathématique, et révéler les formules par lesquelles tout fonctionne. C’est ce que j’ai trouvé.

Tout cela est clairement écrit dans la Kabbale. Vous commencez à comprendre tout le système de développement de cause à effet que vous suivez et atteignez. Vous l’atteignez clairement dans la nature par les forces, et non par le mysticisme.

Pour les adeptes d’autres pratiques spirituelles, cela n’a aucune importance. L’essentiel pour eux est de ressentir qu’ils volent. Eh bien, volez ! Plus important encore, il s’agit de tricher, de vendre toutes sortes de fétiches aux gens.

À un moment donné, Abraham a cassé les figurines des dieux qu’il vendait. C’est à ce moment-là qu’il est vraiment devenu kabbaliste. Mais ils continuent à vendre des idoles jusqu’à aujourd’hui. C’est la base de l’illusion de l’humanité. Comment peut-on être d’accord avec cela ?

Mais, ne comprenant même pas cela, ils viennent me voir et me disent : « Connectons-nous. » C’est-à-dire qu’ils ne ressentent même pas la différence. Comprenez-vous l’obscurité dans laquelle les gens vivent ?

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Les kabbalistes n’existent pas ! » du 20/08/2011

La plus terrible des punitions

49.01Question : Si les punitions sont interdites dans le judaïsme, comment éviter alors qu’une personne n’abuse du fait qu’elle ne sera pas punie ?

Réponse : Dans le judaïsme, la punition la plus terrible a toujours été l’opinion publique, la censure, l’excommunication de la société et l’expulsion de celle-ci.

Les enfants étaient particulièrement élevés dans l’amour et le respect des parents et des proches : « Ce sont tes parents éloignés, c’est ta communauté, ton peuple. Tu dois penser de cette manière, tu dois aider tout le monde. »

Il ne devrait pas y avoir de mendiants dans la société ! Tout le monde devrait avoir à manger ! Si un mari meurt, assurez-vous d’aider la femme et les enfants. Il y avait un devoir de marier toutes les filles et d’enseigner aux enfants l’alphabétisation et les mathématiques. Tout le monde doit apprendre ! Et ainsi de suite.

C’est-à-dire que l’on a créé un très grand nombre de systèmes auxiliaires, comme les organisations sociales d’aujourd’hui. Tout cela existe depuis longtemps, bien avant l’exil du peuple.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – La prison » du 16/08/2011

Au niveau mental

504Question : Pourquoi les trois religions que sont le christianisme, l’islam et le judaïsme sont-elles considérées comme les principales ?

Réponse : Parce qu’elles symbolisent les trois lignes. Toutes les autres croyances les accompagnent et sont incluses en elles. Il est clair qu’elles ne proviennent pas de l’état où l’âme était entière et s’est ensuite brisée en morceaux.

Je ne veux même pas m’y attarder et me livrer à une analyse comparative. Pour quelle raison ? Tout cela est en train de se terminer de toute façon.

Commentaire : Le bouddhisme joue également un rôle important dans la vie de nombreuses personnes. Elles le considèrent comme une religion.

Ma Réponse : Il s’agit d’une philosophie de vie, d’une mentalité, pas d’une religion. Il est impossible d’être bouddhiste si on ne l’est pas de naissance. Il s’agit de la structure intérieure et mentale d’une personne.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Trois religions » du 12/08/2011