Category Archives: Prière et intention

La seule réponse

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment puis-je comporter avec les amis comme  avecle Créateur et changer ma critique en amour?

Réponse: Il n’y a pas de réponse logique ici parce que la Lumière Supérieure effectue tous les changements en vous. Tout comme maintenant, vous n’aimez pas l’ami, vous allez commencer à l’aimer sous l’influence de la lumière supérieure.

Nous devons demander cela. Vous avez beaucoup de questions pour lesquelles il n’y a qu’une seule réponse: la Lumière Supérieure et son effet. C’est toute la méthode: «J’ai créé le mauvais penchant; J’ai créé la Torah comme une épice, « afin de corriger le mauvais penchant.

La Torah est appelée Lumière, qui remplit toute la création chaque fois que vous pouvez produire la quantité de lumière que vous pensez être essentielle pour la correction révélée de votre ego. Il n’y a rien d’autre à part cela. Il n’y a pas d’autre remède, seulement la Lumière Supérieure.

Quand je parle de l’effet de la lumière supérieure, je veux dire que  par le résultat de nos efforts, notre recherche intensive, et les différents événements que nous traversons, nous commençons tout d’un coup à nous sentir mutuellement, nous commençons à sentir que la Lumière est proche. Vous recevez des sentiments que vous n’avez jamais eu avant et donc vous pensez que c’est le résultat de l’influence de la lumière supérieure.

Du congrès de Sotchi 25/08/14, Leçon 2

La société parfaite d’Abraham, Partie 4

Dr. Michael LaitmanQuestion : Revenons aux étapes de la façon dont les gens se rapprochent les uns des autres intérieurement. Comment cela arrive-t-il ?

Réponse : La première étape, c’est quand je ne veux pas utiliser un étranger, une autre personne, n’importe quel ami de mon peuple, c’est-à-dire, dans le groupe avec lequel nous allons vers l’idéal spirituel, vers le principe du « Aime ton prochain comme toi-même ».

Lorsque je monte à ce degré, je ressens que je ne veux rien faire de mal à l’autre ; je n’ai pas de mauvaises pensées à son sujet. Je peux surmonter mon égoïsme, me retenir dans toutes ses formes, et toute mon énergie est concentrée sur le fait d’être absolument neutre vis-à-vis des gens, désirant être connecté avec eux, voulant être avec eux. A savoir, je ne pense pas à moi et ne prends pas soin de moi-même, en dépit de tout le reste.

C’est ce qu’on appelle la « restriction » de ses désirs égoïstes et c’est apparemment un état neutre : ne pas souhaiter et ne pas faire à autrui ce que vous ne voudriez pas qu’on vous fasse.

Et la prochaine étape est : « Aime ton prochain comme toi-même. » Ce n’est pas la neutralité mais une action positive. Car à l’origine, une personne découvre que toutes ses actions sont uniquement destinées à son propre bénéfice, et elle ne peut pas faire du bien aux autres, sauf pour son propre profit.

Ainsi, nous parlons de trois étapes :

– Tout d’abord, il y a la reconnaissance de l’égoïsme
– Ensuite, sa neutralisation
– Et puis, sa correction, sa mise en œuvre pour le bénéfice des autres.

Et cette action finale est l’essence de l’amour.

Question : Peut-on dire qu’Abraham a construit une société parfaite ?

 

Réponse : Oui, bien sûr. Abraham a construit une société parfaite de ces gens de Babylone qu’il a pris avec lui.

Mais ici nous considérons, en général, non pas les personnes mais leurs désirs ! Cela vaut également pour les partisans de l’œuvre d’Abraham, d’Isaac et de Jacob. Oui, ce sont ses descendants directs, mais dans l’ensemble, ses partisans sont appelés « fils », disciples. Par conséquent, il y a des concepts tels que la « maison d’Abraham », la « maison d’Isaac » et la « maison de Jacob ». La « maison » signifie la communauté de personnes qui a continué à croître et à se développer.

Ils grandissent aussi dans un sens physique, mais la chose essentielle est qu’ils ont grandi spirituellement jusqu’à ce qu’ils se soient unis pleinement dans leurs aspirations mutuelles, dans la connexion les uns avec les autres au premier degré spirituel, qui est appelé « Jacob ». Ce premier degré spirituel est déjà considéré comme le degré de « Israël », avec une allusion à la terre d’Israël à venir, qui sera atteint. Bien qu’il n’y ait pas encore de terre !

Après tout, « Israël » signifie « droit à Dieu ». C’est-à-dire, lorsque vous êtes dans un certain endroit et que vous aspirez à l’objectif, alors vous êtes appelé « Israël », « droit au but ». Atteindre cet objectif signifie entrer sur la terre d’Israël.

Que vous manque-t-il pour cela ? Pour cela, il vous manque de l’égoïsme, qui vous corrigerez et transformerez en terre d’Israël. C’est pourquoi ils durent plus tard descendre en Égypte.

Question : Alors le groupe a déjà été appelé Israël, et il doit toujours passer par un siècle de descente avant qu’il puisse acquérir la terre d’Israël, le désir, visant à l’objectif ?

 

Réponse : Par conséquent, il est dit que Jacob était au courant de l’avenir et qu’il voulait le dire à ses fils, mais cela ne lui a pas été donné…

De KabTV, « Babylone, Hier et Aujourd’hui » du 27/08/14

Élargir notre esprit et nos sens

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment les mélodies des mondes spirituels (supérieurs) aident-elles les élèves qui se sont engagés dans la méthode de l’atteinte des mondes supérieurs depuis longtemps ?

Réponse : En écoutant ces mélodies de temps en temps, ils y trouvent constamment des profondeurs, toujours plus récentes et introspectives.

Il se trouve que les gens qui étudient la méthode du Baal HaSoulam le considèrent comme leur Enseignant. Ils entrent dans le monde qu’il a découvert, et il les conduit et le leur révèle. Ils le suivent en étudiant ses articles, ses lettres, et les nombreux volumes de travaux en plusieurs tomes, comme le Talmud Esser Sefirot (TES, L’étude des Dix Sefirot) par exemple.

Le Professeur Kfitza a comparé ce livre à un livre de physique classique de Landau-Lifshitz pour les ados de 16-17 ans. Il m’a dit une fois que c’était la base de la physique spirituelle.

En outre, le travail le plus sérieux du Baal HaSoulam est le Commentaire sur le Livre du Zohar, qu’aucun grand maître spirituel avant lui n’aurait pu écrire depuis 2000 ans.

C’est une information très intéressante qui décrit de la manière la plus précise et particulière la connexion entre l’esprit et les sens, lorsque vous devez examiner vos sensations avec l’esprit et élargir l’esprit avec vos ressentis, ce qui vous permet alors d’examiner et de clarifier vos sensations.

Ainsi, vous travaillez sur deux lignes : avec l’aide de la ligne de vos sensations, vous développez votre esprit et avec l’aide de l’esprit, vous comprenez les nouvelles sensations qui émergent en vous. Quand elles se fondent en une seule, les deux lignes vous aident à ressentir la Providence supérieure.

Par conséquent, tous les élèves du Baal HaSoulam ressentent ces mélodies différemment avec la nouvelle perception qui se créé en eux, par le récipient de la providence supérieure, le sixième sens. Ils les jouent déjà sur leurs émotions développées, avec l’aide de l’esprit, et comprennent dans leur esprit avec l’aide des nouvelles sensations.

La musique apparemment simple des mondes supérieurs soulève les couches les plus profondes d’émotions et une nouvelle compréhension supérieure chez une personne. Elle inclue miraculeusement à la fois l’esprit et les sens.

De KabTV, « Conversations avec Michael Laitman » du 09/02/14

La peur et la crainte

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment est-il possible de faire la distinction entre la peur et la crainte ?

Réponse: En général, la peur est un état inférieur, quelque chose de pertinent à notre corps bestial, notre désir de recevoir. En revanche, la crainte est estimée par rapport à l’attribut du don, par rapport au Créateur.

Je travaille dans mon désir de recevoir. Si j’ai peur des phénomènes dans mon désir de recevoir, c’est ce qu’on appelle «la peur. » Si je soupçonne et crains de savoir si je vais être en mesure de donner aux amis et à travers eux au Créateur, c’est ce qu’on appelle « la crainte. »

La différence entre la peur et la crainte est dans ce domaine, que la peur est un phénomène naturel qui apparaît et se déroule en moi naturellement en raison de la crainte de le désir de recevoir s’il va recevoir du plaisir, et en cela il n’y a pas de différence entre un personne et une bête. Et la crainte ne dépend pas de moi, mais de la façon dont je recevrai la Lumière qui ramène vers le bien? Elle m’amène la crainte.

La peur se réveille en moi naturellement,, d’elle-même, alors que la crainte est le résultat de l’influence de la lumière supérieure, l(illumination, la prise de conscience de la grandeur du Créateur. C’est la principale différence car la peur me vient de la nature et la crainte est au-dessus de la nature, sous l’influence de la Lumière qui ramène vers le bien.

De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale 04/09/14, Le Zohar

Pas de descentes, uniquement des ascensions

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quand les gens de Sochi rentrent chez eux, ils ne veulent plus être ce qu’ils étaient avant. Mais que peuvent-ils faire si la ville « colle » à la personne avec tous ses problèmes?

Réponse: Nous devons avoir deux «apparences», dont nous devons toujours nous préoccuper.

Il y a mon apparence extérieure. Avant tout je joue comme un acteur de théâtre. Tout ce que je montre à mes collègues de travail, voisins, et même ma famille est tout externe. Et à l’intérieur il y a mon moi. C’est mon « Sotchi », mes amis, ma spiritualité, ma vraie vie.

Lorsque vous êtes dans votre Sotchi, vous pouvez temporairement être une partie avec laquelle vous entrez en contact avec tout le monde et faites un seul Adam (l’homme). Et après cela, lorsque vous rentre chez vous, quand vous sortez vers le monde extérieur, vous devez immédiatement vous revêtir avec votre « apparence extérieure. »

C’est précisément dans l’opposition entre ces deux états, ces deux corps, en une seule personne, que l’on grandit.

Commentaire: Alors quand une personne revient de Sotchi, elle reste à la maison se languissant et souffrant.

Réponse: Nous pouvons utiliser le futur congrèse de Saint-Pétersbourg. Nous avons besoin de rassembler tout le monde dans un seul ensemble. Pourquoi pensons-nous que les gens se languissent et chutent? Il n’y a pas de descentes! Il n’y a qu’une ascension maintenant, et c’est tout: c’est la tempête! Ce qui a déjà été, était déjà. Ils descendirent; si ils sont descendus. C’est parce que l’environnement externe influence tout le monde. Mais maintenant, il est nécessaire de se remonter le moral très rapidement et de commencer à travailler.

Nous pouvons utiliser cet immense pouvoir ! Les gens sont prêts à s’unir, et ils vous comprennent! Donc, vous devez commencer à vous connecter et à les unir, les préparer et les attirer au congrès.

Du congrès de Sotchi 25/08/14, leçon 2

Comment accélérer le développement

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment pouvons-nous accélérer notre développement?

Réponse: Accélérer le développement ne dépend que de l’intensité de la correction de lumière, la Lumière qui ramène vers le bien. Et son intensité dépend également de la quantité et de la qualité de la demande de lumière.

Donc, vous devez coordonner vos intentions communes, les décisions communes, le désir, les désirs et les demandes partagées d’une telle façon en vous,qu’il n’y aura pas de manque interne.

À la suite de l’atelier du matin, vous devez atteindre une intention unie pour toute la journée, et après cela, la garder tout au long de la journée, de sorte que lorsque vous regardez l’autre, vous sentirez que tout le monde y est. Tout comme un chien sent l’humeur de son maitre, vous devez savoir comment vous devez sentir les mouvements de votre ami, son comportement et sa motivation.

Du congrès de Sotchi 25/08/14, leçon 2

Travailler en partenariat avec les autres

Dr. Michael LaitmanQuestion: Si mon ami est dans une situation difficile, quelle doit être ma prière? Faut-elle qu’elle soit pour ​​lui ou pour le monde entier?

Réponse: Dans le cas où vous ne savez pas comment vous comporter et vous n’avez pas de discernement clair sur la façon d’agir, et même dans les cas où vous semblez savoir comment vouscomporter, vous devez consulter d’autres amis. Vous faites partie d’un tout et vous n’avez pas le droit d’agir et de vous comporter comme bon vous semble.

Vous êtes un petit rouage dans une grosse machine, et vous devez comprendre que selon ce mécanisme général, vous seul ne pouvez pas insérer de nouvelles relations dans le travail. Il est impossible pour une personne d’agir selon le principe: «C’est ce que j’ai décidé, c’est ce que je suppose, et c’est ce que je vais faire. » Dans un tel cas, nous vous retirons de notre machine. Même si notre mécanisme sera plus petit, il travaillera en partenariat.

Du congrès de Sotchi 25/08/14, leçon 2

La maison du Créateur

congrès, groupeQuestion: Il est écrit dans la Torah: «Ainsi, seront sépares les enfants d’Israël de leurs impuretés, afin qu’ils ne meurent pas dans leurs impuretés, s’ils salissent mon tabernacle qui est au milieu d’eux. » Quel est le sens de « Mon tabernacle qui est au milieu d’eux? »

Réponse: L’expression « et je résiderai au milieu d’eux» est répété plusieurs fois dans la Torah, et l’ordre du Temple, il dit: «Mon tabernacle. » Pourquoi est-ceainsi ? C’est parce que le désir corrigé qui est créé par nous est le tabernacle du Créateur, le récipient que nous corrigeons et qu’Il remplit de sa lumière « .

C’est son domicile car le Créateur est à l’intérieur dela satisfaction des désirs corrigés, et c’est donc par eux que nous Le découvrons. Nous trouvons le Créateur dans nos désirs, dans notre désir de connexion aux autres selon le principe  »tu aimeras ton prochain comme toi-même ».

De KabTV des « Secrets du livre éternel » 05/03/14

S’attendre à une énorme influence

congrès, groupeQuestion : Afin de corriger et d’équilibrer l’ego, une personne doit le ressentir comme mauvais. Comment devons-nous produire de l’indifférence et de l’insensibilité envers les autres insupportables ?

Réponse : L’indifférence est le plus grand problème. Quand je déteste, c’est bien ; quand j’aime, c’est très bon. Toutefois, nous traversons 99% de nos vies avec des sentiments d’indifférence. Les gens considèrent cela comme normal dans notre vie actuelle.

Qu’est-ce qui peut m’aider à sortir de l’indifférence, à me réveiller et me maintenir dans cet état à chaque instant de la vie ? C’est uniquement l’environnement.

Vous êtes passés par de très bons états de très grande élévation de la sensibilité, plus interne, pas une demande de changement externe. C’est enviable.

Si tous nos groupes étaient comme cela, alors la situation générale certainement deviendrait nettement meilleure. Il sera possible d’atteindre cela dans le prochain congrès en essayant de préparer et de transmettre à chacun les sentiments et les sensations que vous avez expérimentés, que vous êtes en train d’éprouver, et que vous essaierez à nouveau de ressentir à l’intérieur de vous. C’est possible.

Si vous êtes connecté à l’état que vous avez vécu avec les 300 amis qui étaient à Sotchi, et que vous le multipliez par cinq, avec la même masse qui seraau congrès de Saint-Pétersbourg, et après cela, 500 fois, et beaucoup plus même, avec la masse qui se dispersera à travers le monde, nous pourrions réaliser de grandes choses.

C’est l’un des exemples les plus utiles parce que vous allez multiplier les sensations, les demandes, les aspirations les uns des autres, la neutralisation de l’ego, et le désir d’être un tout unique par cette quantité de gens avec l’aide de l’envie, en leur montrant comment cela travaille à l’intérieur de vous, et non pas en eux. Ainsi, la multiplication de votre aspiration va arriver avec leur aspiration, et cela produira une influence et une impression immense.

Du congrès  de Sotchi, Leçon n°2 du 25/08/14

La sagesse de la Kabbale et le reste des sciences

Dr. Michael LaitmanQuestion : De quelle manière la sagesse de la Kabbale diffère-t-elle du reste des sciences ?

Réponse : La sagesse de la Kabbale est impliquée dans la découverte du Créateur, la découverte de la force du don sans réserve dans ces Kelim (récipients) qui sont en équivalence de forme avec Lui, en d’autres termes, les Kelim du don sans réserve. Cela ne peut jamais arriver dans d’autres sciences car elles sont impliquées dans des phénomènes qui se découvrent dans des Kelim de réception.

Dans les Kelim du don sans réserve, je découvre la puissance supérieure. Ces Kelim sont détachés de moi parce que je dois sortir de moi-même et m’élever au-dessus de mon désir de recevoir. Cela rend possible pour moi le fait de comprendre ce pouvoir objectivement, de l’examiner et de l’étudier.

Dans les autres sciences, nous découvrons seulement des phénomènes qui se produisent à l’intérieur de nous. Bien qu’il nous semble qu’ils se produisent en dehors de nous dans le monde environnant. Cependant, grâce à la sagesse de la Kabbale, nous développons de nouveaux sens, des Kelim, dans lesquels nous découvrons la puissance supérieure qui est en dehors de nous.

Ainsi, la sagesse de la Kabbale est une sagesse objective sur le Créateur, au sujet de la puissance supérieure, la seule puissance qui gère tout, y compris nous, et c’est la différence entre la sagesse de la Kabbale et d’autres sciences.

La même approche scientifique est pratiquée dans la sagesse de la Kabbale comme dans tout le reste des sciences. Comme il est écrit : « Un juge ne ​​dispose que de ce que ses yeux voient » (Talmud, Baba Batra 131a), en d’autres termes, une base factuelle, mais c’est reçu dans d’autres Kelim, dans les Kelim du don sans réserve.

Comme toute science, la sagesse de la Kabbale se développe et découvre de plus en plus. C’est seulement après l’achèvement de la correction et la découverte de la Lumière du Machia’h (Messie) que la sagesse de la Kabbale deviendra une science absolument complète.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 27/08/14, Écrits du Baal HaSoulam