Category Archives: Prière et intention

Grimper l’échelle hiérarchique du monde spirituel

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment peut-on toujours être en travail intérieur, dans la prière intérieure, pour arriver à l’unité?

Réponse: Il est impossible d’être constamment dans une prière intérieure. Même les plus grands kabbalistes ont traversé de grandes descentes et montées, et plus une personne est grande, plus le sont ses descentes. Ainsi, il est nécessaire de comprendre que ce travail se poursuit jusqu’à la fin de la correction.

Nous corrigeons la brisure générale du Kli, et il est naturel que les plus grands états brisés soient les plus forts. En fait, les états brisés les plus complexes sont microscopiques. Tout d’abord, nous ne faisons tout simplement pas attention à ces contradictions, et, après que nous atteignons un état tel, notre sensibilité augmente tout le temps. Nous commençons à être impliqué dans nos états en ce que nous les recevons avec beaucoup de sensibilité.

Avec les grands kabbalistes, toutes sortes de changements se passent avec une grande régularité, car ils se corrigent tout le temps, et l’imprécision semble immense, grande, pour eux, et c’est le travail de la correction! C’est la vie.

Chaque fois vous sentez que vous travaillez sur le prochain niveau et, par la suite, le niveau suivant, et ainsi de suite. Le problème n’est pas de venir travailler, d’obtenir un poste, par exemple, celle d’un greffier, et de commencer à monter sur l’échelle hiérarchique de plus en plus haut. Ici, le travail interne se fait dans votre collectif spirituel avec le Créateur. En effet, le travail sur l’union donne beaucoup de différents discernements, mais c’est la même chose.

Les grands kabbalistes décrivent ceci dans leurs écrits. À première vue, il semble qu’un matériel très vaste se trouve dans leurs écrits, mais si nous les trions, alors il n’y a rien d’unique ici. Il parle toujours du désir, de la lumière, et des connexions entre eux.

Donc, ce qui nous est demandé c’est la bonne intention.

De la leçon 4 du congrès de Sotchi « Deuxième journée » 14.07.14

La source de la force

Dr. Michael LaitmanQuestion : Supposons que je comprenne que, pour ajouter le sentiment de l’importance de l’unité dans un groupe, il soit nécessaire de faire des efforts supplémentaires, mais que je n’ai pas la force pour cela. Où puis-je la trouver ?

Réponse : C’est seulement avec les amis ! Il est possible de recevoir la force uniquement si vous inclinez votre tête devant vos amis, si vous les voyez comme plus importants, plus forts et ayant plus de compréhension, comme reliés plus fortement les uns avec les autres que vous l’êtes avec eux. Alors, vous pouvez recevoir quelque chose d’eux.

Le groupe doit aider une personne pour qu’elle ressente son attitude sympathique et bonne envers elle, l’amour.

Il semble pour nous qu’il est impossible d’obtenir de la force du groupe. Alors de leur côté, il doit y avoir un travail méthodique dirigé vers cela, seulement ça ne doit pas devenir une routine car la routine mange toutes les émotions. Dans le monde spirituel, il n’y a pas d’habitudes. Cela disparaît parce que là, seuls les changements sont pris en compte, uniquement les conséquences et pas la vitesse. Par conséquent, il faut être en mouvement permanent.

Question : Mais une personne peut-elle faire le premier pas ? Elle comprend que maintenant le groupe est dans un tel état qu’elle peut faire des efforts. Cependant, elle n’a pas la force de faire quelque chose pour élever le groupe, pour s’y intégrer et s’élever. La compréhension est là, mais pas la force.

Réponse : Il n’y a pas d’énergie. Cela signifie qu’il n’y a pas de véritable besoin. Une sorte de détachement, d’apathie, nous retient : je pourrais aider, mais je ne pense pas que ce soit nécessaire.

Comment doit-on agir dans un cas comme celui-ci ? J’organiserais un atelier, ferais s’asseoir chacun dans un cercle, donnerais un sujet, et essayerais d’introduire progressivement des questions spéciales qui ramènent un peu les gens à la raison, je les éveillerais.

Du congrès de Sotchi, « Deuxième Jour », Leçon n°4 du 14/07/14

A l’intérieur d’un champ de force spirituelle unique

Dr. Michael LaitmanNous devons construire un système de connexion actif entre toutes les personnes dans le monde. Cependant, ce n’est pas l’Internet, un système physique ou virtuel, c’est plutôt un système interne. Nous devons aspirer à créer un sentiment entre nous comme une mère au sujet de son enfant qu’elle peut ressentir, même à de grandes distances.

On dit qu’avec les animaux, cet instinct est encore plus fort. Ceci est démontré dans le film sur le petit dinosaure qui a été emmené loin de ses parents par les humains. Les dinosaures adultes se sont déchaînés à la recherche de l’enfant, ils ont traversé un océan et l’ont trouvé par l’instinct.

En particulier, une connexion de ce type doit être parmi nous. À une distance de plusieurs milliers de kilomètres les uns des autres, en dépit de la distance, nous devons nous ressentir comme existant dans un seul champ de force spirituel. Toutes sortes de changements en chacun doivent nécessairement être ressenties par tout le reste. Nous devons essayer d’atteindre un contact de ce genre et de ressentir des changements internes à chaque instant, qui deviennent alors notre vie intérieure.

Du congrès de Sotchi, « Deuxième Jour », Leçon n°4 du 14/07/14

Le monde est un moyen pour adhérer au Créateur

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment peut-on ressentir de l’amour envers les amis tout le temps ? Est-ce que cela devrait être évident pour eux ?

Réponse : Je dois être dans un dialogue constant avec le Créateur et l’ensemble du groupe. Tous les amis, l’humanité tout entière, le monde entier est la base donnée pour mon contact avec le Créateur que je dois organiser progressivement.

Il en est ainsi parce que le monde est ce qui existe entre Lui et moi. Si je corrige tous mes attributs, ce monde disparaîtra de mes sens. Il n’existera pas. Il se dissoudra, et seuls le Créateur et moi nous retrouverons en adhésion entre nous. De ce fait, notre monde est utilisé comme un moyen pour notre compréhension mutuelle. Avec son aide, nous arrivons à l’adhésion, à l’unité.

Du congrès  de Sotchi, « Deuxième Jour », Leçon n°4 du 14/07/14

Identifier l’essence de mes désirs

Dr. Michael LaitmanLa Torah, Lévitique 13:9-11 : Lorsque la lèpre sera observée sur un individu, il sera amené devant le prêtre. Si le prêtre remarque qu’il existe sur la peau une tâche blanche, laquelle ait fait blanchir le poil, ou qu’une chair vive et saine existe au milieu de la tâche, c’est la lèpre invétérée dans la peau du corps, et le prêtre le déclarera impur ; il ne le séquestrera point, car il est impur.

S’il y a un état de « la plaie de la lèpre… et elle a fait blanchir le poil », c’est déjà un problème car une longue série de corrections est requise. Nous devons réexaminer nos désirs pour voir l’obscurité en eux et les corriger.

Cependant, si nous n’identifions pas l’obscurité et percevons tout en blanc, nous perdons notre sensibilité et cessons de ressentir notre ego. C’est déjà la lèpre.

Il existe trois maladies qui sont contagieuses dans toute l’humanité : la gale, la syphilis et le sycosis. Ce sont des maladies très graves qui affectent la physiologie d’une personne et sa vie quotidienne.

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 20/02/14

Maintenant ou jamais!

Dr. Michael LaitmanQuand nous sortons diffuser, et plus généralement, toute la journée, il faut se soucier de tout cœur de la force de notre unité. C’est la seule chose qui détermine la force de la lumière qui passe à travers nous à la nation d’Israël et au monde. C’est comme si nous essayons d’organiser quelque chose, ayons peur de la laisser tomber de peur de la casser. Nous maintenons constamment l’unité parce que la Lumière ne se déversera que par elle. C’est la garantie mutuelle.

Sinon, nos paroles resteront des sons vides. Qu’est-ce que cela signifie s’unir? Pour s’asseoir et s’embrasser? Pour en parler? Nous en avons parlé pendant des années, mais est-ce d’une quelconque utilité? Est-ce que chacun de nous doit être mis dos au mur, avec une arme pointée sur lui, pour sentir la nécessité de s’unir?

Pour vous, « s’unir » signifie s’assoir et parler de son importance. Mais je n’aime pas être assis et je n’aime pas en parler.

Question: Alors, comment pouvons-nous surmonter ces derniers millimètres entre nous? Nous sommes indifférent, désunis, et repoussés par l’autre. Chaque personne est assise dans son coin, dans sa propre niche, avec ses propres pensées et des plans. Mais nous ne voulons pas revenir en arrière, que devons-nous faire alors ?

Réponse: Vous avez besoin d’un cri, d’une prière.

Vous devez comprendre qu’il n’y aura pas de pardon, pas de seconde chance. Si vous voulez atteindre le succès, alors c’est le moment. Et si vous n’êtes pas à la hauteur, alors vous ferez mieux de vous en aller. Au moins de cette façon vous saurez à coup sûr que vous êtes sur la mauvaise voie et n’avez pas participé à la correction de votre âme.

Dans de tels cas, les mots sont inutiles. Quand une personne sent l’amour véritable, elle ne parle pas. Les gens ne montrent pas la chose la plus proche de leur cœur – qu’ils détiennent un secret. C’est pourquoi je ne peux pas sortir pour crier à propos de  l’unité. C’est une autre affaire quand vous parlez scientifiquement, bien que l’émotion ne puisse pas être exprimée, car elle est beaucoup plus profonde.

En tout cas, vous avez maintenant une chance unique et c’est à vous de la mettre en œuvre. Pour ma part, je vous ai tout donné et je ne peux rien faire pour vous. La balle est dans votre camp. Si vous reculez maintenant, l’avenir d’Israël et le vôtre viendra sous le verdict supérieur …

Il n’y aura pas un autre moment. Vous avez toujours attendu le temps de faire ce travail. Mais vous ne le faites pas. Baal HaSoulam dit à cet égard: celui qui rejette le moment le réalisera des années plus tard. En ce moment, nous sommes tout simplement obligés de travailler 24h/7j, en sauvegardant l’unité à tout moment. Il n’y a pas d’autre option. Ce doit être notre seul objectif; personnel et commun.

Oubliez-moi. Vous avez tout ce dont vous avez besoin, afin de prendre des mesures, si c’est ce que vous voulez. Et si vous ne le faites pas, alors je n’ai rien à ajouter. Il y a des choses qu’un père ne peut pas faire pour son fils. La balle est dans votre camp maintenant. Tout est à vous.

Ce qui est important n’est pas le contenue que nous avons ou les conversations pour s’unir. Ce doit être transmis sincèrement de cœur à cœur. J’espère que vous allez l’accepter et ressentir en profondeur. J’espère que vous allez atteindre la prière, un cri et le soutien mutuel. Bonne chance!

D’une discussion sur « L’importance de la diffusion » 03/08/2014

Ce que l’esprit ne fait pas, le temps le fera

Dr. Michael LaitmanQuestion : Lorsque nous travaillons avec l’ego, nous le décevons en permanence. Est-ce réellement ce que dit la Torah ?

Réponse : Je ne dirais pas que le travail avec l’ego est la déception, mais c’est effectivement la bonne façon de l’utiliser. En soi, il est impuissant, comme un enfant qui se met en colère mais qui ne peut rien y faire. C’est pourquoi on nous a donné la Torah afin que nous puissions changer cela. C’est l’idée générale.

La chose principale est de s’accrocher à cela. Il faut des années et parfois des décennies. Certains de mes étudiants qui ont étudié pendant 15 ans commencent à peine à le saisir.

Mon professeur, le Rabash, m’a raconté comment son père le Baal HaSoulam, qui était déchiré par des questions intérieures, a pris une fois au hasard un livre de la bibliothèque de son professeur et l’ouvrit. Mais nous savons que rien n’arrive par hasard, et c’était le livre Etz Ha-Haïm (L’Arbre de Vie) écrit par le ARI. Bien que son maître le Rabbin de Porsov lui avait interdit d’y toucher, il comprit que c’était exactement ce qu’il lui fallait. Il avait trouvé son livre, mais ne savait pas qu’il lui faudrait 20 ans avant même de commencer à comprendre ce dont il parlait.

Cette histoire m’a laissé une très forte impression, ce qui était presque déprimant : « Si j’ai 30 ans maintenant, cela signifie que je vais comprendre les choses seulement quand j’aurai 50 ans ! »

Mais d’un autre côté, il est impossible d’arrêter notre évolution et elle continue et peut même être accélérée, mais en dépit de notre volonté, il faut du temps car notre évolution a lieu dans ce monde, dans la chair, les os et les nerfs. L’inertie de la matière corporelle nous tire en arrière et ne nous permet pas de faire le saut spirituel.

Tous les kabbalistes, peu importe qui ils étaient, ont traversé ces états. Ainsi vous devez planter les graines spirituelles à l’intérieur de vous.

Si le mal se révèle quelque part, c’est seulement afin que vous puissiez vous purifier et changer pour que vous soyez en mesure d’être « planté dans le sol et de grandir ». En même temps vous ne devriez pas vous identifier avec les attributs négatifs. Vous devez les quitter et les suivre de l’extérieur. Alors, vous serez capable de vous placer sous la douche et d’être nettoyé, de recevoir de l’aide pour être planté dans le sol, et de demander plus.

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 18/02/14

Ouvrir le cœur et non la bouche

Dr. Michael LaitmanQuestion : Quand nos amis sortent vers le grand public pour organiser un atelier, que pouvons-nous, ceux qui ne sont pas avec eux, ajouter à leur intention, à leur message ?

Réponse : Intérieurement, nous devons nous rassembler et penser à eux. C’est ce qu’on appelle prier pour leur succès parce que, à la suite de ce succès, ils nous apporteront un « butin », en d’autres termes, les désirs de tous ceux qui veulent se sentir un peu mieux, être un peu plus heureux, et avoir plus de succès dans cette vie. Il n’est pas important que ces désirs soient égoïstes ; nous les prenons.

Avec cela, nous les percevons. Nous commençons à ressentir un besoin de donner aux gens tout ce qu’ils veulent : le bonheur, la connexion entre eux et tout le reste. Leurs désirs commencent à travailler en nous, et cela signifie que nous avons quelque chose à élever vers le Créateur. Sinon, nous ne montons pas vers Lui.

Comme le Baal HaSoulam l’écrit dans l’article « Pas de Temps pour Acquérir Ce qui est Donné, » nous ne pouvons pas demander pour nous-mêmes en aucune façon. Même si je veux demander : « Donne-moi la possibilité de te donner sans réserve. Donne-moi la possibilité de remplir les autres. Donne-moi la possibilité de… », je ne peux pas dire « moi », parce que de cette façon, je me place à l’opposé de l’ensemble du système, je n’entre pas en lui comme un engrenage.

Je dois dire : « Donne-leur » ou « à nous », mais en aucun cas à « moi ». Cela signifie que, si je prie pour quelque chose, je dois prier pour les autres afin que ce soit bon pour eux. Ensuite, je participe à cela correctement.

De ce fait, si nous pensons maintenant que nos amis vont réussir en sortant vers le public et se connecteront avec lui afin que le public ressente la chaleur de leur part, que leur désir intérieur se révèle aux amis (même s’ils ne le ressentent évidemment pas), qu’ils nous les amènent, alors cela deviendra une prière au Créateur.

Ainsi, nous demandons et supplions le Créateur spirituellement, même si le public demande quelque chose de complètement matérialiste. La Lumière Supérieure vient précisément à travers une prière de ce genre.

Question : Qu’est-ce qui est préférable : de lire un segment, d’être tranquille pendant 30 secondes, ou peut-être de chanter une chanson ? Que faisons-nous afin que chacun d’entre nous pense à eux pendant au moins une seconde ? Qu’est-ce que cela signifie de prier ?

 

Réponse : La prière est votre désir que les amis réussissent à faire cette action, que cela donnera satisfaction au Créateur. C’est la prière. Nous ouvrons le cœur et non la bouche.

Je ne comprends pas ce que vous vous imaginez comme étant une prière, comme une activité spirituelle. Est-ce quand vous dispersez les nuages ​​avec votre esprit ou allumez des bougies ou tombez sur vos genoux ?

Une activité spirituelle, c’est lorsque vous désirez énormément quelque chose en commun avec les autres et que, dans cette activité, en plus de vous et du groupe, le Créateur participe.

Du congrès  de Sotchi, « Jour Un », Leçon n°1 du 13/07/14

La chose principale est la préparation

Dr. Michael LaitmanQuestion : Nous perdons beaucoup de temps à répéter pour une comparution devant les vacanciers. Est-ce que le temps de préparation doit être une sorte de balance entre l’adaptation de compétence artistique et notre unité interne ?

Réponse : Je suppose que ce n’est pas nécessaire. Il s’agit d’un spectacle amateur et vous ne pouvez pas dépasser des artistes professionnels. Vous avez seulement l’énergie interne, la chaleur et la spontanéité, cela attire les gens et les accorde avec vous. Si vous avez cela, la méthode fonctionne. Et si non, alors vous allez bien sûr échouer.

C’est parce que vous faites un travail spirituel, et dans ce travail, la chose la plus importante est la préparation.

Question : Au cours de l’événement lui-même, où est le Créateur la plupart du temps, avec le public ou avec nos amis ? Vers quoi je dois être dirigé, vers le public ou la réaction de mes amis ?

Réponse : Je dois être avec mes amis comme un seul ensemble complet qui est maintenant en train de transmettre un message au public externe. Même quand je sors seul vers eux en tant que représentant de mon groupe, je sens que je suis encore à l’intérieur du groupe et que j’obtiens la force spirituelle de lui qui est ce que je mets en eux. Je dois me sentir comme un représentant responsable de mon groupe, transmettant la Lumière Supérieure.
Du congrès de Sotchi, « Jour Un », Leçon n°1 du 13/07/14

Un Juif n’est pas une nationalité mais une mission

Dr. Michael LaitmanQuestion : Les Arabes se querellent non seulement avec Israël, mais aussi entre eux. Les guerres civiles sont en cours dans de nombreux pays arabes où ils détruisent impitoyablement leurs propres frères avec tous les types d’armes, même chimiques. Il devient clair que les mauvaises connexions entre les gens sont en train de détruire le monde.

Réponse : En outre, l’industrie et le commerce sont liés d’une manière si négative que nous détruisons la Terre, en épuisant les ressources naturelles. Nous nous entretuons par notre propre égoïsme, qui nous divise et nous oblige à nous battre.

Ce qui détruit nos vies aujourd’hui au 21e siècle est une mauvaise connexion entre les gens. Si quelqu’un peut montrer un exemple de bonne connexion entre les gens, il deviendra un facteur positif qui affecte le monde, une bonne force, et c’est le but de l’État d’Israël. Personne d’autre ne peut amener le monde vers la paix, à l’exception d’Israël.

Le monde est dans une crise mondiale qui s’est emparée absolument de tout le monde. Cette crise ne fera que croître, se développer et s’approfondir, nous absorbant en elle. C’est comme un puits qui s’ouvre dans le sol sous nos pieds, où nous tombons un par un.

Nous ne ressentons pas encore cette crise à un tel point, mais nous comprenons déjà que nous n’avons aucune influence pour la corriger, et ne sommes pas en mesure de la contrôler. L’Humanité est impuissante devant cette crise et ne peut pas y faire face. C’est la crise de la famille, de la relation d’une personne au monde, avec son voisin, ses enfants et la nature.

Il s’agit d’une crise de la nature elle-même, du climat. Nous perdons espoir dans la vie, la forme de notre existence, son but. Les gens sont saisis par un tel désespoir qu’ils ne comprennent pas pour quelle raison vivre. Et ici, il y a une opinion, formée peu à peu dans le monde que l’ensemble du problème est dans les Juifs, et notamment en Israël…

Cette haine des Juifs, l’habituel antisémitisme et le nouveau-né « anti-Israélisme, » ne s’arrêtera pas mais ne fera qu’augmenter. Il faut comprendre que ces griefs contre les juifs viennent de la nature elle-même. Par conséquent, nous devons les examiner et découvrir combien ils sont « justes ».

Si nous nous référons aux sources avec cette question, à savoir, la sagesse de la Kabbale, qui est la vraie Torah, la base de la nation d’Israël, sa création et son organisation depuis des milliers d’années, nous verrons que les griefs sont corrects.

La Kabbale explique pourquoi les nations du monde détestent Israël. Après tout, elle devrait être une lumière pour toutes les nations, elle devrait briller pour tous les sept milliards de personnes. C’est son devoir, pour lequel elle existe sur cette terre.

Il n’y a pas de nationalité comme « Juif » ! Il y a des français, des espagnols, des russes, des britanniques, mais le peuple d’Israël n’est pas un peuple ordinaire. N’importe qui dans le monde qui veut se convertir au Judaïsme et rejoindre le peuple d’Israël, devient un Juif. Il prend en charge l’unité (Ehoud) et est donc appelé un Juif (Yehoudi).

De KabTV, « Une Nouvelle Vie » du 17/07/14