Category Archives: Similarité avec le Créateur

Des désirs différents, un but

Dr. Michael LaitmanQuestion: Est-ce que la connexion entre nous se produit lorsque nos désirs sont identiques ?

Réponse: Galgata et Eynaim et AHP ne peuvent pas être identiques. Nous avons tous des désirs différents, mais notre grand désir réalise le contact requis.

Par exemple, la prise et la fiche qui entre elles crée un contact sont différentes mais se complètent mutuellement. Par conséquent, pour être intégré à l’autre, nous devons devenir identique en ce qui concerne notre objectif commun de la connexion au Créateur, Le découvrir en nous, chacun à partir de sa propre nature.

Vous transmettez la Lumière du Créateur à un ami, il s’engage à l’accepter de vous et vous deux travaillez sur ​​ce lien pour la découvrir. D’une part, il apparaît comme quelqu’un qui vous donne et vous apparaissez comme un récepteur et d’autre part, vous êtes le donneur et il est le récepteur. Mais nos désirs sont différents. Un homme et une femme qui décident de donner naissance à un enfant ont-ils des désirs identiques ? Chacun d’eux décrit le futur enfant différemment, mais un seul objectif émerge. Tout est établie en fonction de la « ligne médiane »

Par conséquent, nos désirs sont différents dans leur nature mais identiques en fonction de leur objectif : découvrir le Créateur.

D’une discussion sur le Groupe et la diffusion 23/10/13

Accepter la proposition du Créateur

Dr. Michael LaitmanTout ce que nous avons dans ce monde est nécessaire pour notre correction, pour notre travail. Il n’y a rien de plus, rien ne peut être ajouté ni soustrait. Tout est précisément calibré parce que cela vient du récipient parfait complètement rempli de la Lumière, de la conception qui contient l’objectif final, l’état idéal. Seule notre participation est manquante, notre accord à ce tableau idéal, parfait état, créé par le Créateur.

Mais nous devons être d’accord avec l’obscurité, l’état opposé, les  doutes et de clarifications, pesant tous les arguments  » pour » et  » contre « . C’est seulement quand une personne a vérifié et tout pesé qu’elle est convaincue que le Créateur est bon et lui souhaite du bien; le Créateur est au-dessus de la création, Il est le premier, Il est le dernier et  » il n’y a rien en hormis Lui .  » Alors il donne au Créateur tous les noms sacrés de gratitude pour chacune de ses actions et la forme de contrôle qui a été révélée.

Tout d’abord, nous devons étudier cette image démontée : comprendre et convenir qu’elle est cassée et que notre tâche est de la rassembler, en travaillant ensemble sur notre connexion. La brisure s’est passée dans nos relations, même si nous pensons que ce monde est brisé.

Les problèmes semblent hors de nous : dans l’économie, l’écologie, les relations humaines ordinaires, au travail, dans la famille, entre les conjoints, les parents et les enfants, à tous les niveaux de la nature  minérale, végétale  et animale. Il y a de la pagaille et de la confusion. Nous avons besoin d’imaginer le système complètement lié à la connexion entre les gens. Ce n’est que par l’amélioration de nos relations avec l’autre que nous pourons changer le système à tous les niveaux: minéral, végétal, animal, et aussi, au plan humain, dans les systèmes sociaux en qui l’être humain s’élève lui-même au-dessus du monde animal.

L’être humain est venu d’un singe, il a commencé à développer des relations publiques, la technologie, le commerce et l’industrie. Mais tous sont basées uniquement sur les relations entre les gens. C’est le seul endroit où nous pouvons influencer et changer. Quand nous améliorons nos relations en nous rapprochant de la vérité :  la connexion, l’unité et la garantie mutuelle, tous les autres niveaux de ce monde se connecteront correctement, prendront place et le monde entier se calmera et parviendra à la prospérité.

Pour ce travail, il ne suffit pas de représenter le « juste», exigeant apparemment rien pour soi-même. Il n’y a rien que nous puissions faire, nous sommes tous nés et avons grandi dans l’égoïsm . Il n’y a pas de honte à cela, nous avons juste besoin de reconnaître le mal et le corriger : faire un calcul honnête avec soi-même, pour une raison quelconque, nous devons changer .

Tout le monde est engagé dans la correction intérieure à son degré, comme il est dit : «éduque le jeune selon ses dispositions,  » sa disponibilité. Mais toute personne doit en quelque sorte corriger sa nature. C’est pourquoi nous devons travailler en trois lignes. La ligne de gauche est le mal en nous qui se révèle de plus en plus. La ligne droite est la correction de cet égoïsme par la force du don que nous attirons d’en haut en raison de notre connexion.

Nous construisons la troisième ligne de ces deux lignes. Le désir de profiter de la ligne gauche, qui est corrigée par la Lumière qui ramènevers le bien, se transforme en un récipient spirituel, appelé l’âme. Et en lui, selon l’équivalence de forme, le nouveau système intégral, une nouvelle atteinte se révèle. Cela signifie que le Créateur se révèle à l’intérieur des êtres créés, dans le cadre des âmes. Shochen règne dans Schekhina ( Divinité). C’est le travail sur la ligne médiane.

De la préparation au cours quotidien de Kabbale 24/11/13

Un instrument de mesure pour la lumière

Dr. Michael LaitmanQuestion: Puis-je savoir si  la lumière a  » travaillé  » sur moi ? Puis-je mesurer son influence ?

Réponse: A ce stade, certainement pas. Ce ne sera possible qu’ après avoir vos récipients (Kelim), quand vous pourrez travailler sous restriction ( Tsimtsoum), avec un écran (Massakh) et la lumière réfléchie (Ohr Hozer).

Ensuite, en travaillant dans une certaine formation de désir, vous saurez ceci,il sera corrigé par la lumière à un tel degré où vous pourrez travailler avec votre désir de recevoir en vue de donner. Ensuite, vous examinerez le désir qui se révèle en vous et vous mesurez avec lui la partie avec laquelle vous allez travailler pour le bien du don, c’est en cela que vous allez comprendre le mécanisme de ce qui se passe.

C’est aussi la façon dont parlent les kabbalistes dans le Livre du Zohar de toutes sortes d’événements sur le chemin spirituel, décrivant les observations réelles dans les récipients spirituels.

Mais aujourd’hui, vous n’avez pas encore les récipients et vous n’avez rien permettant de les mesurer. Vous pouvez mesurer à la seule condition que vous fassiez une restriction sur l’ensemble de votre désir de recevoir. Et ce n’est possible de le faire qu’avec la Lumière qui ramène vers le bien. Si la lumière vient et vous éclaire, alors vous sentez un fort enthousiasme, une exaltation, ce qui vous perlet de faire une restriction et après faire une clarification au sein de vos désirs, de les trier, d’extraire les désirs avec lesquels il est possible de travailler.

Ainsi, familiarisez-vous avec la structure interne de HaVaYaH de vos Kelim, vous voyez comment vous pouvez les organiser et les diriger vers un but, aux quatre niveaux d’épaisseur ( Aviout) à l’adhésion au Créateur. Travaillez comme ça vraiment, il vous sera possible  de mesurer la lumière dans vos Kelim.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 19/11/13 , Écrits du Baal HaSoulam

Appartenir à un kabbaliste

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam , «De l’enseignement de la Kabbale et de son essence  » : De toute évidence, quand on réfléchit et envisage les mots de la Torah qui se rapportent à la révélation du Créateur à nos pères, ils apportent à l’examinateur plus de lumière que lors de l’examen des questions pratiques.

C’est ainsi que le Baal HaSoulam nous recommande de lire des livres qui nous renseignent sur la relation entre l’être humain et la révélation. Les articles, les lettres, l’étude des dix Sefirot et le commentaire du Soulam du Livre du Zohar, en fait tout ce que nous avons reçu du Baal HaSoulam et du Rabash sont des livres qui parlent surtout pour nous de la révélation du Créateur à la créature. Ils sont écrits dans des styles différents, mais ils parlent tous de cela.

Certains d’entre eux expliquent les choses directement et décrivent le travail spirituel psychologiquement, pour ainsi dire, comme les lettres et les articles. Dans d’autres articles, nous lisons à propos du lien entre la sagesse de la Kabbale et d’autres sciences, mais ils parlent aussi de la révélation du Créateur à une personne. Nous le voyons en particulier dans les œuvres dont parlent Le Livre du Zohar et dans l’étude des dix Sefirot.

Tous ces livres et ces textes ont été écrits pendant l’attrait de la Lumière. Les kabbalistes ont découvert la lumière dans les différents états et niveaux et écrit en conséquence. Il n’y a pas un mot ni une lettre qui n’ai été écrite avant que l’écrivain n’ait atteint l’état spécifique qu’il décrit dans le texte.

Alors, quand nous lisons ces textes, nous pouvons recevoir la puissance en eux. C’est par ces textes que nous nous connectons aux écrivains et alors nous pouvons tirer et profiter de la Lumière qui ramène vers le bien, mais c’est  uniquement si nous aspirons à leur ressembler dans leur foi simple et recevoir tout ce qu’ils ont. En lisant ses écrits, je veux être comme le kabbaliste, m’annuler, lui appartenir et par là j’allume la lumière qu’il m’a préparé.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 19/11/13 , Écrits du Baal HaSoulam , «De l’enseignement de la Kabbale et de son essence « 

L’arche de l’alliance

Dr. Michael LaitmanLa Torah, « Exode » 25:22 : « C’est là que J’organiserai Mes rencontres avec vous et je vous parlerai du haut du propitiatoire entre les deux chérubins qui sont sur l’Arche du Témoignage, que Je te commanderai pour les enfants d’Israël ».

L’ Arche d’Alliance est appelée Aron Kodesh, c’est un meuble spécialement conçu dans lequel les Tablettes avec les Dix Commandements sont conservées. Au-dessus, il y a deux chérubins (anges ou oiseaux – Krouvim) qui le couvrent de leurs ailes et entre ces ailes, la voix du Créateur se fait entendre.

Ce n’est pas vraiment une description de certains objets physiques, mais des forces et des propriétés spirituelles. La sagesse de la Kabbale ne parle que du désir, la seule matière qui existe dans la nature.

L’Arche, ou Aron Kodesh, symbolise les désirs corrigés d’une personne.

La zone la plus élevée que nous pouvons corriger s’appelle chérubins (Krouvim, issu du mot s’approcher ou aspirer à en hébreu – Leitkarev). La distance entre les chérubins symbolise le désir qui est constamment visé et qui aspire vers le haut, vers l’avant, vers le prochain niveau. Il doit atteindre cet état quand il est totalement destiné au Créateur. Par conséquent, cela provient de la forme la plus élevée des désirs qui visent le Créateur lorsque, conformément à la loi de l’équivalence de forme des attributs du Créateur et des attributs de l’être créé, une personne entend la voix du Créateur. C’est là que son appel au Créateur entre en contact avec Lui.

La construction de l’Arche est décrite dans la Torah et cela signifie que l’on nous montre quels désirs et de quelle connexion entre eux nous devrions nous-mêmes assembler notre âme.

Nous rassemblons ces composants et mettons ensemble toutes les pièces du désir dans le bon ordre de manière cohérente et elles créent une ressemblance avec le Créateur. Ainsi l’âme est appelée Adam qui signifie « similaire » en hébreu, celui qui ressemble au Créateur. C’est notre travail le long de la ligne médiane, entre les chérubins, la ligne droite et la ligne gauche, où la révélation du Créateur a lieu.

De KabTV, « Les secrets du livre éternel » du 12/08/13

S’unir en une seule goutte

Dr. Michael LaitmanQuestion: Qu’est-ce que ça veut dire «prendre tout par le groupe ?  » Est-ce pour parler au groupe de tous les problèmes ?

Réponse: Pour prendre tout à travers le groupe ne veut pas dire que vous devez lui dire tout, même si, bien sûr, ce principe est partiellement réalisé de cette façon. Cependant, la chose la plus important est de sentir que vous vous unissez aux amis.

Il s’agit d’ un mouvement interne. Vous les entendez, leur parlez  et vous asseyez avec eux, en essayant tout le temps « d’entrer  » en eux, d’être avec eux comme un tout, jusqu’au point où vous commencez à sentir la façon dont vous commencez à entrer dans le monde supérieur grâce à eux.

Un sentiment du groupe commence avec un sentiment physique simple de la présence des amis. La prochaine étape est une sorte de sentiment de communauté.

Alors, peut-être, un sentiment de dépendance émerge. Ensuite vient un sentiment de connexion et d’amour.

Ainsi, peu à peu, à l’intérieur de cela, une nouvelle entité, en qui nous sommes, commence à montrer et à l’intérieur de ce «nous», le Créateur commence à se faire sentir. Cependant, ce «nous» ne se rapporte pas à n’importe qui. Ce n’est pas la notre somme, mais un ensemble collectif .

De même, une grosse goutte d’eau n’est pas la somme de toutes les gouttes précédentes à partir de laquelle elle a été formée, car il s’agit d’une goutte par elle-même. Si, par exemple, une vingtaine de gouttelettes fusionnent en une seule goutte, alors il n’y a pas de divisions à l’intérieur. Ce n’est pas la somme des gouttes précédentes, mais un ensemble commun de chacune d’elle. Nous devons en arriver là.

Dès que nous nous réunissons en une première goutte dans laquelle il n’y a pas de division, le Créateur se manifeste en elle immédiatement. Et si nous y sommes en quelque sorte divisés, nous ne pouvons pas fusionner en une seule goutte, ce qui signifie qu’il y a les restes de notre brisure, alors le Créateur ne peut pas se révéler. Voilà comment cela fonctionne.

D’une discussion sur le Groupe et diffusion 21/10/13

Rechargez-vous dans le champ du Créateur

Dr. Michael LaitmanQuestion: Vous avez dit que lors d’un atelier la puissance du Créateur travaille sur une personne. Qu’est-ce que cela signifie?
Réponse: Quand nous nous connectons, alors certainement le Créateur se révèle selon la loi de l’équivalence de forme . Cette puissance, le Créateur, existe autour de nous comme un champ. Lorsque nous créons une ressemblance à Lui dans nos désirs égoïstes et ensuite les annulons, en essayant de faire des efforts pour nous connecter au-dessus de notre ego, alors en fonction de notre effor, ce champ nous est révélé. C’est comme s’il était induit en nous.
C’est une loi de la physique sans rien de mystique. Notre tension en relation mutuelle commence à se révéler en fonction du potentiel dans le domaine, en d’autres mots, ce mouvement vers l’autre provoque son induction nous.
Par exemple, si nous prenons un morceau de fil de fer et le déplaçons dans un champ magnétique, il se chargera d’un courant électrique. C’est la même chose ici aussi, si nous commençons à bouger dans le domaine du Créateur ( dans le domaine de l’ amour et du don ) vers le don mutuel et l’amour entre nous, dans la mesure où nous surmontons notre ego, la puissance de ce domaine s’induite en nous.
Question: Si je ressens de la joie au cours de l’atelier, est-ce la sensation du Créateur ?
Réponse: Non ! En fait, c’est un sentiment préliminaire d’un cadre agréable. Ce n’est pas le Créateur, pas un état au-dessus de l’ego.
Question: Alors, comment pouvons-nous découvrir le Créateur dans le centre du cercle ?
Réponse: Essayez de vous unir afin de devenir une seule goutte ; vous devenez «nous» et puis le Créateur se révèle.
Mais en dépit de tout cela, vous ne réussirez pas parce qu’une personne est incapable de faire quoi que ce soit par elle-même. Nous ne pouvons pas réaliser qu’il n’est pas en notre pouvoir de nous rapprocher et de nous connecter par nous-mêmes. Ce n’est que lorsque nous arrivons à un désespoir complet qu’il nous est  enfin dévoilé la compréhension de comment se tourner vers le Créateur, comment crier à Lui, la demande et Il vous répondra immédiatement.
Du congrès « l’aube d’un nouveau monde  » Bulgarie 2ème jour 02/11/13 , Leçon 4

Notre point d’ancrage

Dr. Michael LaitmanLe Créateur est le bien absolu, c’est ce qu’écrit le Baal HaSoulam dans l’article   » L’essence de la religion et son but.  »  En effet, le Créateur est le principal; Il ne reçoit de personne, Il est le don complet. S’il donne, Il donne la bonté. Être primordial signifie qu’Il n’a rien mauvais. Cela résulte à la fois de la véritable réalisation et de nos conclusions intellectuelles.

Mais dans ce cas, pourquoi voyons-nous tant de choses terribles dans notre monde? Bien sûr, «Il n’y a rien hormis Lui », ce qui signifie qu’une seule force agit. Par conséquent, tout vient du Créateur. Comment peut-il en être ainsi alors que nous ressentons nos états aussi mauvais ?

Le fait est, que le Baal HaSoulam explique que la gestion du Créateur est axé sur le but. Afin de nous enseigner, nous conduire au sommet de la conscience et de la compréhension, le Créateur doit nous emmener à travers toutes sortes d’états assez désagréables. Grâce à eux, nous commençons à discerner ce qui est bon et ce qui est mauvais, pas dans les yeux de notre désir égoïste, comme au début, mais en fonction du désir de donner sans réserve.

Cette échelle est si opposée à celle qui est construite en nous dès la naissance que nous ne comprenons même pas l’essence de son opposition. Nous devons encore la découvrir et de ​​la façon dont cela nous sera présenté à plusieurs reprises sous un autre état, sous une autre forme, ce qui nécessite une approche différente. En effet, tous les degrés sont opposés à ceux adjacents, à la fois le plus bas et le plus élevé.

Ainsi, une personne, bien sûr, ne peut jamais être sûre de rien en ce qui concerne ce qu’elle éprouve. Il n’y a que le «point d’ancrage », notre monde. Ici, nous sommes détachés de la spiritualité et chaque état retourne à cette séparation, car à chaque pas nous devons tomber au degré inférieur, au moins pendant un bref moment. Nous nous sentons comme si toute chose spirituelle disparaissait complètement et puis nous nous élevons à un nouveau degré.

L’état de «ce monde» est spécial car ici, nous pouvons en quelque sorte exister sans aucune intention, détachés de la spiritualité. Cela peut être un monde imaginaire et pourtant nous vivons à l’intérieur, pour ainsi dire. Plus tard, nous allons voir et comprendre que ce n’est pas l’existence, le fait d’être, mais une sorte de « fluctuation ». Néanmoins, nous ne pouvons monter l’échelle des corrections que si nous sommes dans ce monde, vivons divers phénomènes en lui, renforçons le groupe et essayons de faire les actions nécessaires à l’intérieur.

Ici, nous sommes engagés dans la diffusion ; ici, nous voulons voir la correction. Puisque nous ne sommes pas encore dans le monde spirituel, ce monde matériel imaginaire devient pour nous le «fondement», solide et inébranlable. Cela signifie que la spécificité de notre groupe est également hors de ce monde.

Ainsi, la gestion axée sur le but du Créateur nous emmène à travers des états horribles propre au processus de croissance, le fruit sublime et doux. On dit que l’avantage de la Lumière est sur l’obscurité. Si le processus est retardé, il montre aussi la hauteur et l’unicité d’une créature particulière. Après tout, plus l’âme est complexe, plus les étapes de croissance sont exigées.

Cependant, ce n’est pas directement lié à son rythme. Nous accélérons le moment où nous voulons des changements à chaque instant. Si j’étais dans les «affaires » depuis vingt ans et que je suis venu de nulle part, je ne devrais pas me rassurer par le fait que j’ai une âme forte qui nécessite beaucoup de temps pour « grimper « . Non, je dois juger mon développement non par les résultats, mais par la rapidité des changements internes. C’est ce qui détermine si je passe par la Lumière ou par l’obscurité, par la voie de la Torah ou par le chemin de la souffrance.

Et là, tout dépend de la préparation de mon côté : Si je me prépare aux changements, j’accélère le temps et change le chemin indésirable en un chemin désiré. En fait, il n’y a pas de chemin  » indésirable ». Une personne ne peut pas admettre, en pleurant, que le Créateur l’a conduit au but de la création. Nous ne sommes pas une horde d’esclaves marchant péniblement vers le bien absolu, forcé par un fouet. C’est tout simplement impossible. Non, à chaque étape et à chaque instant, j’ai le choix entre le chemin de la Torah et le chemin de la souffrance. La différence entre eux est déterminée par ma préparation : si je veux exposer mon état à l’avance et voir dans quelle mesure il est vers l’objectif de la création.

Et l’objectif est mon adhésion au Créateur, ce qui signifie une complète équivalence de forme avec Lui. Comment est-ce possible ? Il est le désir de donner sans réserve et je suis le désir de recevoir. Nous sommes aux antipodes.

Le fait est que le Créateur m’envoie la Lumière qui ramène vers le Bien donc mon désir est «  revêtu » du don sans réserve. Il est également appelé «l’écran et la Lumière réfléchie.  » Ainsi, je deviens comme Lui.

Mais puis-je vous assurer que j’avance dans la bonne direction ? Pour ce faire, j’ai un groupe dans lequel je dois travailler. Si je cherche vraiment, j’attends que le Créateur effectue les actions nécessaires sur moi, organise des «exercices» pour moi. Je suis prêt pour eux, je les veux et j’accepte tout volontairement, avec joie et gratitude, bénédiction pour le mal comme pour le bien.

Mais comment puis-je vérifier moi-même cela? Le critère est le suivant: Lorsque l’alourdissement du cœur vient, je suis heureux, heureux que je reçoive un lieu de travail, que le Créateur ne m’ait pas oublié et me montre la hauteur du degré suivant. Maintenant, il me manque seulement la Lumière pour m’élever à l’intérieur dans l’intention altruiste.

Ainsi, l’alourdissement du cœur montre que maintenant je peux m’élever  à la propriété du don sans réserve. C’est la différence entre le chemin de la Torah et le chemin de la souffrance.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 07/11/13 , Les Écrits du Baal HaSoulam

Le film commandé par le visionneur

Dr. Michael LaitmanLa différence entre les mondes spirituels et matériels, c’est que la spiritualité est notre état interne. Il n’y a pas une sorte d’image externe avec des anges volants et des esprits malfaisants. Mais le monde que nous percevons à l’extérieur de nous, c’est notre état intérieur. Toutes les sensations se développent à l’intérieur du matériau de notre perception.

Auparavant, dans les siècles passés, des fous qui avaient des visions étaient considérés comme des saints et des prophètes. Plus tard, la psychologie a expliqué que les hallucinations ont été causées par des processus internes qui se produisent chez les gens. La sagesse de la Kabbale est d’accord avec ces découvertes de la psychologie.

Depuis l’Antiquité, dès le début de la révélation du Créateur par un homme, la Kabbale dit que les images de ce monde ne sont que des projections de nos sensations internes. Cependant, nous avons la capacité de changer notre psychologie et notre perception et de ne pas vivre dans cette réalité actuelle, qui se présente spontanément et offre l’image de ce monde : nous pouvons choisir quel film nous voulons regarder.

Pour ce faire, nous devons examiner qui nous sommes, qui nous dirige, et comment cela fonctionne, et ensuite nous allons pouvoir nous regarder rationnellement et sobrement. Il est écrit : « Un juge a seulement ce que ses yeux peuvent voir », et tout le reste n’est que notre imagination. Nos vies entières et ce monde entier sont aussi un rêve.

La Kabbale nous donne les outils pour accomplir ces changements : c’est ce en quoi elle diffère de toutes les autres approches, qu’elles soient religieuses ou scientifiques. La Kabbale nous donne les moyens de changer nos rêves et les images imaginaires dans lesquels nous vivons : elle nous permet de les explorer, de les regarder de côté et de voir les forces qui agissent sur eux, et de créer ces images. Elle nous élève à un degré où nous commençons à développer ces images, la forme du monde.

En substance, nous développons une capacité à définir dans quelle dimension nous voulons être et que choisir.

Ainsi, nous nous élevons à un degré d’atteinte des forces qui nous gouvernent et nous apprenons comment les utiliser. Et à la fin, derrière toutes ces forces, nous révélons l’intelligence supérieure, la volonté du Créateur. Il s’agit du niveau le plus élevé, le niveau de la révélation de la cause de la création, sa finalité et sa conception ; nous réalisons l’unité complète avec le Créateur.

Mais c’est seulement un pic transitoire et pour ce qui suivra : attendons de voir. Après tout, à ce moment-là nous allons exister sous une forme différente. Et puis il y aura de nouveaux et différents niveaux d’atteinte et d’avancement. Mais ils n’ont rien à voir avec les désirs matériels, car dès lors notre attitude envers la question sera déjà corrigée. Cette nouvelle révélation est en dehors des limites de la « matière » dans des propriétés beaucoup plus sublimes.

De la préparation au cours quotidien de Kabbale du 10/10/13

La connexion entre le professeur et l’élève

Dr. Michael LaitmanQuestion: De quelle manière doit la connexion avec vous s’exprime pour ceux qui sont derrière l’écran?

Réponse: Votre relation avec moi doit s’exprimer dans ce que vous m’écrivez, de graves questions précises sur les leçons, non confectionnés, mais réfléchie. Je vais y répondre par écrit ou verbalement.

En effet, la communication se produit lorsque nous faisons quelque chose ensemble. Une partie de la connaissance que vous avez de moi tous les jours n’est pas considérée comme la  connexion. La connexion est quand nous faisons, créeons quelque chose de nouveau ensemble. Si j’enseigne la sagesse de la Kabbale ou l’éducation intégrale et de l’éducation, vous l’étudiez, alors qu’il y a un lien entre nous.

La connexion est uniquement possible  lorsque vous êtes semblable à moi. Nous savons que l’union entre les deux objets ne se produit que dans la mesure de la similitude de leurs propriétés. Et quelle similitude peut-il y avoir entre nous, si je suis l’enseignant et que vous êtes un étudiant ? Quelle similitude peut-il y avoir entre la créature et le Créateur si le Créateur donne et l’être créé ne fait que recevoir ? Que pouvez-vous donner en retour? L’unité avec moi. Et comment est-ce possible? Si vous agissez de la même manière que moi. Rien que ça! Et comment pouvez-vous agir ? m’apprendre comme je vous enseigne ? Non, enseigner aux autres comme moi je vous l’apprends.

Par conséquent, il ne peut y avoir d’état plus efficace que celui de la diffusion, sinon, vous ne vivez pas le matériel. Dans le monde spirituel, celui qui ne passe pas à travers l’information lui-même se ferme et ne perçoit rien. Vous ne pouvez pas savoir quelle infime partie je vous donne, précisément parce que vous ne la trasmettez pas sous n’importe quelle forme.

Ces gens qui sont engagés dans la traduction ou le traitement des cours sont les gens les plus heureux parce que ce qu’ils entendent ou font  atteint finalement quelqu’un. Et ceux qui ne font pas cela, n’ont pas d’autre moyen de sortir d’eux-mêmes, ils sont dans une impasse.

D’une discussion sur la diffusion 17/10/13