Category Archives: Similarité avec le Créateur

Unité et un peu d’arrogance

congrès, groupeQuestion: Ce soir nous organisons une leçon spéciale pour symboliser la fin de la fête de Pâque, le départ de l’ego. Comment devons-nous aborder cette question avec une demande maximale pour traverser la Makhsom?
Réponse: Cela vient soudainement. Personne ne sait exactement quand, personne ne peut prédire quoi que ce soit. Mais Baal HaSoulam écrit que le temps de la Pâque est un moment très important, dans notre monde, c’est un moment spécial en ce qui concerne les lumières environnantes.
En effet, la sortie peut avoir lieu à tout moment, n’importe quel jour, mais en même temps, nous avons besoin de faire autant que possible d’après la communication de la branche physique avec la racine spirituelle. Nous avons une chance, et pour cela un grand effort de coopération est nécessaire, de même un peu de culot (audace).
– Nous le méritons!
– Pourquoi?
– Parce que!
Ceci est obligatoire. En ce qui concerne ce qu’il a dit: « Mes fils m’ont vaincu. » Même si je sais que je ne le mérite pas, en dépit de tout cela, je demande, exerce une pression, et cette audace est très utile car elle montre que je vais au-delà les limites de mon ego, je crois que je dépends du Créateur, et c’est précisément à Lui que je demande ce que je veux. C’est là que réside non seulement une explosion émotionnelle, mais un cri délibéré d’une agression nécessaire dans sa direction: « Fait-le » C’est ainsi de nouveaux Kelim, autres manques, sont éveillés en moi.
Question: Que faut-il pour construire cette demande tout au long de la journée?
Réponse: Il est nécessaire de se concentrer sur l’opposition formée au moment du départ de « l’Egypte », de la connexion et de l’élévation au-dessus de notre ego individuel et collectif. En général, nous avons besoin d’une demande avec le plus d’audace. Et la chose principale est l’unité. Et ne soyez pas distrait par quoi que ce soit d’autre.
Question: Comment avoir de  l’audace dans cette demande et en même temps demander, au nom de tout le monde, avec tout le monde?
Réponse: Il est écrit que nous quittons l’Egypte dans l’obscurité de la nuit. Cela ne veut pas dire qu’il est nécessaire d’attendre qu’il fasse sombre à l’extérieur et à éteindre les lumières à la maison. Non, ce sont les ténèbres de l’ego, que nous sentons à l’intérieur de nous quand plus rien ne peut nous sauver et il n’existe aucune possibilité d’évasion.
Nous avons besoin de courir vers le centre du groupe, vers l’amour des amis, vers l’amour de l’autre. Il est nécessaire de se concentrer sur cette question; nous avons besoin qu’elle soit l’importante . La lumière révèle les Kelim et les corrige. Tout vient sauf la demande d’aide.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 31/03/13, Écrits du Rabash

Gouttes de chance

Dr. Michael LaitmanQuestion: Il est déjà tout à fait clair pour nous que le Créateur est derrière le désir spirituel d’un ami. Mais cette pensée m’échappe constamment . Vous pensez: « Je donne et donne, quand vais-je en retirer quelque chose  » D’autre part, le jeu est truqué, et tous les états ont été prédisposés: la sortie de Moïse du fleuve, Nachshon sautant dans l’eau, la pause de la dernière pierre de la Tour de Babel … Apparemment, il y a une sorte d’effet de levier qui nous permet  de s’habiutué à un état. Vous avez dit qu’il est possible d’apprendre pendant des années et faire un effort pour se connecter, mais il y a de la chance pour tout. Qu’est-ce que la «chance» dans la spiritualité et comment peut-on l’obtenir?
Réponse: « La chance vient à une personne, à condition qu’elle soit prête à participer au jeu. C’est comme si j’allais dans un casino, et là sur zéro, le rouge … Je ne renonce pas, je crois à la chance et insiste vraiment: la chance doit venir. J’implique mes collaborateurs, amis, et mon professeur, qui vont nous diriger plus précisément. Nous devons comprendre les kabbalistes qui nous ont amené à cette voie. Ils ont déjà parcouru le jeu, correctement, intelligemment et efficacement. En outre, nous impliquons le Créateur: Si nous faisons tout bien, alors nous pouvons recevoir Son aide  et obtenir un « signe de bonne chance » de Lui. Elle sera atteinte uniquement comme cela.
Notre chance est que nous avons déjà été choisi pour un rôle particulier: conduire le monde à la correction. Si nous acceptons cette « carte » et nous sommes prêts à jouer, nous avons déjà quelque chose en  main. D’autre part, nous devons aussi prendre la deuxième «carte», qui signifie le groupe et l’enseignant, avec qui, ensemble, nous organisons les règles générales de la partie.
Et si nous organisons tout correctement, alors nous avons quelqu’un avec qui jouer, avec la force supérieure, avec le Créateur. Et puis la chance vient: La lumièret supérieure « coule » à nous par gouttes. Elle ne coule pas, plutôt dégouline, et même si ces gouttes descendent par intermittence, en fin de compte elles nous corrigent et nous connectent, nous façonnent en une forme telle que le Créateur se révélera parmi nous.
C’est ce qu’on appelle la «chance». La chance signifie  être prêt à travailler, recevoir des gouttes de lumière et de ne pas être désespéré dans les intervalles entre elles, être dans un état négatif et un état positif, dans l’obscurité et dans la lumière, et nous corriger afin que le filet de la «chance» deviendra une forte nécessité.
Ici, tout dépend de désirs, de nos Kelim. « La chance » vient à personne si elle est prête à accepter ces gouttes sans se plaindre et de continuer sur le chemin, tandis que les interruptions entre ne deviendront « des eaux puissantes. »  Tout le monde n’est pas prêt à se tenir dans ce domaine. Quelqu’un qui est prêt, qui a de la «chance» …
Question: En d’autres termes, tout le monde est capable de s’auto -annuler?
Réponse: En effet, pas tout le monde. Comme il est écrit: « Un millier entrent dans une pièce, et un sort à enseigner. » Comme on le comprend, ce n’est pas  une personne sur mille. En règle générale, la réalisation de la méthode est déjà un grand pas en avant. Selon les termes du Baal HaSoulam, même si les gens entrent en contact avec la méthode ne serait-ce qu’une fois, leur récompense est grande, et ils sont élevés et séparés du reste de l’humanité.
Et en dépit de tout cela, beaucoup tombent sur le chemin. Dequoi cela dépend-il? De cette même «chance» …
Question: Mais tout ce qui est en moi est formé par le Créateur. Où est le point tournant, où est celui qui travaille et qui n’est pas Lui, plutôt  moi?
Réponse: Le point tournant est en ceci: La personne doit passer de sa relation avec le Créateur et les études, d’elle-même à ses amis. C’est le point. Si elle est prête à se plier, et ne pas être brisée, si elle est prête à persister et à ne pas abandonner la voie tout en découvrant la véritable haine, alors elle atteindra de grands changements.
En général les gens se brisent sur ce point: Ils sont prêts à tout, sauf à s’auto-annuler devant les amis. Les calculs commencent, les excuses: la famille, les enfants, la vie quotidienne, l’orgueil spirituel … en bref, il ya beaucoup de problèmes, mais c’est précisément le test, le Créateur ne peut aider ici.
D’une façon ou une autre, le résultat n’est pas connu dès le départ, le sort de la personne n’est pas enregistré depuis le début. Sera-t-elle prête à se plier? Il est nécessaire de travailler pour s’annuler absolument devant  l’enseignant et le groupe. C’est précisément ici que la «chance» est nécessaire …
Lors d’un repas au cours des fêtes le 27/3/2013

Adhérez au Créateur plus fortement

Dr. Michael LaitmanQuestion: Il est dit que celui qui s’attache au Supérieur ne connait pas l’échec, qu’il est au-dessus de tous les problèmes. Comment pouvons-nous augmenter le désir de s’attacher au Créateur, pour surmonter toutes les adversités, et s’élever au-dessus de  tout ce que nous ressentons du Créateur?
Réponse: Nous avons déjà discuté que personne ne peut rien faire seul. Ces problèmes que le Créateur nous donne semblent juste personnels. Personne n’a des problèmes personnels à cause du Kli (récipient) qui s’est brisé dans le monde de la Nikoudim. En d’autres termes, l’âme d’Adam qui était dans le monde d’Atsilout était commune, et tous les problèmes sont la manifestation de l’éclatement de l’état correct,commun. C’est pourquoi il est impossible de dire que je ne suis pas corrigé. Il n’est pas un être humain qui soit comme ça parce que je suis non corrigé seulement dans mon attitude envers l’état commun qui a été créé à l’origine.
La brisure ne s’est produite pas en chacun de nous, mais entre les parties de l’âme commune, et c’est pourquoi nous avons besoin de corriger le lien entre nous. Ceci est très important. Nous devons nous rappeler cela et constamment essayer d’imaginer l’état corrigé, puis tout à coup nous allons voir comment la mosaïque générale se réunit et se transforme en un beau Lego commun, et le monde d’en haut se manifeste dans cette combinaison.
Question: Quand nous sommes reliés ensemble, la lumière passe à travers nous pour les 99% de l’humanité. Dans ce cas, faut-il s’attacher au Créateur plus fortement et être capable de transmettre plus de lumière ?
Réponse: Bien sûr. C’est parce que le monde exige de plus en plus de nous. Il est dans un état critique, même maintenant. Nous avons besoin de percevoir son état comme un appel à nous parce que quand un bébé qui se sent mal, pleure, ses parents devinent ce qu’il veut. C’est pareil pour nous. Le monde crie, il se sent mal, et nous devons deviner ce dont il a besoin. Il a besoin d’unité. C’est pourquoi nous devons agir de cette façon.
Du congrès européen en Allemagne 23/03/13, Leçon 4

S’annuler et savoir = révéler = se connecter

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment est-il possible d’intégrer l’annulation de vous-même envers le groupe et le désir de comprendre le sens du texte à l’étude?

Réponse: Un sentiment n’annule pas l’autre. Je dois désirer que tout le monde se connecte à un point commun. Dans ce point de connexion où nous sommes ensemble, nous ressentons un certain phénomène qui est appelé Malkhout.

Tout d’abord, tout le monde aspire à s’intégrer avec tout le monde, ce qui est nécessaire. Pour ce faire, les éléments suivants sont nécessaires: l’annulation de soi, l’importance du but, et l’importance des amis et du groupe. Je dois concentrer tout cela ensemble et aspirer à ce point de connexion générale.

D’autres personnes participent avec moi à ce désir. Nous agissons ensemble, chacun annule ce qu’elle a. Nous laissons ce monde entièrement derrière et nous recherchons tous à avancer. Grâce à notre égard, nous voulons former le récipient du don à partir duquel notre relation avec le Créateur, le désir de donner, va naître.

Alors, dans ce désir de donner sans réserve au Créateur, nous commencerons à Le ressentir, la Lumière supérieure tombe sur nous et nous remplit. Plus ce désir est précisé, plus il augmente en fonction de l’épaisseur du désir: 0, 1, 2, 3, et 4, plus développé il sera. Et dans la même mesure, la force du don, l’adhésion avec le Créateur nous seront révélées. C’est en fait l’ensemble de notre travail.

La question est: Comment cette aspiration à l’annulation de soi et la compréhension de la matière peuvent être combinées? Pour comprendre, c’est de savoir, ce qui signifie révéler ou vous connecter. La Sefirq Daat (connaissance) symbolise la connexion, comme il est dit: « Et Adam connut Hava (Eve), son épouse. »

Quand je m’annule vers le bas, je m’aide à me préparer pour la connexion. Sans cela, je ne serai pas en mesure de communiquer avec les autres. Afin de relever le point de connexion, je dois m’annuler.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 28/01/13, Écrits du Baal HaSoulam

Un bouclier pour un vrai héros

Dr. Michael LaitmanQuestion: Qu’est-ce que cela signifie demander la connexion au Créateur dans un état difficile, au lieu d’essayer de surmonter la situation difficile de son propre chef?
Réponse: La sagesse vient qu’avec l’expérience. Nous devons sentir parfois l’obscurité beaucoup, et puis la lumière, et de nouveau l’obscurité et la lumière. Autrement dit, il nous faut passer par beaucoup de sensations désagréables et agréables où je me sens bien ou mal pour toutes sortes de raisons spirituelles et matérielles, et je ne peux rien y faire.
Des milliers de ces expériences devraient changer en moi jusqu’à ce que je commence à réaliser que ma perception dépend de mon évaluation, de l’importance que j’attache aux propriétés spirituelles de la connexion, de l’amour, et de ma relation aux autres. J’ai déjà commencé à deviner ce qui se cache dans cette obscurité et à le sentir. Je ne me sens bien ou mal, mais être bien et mal est à cause de ma relation avec le groupe, parce que je ne considère pas qu’il est important ou bie je ne traite pas bien des amis.
Il y a de nombreuses étapes sur ce chemin, de nombreuses petites scènes, pas encore spirituelles, mais des barrières psychologiques qui doivent être surmontées. Et puis vient la compréhension qu’en m’éveillant  hors de l’obscurité, je commence à penser à l’écran, au moment où je peux être au-dessus de ces sentiments.
Nous devons passer par les sentiments bons ou mauvais, le jour et la nuit, jusqu’à la fin de la correction. Bien que tout le monde les passe à sa manière, à la fin, je commence à sentir la nécessité de m’élever au-dessus de ces sentiments. Je ne veux plus dépendre d’eux et d’être leur esclave, mais je veux en être protégés par un bouclier.
Laissez diverses impressions internes surgir en moi, mais elles ne devraient pas affecter mon attitude envers les amis, envers le chemin spirituel, vers l’importance de l’objectif et le Créateur. Je veux être indépendant de mon désir égoïste et ses chagrins. Cette exigence est en train de naître en moi: je veux être au-dessus de la souffrance de l’égoïsme, similaire au comportement d’un vrai homme dans ce monde qui se tient courageusement son terrain, et rien ne peut l’ébranler, aucune influence extérieure.
A partir de ce moment, j’ai une connexion directe avec le Créateur, car je commence à exiger de Lui. Jusqu’à présent, je n’ai demandé que des bonnes sensations, des états agréables, douce satisfaction, qui est d’avoir demandé pour mon égoïsme. Maintenant, je vous demande de me mettre au-dessus mon désir égoïste, et cette exigence est correcte pour le Créateur. Je veux également bien me comporter vis à vis de du Maitre, dans la même direction, tout en restant au-dessus des émotions, au-dessus des chagrins de mon ego. C’est ce qu’on appelle l ‘« écran anti-égoïste » (Massakh).
Bien sûr, ces écrans ont un certain nombre de niveaux et de fonctionnalités, mais le travail avec la lumière commence à partir de ce premier écran. Je tiens à restreindre mon désir de plaisir. Et naturellement, je sens tout ce qui s’y passe et l’inquiétude en moi. Mais toutes ces émotions, la brûlure dans mon estomac, n’affectent pas ma vision, le cœur et l’esprit. Il y a une partition (Parsa) entre eux, que je sens comme un diaphragme à l’intérieur de mon corps. En vertu de cette partition, dans le « ventre » quelque chose est cuit et se passe, mais je veux m’identifier à ce qui est au-dessus de cette membrane: les poumons, le cœur et le cerveau.
De la préparation au cours matinal du 28/3/13

La racine de tous les exils

Question: Lorsque nous parlons de la fête de la Pâque, pourquoi disons-nous: «Rappelez-vous  de l’exode d’Egypte? » Après tout, il y avait d’autres exils-Babylone, en Grèce et à Rome, mais nous devons nous rappeler de l’exode d’Egypte. Quel est le sens de tout cela?
Réponse: L’exil égyptien est la racine de tous les exils. Tous les autres exils sont comme une surimpression. Cet exil est le plus difficile et fondamental. Une personne se lève au-dessus de son égoïsme et, pour la première fois, se rend compte que le monde spirituel est et ce que cela signifie de se sentir l’attribut du don au lieu de l’attribut de réception avec lequel nous sommes nés et où nous existons.
Nous percevons le monde à travers les sens qui ne veulent que jouir et profiter de tout. La révolution dans le organes sensoriels, quand je commence à « sortir de moi-même, » pour m’identifier avec le monde, de donner aux autres, de me sentir en dehors de mon corps afin que mon cœur reste là- est ce qu’on appelle l’exode d’Egypte. Tous les autres exils sont déjà produits en dehors de moi.
Des Ecrits kabbalistisques: La Nuit du Seder de Pessah » KabTV du 04/03/13

Comment remercions nous le Créateur?

congrès, groupeQuestion: Comment pouvons-nous exprimer notre gratitude envers le Créateur?
Réponse: Seulement en voulant sa révélation,  c’est par cela que nous Lui apportons contentement.
Ces mots peuvent sembler banals, pas entièrement compris, et artificiels, mais dans l’ensemble, c’est la seule façon de l’expliquer en utilisant le langage de ce monde. En fait, il s’agit d’un très haut niveau et nous ne commencerons à comprendre le sens de ces mots que lorsque le Créateur se révèlera.
Comment pouvons-nous apporter au Créateur, la force supérieure qui gère tout, le contentement si nous courons comme des punaises sur cette planète en nous cognant les uns les autres? Le voulons ou pas? Est-ce que notre humeur change en fonction de cela? Souffrons nous ou réjouissons-nous comme résultat (la souffrance ou le plaisir de la Shekhina-Divinité)? Nous ne comprenons pas tout cela, nous ne pouvons même pas nous comprendre.
En fait, toute l’humanité sont des créatures supérieures, nous la voyons dans nos attributs égoïstes, mais dans la façon dont nous avons vraiment à exister au niveau de la connexion générale, en pleine adhésion avec le Créateur. Sur ce plan, nous sommes tout à fait égaux et identiques à Lui.
Donc, nous devons imaginer ce niveau,l’activer, et tout le monde devrait se voir et ses amis comme digne de ce niveau. Cela devrait nous élever.
Du congrès européen en Allemagne 23/03/13, Leçon 3

Au devant de la scène de l’histoire

congrès, groupeQuestion: S’il n’y a pas de désir de spiritualité, comment pouvons-nous éveiller?

Réponse: Nous sommes dans un état où soit que l’on s’éveille à notre avancement spirituel ou c’est l’avancement qui nous réveille. Tout au long de l’histoire, depuis le Big Bang quand l’univers a commencé jusqu’à aujourd’hui, nous nous sommes développés par la force de la nature qui nous a poussés par les souffrances. C’est ce qu’on appelle l’évolution. A chaque fois, n’ayant pas le choix, nous avons quitté l’état présent et sommes passés à l’état suivant qui semblait mieux. Nous nous sommes développés dans ce meilleur état jusqu’à ce que nous ayons commencé à ressentir que ce n’était pas mieux et sommes passés à l’état suivant qui semblait encore mieux.

À moins que nous ressentions que notre état actuel est insupportable, nous ne le laisserons pas puisque notre ego aspire au repos. Pourquoi devrais-je changer quelque chose si je me sens bien? Si mon bras se sent à l’aise où il est, je ne le bougerai pas, mais si je sens qu’une autre position est meilleure et qu’ici ce n’est pas si confortable, alors ces forces me déplaceront.

Cela signifie que je n’ai jamais bougé de ma propre volonté, et qu’il y a toujours des forces qui m’influencent et me mettent en action. Quelles sont ces forces? Le bras comme partie du corps animal se sent mal ici et il se sentirait mieux s’il bougeait un peu, et il se déplace.

C’est la même chose pour tout dans la vie. Ce n’est pas différent de la façon dont le vent souffle: il y a une pression en un seul endroit et un manque à un autre, un vide, et ainsi les masses d’air se déplacent d’un endroit à un autre. Il doit toujours y avoir deux forces: une qui pousse et une autre qui attire.

C’est ainsi que ça a toujours été dans l’évolution de la société humaine qui a subi de nombreuses transformations d’un état à un autre: La force négative qui la pousse par derrière et la force positive qui l’attire par l’avant, un espoir pour quelque chose de bien.

Maintenant, nous sommes dans un état très particulier. En quoi est-il différent de tous les autres états?

Il fut un temps qu’il y avait un état (1) et deux états (2). Dans le second état, j’ai découvert un plus (+) et dans le premier état un moins (-). Dans le premier état la force qui rejette travaille sur moi et dans le second état la force m’attire. Je me déplace d’un état à l’autre par ces deux forces. C’est l’évolution naturelle, sans libre arbitre.

L’état où je suis aujourd’hui est différent puisque j’ai le libre arbitre. En l’état actuel, je découvre un très gros moins (-), mais je ne découvre pas la force négative, elle me pousse à peine de l’avant. Alors il se pose une grande question (?): Quel est l’état du libre arbitre? Comment puis-je être guidé ici, savoir où aller, quoi faire, et ce que je vais devenir? C’est seulement à l’aide de la sagesse de la Kabbale.

Sinon, il est impossible de comprendre ce que nous devrions faire, puisque dans tous les états précédents, nous sommes passés d’un niveau d’évolution humaine à un autre, mais maintenant nous devons passer d’un niveau humain à divin, au niveau spirituel. Par conséquent, nous ne pouvons pas comprendre comment progresser et sommes en fait dans l’obscurité. C’est tout le problème.

Donc, d’une part, c’est volontaire, car ce n’est pas le corps animal qui dicte où je dois aller. Je me sens impuissant et le choix est en fait la raison ci-dessus.

Donc, il n’y a rien que nous puissions faire sans la diffusion de la sagesse de la Kabbale. Ici, la nation d’Israël doit s’acquitter de sa mission, et c’est pourquoi nous sommes dans un tel état particulièrement dangereux. Nous arrivons maintenant sur le devant de la scène de l’histoire et même si nous avons toujours été « surveillés de près », c’est maintenant plus que jamais.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale 19/03/13, « Introduction au Livre du Zohar« 

Le programme et le programmeur

congrès, groupeIl y a une sorte de « imprimante virtuelle » à l’intérieur de moi qui imprime l’image de mon monde. En d’autres termes, il s’agit d’un programme à l’intérieur de moi qui m’opère et dessine le monde pour moi. Il n’existe pas vraiment. Tout est interne, dans mes sentiments, mais le programme leur donne un effet de quelque chose qui est extérieur.

Question: Qu’est-ce qui se passe si les amis décident de se concentrer sur des pensées sur la création d’une réalité et d’une connexion mutuelle?

Réponse: Le programme me montre aussi le groupe dans lequel je travaille. Il me semble que je suis au milieu d’autres personnes et que nous prenons des décisions ensemble. Les attributs internes projettent certaines images, des ombres sous des formes différentes, mais en fait ils n’existent pas.

De la même façon, notre décision collective et ma résistance intérieure sont tous déterminés par le programme. Il n’y a qu’un seul moyen de le corriger: si je connais bien ce sujet et à propos de la réalité qui est projetée par lui et je veux unir tout en un, pour nous connecter. Dans ce cas, je m’élève au niveau du programmeur et comprends pourquoi il a arrangé tout ça pour moi.

D’une part, je connais le programme, et, d’autre part, je vois les images qu’il dessine dans mon imagination. Donc, quand je corrige mon imagination en l’utilisant, je les recoupe et les réunis en un seul. Ainsi, je passe par différentes corruptions et corrections, et finalement je découvre l’esprit du programmeur, le plan de la création. C’est l’effet désiré du processus : d’être incorporés dans le but de la création.

Question: Est-ce à dire que le programmeur veut que nous soyons constamment dans deux mondes, l’imaginaire et le réel?

Réponse: Il est essentiel que nous découvrions le but de la création par nous-mêmes. Pour quoi faire? Afin que nous le traitions avec respect. Après tout, l’ego me tire vers le bas, me propose le sommeil et me distrait. Si je veux me réveiller, il n’y a qu’une seule façon de le faire: d’utiliser ce programme, l’environnement, et tout ce qui lui est lié, mais seulement si, dans le même temps, je respecte le programmeur. C’est ce qu’on appelle dans la Kabbale « en Lui apportant la satisfaction ».

Question: Alors, comment dois-je intégrer ces deux systèmes?

Réponse: Vous devriez tout simplement être avec les amis. Maintenant, ils me semblent comme des étrangers qui sont en dehors de moi. Plus tard, je pense que, malgré ce tableau, ils sont à l’intérieur de moi. Ils sont à moi, mon bien-aimé, reliés entre eux et intégrés dans un seul. Alors, dans la connexion entre eux, je vais commencer à révéler la source, le Créateur. Tout cela sera comme un tout.

De la 4ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 19/03/13, “Introduction au Livre du Zohar

Une famille dans laquelle chacun est aimé

congrès, groupeNos désirs sont divisés en deux:

  • Désirs « animal » liés à l’alimentation, le sexe, la famille
  • Désirs « humain » liés à l’argent, le respect, la connaissance.

En toute circonstance, pour ceux-ci et ceux qui sont liés à ce monde, il n’y a rien de spirituel en eux.

En ce qui concerne le groupe inférieur de ce monde, il est possible de dire que ce sont des désirs « personnels. » Et la partie supérieure sont les désirs « sociaux. » Et surtout, nous sommes tous une famille. En tout état de cause, nous nous efforçons pour cela.

Question: Quelles sont les désirs qui suscitent le commérage et les calomnies en nous?

Réponse: En particulier, les désirs de respect et de contrôle.

Question: Et comment pouvons-nous composer avec cela dans le but d’être une famille?

Réponse: Dans le langage brut: fermer la bouche et les oreilles, pour endurcir le cœur. C’est le travail. Personne ne demande de l’autre d’être corrigé, mais il est nécessaire de comprendre la nécessité de la correction et de le vouloir, ou tout au moins d’aspirer à ce désir. Vous voyez, si le désir est prêt, alors du point de vue de la Lumière, il n’y aura aucune entrave. Et pendant ce temps j’élève, comme on l’appelle, une « prière avant une prière », une envie d’avoir envie.

Question: Comment mes pensées négatives séparent la famille que nous voulons construire?

Réponse: C’est la même chose que le forage d’un trou dans le côté du bateau partagé. Vous voyez, un trou est suffisant pour faire couler tout le monde. Par ailleurs, même si je ne fais pas mes efforts, mon soutien, c’est déjà nuisible. Nous avons besoin de vouloir toutes nos forces pour être une famille. En elle il n’y a pas le beau et le laid, le sage ou le sot, le bon et le mauvais, le Créateur nous rassemble et nous n’avons besoin que de nous aimer les uns les autres. Tous sont beaux, tous sont sages, tous sont bons, tous sont aimés.

Question: Notre groupe est un Partsouf. Est-ce une division similaire des désirs existent en lui?

Réponse: Si nous sommes déjà devenus un Partsouf, alors tous nos désirs particuliers sont mélangés, sont inclus dans l’autre. Dans l’ensemble, nous travaillons avec un compte conjoint. Et en son sein tout le monde reçoit un Partsouf différent, non pas tel qu’il était avant. Avec ce mérite, les désirs de chacun sont intégrés sous une nouvelle forme. Ainsi, nous combinons en pensées et recevons une force d’entraînement pour un avancement immense, positivement ou négativement aussi bien.

Question: Quels sont les désirs minimas obligatoires dans un groupe?

Réponse: J’ai nulle part où acquérir de nouveaux désirs spirituels si je ne suis pas inclus dans le groupe et ne commence pas à recevoir un nouveau « modèle » des amis. Je n’ai pas d’autres possibilités. En général, selon le degré d’avancement, nous construisons progressivement un Partsouf, qui comprend et couvre tout le monde.

Malkhout du monde d’Atsilout en lui-même est un point où il n’y a rien, une place vide, dans laquelle nous entrons et rejoignons l’autre. Tout le monde s’efforce d’œuvrer pour le bien des autres, et puis nous avons une demande commune pour la correction (MAN).

Supposons que cinq personnes soient rassemblées, chacune a un rôle, un désir, prête à s’unir avec les autres. Malkhout de Atsilout relie tous ces éléments, prend soin d’elles, leur permet de traiter tout le reste, et construit à partir de leur seul désir partagé qui n’est pas encore réalisé. C’est ce qui se lève pour recevoir le Massakh (écran) à la fin de la question, tout le monde reçoit. De ce Massakh tout le monde récupère ce qu’il a investi.

Ainsi, tout le monde travaille selon une volonté. Selon ce principe, l’interaction existe entre les neurones dans le cerveau, les cellules de l’organisme, les synapses, qui construisent différentes intégrations avec toute action, et ainsi de suite. Il y a un principe partout: de gagner un désir commun, de le traiter et de se préparer pour la prochaine étape. Chaque état, chaque instant sur cette voie, n’est pas comme l’instant précédent, et à la fin nous les corrigeons tous.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale 17/03/13, « Introduction du Livre du Zohar«