Question: Comment est-il possible d’intégrer l’annulation de vous-même envers le groupe et le désir de comprendre le sens du texte à l’étude?
Réponse: Un sentiment n’annule pas l’autre. Je dois désirer que tout le monde se connecte à un point commun. Dans ce point de connexion où nous sommes ensemble, nous ressentons un certain phénomène qui est appelé Malkhout.
Tout d’abord, tout le monde aspire à s’intégrer avec tout le monde, ce qui est nécessaire. Pour ce faire, les éléments suivants sont nécessaires: l’annulation de soi, l’importance du but, et l’importance des amis et du groupe. Je dois concentrer tout cela ensemble et aspirer à ce point de connexion générale.
D’autres personnes participent avec moi à ce désir. Nous agissons ensemble, chacun annule ce qu’elle a. Nous laissons ce monde entièrement derrière et nous recherchons tous à avancer. Grâce à notre égard, nous voulons former le récipient du don à partir duquel notre relation avec le Créateur, le désir de donner, va naître.
Alors, dans ce désir de donner sans réserve au Créateur, nous commencerons à Le ressentir, la Lumière supérieure tombe sur nous et nous remplit. Plus ce désir est précisé, plus il augmente en fonction de l’épaisseur du désir: 0, 1, 2, 3, et 4, plus développé il sera. Et dans la même mesure, la force du don, l’adhésion avec le Créateur nous seront révélées. C’est en fait l’ensemble de notre travail.
La question est: Comment cette aspiration à l’annulation de soi et la compréhension de la matière peuvent être combinées? Pour comprendre, c’est de savoir, ce qui signifie révéler ou vous connecter. La Sefirq Daat (connaissance) symbolise la connexion, comme il est dit: « Et Adam connut Hava (Eve), son épouse. »
Quand je m’annule vers le bas, je m’aide à me préparer pour la connexion. Sans cela, je ne serai pas en mesure de communiquer avec les autres. Afin de relever le point de connexion, je dois m’annuler.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 28/01/13, Écrits du Baal HaSoulam
Question: S’il n’y a pas de désir de spiritualité, comment pouvons-nous éveiller?
Réponse: Nous sommes dans un état où soit que l’on s’éveille à notre avancement spirituel ou c’est l’avancement qui nous réveille. Tout au long de l’histoire, depuis le Big Bang quand l’univers a commencé jusqu’à aujourd’hui, nous nous sommes développés par la force de la nature qui nous a poussés par les souffrances. C’est ce qu’on appelle l’évolution. A chaque fois, n’ayant pas le choix, nous avons quitté l’état présent et sommes passés à l’état suivant qui semblait mieux. Nous nous sommes développés dans ce meilleur état jusqu’à ce que nous ayons commencé à ressentir que ce n’était pas mieux et sommes passés à l’état suivant qui semblait encore mieux.
À moins que nous ressentions que notre état actuel est insupportable, nous ne le laisserons pas puisque notre ego aspire au repos. Pourquoi devrais-je changer quelque chose si je me sens bien? Si mon bras se sent à l’aise où il est, je ne le bougerai pas, mais si je sens qu’une autre position est meilleure et qu’ici ce n’est pas si confortable, alors ces forces me déplaceront.
Cela signifie que je n’ai jamais bougé de ma propre volonté, et qu’il y a toujours des forces qui m’influencent et me mettent en action. Quelles sont ces forces? Le bras comme partie du corps animal se sent mal ici et il se sentirait mieux s’il bougeait un peu, et il se déplace.
C’est la même chose pour tout dans la vie. Ce n’est pas différent de la façon dont le vent souffle: il y a une pression en un seul endroit et un manque à un autre, un vide, et ainsi les masses d’air se déplacent d’un endroit à un autre. Il doit toujours y avoir deux forces: une qui pousse et une autre qui attire.
C’est ainsi que ça a toujours été dans l’évolution de la société humaine qui a subi de nombreuses transformations d’un état à un autre: La force négative qui la pousse par derrière et la force positive qui l’attire par l’avant, un espoir pour quelque chose de bien.
Maintenant, nous sommes dans un état très particulier. En quoi est-il différent de tous les autres états?
Il fut un temps qu’il y avait un état (1) et deux états (2). Dans le second état, j’ai découvert un plus (+) et dans le premier état un moins (-). Dans le premier état la force qui rejette travaille sur moi et dans le second état la force m’attire. Je me déplace d’un état à l’autre par ces deux forces. C’est l’évolution naturelle, sans libre arbitre.
L’état où je suis aujourd’hui est différent puisque j’ai le libre arbitre. En l’état actuel, je découvre un très gros moins (-), mais je ne découvre pas la force négative, elle me pousse à peine de l’avant. Alors il se pose une grande question (?): Quel est l’état du libre arbitre? Comment puis-je être guidé ici, savoir où aller, quoi faire, et ce que je vais devenir? C’est seulement à l’aide de la sagesse de la Kabbale.
Sinon, il est impossible de comprendre ce que nous devrions faire, puisque dans tous les états précédents, nous sommes passés d’un niveau d’évolution humaine à un autre, mais maintenant nous devons passer d’un niveau humain à divin, au niveau spirituel. Par conséquent, nous ne pouvons pas comprendre comment progresser et sommes en fait dans l’obscurité. C’est tout le problème.
Donc, d’une part, c’est volontaire, car ce n’est pas le corps animal qui dicte où je dois aller. Je me sens impuissant et le choix est en fait la raison ci-dessus.
Donc, il n’y a rien que nous puissions faire sans la diffusion de la sagesse de la Kabbale. Ici, la nation d’Israël doit s’acquitter de sa mission, et c’est pourquoi nous sommes dans un tel état particulièrement dangereux. Nous arrivons maintenant sur le devant de la scène de l’histoire et même si nous avons toujours été « surveillés de près », c’est maintenant plus que jamais.
De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale 19/03/13, « Introduction au Livre du Zohar«
Il y a une sorte de « imprimante virtuelle » à l’intérieur de moi qui imprime l’image de mon monde. En d’autres termes, il s’agit d’un programme à l’intérieur de moi qui m’opère et dessine le monde pour moi. Il n’existe pas vraiment. Tout est interne, dans mes sentiments, mais le programme leur donne un effet de quelque chose qui est extérieur.
Question: Qu’est-ce qui se passe si les amis décident de se concentrer sur des pensées sur la création d’une réalité et d’une connexion mutuelle?
Réponse: Le programme me montre aussi le groupe dans lequel je travaille. Il me semble que je suis au milieu d’autres personnes et que nous prenons des décisions ensemble. Les attributs internes projettent certaines images, des ombres sous des formes différentes, mais en fait ils n’existent pas.
De la même façon, notre décision collective et ma résistance intérieure sont tous déterminés par le programme. Il n’y a qu’un seul moyen de le corriger: si je connais bien ce sujet et à propos de la réalité qui est projetée par lui et je veux unir tout en un, pour nous connecter. Dans ce cas, je m’élève au niveau du programmeur et comprends pourquoi il a arrangé tout ça pour moi.
D’une part, je connais le programme, et, d’autre part, je vois les images qu’il dessine dans mon imagination. Donc, quand je corrige mon imagination en l’utilisant, je les recoupe et les réunis en un seul. Ainsi, je passe par différentes corruptions et corrections, et finalement je découvre l’esprit du programmeur, le plan de la création. C’est l’effet désiré du processus : d’être incorporés dans le but de la création.
Question: Est-ce à dire que le programmeur veut que nous soyons constamment dans deux mondes, l’imaginaire et le réel?
Réponse: Il est essentiel que nous découvrions le but de la création par nous-mêmes. Pour quoi faire? Afin que nous le traitions avec respect. Après tout, l’ego me tire vers le bas, me propose le sommeil et me distrait. Si je veux me réveiller, il n’y a qu’une seule façon de le faire: d’utiliser ce programme, l’environnement, et tout ce qui lui est lié, mais seulement si, dans le même temps, je respecte le programmeur. C’est ce qu’on appelle dans la Kabbale « en Lui apportant la satisfaction ».
Question: Alors, comment dois-je intégrer ces deux systèmes?
Réponse: Vous devriez tout simplement être avec les amis. Maintenant, ils me semblent comme des étrangers qui sont en dehors de moi. Plus tard, je pense que, malgré ce tableau, ils sont à l’intérieur de moi. Ils sont à moi, mon bien-aimé, reliés entre eux et intégrés dans un seul. Alors, dans la connexion entre eux, je vais commencer à révéler la source, le Créateur. Tout cela sera comme un tout.
De la 4ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 19/03/13, “Introduction au Livre du Zohar”
Nos désirs sont divisés en deux:
En toute circonstance, pour ceux-ci et ceux qui sont liés à ce monde, il n’y a rien de spirituel en eux.
En ce qui concerne le groupe inférieur de ce monde, il est possible de dire que ce sont des désirs « personnels. » Et la partie supérieure sont les désirs « sociaux. » Et surtout, nous sommes tous une famille. En tout état de cause, nous nous efforçons pour cela.
Question: Quelles sont les désirs qui suscitent le commérage et les calomnies en nous?
Réponse: En particulier, les désirs de respect et de contrôle.
Question: Et comment pouvons-nous composer avec cela dans le but d’être une famille?
Réponse: Dans le langage brut: fermer la bouche et les oreilles, pour endurcir le cœur. C’est le travail. Personne ne demande de l’autre d’être corrigé, mais il est nécessaire de comprendre la nécessité de la correction et de le vouloir, ou tout au moins d’aspirer à ce désir. Vous voyez, si le désir est prêt, alors du point de vue de la Lumière, il n’y aura aucune entrave. Et pendant ce temps j’élève, comme on l’appelle, une « prière avant une prière », une envie d’avoir envie.
Question: Comment mes pensées négatives séparent la famille que nous voulons construire?
Réponse: C’est la même chose que le forage d’un trou dans le côté du bateau partagé. Vous voyez, un trou est suffisant pour faire couler tout le monde. Par ailleurs, même si je ne fais pas mes efforts, mon soutien, c’est déjà nuisible. Nous avons besoin de vouloir toutes nos forces pour être une famille. En elle il n’y a pas le beau et le laid, le sage ou le sot, le bon et le mauvais, le Créateur nous rassemble et nous n’avons besoin que de nous aimer les uns les autres. Tous sont beaux, tous sont sages, tous sont bons, tous sont aimés.
Question: Notre groupe est un Partsouf. Est-ce une division similaire des désirs existent en lui?
Réponse: Si nous sommes déjà devenus un Partsouf, alors tous nos désirs particuliers sont mélangés, sont inclus dans l’autre. Dans l’ensemble, nous travaillons avec un compte conjoint. Et en son sein tout le monde reçoit un Partsouf différent, non pas tel qu’il était avant. Avec ce mérite, les désirs de chacun sont intégrés sous une nouvelle forme. Ainsi, nous combinons en pensées et recevons une force d’entraînement pour un avancement immense, positivement ou négativement aussi bien.
Question: Quels sont les désirs minimas obligatoires dans un groupe?
Réponse: J’ai nulle part où acquérir de nouveaux désirs spirituels si je ne suis pas inclus dans le groupe et ne commence pas à recevoir un nouveau « modèle » des amis. Je n’ai pas d’autres possibilités. En général, selon le degré d’avancement, nous construisons progressivement un Partsouf, qui comprend et couvre tout le monde.
Malkhout du monde d’Atsilout en lui-même est un point où il n’y a rien, une place vide, dans laquelle nous entrons et rejoignons l’autre. Tout le monde s’efforce d’œuvrer pour le bien des autres, et puis nous avons une demande commune pour la correction (MAN).
Supposons que cinq personnes soient rassemblées, chacune a un rôle, un désir, prête à s’unir avec les autres. Malkhout de Atsilout relie tous ces éléments, prend soin d’elles, leur permet de traiter tout le reste, et construit à partir de leur seul désir partagé qui n’est pas encore réalisé. C’est ce qui se lève pour recevoir le Massakh (écran) à la fin de la question, tout le monde reçoit. De ce Massakh tout le monde récupère ce qu’il a investi.
Ainsi, tout le monde travaille selon une volonté. Selon ce principe, l’interaction existe entre les neurones dans le cerveau, les cellules de l’organisme, les synapses, qui construisent différentes intégrations avec toute action, et ainsi de suite. Il y a un principe partout: de gagner un désir commun, de le traiter et de se préparer pour la prochaine étape. Chaque état, chaque instant sur cette voie, n’est pas comme l’instant précédent, et à la fin nous les corrigeons tous.
De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale 17/03/13, « Introduction du Livre du Zohar«