Category Archives: Similarité avec le Créateur

Une flamme surgit des étincelles

Dr. Michael LaitmanQuestion: Les kabbalistes, sans différence, déclarent le principe de «aime ton prochain comme toi-même», comme la chose la plus importante. Ils se réunissent tous pour cela. Alors d’où vient la division dans l’Etat juif?

Réponse: En raison de l’exil, à cause de la séparation de la force spirituelle, de la conscience de la spiritualité, et de la force spirituelle. Les gens ont tout simplement oublié l’essentiel,et cela a été fait exprès: comme si une partie de la canalisation par laquelle ils avaient l’habitude de recevoir la nourriture spirituelle a été coupée d’eux.

Une personne n’a tout simplement pas l’impression qu’un autre monde, complet existe, et qu’il y a des forces qui le dirigent. Elle a été laissée seule avec ces chaînes qui la dirigent d’une manière corporelle, et maintenant, ellen’existe que dans ce monde, voyant que la situation avec les autres est identique à la sienne. Et tout le reste des liens qui se connectent, sont désactivés. De tous les systèmes, il ne reste que le système d’exploitation de niveau inférieur de ce monde, qui à partir d’une vision spirituelle n’est pas considéré comme existant. En fait, ce n’est tout simplement pas là.

Et maintenant, nous devons unir nos étincelles spirituelles, nos points dans le cœur qui n’appartiennent pas à ce monde, afin de créerà partir d’eux une nouvelle réalité spirituelle. C’est ce qui nous a été confié. Il ne s’agit pas seulement de se rapprocher les uns aux autres, comme des moutons dans un troupeau. Cela ne nous donnera rien. Nous parlons ici que des étincelles dont nous avons besoin pour nous élever et nous unir.

Alors vous avez besoin de penser et devous préoccuper uniquement de la nostalgie des amis pour le Créateur, au sujet des étincelles qui sont en chacun d’eux. Lorsque nous les connectons entre elles en un tout, alors nous avons assez de force pour révéler le Créateur. C’est ce qu’est tout notre travail.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 03/12/12, «L’exil et la rédemption »

 

 

Né pour contenter la Lumière

Dr. Michael LaitmanLa Lumière supérieure a une nature éternelle et perpétuelle. Le repos est une conséquence de la Lumière et c’est la création. Ainsi, tout ce qui n’est pas la Lumière représente un vêtement que l’on met l’un au-dessus de l’autre et qui recouvre la Lumière se trouvant à l’intérieur d’eux.

Chaque revêtement, du premier au dernier, est appelé le «désir de recevoir»,sauf pour la Lumière intérieure qui est un désir de donner, le Créateur.

C’est pourquoi nous parlons de plusieurs étapes, des mondes, des Partsoufim, des Sefirot, et ainsi de suite, bien que tous ne soient que les vêtements de la Lumière. Chaque couverture est comme un écran qui reçoit simplement un certain type d’impression à partir de la Lumière, au sein duquel il est possible de faire la différence entre les choses qui viennent directement des propriétés de la Lumière et des choses qui sont émises par les revêtements. Donc, la même chose peut être expliquée au nom des désirs et des récipients, et du point de vue de la Lumière, c’est ainsi, du point de vue de l’action ou de l’angle de l’intention.

La Lumière est la phase «zéro» (Shoresh de Shoresh). Il a été décidé de créer quelque chose qui Lui est opposé, quelque chose qui voudraient recevoir d’Elle, profiter d’Elle et de La consommer. C’est ce qu’on appelle«la création», l’acte de naissance.

Tout ce qui évolue dans ce monde provient de l’impulsion authentique qui est le désir de la Lumière en corrélation avec le désir de recevoir, à savoir le désir de créer quelque chose qui voudrait profiter de la Lumière et de s’en délecter. Le Créateur a construit dans un tel désir à la racine même de la création, le fait de créer dans le but de donner sans réserve le bien.

Cet instinct est au plus profond de nos désirs, sinon nous ne serions même pas en mesure d’avoir des enfants et de s’occuper d’eux. Même si à la fin, elle est déformée par nos désirs égoïstes et prend une forme égoïste totalement différente. Ce qui est appelé les quatre phases dites de la Lumière directe se trouve sur les vêtements du supérieur, se développant de plus en plus, en commençant par la phase zéro, où tout était permis, jusqu’à la quatrième étape, qui interdit tout le plaisir égoïste.
De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale 26/06/12, Talmud Esser Sefirot

 

Malkhout qui voulait atteindre Keter

Dr. Michael LaitmanQuestion : Pourquoi la question du sens de la vie est-elle considérée comme plus pure que sa simple réalisation ?

Réponse : Parce que cette question vient de l’intérieur du point dans le cœur, de l’intérieur du désir le plus interne que l’homme a. Tout ce qui a été créé par le Créateur est un désir, et en chacun de nous il y a une partie de ce grand désir. Le point le plus proche de ce désir est le point de vérité, la question « Pourquoi est-ce que je vis ? ». C’est ce que j’ai besoin de révéler.

Si un homme se demande pour quelle raison est-ce qu’il vit, c’est un signe que dans son cœur existe quatre niveaux de désir. Et le quatrième, le niveau final veut révéler Keter : pour clarifier qui me gouverne, pourquoi et dans quel but, et qu’est-ce qui se passe en général ? Je veux savoir s’il vaut la peine de vivre ? Parce que si je ne révèle pas ce Keter, la raison, alors tout autre remplissage que je peux recevoir ne me satisfera pas. Et même si je suis encore en train d’être confondu et que je me tourne vers d’autres objectifs, l’essentiel pour moi est de révéler la cause et l’effet de tout cela.

Je souhaite recevoir une réponse directe et honnête : est-ce que la vie a un but ou non ? Et s’il n’y en a pas, alors toute autre compensation ne fera qu’aggraver mon désespoir, parce que je n’ai pas besoin de tout cela.

Si un homme atteint une question comme celle-là, c’est-à-dire, qu’il demande de l’intérieur à partir du point de Malkhout à propos du point de Keter, c’est parce qu’il doit le révéler ! Cela signifie qu’il est déjà mûr pour la révélation du Créateur, pour le Dvekout, et l’autre pas encore. Ils ont encore besoin d’attendre, de recevoir l’illumination à travers nous qui permettra d’accélérer leur développement. Si ils se joignent à nous, nous serons en mesure de prendre soin d’eux. Tout dépend du désir d’un homme, et celui-ci doit attendre qu’il mûrisse car les fruits non mûrs sont interdits.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 26/11/12, « Introduction à l’étude des dix Sefirot »

«La sanctification de la lune »

Dr. Michael LaitmanLa montée de Malkhout à Bina est appelée «la sanctification de la lune. » Cela signifie acquérir la foi par laquelle une personne doit sanctifier son travail au-dessus de la raison. Elle comprend qu’elle ne doit pas travailler avec ses désirs pour recevoir, mais que tout son travail doit se situer dans les récipients du don sans réserve.
Mais en attendant, elle n’a aucun désir de donner sans réserve et ne comprend même pas ce que cela signifie. Par conséquent, le Créateur indique en utilisant un «doigt»: «Regardez, c’est la forme du don! » Autrement dit, une personne commence peu à peu à découvrir la forme du don et comprend que c’est la forme souhaitable.
Avant cela, elle ne pouvait le découvrir, l’apprécier, ou l’imaginer. Après tout, ce que nous appelons don dans notre monde n’est pas un don, mais une réception latente, l’altruisme faux. Sans doute, aussi longtemps que la personne est dirigée par son désir égoïste, elle doit ressentir un plaisir certain dans ses actions, car sinon elle ne serait pas capable de se déplacer.
Même quand elle remplit les autres, elle doit sentir un quelque profit, ou que l’autre est plus important pour elle qu’elle-même. Puis elle sent l’amour naturel envers lui, comme une mère qui est prêt à donner tout à son bébé. Une autre option est que nous sommes si étroitement liés que le bien-être d’autrui est inséparable de monpropre intérêt ou que je suis géré par la crainte.
Le motif peut également être avantageux, un bénéfice supplémentaire, ou un désir de réduire mes souffrances. Il est également ressenti comme un intérêt égoïste et le plus souvent même comme un plus grand intérêt que le plaisir. Je peux sentir un bénéfice de l’ajout et aussi un profit car je ne perds pas. Dans ce cas, ma joie est encore plus grande.
Une personne peut trouver 100 dollars dans la rue, se sentir heureuse et rapidement oublier. Mais si elle perd 100 dollars, elle le regrettera beaucoup plus que si elle l’avait elle-même trouvait cette somme d’argent, car elle est comme couper quelque chose de soi-même.
Par conséquent, nous devons comprendre que la puissance de la foi est au-dessus du désir de recevoir et est acquis en deux phases: d’abord dans les récipients qui travaillent pour un but lucratif et ensuite dans les récipients où nous sentons la perte. Notre seul désir est de diviser en deux parties: les niveaux 0-1-2 (l’épaisseur de la racine, la première phase et la deuxième phase) qui sont appelés GE, et les niveaux 3-4 (l’épaisseur desphases trois et quatre) AHP. Premièrement le don est effectué dans les récipients du don et ensuite dans les récipients de la réception.
De toute évidence, il est beaucoup plus difficile de travailler dans le but de donner dans le Kelim de réception, car une personne sent alors une perte immédiate. Elle aurait pu recevoir un plaisir direct dans ces récipients, et maintenant c’est le contraire, elle a l’intention de donner sans réserve à ces récipients, et il s’avère que c’est une double perte pour son ego.
Mais elle «se sanctifie», ce qui signifie qu’elle acquiert l’attribut du don et elle avance ainsi jusqu’à ce qu’elle soit récompensé de la «sanctification de la lune», lorsque l’attribut du don devient sacré pour elle.
Il ne peut pas briller comme la lune, mais il éclaire dans la mesure où il est collé à la force supérieure, à la source de la lumière, au soleil, à l’aide de la puissance de la foi. Grâce à cela, la lune est sanctifiée.
Tout comme la terre, la lune ne peut pas générer de la lumière, mais elle adhère loyalement au soleil au-dessus de la terre et commence ainsi à briller. Ce n’est pas sa propre lumière, mais elle brille grâce au fait qu’elle ne reçoit rien pour elle-même, mais seulement dans le but d’éclairer les autres.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 30/11/12, Écrits du Rabash

Un garçon à qui un agneau et un loup obéissent

Dr. Michael LaitmanQuestion: Dans l’article “La Paix,”Baal HaSulam cite Isaïe: “Et le loup habitera avec l’agneau et le léopard se couchera avec le chevreau, et le veau et le lionceau, et le bétail qu’on engraisse, ensemble, et un petit garçon les conduira.” Lorsque ce moment arrivera, pour qui ce sera le plus difficile, pour le loup de faire face à l’agneau, ou pour l’agneau de faire face au loup?

Réponse: Il y a un loup et un agneau en chacun de nous, le désir de recevoir et le désir de donner, le désir de donner est appelé «un agneau», et le désir de recevoir est appelé «un loup. » Ils ne peuvent pas vivre ensemble, faute d’accord mutuel. Le loup sait qu’il ne peut se satisfaire que par l’agneau, et l’agneau a peur car le loup pourrait le manger. Mais, d’autre part, le loup sait qu’il ne peut pas vivre sans l’agneau, et l’agneau sait que sans le loup il ne sera pas en mesure d’avancer et restera toujours un agneau.

Ainsi, il s’avère qu’ils ne peuvent pas exister l’un sans l’autre, et ils ne peuvent non plus vivre l’un avec l’autre, alors comment peuvent-ils trouver l’équilibre entre eux ? Alors, comment peut l’état de «le loup habitera avec l’agneau» exister? Comment deux désirs opposés, le désir de recevoir et le désir de donner, coexistent-ils?

C’est ce que la sagesse de la Kabbale nous explique: comment le loup et l’agneau peuvent s’accepter l’un l’autre et sont incorporés l’un dans l’autre. Quand une personne n’est pas dans le désir de recevoir ni dans le désir de donner, il reçoit ces deux forces comme deux «anges» et les combine correctement attirant ainsi l’image du Créateur. C’est pourquoi le Créateur est appelé Bo-Ré (« Bo-Ré», «Venez et voyez» en hébreu). Cette image est faite de la force de recevoir et de la force du don.

Alors, et un petit garçon les conduira. Ce qui signifie que l’humain en moi sent qu’il est petit et en même temps organise tout par lui-même et développe constamment le monde autour de lui par la bonne combinaison des deux forces, le loup et l’agneau ; la ligne médiane est déterminée entre les deux lignes, la droite et la gauche, à différents niveaux d’épaisseur, et «un petit garçon» gère cette association tout entière.
De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 30/11/12, La Paix”

Vous avez tiré un ticket gagnant parmi des milliers

Dr. Michael LaitmanSi le chemin spiritual était agréable et profité à notre nature, notre égoïsme, qui l’aurait rejeté? Le monde entier viendrait vers nous en courant et s’assiérait à la table de travail. Tout le monde viendrait s’il pouvait sentir de la joie et la douceur dans cela.

Personne ne refuserait une opportunité tellement tentante de révéler le futur devant lui et obtenir toute la connaissance. Notre ego nous aurait poussé vers l’avant, nous aurait tiré, sans nous donner un instant de répit. La jalousie, la luxure et l’ambition auraient brûlé dans la personne, lui promettant toutes sortes de satisfactions dans ce monde et dans le monde supérieur, le Jardin d’Eden. Tout cela l’aurait inspiré et attiré de plus en plus.

Bien sûr, ce n’est pas comme ça, et il est difficile pour nous de comprendre et impossible d’accepter que toute la réalité, à l’exception de nous mêmes, est opposée à ce que nous voyons. C’est plein de bonheur et plaisir, la révélation de la Force Supérieure. Tout cela est révélé dans la mesure où une personne acquiert la qualité du don sans réserve.

Il est impossible de réaliser la satisfaction spirituelle, le degré du Créateur, d’aucune autre façon. C’est-à-dire, une vraie gestion est cachée derrière la forme opposée, et nous ne sommes pas capables de l’apprécier, de comprendre et goûter ce que l’intention de donner sans réserve signifie. Nous n’avons pas les outils pour avoir du plaisir du don sans réserve.

S’il vous plait, donnez à tout le monde! Toutefois, vous ne tirerez aucun plaisir de cela car vos désirs sont à l’opposé. Et seulement chez quelqu’un en qui l’étincelle s’est allumée dans l’obscurité de l’égoïsme, le forçant à chercher le don sans réserves, et celui pour qui cette étincelle est importante, et essaie de l’augmenter par l’étude et l’environnement, avance. Vraiment, il y en a très peu d’élus, parmi des milliers.

De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 02/12/12, Introduction à l’étude des dix Sefirot”

La perfection des opposés

Dr. Michael LaitmanQuestion: Qu’arrive-t-il à l’individualité de chacun au cours de l’unité du groupe mondial? Y a-t-il une quelconque importance pour nos attributs lorsque le Créateur nous sépare, nous reconnecte, ou nécessite un certain genre d’effort de notre part? Ou cela ne fait-il aucune différence?

Réponse: Imaginez qu’une fois il y avait un corps, il se brisa en petits morceaux. Comment est-il possible aujourd’hui, à partir de toutes ces pièces, de créer le même corps?

Chacun de nous est responsable d’une certaine partie de ce corps en général, appelé Adam HaRishon (le premier homme). Je suis une petite partie de son foie, et vous êtes une petite partie de ses poumons, et quelqu’un d’autre est une petite partie de son cœur, etc.

Alors, comment pouvons-nous changer notre fondation? Cela est impossible!

Par conséquent chacun doit rester avec ses attributs initiaux. Il conserve son caractère avec tous ses attributs innés. C’est lui dans son ensemble.C’est précisément grâce à cette individualité qu’il s’exprime.

Cependant, cette magnifique image complète est composée spécifiquement de contraires, des différences de chacun de nous qui sont complètement à l’opposé de son ami. Et ainsi ils peuvent tous se connecter et dans cette connexion atteindre cette unité, comme un corps général qui serait parfait spécifiquement grâce à chacun complétant l’autre. En aucun cas ils n’ont besoin d’être identiques.

Une seule chose est nécessaire de la part d’une personne, c’est de se connecter aux autres dans le don sans réserve envers tous les autres ! En suivant cet état, chacun se réalise de manière individuelle à travers les autres. Et à partir de cela ils deviennent un immense Kli (récipient / désir) qui est complet.
De la leçon virtuelle du 11.11.12

Alors, le châtiment ne sera pas en vain

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pourquoi le chemin spirituel est basé sur les problèmes? Pourquoi le Créateur fait avancer ceux qui ont l’aspiration du but par les souffrances ?

Réponse: Le Créateur ne nous fait pas avancer. Il y a la loi des Lumières et les récipients, et le Créateur ne participe pas dans ce mécanisme, ‘Il a donné une Loi et elle ne doit pas être enfreinte». Ce n’est pas lui qui fixe tous les problèmes et les obstacles, nous les attirons sur nous par nous-mêmes, en n’utilisant pas cette loi de façon correcte.

Imaginons que je prenne un récipient sur lequel est marqué “acide : Poison” et j’en bois. Qui a déterminé cela? Le Créateur ou moi? En fait, c’est moi même qui me suis fait  du mal, et même si le Créateur a fait que le poison soit nuisible pour le corps humain, je suis à blâmer : Je comptais sur quelque chose d’exceptionnel, sur un miracle, et il n’y a pas de miracles.

Même l’exode depuis l’exil en Egypte est appelé “un miracle” mais seulement par rapport qui sont dans les 49 degrés d’impureté, dans la dernière phase de l’exil. Ils ne comprennent même pas comment il est possible d’aller de cet état de façon immédiate vers la révélation du Créateur. Quand une personne découvre qu’elle est mauvaise de toutes les façons possibles, la rédemption a l’air d’un miracle pour elle.

Mais en fait, il s’agit seulement de la loi qui opère toujours partout. Nous devons seulement apprendre les lois de la réalité, les lois de la Nature, et les utiliser correctement. Nos corrections et le monde entier sont subordonnés, tous deux, à ces lois. Le système des lois nous entoure sans exception.

Question: Alors comment pouvons-nous résoudre les problèmes et la souffrance qui se révèlent?.

Réponse: Au début nous devons remercier pour cela : « Merci de nous rappeler ce qui est important, nous devons tenir dans la direction correcte et penser à quelque chose de complètement différent ». Quand mes parents me punissent, je ne devrais pas penser au châtiment ou à mes parents, mais uniquement à une seule chose : Que voulaient ils dire, qu’est ce que j’ai que je ne peux y arriver que par le châtiment ?. Si je ne pense pas à cela, les coups n’aideront pas, et je ne serai pas capable de les adoucir, non plus.

Entre temps, nous sommes en train d’essayer d’adoucir les coups sur Israël aujourd’hui en construisant différents systèmes anti-missiles. Cela, bien sûr, est aussi nécessaire, mais en fait, l’Etat, comme un petit enfant, s’enveloppe de quelque chose de doux pour ne pas sentir les coups de ses parents. Prendre de telles mesures nous fournira seulement une solution temporaire qui aidera le peuple à choisir le chemin correct et le suivre. Mais c’est la correction et rien d’autre qui finalement éliminera toutes les menaces. Quand on reçoit des coups, nous devons penser à ce qui les a causés.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 28/11/12, Exil et rédemption”

Exil et Lo Lishma (pas en son Nom)

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quelle est la différence entre l’éxil et l’état de Lo Lishma?

Réponse: Une personne sent qu’il est en exil après avoir été dans un état élevé, et alors elle peut comprendre que maintenant elle est descendue en exil. L’exil est une descente, après qu’une personne ait compris quelque chose, senti quelque chose, qu’elle  a été en contact avec le Créateur, et maintenant elle sent qu’elle est séparée de tout cela, au moins dans une certaine mesure.

Les niveaux des patriarches: Abraham, Isaac, et Jacob dont la Torah nous parle, sont les niveaux de la compréhension, l’atteinte, le sentiment de don sans réserve, les attributs du Créateur, Sa révélation. Alors que la descente dans l’exil en Egypte est déjà l’endurcissement du cœur, qui est ressenti après qu’une personne ait atteint l’état appelé les “patriarches” (l’état le plus initial).

Alors que Lo Lishma est le degré initial d’une personne qu’étudie et essaye de s’élever au- dessus tous les états qu’elle ressent, elle est encore dans ses intentions égoïstes. Elle rêve d’atteindre le don sans réserve et ressent la valeur de cet attribut, et elle veut se détacher de lui-même. Mais elle veut ce détachement pour elle-même aussi, sentant comme cela serait bon. Ce sentiment d’aspirer au don sans réserve mais agir encore pour son propre bien est appelé Lo Lishma.

Mais c’est à la condition qu’elle apprécie le don non pas parce qu’elle l’aide à se détacher des problèmes corporels ou dans l’espoir de recevoir une récompense spirituelle ou une quelconque réalisation. Elle veut être dans le don sans réserve parce que c’est comme ça que la Lumière opère en elle. Une personne ne sait même pas ce que cela veut dire d’être dans le don sans réserve. Mais des nouveaux attributs sont nés en elle et des tells récipients et tendances sont stabilisés, qui la forcent à apprécier le don sans réserve. Elle ne sait même pas d’où ça vient, mais c’est le résultat de l’influence de la Lumière qui corrige.

Alors cette tendance devient de plus en plus consciente et la personne commence à y tenir par elle-même. Finalement, elle  atteint un état où elle ne veut que le don sans réserve, en se coupant d’elle-même de tous ses intérêts personnels.

Pour ce faire, la personne doit passer plusieurs fois par le durcissement du cœur, et rencontrer des nombreux obstacles. On lui montre qu’il y a des choses dans la vie qui lui sont chères et dont elle  ne peut pas se détacher, à quel point elle  se soucie encore d’elles et ne peut pas surmonter son amour égoïste pour certaines personnes ou sa passion pour différents phénomènes. En même temps, elle  voit à quel point elle est incapable de surmonter sa haine envers quelqu’un ou quelque chose.

La Lumière l’aide à clarifier cela, et éventuellement par beaucoup de travail et de prière la personne essaie de surmonter tout cela et se rapproche d’atteindre le don sans réserve. Alors la Lumière Supérieure complète ce niveau pour elle, comme il est écrit : « J’ai fait des efforts et j’ai trouvé ».

La chose la plus importante est d’accélérer cet avancement en travaillant intensément avec le groupe. Car tout dépend de l’environnement.


De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 27/11/12, Introduction to à l’étude des dix Sefirot

La vraie rédemption s’atteint par l’éxil

Dr. Michael LaitmanIl y a deux états intérieurs à la base: l’exil et la rédemption. En fait, les deux appartiennent à la spiritualité, car vous ne pouvez pas sentir que vous êtes en exil si vous ne ressentez pas un écho, un reflet de la rédemption, en d’autres termes, si vous ne ressentez pas déjà la rédemption d’une certaine manière.

Des enfants nés en prison ou dans des camps de travail en Sibérie, parfois  ivaient là pendant des années, incapables de sortir, et cela était tout leur monde, la planète toute entière. Oui, on leur avait parlé d’une autre vie, mais ils vivaient et étaient élevées dans les conditions des camps, incapables de voir quoi que ce soit d’autre.

Nous apprenons tout de son opposé, ce n’est pas juste quelques différences, mais pour pouvoir une image entière cela doit être diamétralement opposé. Si je veux atteindre l’amour, par exemple, je dois d’abord arriver à la haine, et plus je ressens de la haine, plus je peux sentir l’amour, jusqu’à arriver à l’état de « l’amour couvrira tous les pêchés », et qu’il devienne l’amour absolu.

Cela va de même avec l’éxil et la rédemption :

  • · Est-il possible d’atteindre la rédemption sans quitter d’abord l’éxil?
  • · Est-il possible de reconnaître l’éxil sans être attiré par la rédemption?

Tous ces états se suivent les uns les autres des différentes façons et par cela permettent à une personne de trouver tous les discernements dans l’éxil comparés à tous les discernements dans la rédemption. Seulement lorsque ces deux images sont placées l’une en face de l’autre qu’un grand récipient vide se révèle, un désir brûlant, et aussi une grande satisfaction, qui n’éteint pas le feu dans le récipient. Cela arrive car dans la spiritualité une personne travaille pour donner sans réserve, ce qui veut dire qu’elle remplit son récipient seulement pour adhérer au Créateur.

Par conséquent, dans notre monde, nous aussi passons par différents états corporels, comme une réplique des états spirituels. Ici aussi, il y a l’éxil et la rédemption, mais tout le monde comprend ces concepts différemment, indépendamment du Créateur et les ascensions spirituelles, et parfois indépendamment de la nation, l’Etat, ou un certain lieu.

D’autre part, il se pourrait bien que la «rédemption» pour nous, soit le cadre dans lequel nous découvrons une vie bonne et heureuse au niveau corporel, indépendamment de la spiritualité. Dans ce cas, nous appelons la haine et les problèmes du quotidien «l’éxil». Une approche similaire, sans aucune explication quant aux racines spirituelles est aussi légitime quand nous nous tournons vers les gens.

De la 4ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 28/11/12, Exil et rédemption”