Category Archives: Spiritualité

Pour une certaine raison, je n’ai envie de rien

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, «Matan Torah (Le Don de la Torah), » Point 8: Cette question ressemble à celle d’un homme riche, qui prit un homme du marché et qui chaque jour le nourrit, lui donna de l’or et de l’argent et toutes les choses désirables. Chaque jour, il le comblait d’avantage de cadeaux que la veille. Enfin, l’homme riche demanda : «Dis-moi, est-ce que tous vos souhaits ont-ils été satisfaits ? » Et il répondit : «Tous mes vœux n’ont pas été réalisés, car ce serait si bon et agréable, si tous ces biens et objets précieux venaient de moi, grâce à mon propre travail, vous-mêmes les avez acquis, et que je ne recevais pas la charité de votre main ». Alors l’homme riche lui dit : « Dans ce cas, la personne qui pourrait répondre à vos souhaits n’est encore pas née. « 

Il est impossible d’éliminer un sentiment de honte par des actions extérieures. La seule façon d’y parvenir est de recevoir dans l’intention de donner sans réserve.

Question: L’état de Hafetz Hessed ne neutralise-t-il pas la honte? Après tout de quoi devrais-je avoir honte si je ne veux que donner ?

Réponse : Supposons que vous m’apportiez un cadeau et que je dise :

– « Vous savez que je n’ai vraiment pas besoin de cela. Je n’aime pas ça. Et pourquoi, d’abord, me l’as-tu donné si je n’ai besoin de rien ? Je ne veux pas de vos présents.  »

– « Mais j’ai essayé si dur, j’ai cherché si longtemps, je voulais vous faire plaisir et vous exprimer tellement mon amour … »

– « Mais je n’ai besoin de rien, vous ne deviez pas venir. »

Soit, je rejette catégoriquement la personne, la déteste, soit il n’y a aucune connexion entre nous et je ne ressens alors aucun besoin de corriger quoique ce soit. Cela signifie que ce n’est pas du tout l’état de Hafetz Hessed.

En fait, il s’agit de mon désir et non des signes d’amour que les gens me montrent autour de moi. Quand je suis dans l’état de Hafetz Hessed, cela signifie que tout ce que je veux, c’est donner ; je suis prêt à recevoir de vous le monde entier ; Apportez-le-moi, j’ai les récipients adéquats. Je recevrai joyeusement tout avec un amour et un plaisir infini et en même temps, je resterai Hafetz Hessed.

Il s’agit de mes récipients, et non de la révélation de la connexion aux autres. Que je n’aie pas besoin de votre présent ou que je le veuille vraiment, je m’élève et le reçois non pas parce que je le veux. Je m’élève au niveau de Hafetz Hessed et plus haut encore, et le reçois dans les récipients de don, afin de vous donner du plaisir en retour.

Nous sommes toujours dans le désir de recevoir ; soit nous avons du plaisir, soit nous souffrons. Par conséquent, l’état de Hafetz Hessed n’est pas un mur sans vie rejetant toute réception. Il s’agit d’un niveau de correction de mes désirs de recevoir et ne m’interdit absolument pas de recevoir ce que je veux.

Question: Mais je me consacre tout entier à l’objectif de la création …

Réponse : Oui, dans cet état, vous n’avez besoin de rien, vous recevez toujours un cadeau et ne voulez encore que Hassadim. C’est le même état, mais en plus de cela vous travaillez avec des désirs supplémentaires et ajoutez constamment de nouvelles formes.

Tel est le travail spirituel, varié et multicouches.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 24/10/12, «Matan Torah (Le Don de la Torah) »

Le professeur donne des examens tout le temps

Dr. Michael LaitmanQuestion : Hier, lors du séminaire, nous avons vraiment senti que nous voulions véritablement atteindre l’objectif et que nous étions totalement incapables de le faire. Mais un arrière-goût de désespoir demeurait : ces états sont sans fin.

Réponse : Exact. C’était ce que les fils d’Israël ressentaient en Egypte, la menace de rester à jamais sous le règne de Pharaon.

 

Question : Dans la vraie vie, si une personne veut réaliser quelque chose, apprendre quelque chose, elle doit passer un examen crucial. Et elle se présente à l’examen désespérée, parce qu’elle ne peut pas tout savoir.

Réponse : Notre examen n’est pas fondé sur la connaissance. Votre tâche n’est pas de donner les bonnes réponses, mais ce que vous demandez.

Imaginez que je suis un inspecteur. Ne me parlez pas de votre potentiel positif et négatif, accumulé au cours de la formation. N’essayez pas de m’attendrir avec votre confusion. Vous devez agir différemment ici : Si vous voyez vraiment qu’il n’y a pas d’alternative, alors montrez que vous avez conscience de votre propre impuissance et la volonté d’être changé. Rien de plus, juste ces deux choses : «Je ne peux pas» et «je dois», et ces deux choses doivent être de force égale.

Jusqu’à présent, vous n’avez pas obtenu du groupe ni le désir suffisant, ni la frustration suffisante. Mais ils s’opposent les uns les autres et dépendent des uns des autres : Si vous n’avez pas envie de l’objectif, vous ne découvrirez pas son inaccessibilité. Les deux pôles manquent de pouvoir à ce jour. Oui, les deux ont déjà vu le jour grâce à nos ateliers, mais la question est de savoir comment vous occupez votre temps entre les ateliers.

Question : Et pourtant, dans ce monde, il y a une date d’examen, que je connais à l’avance.

Réponse : Le temps de l’examen spirituel arrivera quand vous serez en mesure de le passer. Le voulez-vous aujourd’hui ? Je vous en prie. Une fois que vous serez prêts, rien ne pourra vous en empêcher.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 22/10/12, « Matan Torah (Le Don de la Torah) »

Attaquer l’ennemi intérieur

congrès, groupeUn esprit égoïste considère le groupe comme une puissance étrangère. Cependant, un homme peut utiliser cette force et la rapprocher de lui, et dans ce cas, ellel’aidera. C’est de cette façon qu’une personne commence à réaliser que ce monde immense, avec tous ses cercles extérieurs qui l’entourent et l’écrase a été créé à dessein.

L’aide ne peut pas provenir du niveau inanimé, végétal, ou animal. Ils sont incapables d’aider les gens car ils n’ont pas l’intention de s’élever au-dessus de leur nature. Seul le groupe et les amis aspirent à s’élever au-dessus de leur nature. Il n’est pas important qu’ils reconnaissent ou ne reconnaissent pas encore ce fait. Le Créateur leur a accordé un point dans le cœur, un désir tout particulier à chercher le Créateur et à Le révéler. C’est le seul désir que l’on doive percevoir dans ses amis.

Il existe de nombreuses étincelles spirituelles dans nos amis ; si nous les rassemblons, ce sera bien suffisant pour révéler un récipient spirituel. Alors, nous commencerons à ressentir la spiritualité et la force supérieure qui remplit toute la réalité.

Cela explique pourquoi il est si important que nous nous rassemblions, que nous nous connections et nous nous inspirions les uns les autres. Mais la chose la plus importante est de justifier nos amis, peu importe à quel point ils nous semblent gâtés. Il est dit : «On juge selon ses propres défauts. »

J’ai l’impression d’être supérieur à tout le monde, de comprendre et de ressentir plus que les autres. Il n’est pas important que mes amis n’aient pas encore atteint la pleine révélation, l’essentiel est qu’ils aient, en eux, une étincelle. Le Créateur implanta en chacun de nous une particule du monde supérieur, c’est comme s’Il avait utilisé des pinces pour insérer un élément du royaume le plus élevé en nous.

Les étincelles de nos chers camarades du groupe sont en fait mes « amis ». On ne devrait s’intéresser qu’aux étincelles qui résident dans le cœur de nos amis. Nous ne devons considérer que les étincelles dans les cœurs – les particules du monde supérieur qui se trouvent en nous. Nous devons nous connecter avec elles et ne jamais prêter attention à quoi que ce soit d’autre, ni aux corps physiques, ni aux cœurs en eux-mêmes. Nous devrions ignorer les autres types de désirs. Il ne faut pas faire attention à eux du tout, l’essentiel c’est l’étincelle.

Nous devons comprendre que nous n’attaquons pas un ennemi extérieur. Nous devons nous battre avec des obstacles internes qui entravent notre lien avec le cœur de nos amis. Ceci est la première étape vers la vérité.

D’un discours lors d’un repas dédié à la commémoration du Rabash, 20/09/12

Plonger tête la première dans le monde spirituel

Dr. Michael LaitmanQuestion: Nous savons que le fœtus avant la naissance tourne la tête vers le bas. Qu’est ce que cela symbolise dans le processus d’avancement du groupe vers la naissance spirituelle?
Réponse: L’embryon spirituel s’oriente vraiment, et au lieu d’avoir la tête vers le haut, il tourne la tête vers le bas, comme cela est expliqué dans l’étude des dix Sefirot. De manière générale, cela est appelé le changement d’avis.Toutes ses valeurs, « en-dessous de la raison» et «au-dessus de la raison », tout en lui se retourne et il voit ce que nous appelons « J’ai vu unmonde à l’envers», les valeurs opposées.Le désir de donner sans réserve devient plus important pour lui que le désir de recevoir, c’est la transitionqui s’opère en lui.
Puis, après la naissance, il tourne à nouveau la tête vers le haut. C’est seulement à l’époque de la naissance qu’il est dans un tel état. Il ne peut pas quitter ce monde sans laisser toutes les opinions qu’il a dans la tête.C’est ce que l’état d’être avec sa tête vers le bas symbolise.

De la 1ère partie du cours uotidien de Kabbale 19/10/12, Les Écrits du Baal HaSoulam

Toutes les routes pour faire demi tour sont bloquées

congrès, groupeQuestion : Comment pouvons-nous surmonter l’état de lourdeur et de fatigue dans lequel nous nous trouvons ces derniers temps et qui nous fait dormir pendant les leçons ? Comment pouvons-nous nous réveiller ensemble et sortir de cet état en un seul groupe global, en nous soutenant l’un l’autre ?

Réponse : C’est le point précis de l’exode d’Egypte, dont nous avons tant parlé, le point de la réception de la Torah, le point du retour, la naissance. Nous savons que la naissance est accompagnée des douleurs de l’enfantement, et que c’est un état dangereux. Au moment de la naissance elle-même, nous ressentons la morsure du serpent, la découverte du cœur de pierre, car il n’y a pas d’autre moyen pour que nous puissions naître.

L’exode d’Egypte est appelé une «naissance spirituelle. » Pendant cette période, le mauvais penchant doit être révélé et ce sont des états très dangereux, qui nous maintiennent sous une grande pression, car sans cela, nous n’accepterions pas de fuir l’Egypte.

Pour le moment, tous ces états ne nous sont pas encore très clairs. Imaginons que nous entrons dans le monde spirituel, le monde d’en haut, depuis un bon état, que de cet état nous sommes nés et nous nous sommes élevés au-dessus de la Makhsom (barrière), au-dessus de la frontière séparant le monde supérieur. Par conséquent, c’est l’état le plus tendu, le plus dangereux, qui puisse exister dans la vie d’une personne. C’est l’état de sa naissance!

Nous voyons toujours une naissance comme un miracle, et jusqu’au dernier moment nous ne savons pas si elle va se passer en douceur, bien que nous ayons un équipement médical si moderne et que nous connaissons le processus. Pourtant, on ne sait jamais ce qui peut arriver et c’est un point très critique.

Le caractère unique de ce point, c’est qu’une personne est sous une pression et peur terrible. Toute sa vie précédente s’est terminée ou touche à sa fin. Elle ne voit pas encore sa vie future et ne la comprend pas, et elle ne sait pas ce que cela symbolise, car pour y arriver, elle doit créer une ouverture vers le nouveau monde.

Une personne ne comprend pas comment elle peut exister, car elle doit « fermer ce qui est ouvert et ouvrir ce qui est bloqué», comme cela arrive lors de la naissance corporelle.

Si nous n’aspirons qu’à la naissance spirituelle, nous devons imaginer cet état de façon très réaliste, le plus près possible de notre compréhension et de notre sensation, dans la mesure où nous sommes prêts à approcher de cet état et à nous y préparer.

Plus nous nous préparons à cet état, plus nous avancerons vers lui. Cela signifie que nous avons besoin d’esprits fermes, de force physique et d’une bonne organisation de toutes les activités nous permettant de traverser l’état le plus difficile qui soit. Tout retour en arrière est bloqué et on ne peut pas avancer! Tout comme la sortie d’Egypte, lorsque votre chemin est soudainement bloqué par la mer Rouge et que les troupes de Pharaon vous rattrapent par derrière et qu’il n’y a nulle part où se cacher.

Il existe différentes descriptions allégoriques sur l’état de la naissance spirituelle, et ils font tous référence à la pression, la difficulté et la menace. Nous devons les approcher par nous-mêmes et ne pas attendre une force quelconque qui nous tire ou nous pousse dans cette direction. Sinon, nous devenons laxistes et ne recherchons que la meilleure façon d’esquiver. Mais nous devons nous mettre dans ces états semblant dangereux.

Si je comprends et je suis conscient de ce que je fais, je comprends que c’est seulement dangereux pour mon ego. C’est opprimant et désagréable, mais je l’aborde en connaissance de cause, j’évoque et provoque les douleurs de l’enfantement, le sentiment de souffrance, par moi-même. Il s’avère alors que c’est un autre type de douleur, une douleur douce.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 19/10/12, Écrits du Baal HaSoulam

Aller de l’avant au lieu d’un calme mensonger


Question: Quel est le signe qu’une personne avance par les trois lignes, et non qu’elle triche avec elle-même, comme si elle  justifiait le Créateur en tout?

Ma réponse: Le signe de progression est  qu’elle ne dit pas simplement pourtout « merci mon Dieu», mais également elle est coincée dans des situations où elle ne peut pas immédiatement justifier le Créateur. Cependant le véritable héros qui se trouve élevé dans spiritualité se sent justement comme ça. Il faut atteindre une très grande correction pour  s’auto analyser en permanence pour pouvoir remercier le Créateur pour tout le mal, comme pour le bien.

Jusque-là, il faut traverser un long chemin,  de nombreuses situations, et parfois l’homme traverse de telles situations dans lesquelles il ne peut pas être d’accord avec la providence supérieure, ne la veut pas et ne l’accepte pas. La « ligne de gauche » apparait en lui  et « Pharaon », le mal commence à lui parler.

Il faut donner du temps à tous les méchant dont parle la Torah pour qu’ils se découvrent en nous, tous les péchés. Et quand une personne tombe dans un tel état ​​de péché, elle dit  exactement ce que la Torah nous dit: «Qui est  Dieu pour que je L’écoute ? ». Elle maudit Dieu, elle se trouve à l’endroit des célèbres méchants: Balaam, Balak, Haman, car elle doit dévoiler toute  la «ligne gauche».

Si dès le départ elle pénètre pas dans la « ligne droite » non par pour panser ses blessures, mais uniquement dans le but de progresser, alors elle passe à la “ligne gauche”. Ensuite elle contrôle les deux. Autrement, cela n s’appelle pas la « ligne droite », mais simplement un état de détente.  Une ligne, c’est une chose limitée des deux côtés.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale «Shamati», 17/10/2012

« Sourire réduit le stress et aide le cœur »

Dr. Michael LaitmanAux Nouvelles (Nouvelles médicales aujourd’hui ): « Une nouvelle étude suggère que de sourire  pendant les périodes de stress peut aider le cœur. L’étude, qui devrait être publiée dans un prochain numéro de Psychologique Science, apporte son soutien, à ce vieil adage qui dit « sourire et supporter face à une difficulté ». Ce qui suggère que le sourire peut nous donner un bien-être. »

« L’étude est le travail des scientifiques psychologiques Tara Kraft et Sarah Pressman de l’Université du Kansas. Ils ont examiné la façon dont les différents types de sourire, et les gens qui en étaient consicents affectent leur capacité de récupérer des épisodes de stress. … »

« Le dicton séculaire suggère qu’un sourire nest pas seulement un signe de bonheur aux autres, mais il pourrait aussi être un moyen d’aider à faire face au stress de la vie. … »

« Ils ont constaté chez les participants à qui il a été demandé de sourire, et en particulier ceux dont les visages ont exprimé des sourires authentiques ou de Duchenne, avaient des pulsasions crdiaques inférieures , après s’être remis d’activités de stress, que ceux qui ont tenu leurs visages dans des expressions neutres. »


Mon commentaire: Ces actions ont aussi causé la correction supérieure vigueur OM (Ohr Makif) alors même que nous voulons nous rapprocher aux ‘états spirituels dans lesquels nous ne sommes pas présents du tout par nos efforts mécaniques pour devenir semblables à eux, nous attirons ces états désirés pour nous-mêmes. C’est le même principe, et c’est pourquoi cela fonctionne. Nous sommes dans le même système de forces du monde de l’infini et si nous utilisons la ressemblance avec le plus haut degré, dans cette mesure, nous recevons quelque chose.

Se sentir comme un invité bienvenu

Dr. Michael LaitmanTout le monde n’arrive pas à passer par les premières étapes de la préparation menant au chemin spirituel et à s’y accrocher. Beaucoup quittent le groupe, le chemin spirituel, et le processus de changement de soi-même. Ils retournent à leur monde extérieur et reviennent à leur vie de propriétaires, en stoppant le développement du point dans le cœur, faisant d’eux les invités du Créateur, l’hôte de l’Univers.

Comme nous le savons « l’opinion de la Torah est opposée à l’opinion des propriétaires. » Si une personne détient l’opinion de la Torah, elle sent qu’elle est un invité et que le Créateur est l’hôte. C’est pourquoi elle veut changer afin de ressembler à l’hôte.

C’est ce qu’on appelle avoir l’opinion de la Torah, placer l’objectif devant soi, afin d’être dans le don et de déterminer ainsi ses états.

Les premiers états, les montées et descentes que nous traversons, sont déconnectés de notre esprit ordinaire et de nos sentiments. Une personne voit qu’elle change complètement. Pour la première fois, elle commence à sentir qu’une certaine force étrangère la dirige. Cette singularité est typique des changements que nous ressentons dans le processus de notre développement spirituel intérieur.

Soudainement, la personne sent qu’elle est sous le contrôle d’une force étrange. Avant, elle n’avait jamais ressenti cela dans sa vie quotidienne. Elle voyait toujours clairement quiconque voulait la dominer, ce qui signifie qu’ils étaient des forces extérieures. Ici, cependant, pour la première fois elle sent qu’une certaine force descend et la gouverne, la lie de l’intérieur et la contrôle.

C’est un sentiment très spécial. Je me souviens de l’étonnement que j’ai ressenti quand j’ai d’abord ressenti cela. C’est un sentiment très désagréable et incompréhensible jusqu’à ce qu’une personne commence à s’y habituer et à reconnaître cette action comme l’œuvre du Créateur sur elle. Alors, elle est désormais prête à déterminer qu’il en est ainsi et à l’accepter. Puis elle commence à susciter ce sentiment par elle-même et à l’attendre, comme vous attendez une rencontre et une connexion à quelqu’un que vous aimez.

Elle commence à apprécier l’œuvre du Créateur sur elle et à s’attendre à ce que cela arrive à chaque minute. Elle apprécie les actions réelles du Créateur, non leur qualité et comment elle les ressent dans son désir égoïste, qui n’est pas encore corrigé. Cela signifie qu’elle ne se soucie pas des états qu’elle traverse; ce qui est important, c’est que le Créateur doit la diriger autant que possible.

C’est ce pour quoi elle prie. Elle demande à passer par autant de changements que possible selon le désir du Créateur, puisque tout ce que le Créateur fait est pour le bien. Ainsi, son sacrifice se mesure selon qu’elle s’identifie avec les actions du Créateur et les attend, par son esclavage volontaire au Créateur, et par la puissance de sa prière.

Pour le moment ce ne sont que les premières étapes du travail spirituel. Ensuite, un travail mutuel plus contrôlé avec le Créateur commence, dans le don mutuel. Une personne sait déjà comment recevoir les forces pour cela et comment travailler ensuite avec elles, comment entamer un dialogue avec le Créateur. Puis elle commence même à travailler avec son désir de recevoir, en ressentant les mêmes saveurs que l’hôte et en sentant comment le Créateur goûte les rafraîchissements et comment elle les ressent elle-même.

Ce chemin commence à partir des premières ascensions et des premières descentes, dans lesquelles une personne s’habitue à la domination d’une force étrangère sur elle.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 04/10/12, Shamati n°21

La Makhsom est une barrière psychologique

Dr. Michael LaitmanLa Makhsom [barrière]est un point de vue psychologique, tant que je ne travaille que pour mon propre plaisir, après cela, pour le plaisir du Créateur ou d’autrui, quelqu’un en dehors de moi. C’est ce que je dois réaliser.

Cette limite, ce degré, est appelé Makhsom. Cette frontière entre notre monde et le monde spirituel est tout simplement psychologique. Si je me soucie de moi-même, même si j’aspire aussi au Créateur, à la spiritualité, mais agissant toujours pour moi-même, cela, mon état, est actuellement en dessous du Makhsom et est appelé « Lo Lishma. » Et si je réalise que je ne pense qu’au plaisir du Créateur, de sorte que tout plaisir ne serait pas pour moi, alors moi, mes désirs et intentions sont déjà au-delà de la Makhsom et ceci, mon état, est appelé « Lishma. »

La Makhsom est un point de vue psychologique que je dois traverser, et ainsi je serai dans la spiritualité, dans l’intention de donner sans réserve. Ensuite, quand je suis au-delà de la Makhsom, je dois élever de plus en plus mes désirs et intentions au-dessus de la Makhsom.

Ou vous pouvez aussi faire de cette manière : avec l’ego qui grandit de plus en plus en moi, avec tous les plaisirs qui croissent, j’élève plus haut le point de mon Makhsom, tandis que, sur la base du désir d’éprouver du plaisir, il se révèle comme le mauvais penchant. Etape par étape, je soulève le point de la Makhsom jusqu’à Ein Sof, jusqu’à ce que tous mes désirs soient vraiment pour le don sans réserve.

Il n’est pas important de savoir comment vous l’évaluez : pour élever les intentions au-dessus de la Makhsom ou élever la condition de la Makhsom jusqu’à Ein Sof, ce qui compte, c’est que je suis en train de corriger l’intention d’utiliser les désirs croissants, pas pour moi, mais pour les autres/le Créateur.

Etendez votre âme

Dr. Michael LaitmanQuestion: Que veut dire  » développer l’état de l’unité que nous avons passés? »

Réponse
: Développer un état signifie ne pas avoir peur qu’il disparaisse et en même temps avoir peur que oui pour essayer de l’attirer et puis d’essayer de le repousser, de flirter avec lui, pour l’étudier. De même, lorsque vous dégustez quelque chose de nouveau, vous ne l’avalez pas d’un coup, mais vous voulez évaluer son goût. Vous voulez savoir ce qui contient en sel, poivre et sucre, sa douceur, l’humidité, la texture de ce produit.

Vous voulez ressentir, vous rappeler les plats de votre mère, votre grand-mère qui vous l’avaient cuisiné ou autre chose. Autrement dit, vous avez à jouer avec elle, vous devez produire en vous des rapports d’information différents : à quoi ça ressemble, ce qui peut être comparé à, comment je peux le tenir, le laisser aller et revenir de nouveau. Ces états permettent à une personne de développer son âme.

L’âme est l’élément qui contient deux forces opposées: l’égoïsme et l’altruisme. Quand une personne a un seul ego, elle n’a pas d’âme. Une force ne peut exister que comme un point. Quand elle commence à développer la deuxième force qui contraste avec la première, alors ces deux forces opposées forment un certain volume entre les deux.

D’une leçon virtuelle du 23.9.12