Category Archives: Travail en groupe

Pour que nous ne perdions pas de temps

Dr. Michael LaitmanQuestion: Dans notre monde il y a des lois que nous devons de maintenir et auxquelles nous devons obéir. Comment de façon pratique, je peux vérifier mon attention si elle est égoïste ou correcte?

Ma réponse: comment tester mon attention de façon pratique et aller de l’avant ? Vous avez raison, l’essentiel, c’est l’intention, mais vous ne pouvez pas avancer seul. Je ne connais aucun cas où l’homme est en mesure d’étudier seul la sagesse de la Kabbale.

Malgré tout vous devez d’une manière ou d’une autre vous connecter à nous.  Sans groupe, enseignant, amis, aide, vous allez gaspiller beaucoup de temps. Donc, pour commencer, lisez nos livres pour les débutants. Mais si vraiment ça vous intéresse et que vous parlez déjà de comment je peux changer mon intention, alors c’est déjà un niveau élevé, cela et déjà sérieux.

Simplement vous gaspillez vos efforts, et vous serez désorientés en agissant comme cela, et vous aurez besoin de beaucoup de temps pour sortir de cette confusion.
Vous devez vous connecter à nous. Et nous sommes prêts pour  toutes les conditions, dans toutes les langues, l’anglais, géorgien, russe, hébreu, dans la langue dans laquelle vous voulez. Nos livres sont publiés en 27 langues.

De Leçon n ° 1 congrès de Géorgie, questions et réponses, 05.11.2012

Filtrer tout ce qui est superflu

Dr. Michael LaitmanLes kabbalistes ont déterminé les lois du groupe à partir de leur propre expérience. Le but de la création d’un groupe est de se connecter et de devenir comme le Créateur. Le groupe se forme lorsque les gens voulant atteindre cet état s’assemblent, et bien sûr, le groupe doit comprendre pourquoi il existe. Il inclut de nouveaux membres qui ne le comprennent pas ou ne le perçoivent pas encore, mais très vite, nous expliquons pourquoi il y a un groupe, et de manière non contraignante nous les amenons progressivement à cet état.

Le groupe devrait être unifié, et il devrait n’y avoir aucune distorsion en lui. Ce n’est pas une usine composée de gestionnaires et d’ouvriers qui leur sont subordonnés. Il n’y a rien de pareil dans un groupe étudiant la Kabbale, tout est collectif.

Nous créons différents comités qui servent, aident, soutiennent et organisent le groupe, l’étude, les fêtes, les repas, etc. Tout cela doit être exactement adapté à l’unité de base de chaque individu et de la collectivité. Bien que nous soyons différents, nous devons être absolument égaux, un est sage, l’autre est fou, cela ne fait aucune différence du tout. Chacun doit rester naturellement comme il est et essentiellement sous cette forme spécifique.

Imaginer un mécanisme où certaines de ses pièces fonctionnent rapidement et d’autres lentement, certaines se déplacent vers la droite ou vers la gauche et d’autres tournent autour d’un axe. Chacun a son propre rôle et le principal est que tout le monde devrait faire de son mieux pour l’unité générale. Les autres conditions dans le groupe sont créées conséquemment.

La condition principale est l’entraide et c’est ce qui nous amène à la connexion entre nous, puisqu’une personne particulière n’a rien à corriger en elle. Chacun de nous est un tout absolu et il n’y a rien de corrompu sauf une chose, la connexion avec les autres. C’est pourquoi je ne prête aucune attention au caractère d’une personne, à sa forme extérieure, à ses habitudes dégoûtantes, à quoique ce soit. Tout cela ne me concerne pas, j’utilise un «filtre» et ne vois pas tout cela ; une personne est rousse, une autre est ennuyeuse, un certain m’ennuie et m’influence, mais je ne m’inquiète pas. Derrière mon « filtre » Je ne dois voir qu’une seule chose : l’attitude d’une personne envers la connexion et l’unité, puisque c’est la seule chose que nous devons corriger en elle. Si elle travaille là-dessus, elle est mon amie et si elle ne le fait pas, elle est pour moi un étranger.

Nous ne devrions pas essayer de changer quoique ce soit en nous, sauf la connexion avec les autres, cela est très important. Nous perdons beaucoup de temps et d’énergie sur ce point. Nous devons cesser de nous occuper de choses inutiles, puisque de cette façons, nous ne faisons que de nous briser et nous corrompre nous-mêmes. Vous devez rester comme vous êtes, vous ne devriez pas perdre même une once d’énergie à ce sujet, juste vous investir dans la connexion.

Lorsque cela est clair, le travail devient doux et mutuel ; il devient un met, une aspiration à la réciprocité et à l’amour. Il ne faut prêter attention à rien d’autre. Il y a une seule condition : la connexion entre nous, et le groupe doit constamment porter son attention sur elle.

Nous avons un long chemin à parcourir et au début de nombreuses distorsions, malentendus, irritations, explosions… peuvent se produire. Mais la seule chose importante est qu’une personne aspire véritablement à l’unité. Si elle essaie d’accroître ce désir en elle, alors je prends sur moi tous ses autres problèmes et l’aide.

Leçon 2, du congrès en Géorgie du 06/11/12

C’est maintenant ou jamais

Dr. Michael LaitmanImaginez que vous veniez au cours et que vous ayez une forte douleur à la main. Après tout vous allez y pensez en permanence. Elle vous dérangera pour étudier, elle rendra la vie inconfortable, vous ne saurez pas comment vous débarrasser de cette douleur, et vous ne pourrez pas l’oublier.

Maintenant, la question est, comment fairedevons nous ressentir la même douleur parce que nous n’avons pas encore atteint la réparation finale, nous n’avons pas atteint le but ultime? Je ne veux pas attendre encore un jour de plus! Si c’est si important pour moi, je brûle d’impatience, comme un bébé – veut maintenant et tout de suite!

Le problème est que je ne sais pas cde que je veux. Et d’où je peux prendre le juste désir? Ceci est déjà une raison pour la prière.

Je ne uis pas pressé de me connecter aux amis ni d’arriver à aimer les autres, pour atteindre le but spirituel. Ce sont des problèmes sur des problèmes, qui se posent devant moi comme de nombreux obstacles, l’un après l’autre.

Si je veux vraiment atteindre cet objectif, je dois aimer les amis – puisque sans eux, il ne peut être atteint. Mais le truc, c’est que je n’ai pas besoin de cet objectif – Est ce que quelqu’un veut-il donner? Donc, je n’ai pas besoin des amis, et je ne veux pas payer pour ce but par l’amour des autres. Tout cela me semble très lointain, vague, irréel. Je suis assis devant le livre et pense: «Que ce que je fais ici? ».

Pour cela il nous a été donné l’instrument qui s’appelle la «Torah». Elle comprend le pouvoir qui nous amène au but. C’est un niveau plus élevé par rapport à nous, d’elle vient une force appelée « la lumière » qui nous tire vers l’avant. A elle il faut penser pendant le cours, comme sur la blessure que vous voulez guérir.

Peu importe ce que nous lisons maintenant, vous devez penser à votre «maladie», et rêver de sa guérison. Si cela ne vous manque  pas – demandez leur de vous le donner, connecter vous aux amis, vérifiez quels désirs ils ont .

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale, Talmud des dix Sefirot du  24.09.2012

Mouvement rapide

congrès, groupeQuestion : Il semble que durant le processus de la partie de jeu intégrante, il y aura des gens qui seront facilement impressionnés et qui soudainement diront : « Oh, je suis entré dans l’état ​​d’esprit général et maintenant je vais tous vous enseigner. »

Réponse : Dans un groupe intégré il ne peut pas y avoir de meneurs. Tout ce dont nous parlons, c’est en fonction de la direction du modérateur. Ceci est une chose.

Deuxièmement, une personne qui atteint réellement le monde supérieur devient plus douce et encore plus secrète. Elle ne parle jamais de questions abstraites, elle peut vous raconter des blagues ou plaisanter sur d’autres sujets, mais l’ensemble des blagues sont une distraction sur des sujets vraiment sérieux, car la personne se trouve actuellement en eux et elle ne le révèle pas.

Question : Je parle des étapes ultérieures du jeu, si l’on imagine l’humanité en train de jouer le jeu depuis 10-20 ans…

Réponse : D’abord, nous ne jouons pas depuis si longtemps sur le chemin, la reconnaissance de la connexion et de l’unité au sein du groupe prennent quelques jours voire une semaine, c’est un mouvement très rapide.

Donc, si l’humanité commence à traiter avec cela, alors dans quelques jours, le monde changera totalement . Vous ne pouvez même pas l’imaginer !

Les gens iront avec plaisir là où on leur dira d’aller : organiser quelque chose, travailler quelque part. Ils n’auront pas besoin de tout ce qui est superflu. Ils deviendront rationnels dans leur attitude vis-à-vis d’eux-mêmes, du monde, d’une vie normale et raisonnable.

La chose principale est le sentiment de connexion et d’unité qui donne à une personne un esprit supérieur, une conscience.

De l’émission « Entretiens avec Michaël Laitman » sur KabTV du 10/03/12

Quand tout va bien

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment pouvons-nous transformer les récipients de réception en récipients du don?

Réponse : Nous créons une variété de formes diverse à partir de métaux. Nous faisons des engrenages, des grilles, des bars, etc. Nous travaillons également avec le désir de recevoir selon le même principe, mais il ne sera jamais un désir de donner sans réserve. En termes kabbalistiques « les récipients du don  » sont des récipients de réception qui peuvent donner quand ils fonctionnent d’une manière spéciale. En d’autres termes, ils prennent une forme particulière. Après tout, ils ne peuvent que recevoir.

Ainsi, recevoir est amélioré à un point tel qu’il devient comme donner sans réserve.

Aujourd’hui, que je le veuille ou non, mon intention reste égoïste. Afin de la corriger, j’ai besoin d’une force extérieure spéciale. Pour ce faire, nous étudions afin de l’évoquer.

Je ne peux rien changer moi-même, et ainsi, je ne me soucie pas de mes désirs, ils se développeront selon le plan. Je n’ai pas à me soucier si mes récipients sont pleins et s’ils le sont ce qu’il y a en eux et à quel point ils sont pleins. Ici, tout va bien, et je me préoccupe que de l’intention, que de diriger mes pensées. Je fais une distinction entre l’action et l’intention et, seulement avec mon intention, j’adhère constamment à l’objectif. Tant que je garde le même objectif, peu importe ce que je fais- je suis corrigé et tout va très bien pour moi. C’est pourquoi on dit qu’une personne est là où se trouvent ses pensées.

100% d’une intention de donner me garantit 100% de la correction. C’est l’intention qui compte et non l’action. Donc, même si je vole et détruis, je vole et détruis les parties de mon désir égoïste afin d’accomplir des actes de don. Une personne n’est pas responsable de ses actes, c’est l’intention qui détermine tout.

Le problème est que lorsque nous nous regardons les uns les autres, nous voyons les actions et non les intentions. Mais ce problème nous amène à la correction. Je dois m’élever à la hauteur de la connexion mutuelle afin de juger les autres en fonction de leurs intentions et non de leurs actions. Ceci nous oblige à être kabbalistes. Il n’y a pas d’autre choix, sinon on ne peut pas se connecter correctement. Les catastrophes sont en pleine augmentation, alors où est mon influence sur le supérieur ?

Question : Si l’intention est la même forme qui est dans la substance du désir, comment pouvons-nous corriger cela ?

Réponse : Avec l’aide de la Lumière qui corrige. Nous cherchons à agir dans le don, nous essayons de nous connecter et nos échecs révèlent le besoin de Lumière.

Après tout, il y a une partie de Galgalta ve Eynaim (GE) dans chaque personne. En conséquence, certaines personnes sont attirées par la lumière, et cette attraction se révèle en elles lorsqu’elles se posent la question suivante ; « Quel est le sens de la vie ? ». Elles veulent connaître, découvrir le secret de la vie. Ces personnes sont particulièrement égoïstes. Elles sont très loin d’être agréables et elles sont même assez répugnantes et ne se soucient pas du tout de ce monde. Elles ne le respectent pas et ne se satisfont pas de son « absurdité. » En bref, les gens qui ne sont pas du tout agréables atteignent la sagesse de la Kabbale. Après tout, un grand désir supprime les petits désirs. Finalement, une personne ne brûle que pour une seule chose ; elle veut savoir pourquoi elle doit continuer à vivre.

Autrement, elle peut se soucier de grandes questions philosophiques comme : «Qu’est-ce que l’univers? Pourquoi tout cela existe ? « En d’autres termes, elle estime qu’il y a foule ici et elle ne peut pas le supporter.

Tout cela est causé par la partie de GE qui s’est éveillée et qui en attendant, est en AHP, l’augmentant et poussant une personne à chercher, la forçant à s’ouvrir à tout, en essayant d’ »avaler » toute la réalité, y compris le Créateur.

Ensuite, grâce à ses actions dans le groupe et l’étude, une personne commence à apprécier et distinguer tous ces phénomènes correctement, et ainsi elle se rapproche de la correction.

En outre, cela dépend de la racine de son âme, de la qualité de son GE. Quelqu’un peut aspirer à une connaissance générale globale selon ses Reshimot (gènes d’information). Après tout, certains Reshimot étaient une fois très élevés, et tombèrent si profondément qu’ils nécessitent beaucoup de travail. Ces gens-là ne réussissent pas immédiatement, mais après des décennies, ils remontent dans la même mesure, alors que d’autres non.

Dans tous les cas, «Celui qui est plus grand que son ami, a un désir encore plus grand. » C’est de cela que dépend le nombre d’actions de correction qu’il doit effectuer.

Mais en tout cas, des parties de GE et AHP se trouvent initialement chez chacun, y compris dans les nations du monde. Après tout, nous avons tous traversés la brisure, y compris dans Babel antique. Et aussi la crise se révéla telle qu’elle est révélée aujourd’hui, et de ce fait, seul un petit groupe sortit de la foule – la nation d’Israël. Maintenant que tous les autres « Babyloniens » souffrent, n’ayant pas le choix, ils devront se corriger ensemble avec ce petit groupe pour finalement quitter Babel. Ensuite, tout le monde s’appela «Israël», signifiant «droit à Dieu » (Yashar-El).

Il ne s’agit pas d’une nation, mais de ressembler au Créateur. La différence est l’ordre des choses : Quelqu’un commence le processus et quelqu’un continue. Chacun fait sa part, et finalement tout le monde corrige la brisure de Babel.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 02/11/12, Le Zohar

Au-dessus de Ein Sof (infini) Il y a le donateur de Ein Sof

Dr. Michael LaitmanNous ne pouvons jamais imaginer ni apprécier le niveau supérieur puisque c’est une nouvelle dimension et à chaque fois nous entrons dans un autre monde. Tout notre changement intérieur des données, nos éléments changent c’est comme si une créature nouvelle, une nouvelle création. C’est ainsi que la nouvelle Reshimot (gènes d’information) sont révélées.

Alors, comment pouvons-nous appeler notre avancement et réfléchir à la grandeur du Créateur, à propos de la hauteur du niveau supérieur par rapport à celui que nous sommes en ce moment? C’est pourquoi nous travaillons avec l’aide indirecte de l’environnement, en étant impressionné par lui et recevoir de nouvelles valeurs de celle-ci, de sorte qu’une personne peut imaginer don en tant que connexion et l’amour au-dessus de son ego.

Grâce à l’environnement, nous pouvons en quelque sorte représenter cette image de nous-mêmes, mais dans le but de progresser, nous devons exiger encore plus de cette image, le niveau le plus élevé, qui est de deux niveaux plus haut que celui où nous sommes en ce moment. Si le niveau suivant est déjà Ein Sof pour nous, comment peut-on imaginer quelque chose qui est au-dessus de Ein Sof?

Cependant, nous devons imaginer que le niveau le plus élevé, ce qui signifie la révélation du Créateur, est encore plus élevé que tout ce que je peux imaginer. C’est alors que mon appel au Créateur est correct. C’est parce que le niveau supérieur est le même état que je veux atteindre. Le niveau qui est en haut celui auquel, je demande de l’aide pour atteindre le niveau supérieur.

Je me tourne vers le haut, la partie supérieure pour atteindre la partie supérieure. Si je présente mon appel de cette façon, alors, c’est exactement sur une ligne droite que vise le Créateur. Je veux atteindre le niveau du don, connexion, l’amour des autres, et l’adhésion. Mais pour y parvenir, je ne demande pas de l’aide à un facteur inconnu, mais directement au Créateur. Tout est lié dans le niveau supérieur d’un tout: Israël, la Torah (la Lumière qui ramène vers le bien), et le Créateur.

Israël est moi, celui qui a atteint le niveau supérieur par la Lumière, que je reçois du Créateur, qui est le niveau le plus élevé, mais qui « sort » pour me rencontrer au prochain niveau. Si nous avons cette entente nous pouvons être sûrs que nous sommes sur une ligne droite.

Les niveaux importants pour nous sont les plus bas (niveau actuel), le supérieur, et le plus haut haut. C’est l’ordre des niveaux.

De la préparation au cours quotidien Kabbale du 25/10/12

Chaque jour encore avec une tasse vide

Dr. Michael LaitmanTout notre travail est divisé en petites parties que nous avons besoin de réunir. Elles apparaissent dans la séquence des Reshimot (gènes d’information) qui sont révélés, que nous devons réaliser. Le rôle d’un homme est de ne pas l’oublier et d’essayer d’organiser son environnement de sorte qu’il le réveille sans cesse et l’aide à surmonter des obstacles de plus en plus graves.

Il faut comprendre qu’à chaque instant nous exécutons une nouvelle action, et que nous ne répétons jamais le même acte. Bien qu’il puisse paraître que les mêmes problèmes se répètent, c’est parce qu’en même temps nous ne sentons pas les nouvelles distinctions dans chaque éveil.

Mais il est dit qu’aucun moment ne ressemble à un autre. Ainsi, nous avons besoin de croire qu’à chaque fois que nous travaillons sur de nouvelles propriétés et que nous les corrigeons. Si à chaque instant nous les joignons au groupe et que dans le groupe, elles sont dirigées vers le Créateur , vers l’adhésion, et vers la correction via une connexion, alors dans ce cas que nous réalisons nos Reshimot.

Et tout ce travail se réalise à travers le renforcement et la clarification, qui s’opposent à nos sentiments et à notre esprit, grâce à un renforcement constant de l’environnement pour le rendre plus fort, plus pressant et exigeant. Si nous nous préparons toujours pour surmonter les nouvelles conditions, cela nous conduira à l’instant suivant, puis tous ces moments se connecteront et se rejoindront en une grande somme.

Toutes les pièces de monnaie s’ajoutent finalement jusqu’à un grand trésor. Comme dans la parabole kabbalistique où un homme pénètre dans le trésor du Roi de nombreuses fois avec une petite tasse, la remplit de pièces d’or et ressort. Mais le gardien debout à l’entrée renverse sa tasse de pièces de monnaie à chaque fois et laisse l’homme avec une tasse vide. Encore une fois, il revient au trésor et à nouveau le garde renverse les pièces qui sont dans la tasse.

Cette opération est répétée plusieurs fois jusqu’à ce qu’il désespère complètement. Ce n’est pas qu’il désespère du travail en lui-même, parce qu’à chaque fois qu’il entre dans le trésor, il croit que c’est la dernière tentative et qu’elle sera couronnée de succès. Mais simplement le temps qui lui a été alloué est terminé et cela ne dépendait pas de lui et tout à coup on lui a dit, « Tout l’or que tu as pris et répandu t’appartient maintenant ».Tous ces pièces de monnaie, tout le renforcement, se sont rejoints en un grand Massakh (écran), et toutes les gouttes de lumière ont fusionné en une seule grande Lumière.

Ainsi, notre travail se fait en morceaux ; sinon, nous n’aurions pas eu la force de l’exécuter en une seule fois. Ainsi, sou par sou, cela s’ajoute pour faire une grande somme. Et la chose principale c’est l’environnement qui reste constamment sur ​​ses gardes et nous rappelle notre engagement de joindre tous les moments dans un seul but.

De la préparation au cours quotidien de Kabbale 31/10/12

Le poids d’une valise dépend de son propriétaire

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, «Le don de la Torah », Point 8: … C’est parce qu’il y a une loi naturelle que le receveur éprouve de la honte et de l’impatience à recevoir des cadeaux de Celui qui donne hors de la compassion et de la pitié. …

Et c’est la raison pour laquelle Il nous a préparé le labeur et le travail de la Torah et des Mitsvot, pour produire notre exaltation par nous-mêmes, parce qu’ainsi le bonheur et le plaisir qui nous viennent de Lui, c’est à dire tout ce qui est inclus dans le Dvekout avec Lui, tout sera notre possession propre, qui est venue à nous par nos propres efforts. Ensuite, nous nous sentons comme les propriétaires, sans cela il ne peut y avoir une sensation de plénitude.

La honte est une mesure qui définit les relations entre nous. Si l’on ne ressent pas la honte, alors on n’a rien à corriger car on ne voit pas de différences majeures entre soi et le Créateur. Par conséquent, il vaut mieux divulguer la honte et d’être embarrassé par une comparaison de nos propriétés de réception avec Son don sans réserve.

La question est, si l’on cesse de recevoir, cela veut-il dire qu’on neutralise la honte. Par exemple, je visite un de mes amis et je vois une table généreusement mise qui m’attend, mais je refuse les friandises, «Non, non, merci. Je n’ai pas faim. Je suis au régime. » Est-il possible que nous agissions de la même manière dans la spiritualité afin de diminuer le sentiment de honte? En agissant ainsi, nous négligeons le Créateur comme si on ne se souciait pas de Ses indulgences.

Après tout, que pouvons-nous en effet recevoir? Est-ce la lumière de NRNHY ? Pour être honnête, cela ne nous comble pas de plaisir. NRNHY est la Lumière qui provient de notre compréhension de la grandeur du donneur.

Tout ce que nous recevons de lui est une petite étincelle d’où vient le désir de recevoir du plaisir. Un désir de recevoir est composé d’un point noir, la pointe de la lettre Youd,et dans la Lumière il y a une étincelle qui a créé le point noir.

Le reste est déclenché par notre prise de conscience de la grandeur du Créateur, quand on l’apprécie, cela s’élève à nos yeux. C’est pourquoi nous devons nous rappeler constamment que nous devons aspirer à Sa grandeur.

Si quelqu’un est vraiment important pour nous, nous sommes prêts à «porter sa valise ». Plus cette personne est grande à nos yeux, plus lourde est la valise que nous sommes prêts à porter. Dans un premier temps, la valise semble trop lourde pour nous, «Pourquoi en premier lieu dois-je la porter? Pourquoi est-ce que je fais cela? »

Cependant, si nous nous rendons compte combien est indispensable le propriétaire de la valise, nous la soulevons avec facilité. C’est un tel honneur et une telle chance de servir cette personne importante! Nous sommes même prêts à payer pour avoir le droit de porter sa valise.

En conséquence, nous consacrons toute notre vie au Créateur. Qu’avons-nous en retour? Rien. Après tout, une étincelle et un point noir constituent la base de tout ce qui existe.

Question: Y a-t-il quelque analogie avec la honte réelle dans le travail que nous faisons?

Réponse: Oui, cela peut s’appliquer à différents types de honte que nous éprouvons devant nos amis. Nous avons peur qu’ils comprennent que nous sommes ignorants ou que nous sommes encore des êtres égoïstes.

Il s’agit d’une honte primitive, égocentrique. Il y a aussi une honte spirituelle engendrée par notre incapacité à apporter notre contribution en reconnaissant que nous ne soutenons pas nos amis comme nous le devrions pour les faire s’élever. Ils comptent sur nous, nous nous sentons embarrassés d’être incapables de faire face à la tâche.

Question: Le groupe doit-il susciter ce genre de honte à ses membres?

Réponse: Le groupe doit nous évoquer et promouvoir notre croissance en nous enseignant comment respecter la honte car elle démontre une carence dans le désir de recevoir. Si les plaisirs et l’affliction sont conditionnés soit par la complétude ou le vide au sein de notre désir, alors les bons ou mauvais états se reflètent dans le sentiment de honte ou, au contraire, dans la réalisation de la grandeur du Créateur.

De la 4 ème partie du cours quotidien de Kabbale, 28/10/2012, « Matan Torah (Le Don de la Torah) »

Le cours matinal: un appel du coeur ou en emploi du temps?

Dr. Michael LaitmanIl a été dit que le Temple a été détruit parce que les enfants d’Israël n’ont pas béni la Torah en premier. Ils ont étudié la Torah sans une bénédiction. Qu’est-ce que cela signifie?

Qu’est-ce que la Torah ? C’est un moyen pour corriger le mauvais penchant, comme il est écrit “J’ai créé le mauvais penchant, j’ai créé la Torah comme une épice ».

Alors comment est-il possible de bénir la Torah?  Uniquement s’il y a un, quand mon penchant initial se révèle comme mauvais. Je sens que mes désirs sont mauvais, je dois les corriger, je ne peux pas les supporter. C’est ce qu’on appelle la découverte du vrai mal, quand je ne peux pas l’accepter, quand je dois me débarrasser de lui, de le sortir de moi comme quelque chose de très nuisible.

Alors je découvre le moyen qui peut faire “sortir” de moi ces mauvais désirs, un dispositif spécial qui est appelé la «Torah». Il s’avère, qu’il y a une méthode d’enseignement spécial, un livre spécial, des conditions particulières, et tout ceci est appelé la “Torah”.

Ce n’est pas le titre du livre disant «Torah», et ni un nombre des personnes, et ni le lieu d’étude, mais simplement le fait qu’en réponse à toutes mes actions, arrive une force spéciale qui modifie la force qui est en moi. C’est parce ce que le désir de recevoir est en fait la force avec laquelle j’identifie le mal, et je veux qu’il change en bien, comme il est dit: “Que la Lumière qui en elle ramène vers le bien”.

Alors, je décide que mon désir de recevoir est le mauvais penchant et je décide que je dois faire qu’il soit bon. Qu’est-ce que c’est “bon”? Cela ne peut être que le contraire de mon désir actuel, il n y a pas d’autre option. De cette façon, le terme « Torah » symbolise mes efforts, le groupe où je travaille, les livres avec lesquels j’apprends, l’enseignant qui m’apprend cette méthode. En général, ce sont ceux qui demandent d’en haut cette force, qui me corrige. D’en “haut” parce que le pouvoir de réparation et plus haut que moi et plus fort que la force actuelle. Ainsi je me la procure et je me guéris du mal, en le transformant en bien.

Mais si j’apprends sans cette préparation, alors la Torah devient pour moi une “potion de mort”. Dans ce cas j’atteins la satisfaction par un chemin long et difficile. Au cours du chemin la Lumière fonctionne sur moi, mais par derrière et non dans le désir qui se revêt ni dans le désir qui s’est revêtu. J’arrive à la connaissance que je ne découvre pas le mal comme il se doit, je ne distingue pas en lui le poison. Certes, cela aussi me conduit dans la bonne direction, mais par un long chemin, pas direct de souffrance.

Par conséquent, si une personne n’est pas dans le sens de la reconnaissance du mal, alors elle se trouve en “l’exil”. Et quand elle reconnaît la nécessité de réparer le mal qui est en elle, à savoir le désir de recevoir, alors elle se sent sous le contrôle de Pharaon. Plus ce sentiment est profond, plus elle veut s’en débarrasser, c’est-à-dire de sortir de “l’exil « . Alors elle utilise correctement la Torah, pour attirer la Lumière qui changera en elle le désir, lui permettant d’utiliser le désir non pas pour elle-même, mais pour le bien des autres. Ainsi, la Lumière le ramène vers en bien, le change en bien.

Tant que nous ne voulons pas sortir de notre désir de recevoir en vue du désir de donner, du mal au bien, ce n’est pas encore considéré comme l’exil. Nous ne ressentons même pas que c’est l’exil. Seule la nécessité d’un moyen d’inverser le désir de recevoir en un désir de donner témoigne que nous sommes prêts à quitter l’exil. La sortie elle-même est quand on commence à utiliser de manière correcte la Torah.

C’est ce à quoi nous devons aspirer pendant la lecture du Livre du Zohar: Est ce que nous l’ouvrons avec le vrai manque? Si non, alors nous ne bénissons pas cette action, mais suivons simplement l’emploi du temps prévu. Une telle approche n’est pas correcte, n’est pas souhaitable. Avant de venir en classe, durant toute la journée précédente nous devons penser à cela, ajouter les discernements qui proviennent de toutes sortes de situations, du désir de recevoir qui nous contrôle en une image. Nous voulons nous élever au-dessus de lui ver les amis, ver le Créateur.

Alors lors le cours matinal nous aurons quelque chose à bénir, parce que nous voulons recevoir de l’enseignement « l’eau de vie », la force de guérison et cela veut dire que nous apprenons vraiment la Torah.

De la 2ème partie du de cours matinal de Kabbale, du 01.11.2012, le livre du Zohar

S’élever mais pas s’échapper

Dr. Michael LaitmanQuestion : Pourquoi la force négative dans le monde se révèle-t-elle de manière aussi claire, et pas du tout selon la proportion de la force positive que nous éveillons ? Ou peut-être que nous n’éveillons rien ?

Réponse : La force négative se réveille afin que vous puissiez demander la force positive qui est en opposition avec elle. Et non pas dans le but d’annuler le coup, mais pour transformer le coup en quelque chose de bénéfique. C’est comme si vous demandiez à votre père de vous apprendre à penser, mais sans arrêter le processus désagréable, mais pour le transformer en une chose à 100% bénéfique. Vous voulez vraiment acquérir un esprit nouveau et améliorer vos propres attributs. Vous ne vous identifiez pas à votre ego qui reçoit le coup, mais au contraire, vous sortez de lui et admettez : « L’ego mérite ce coup, mais que ce soit à son profit, laissez-le changer. »

Et puis, au lieu de l’amertume et de la douleur, vous sentez soudainement de la douceur. En plus de sa venue perçue comme un « coup », la force négative vous aide à rompre avec votre désir de recevoir, à vous élever au-dessus de lui et à vous déterminer par vous-même, et c’est précisément sous cette forme qu’elle apporte des avantages. Sinon, vous ne seriez pas en mesure de vous couper de l’ego.

De cette façon, notre travail est de demander la force nécessaire pour s’élever au-dessus du désir, mais non pas parce que nous ne voulons pas sentir les coups venant de lui, mais parce que nous voulons nous identifier avec le Créateur. Nous voulons discerner le mal à l’intérieur du désir de recevoir, sentir le coup sur lui, pas dans le but d’y adhérer, mais pour l’élever au désir de donner sans réserve. Et encore une fois, non pas parce que nous allons ressentir la paix et la tranquillité, mais afin que nous puissions accomplir un acte de don sans réserve.

Ici se cache une clarification très délicate et fondamentale, une clarification qui révèle l’état de la Machsom (barrière). Nous nous en approchons…

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 30/10/12, Le Zohar