Category Archives: Travail en groupe

Le professeur donne des examens tout le temps

Dr. Michael LaitmanQuestion : Hier, lors du séminaire, nous avons vraiment senti que nous voulions véritablement atteindre l’objectif et que nous étions totalement incapables de le faire. Mais un arrière-goût de désespoir demeurait : ces états sont sans fin.

Réponse : Exact. C’était ce que les fils d’Israël ressentaient en Egypte, la menace de rester à jamais sous le règne de Pharaon.

 

Question : Dans la vraie vie, si une personne veut réaliser quelque chose, apprendre quelque chose, elle doit passer un examen crucial. Et elle se présente à l’examen désespérée, parce qu’elle ne peut pas tout savoir.

Réponse : Notre examen n’est pas fondé sur la connaissance. Votre tâche n’est pas de donner les bonnes réponses, mais ce que vous demandez.

Imaginez que je suis un inspecteur. Ne me parlez pas de votre potentiel positif et négatif, accumulé au cours de la formation. N’essayez pas de m’attendrir avec votre confusion. Vous devez agir différemment ici : Si vous voyez vraiment qu’il n’y a pas d’alternative, alors montrez que vous avez conscience de votre propre impuissance et la volonté d’être changé. Rien de plus, juste ces deux choses : «Je ne peux pas» et «je dois», et ces deux choses doivent être de force égale.

Jusqu’à présent, vous n’avez pas obtenu du groupe ni le désir suffisant, ni la frustration suffisante. Mais ils s’opposent les uns les autres et dépendent des uns des autres : Si vous n’avez pas envie de l’objectif, vous ne découvrirez pas son inaccessibilité. Les deux pôles manquent de pouvoir à ce jour. Oui, les deux ont déjà vu le jour grâce à nos ateliers, mais la question est de savoir comment vous occupez votre temps entre les ateliers.

Question : Et pourtant, dans ce monde, il y a une date d’examen, que je connais à l’avance.

Réponse : Le temps de l’examen spirituel arrivera quand vous serez en mesure de le passer. Le voulez-vous aujourd’hui ? Je vous en prie. Une fois que vous serez prêts, rien ne pourra vous en empêcher.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 22/10/12, « Matan Torah (Le Don de la Torah) »

Attaquer l’ennemi intérieur

congrès, groupeUn esprit égoïste considère le groupe comme une puissance étrangère. Cependant, un homme peut utiliser cette force et la rapprocher de lui, et dans ce cas, ellel’aidera. C’est de cette façon qu’une personne commence à réaliser que ce monde immense, avec tous ses cercles extérieurs qui l’entourent et l’écrase a été créé à dessein.

L’aide ne peut pas provenir du niveau inanimé, végétal, ou animal. Ils sont incapables d’aider les gens car ils n’ont pas l’intention de s’élever au-dessus de leur nature. Seul le groupe et les amis aspirent à s’élever au-dessus de leur nature. Il n’est pas important qu’ils reconnaissent ou ne reconnaissent pas encore ce fait. Le Créateur leur a accordé un point dans le cœur, un désir tout particulier à chercher le Créateur et à Le révéler. C’est le seul désir que l’on doive percevoir dans ses amis.

Il existe de nombreuses étincelles spirituelles dans nos amis ; si nous les rassemblons, ce sera bien suffisant pour révéler un récipient spirituel. Alors, nous commencerons à ressentir la spiritualité et la force supérieure qui remplit toute la réalité.

Cela explique pourquoi il est si important que nous nous rassemblions, que nous nous connections et nous nous inspirions les uns les autres. Mais la chose la plus importante est de justifier nos amis, peu importe à quel point ils nous semblent gâtés. Il est dit : «On juge selon ses propres défauts. »

J’ai l’impression d’être supérieur à tout le monde, de comprendre et de ressentir plus que les autres. Il n’est pas important que mes amis n’aient pas encore atteint la pleine révélation, l’essentiel est qu’ils aient, en eux, une étincelle. Le Créateur implanta en chacun de nous une particule du monde supérieur, c’est comme s’Il avait utilisé des pinces pour insérer un élément du royaume le plus élevé en nous.

Les étincelles de nos chers camarades du groupe sont en fait mes « amis ». On ne devrait s’intéresser qu’aux étincelles qui résident dans le cœur de nos amis. Nous ne devons considérer que les étincelles dans les cœurs – les particules du monde supérieur qui se trouvent en nous. Nous devons nous connecter avec elles et ne jamais prêter attention à quoi que ce soit d’autre, ni aux corps physiques, ni aux cœurs en eux-mêmes. Nous devrions ignorer les autres types de désirs. Il ne faut pas faire attention à eux du tout, l’essentiel c’est l’étincelle.

Nous devons comprendre que nous n’attaquons pas un ennemi extérieur. Nous devons nous battre avec des obstacles internes qui entravent notre lien avec le cœur de nos amis. Ceci est la première étape vers la vérité.

D’un discours lors d’un repas dédié à la commémoration du Rabash, 20/09/12

Pouvons-nous comprendre l’étude des dix Sefirot?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Que faudrait-il qu’il se passe pour que je puisse enfin comprendre quelque chose à l’étude des dix Sefirot ?

Réponse: Afin de comprendre le sujet de l’étude des dix Sefirot, je dois sentir ces phénomènes à l’intérieur de moi. Ils ne prennent pas lieu quelque part sur ​​la lune ou dans l’espace extra-terrestre. Il ne s’agit pas de quelques systèmes externes. Tout le réel est en nous, en moi, et en moi je dois sentir toute la réalité. Si je me l’imagine à moi-même, je pense à la façon de la percevoir et comment je peux la changer, selon la façon dont la force supérieure vient vers moi et me change. Ainsi je divise toute la réalité en moi-même et la source qui m’a créé, qui m’a conçu, et qui m’influence, c’est-à-dire le Créateur .

Il y a en moi le désir de recevoir, et en Lui il y a un désir de donner sans réserve. Son désir s’accorde sur mon désir et mon désir peut évoquer Son désir en réponse. Ainsi, nous commençons à travailler ensemble comme des partenaires.

Il n’y a rien d’autre que cela. Ainsi, il s’avère que les amis sont à l’intérieur de moi. Ce sont les attributs qui sont les plus proches de moi, de la partie du désir que je ressens comme moi-même. Ils constituent une partie du désir en moi, avec moi, à partir de laquelle je peux me tourner vers le Créateur et gérer ma destinée. Je dois aussi corriger tous mes autres désirs et les ajouter à cette partie jusqu’à ce que je sois totalement intégré dans le travail mutuel avec le Créateur.

Ceci va se passer quand je recevrai le désir correct pour cela et que je voudrai que nous le ressentions tous constamment. Je ne me séparerai plus du monde extérieur , pensant que le monde est un endroit hors de moi, sous la forme de différents pays, de nations, et d’amis, je dois constamment imaginer que tout est à l’intérieur de moi, selon la perception correcte de la réalité. Ensuite, je vais commencer à me rapprocher progressivement de cette perception.

Au début, le monde restera pour moi dans la dualité et je vais le voir à l’extérieur de moi, mais en l’imaginant à l’intérieur. Cependant, peu à peu, grâce à la Lumière qui revient, je vais commencer à relier ces deux approches en une seule image. Ce ne sera pas une sorte de scission, comme dans la schizophrénie. Je vais commencer à sentir la bonté et l’unité indivisible de l’image. Une personne atteint sa perception progressivement en raison de l’obtention de la ligne médiane.

De la 3 ème partie du cours quotidien de Kabbale ,22/10/12 , Etude des dix Sefirot

Tout le monde va devoir passer par l’exil en Egypte

Dr. Michael LaitmanQuestion : Quel est l’état de l’exil en Egypte en ce qui concerne le travail d’une personne dans le groupe ?

Réponse : L’état de l’exil en Egypte ne doit pas durer longtemps comme cela puisse paraître par la façon dont il est décrit, selon laquelle il a duré 210 années et devait durer 400 ans. Si nous avançons avec un bon rythme, nous pouvons le traiter et le clarifier très rapidement.

En outre, une personne ou un groupe n’a pas à révéler tous les détails de la procédure décrite dans la Torah, en entrant dans tous les détails de l’histoire. Ceci est impossible car il s’agit d’une mer entière avec différents états qui sera révélée au plus grand nombre à la fin de la correction uniquement.

Donc, ce que nous traversons est une section de l’état général de cet exil comme il est décrit à propos des âmes, ce qui est suffisant pour nous. Nous n’avons cependant découvert qu’une certaine couche qui convient à nos âmes.

Il n’y a donc pas lieu de paniquer lors de la lecture de l’exil en Egypte ni de voir comment chaque coup décrit ici est approprié à ce que nous traversons. Ne pensez pas que tout cela doit frapper une personne et que tout le monde doit y passer à une échelle telle que notre ego global l’interprète.

En fait, l’exil commence quand on veut vraiment se connecter et quand nous sentons les interruptions. Ce n’est qu’à partir de ce moment que commence l’exil. Les premières « sept années de satiété » finissent, et les « sept années de famine » débutent. Nous commençons à les ressentir dans une certaine mesure. Nous devons juste faire quelques efforts afin de découvrir la réelle nécessité requise pour recevoir la Torah.

Le mauvais penchant doit être révélé comme un obstacle qui se dresse sur notre route, comme une « aide contre lui », que nous devons corriger et attacher. La nécessité de travailler dans les lignes droite et gauche nous amène à la révélation du Créateur, le don de la Torah, à la ligne médiane.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 21/10/12, Écrits du Rabash

Toutes les routes pour faire demi tour sont bloquées

congrès, groupeQuestion : Comment pouvons-nous surmonter l’état de lourdeur et de fatigue dans lequel nous nous trouvons ces derniers temps et qui nous fait dormir pendant les leçons ? Comment pouvons-nous nous réveiller ensemble et sortir de cet état en un seul groupe global, en nous soutenant l’un l’autre ?

Réponse : C’est le point précis de l’exode d’Egypte, dont nous avons tant parlé, le point de la réception de la Torah, le point du retour, la naissance. Nous savons que la naissance est accompagnée des douleurs de l’enfantement, et que c’est un état dangereux. Au moment de la naissance elle-même, nous ressentons la morsure du serpent, la découverte du cœur de pierre, car il n’y a pas d’autre moyen pour que nous puissions naître.

L’exode d’Egypte est appelé une «naissance spirituelle. » Pendant cette période, le mauvais penchant doit être révélé et ce sont des états très dangereux, qui nous maintiennent sous une grande pression, car sans cela, nous n’accepterions pas de fuir l’Egypte.

Pour le moment, tous ces états ne nous sont pas encore très clairs. Imaginons que nous entrons dans le monde spirituel, le monde d’en haut, depuis un bon état, que de cet état nous sommes nés et nous nous sommes élevés au-dessus de la Makhsom (barrière), au-dessus de la frontière séparant le monde supérieur. Par conséquent, c’est l’état le plus tendu, le plus dangereux, qui puisse exister dans la vie d’une personne. C’est l’état de sa naissance!

Nous voyons toujours une naissance comme un miracle, et jusqu’au dernier moment nous ne savons pas si elle va se passer en douceur, bien que nous ayons un équipement médical si moderne et que nous connaissons le processus. Pourtant, on ne sait jamais ce qui peut arriver et c’est un point très critique.

Le caractère unique de ce point, c’est qu’une personne est sous une pression et peur terrible. Toute sa vie précédente s’est terminée ou touche à sa fin. Elle ne voit pas encore sa vie future et ne la comprend pas, et elle ne sait pas ce que cela symbolise, car pour y arriver, elle doit créer une ouverture vers le nouveau monde.

Une personne ne comprend pas comment elle peut exister, car elle doit « fermer ce qui est ouvert et ouvrir ce qui est bloqué», comme cela arrive lors de la naissance corporelle.

Si nous n’aspirons qu’à la naissance spirituelle, nous devons imaginer cet état de façon très réaliste, le plus près possible de notre compréhension et de notre sensation, dans la mesure où nous sommes prêts à approcher de cet état et à nous y préparer.

Plus nous nous préparons à cet état, plus nous avancerons vers lui. Cela signifie que nous avons besoin d’esprits fermes, de force physique et d’une bonne organisation de toutes les activités nous permettant de traverser l’état le plus difficile qui soit. Tout retour en arrière est bloqué et on ne peut pas avancer! Tout comme la sortie d’Egypte, lorsque votre chemin est soudainement bloqué par la mer Rouge et que les troupes de Pharaon vous rattrapent par derrière et qu’il n’y a nulle part où se cacher.

Il existe différentes descriptions allégoriques sur l’état de la naissance spirituelle, et ils font tous référence à la pression, la difficulté et la menace. Nous devons les approcher par nous-mêmes et ne pas attendre une force quelconque qui nous tire ou nous pousse dans cette direction. Sinon, nous devenons laxistes et ne recherchons que la meilleure façon d’esquiver. Mais nous devons nous mettre dans ces états semblant dangereux.

Si je comprends et je suis conscient de ce que je fais, je comprends que c’est seulement dangereux pour mon ego. C’est opprimant et désagréable, mais je l’aborde en connaissance de cause, j’évoque et provoque les douleurs de l’enfantement, le sentiment de souffrance, par moi-même. Il s’avère alors que c’est un autre type de douleur, une douleur douce.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 19/10/12, Écrits du Baal HaSoulam

Bnei Baruch de l’avenir

Dr. Michael LaitmanQuestion: Vous parlez d’une connexion qualitative. Peut-on tenir un congrès avec 10-20 de vos meilleurs étudiants qui seront le noyau et serviront de modèle pour tout le monde? Peut-on tenir un tel congrès limité et qualitatif?

Réponse: Je veux que ce groupe soit constitué de tous mes étudiants, et je ne veux faire sortir personne à l’heure actuelle. Nous allons voir ce qu’il faudra faire à l’avenir.

Il peut arriver un moment où nous allons développer un système de gestion sérieuse de Bnei Baruch, et nous devrons diviser le groupe en partie interne et partie externe, c’est-à-dire la partie la plus en charge de l’administration, qui organise les choses. Ensuite, nous allons réorganiser.

J’espère que vers la fin de 2013, nous serons tellement unis tout autour du globe que nous allons comprendre précisément comment se connecter intérieurement et comment aborder les gens dans le monde extérieur. Ensuite, nous allons déjà créer une structure précise du groupe général Bnei Baruch partout dans le monde: un groupe idéologique interne et un groupe administratif qui organise les choses et s’occupe de la diffusion, etc. Ensuite, nous allons créer la structure générale, mais pas en même temps.

Du cours virtuel ,14/10/12.

Rencontres des plus utiles


Question: Les désirs et pensées sont transférés à distance et chacun peut sentir la même influence. Alors, pourquoi se réunir? Qui y-a-t-il de spécial? Où est la différence?

Ma réponse: Nous sommes tous sous les mondes spirituels dans un état spécial appelé « notre monde », « ce monde ». Il est spécial parce que nous pouvons être en contact dans son champ sans être dans l’attribut de don sans réserve, mais dans la situation inverse : la déconnexion de la spiritualité, dans l’attribut de réception dans notre petit ego. Nous n’avons pas d’autre méthode, d’autres moyens de communication entre nous.
Comment pouvons-nous fusionner en un seul système, pour ressembler au monde spirituel?
Si nous, comme des enfants, jouions plus ou moins de manière véritable à ce jeu, alors nous commencerons par notre connexion à ressentir les forces supérieures qui nous gèrent au rapport à notre désir de lui ressembler. Comment pouvons-nous faire cela, si nous ne sommes pas connectés physiquement les uns aux autres? Malgré tout, nous devons être liés d’une manière ou d’une autre. L’internet ne nous donne pas l’illusion complète, la pleine possibilité d’être en contact. Il est utile dans les intervalles entre les réunions de ce genre, mais ces réunions sont très utiles aujourd’hui et ne peuvent pas être remplacées.
Il est tout à fait possible que dans l’avenir, quand il y aura un grand nombre de personnes qui sentent le monde supérieur et reliées entre elles, quand de telles « lampes » s’allument sur la surface de toute la terre par le contact entre des dizaines des personnes de « Bnei Baruch», alors ça sera plus facile pour tous les autre. Mais en attendant, ce réseau n’existe pas, il devrait être bientôt révélé.
Du cours virtuel, du 14/10/2012

Le groupe est ma maison dans le monde de l’Infini

Dr. Michael LaitmanQuestion : Qu’est-ce qu’un groupe ?

Réponse : Un groupe est le récipient, cette partie de Malkhout du monde de l’Infini qui est divulguée aujourd’hui à une personne comme un endroit d’où elle peut commencer sa connexion à toutes les âmes.

Ce sont les âmes individuelles qui sont les plus proches d’elle. Et quand elle révèle cette connexion, elle verra que tout appartient à un seul récipient, une seule âme.

En attendant, seule cette partie se révèle à elle de sorte qu’il lui serait plus facile de s’y joindre. Une personne n’a même pas besoin de se connecter à l’ensemble du groupe, elle peut choisir quelques personnes avec lesquelles elle se sent plus proche.

Nous opérons sous le contrôle de gènes d’information, les Reshimot. Selon le type de Reshimot qui se révèle en nous, nous regardons les gens autour de nous et nous voyons ceux qui nous correspondent et ceux qui ne le font pas.

Nous pensons que cela est déterminé par les gènes physiques et les hormones, mais en réalité, tout dépend de nos Reshimot internes. Même inconsciemment, nous attachons une grande importance à chaque détail, le choix de la forme, de l’odeur et le comportement de celui qui nous correspond plus ou moins.

Il nous semble que nous choisissons simplement à partir des qualités extérieures, mais non, nos Reshimot internes s’expriment en nous. Habituellement, nous cherchons une « complémentarité », des qualités qui nous parachèvent. Cela se passe dans toute chose, à partir de l’ordinaire, l’amour terrestre, les amis, et aussi bien dans un groupe kabbalistique où des Reshimot plus profonds, plus riches sont révélés. Cependant, le même principe agit partout.

Ainsi nous arrivons au groupe. Mais quand on essaie de se connecter à lui, un problème se pose parce que ces Reshimot sont brisés. On ne peut pas simplement se connecter grâce à ces Reshimot, nous complétant les uns les autres. L’absence d’accord entre nous commence à émerger. D’une part, j’aime ces gens et je les comprends. D’autre part, quelque chose nous dérange et nous divise. Nous devons travailler au-dessus de ces perturbations.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 21/10/12, Écrits du Rabash

Ce qui est l’obscurité pour l’ego est la Lumière pour moi

Dr. Michael LaitmanLe groupe est le AHP du  supérieur. Je dois m’annuler, abandonner mon AHP et ne rester qu’en GE en vue d’adhérer à l’AHP du groupe. Là, je ressens l’obscurité et malgré cela, je dois m’annuler et m’intégrer aux amis.

C’est notre travail. Maintenant, nous sommes aussi dans deux Partsoufim, dans le supérieur et ll’inférieur. Je suis en-dessous de la Makhsom (barrière), et le supérieur abaisse volontairement son AHP, le groupe, pour moi. Si je veux me connecter à lui, aux amis, je ne dois garder que le GE avec moi. Il n’y a pas d’autre choix.

Quelles sont les actions nécessaires pour parvenir à cela ?

Tout d’abord, il faut l’annulation de mon propre AHP (1). Ensuite, je dois intensifier mon GE autant possible. Je les annule ainsi (↓), alors je peux me connecter au supérieur (→), levoir et à le recevoir.

Le supérieur est semblable aux ténèbres, et je suis prêt à recevoir de cette façon. Cela est bon pour moi, puisque c’est le supérieur, et que je le valorise. Mon ego le ressent comme de l’obscurité, mais c’est bon pour ma «foi au-dessus de la raison. »

Le moment où je m’annule devant la partie supérieure, nous devenons un seul récipient, et ainsi cela me donne déjà un sentiment d’importance, de connexion, d’expansion. C’est simplement parce que notre GE et AHP, forment ensemble dix Sefirot.

Alors ce n’est plus le AHP du supérieur, mais mon AHP du supérieur. C’est comme un enfant disant : «C’est mon papa! C’est ma maman! « Parce qu’il comprend qu’ils lui appartiennent.

En outre, ce supérieur a son propre GE et AHP, qui est un AHP totalement différent de celui qu’il me présente.

Mais le supérieur reste dans un état de petitesse et commence à élever nos dix Sefirot communes, le AHP auquel j’adhère et mon GE, et ainsi je traverse la Makhsom.

A travers cela, nous devons comprendre que nous n’avons pas d’autre AHP et pas d’autre supérieur que le groupe.

De la 3e partie de cours quotidien de Kabbale 19/10/12, «L’Arvout (Garantie mutuelle) »

Le mystérieux puzzle du Créateur

Dr. Michael LaitmanNous devons nous connecter à l’intérieur de tous nos désirs pour atteindre l’objectif, la connexion entre nous, dont nous ne savons rien. Il s’agit d’un puzzle que le Créateur nous donne et nous devons essayer de le faire ensemble.

Nous essayons de nous connecter autant que nous le pouvons, mais le Créateur doit nous aider à entrer en contact avec l’autre. Nous ne pouvons pas atteindre l’autre par nous-mêmes et faire plus pour se connecter. Le Créateur doit être l’attribut de don sans réserve entre nous qui nous lie ensemble.

Plus nous nous rapprochons les uns des autres, plus nous ressentons du rejet comme deux pôles positifs ou négatifs d’un aimant, et plus vous essayez de les rapprocher mécaniquement, plus ils se rejettent l’un l’autre à cause du champ magnétique.

Alors, que devons-nous faire ? Le Créateur doit être la colle ici. Cela signifie que la force du don sans réserve doit être supérieure à la force de réception, puis nous allons adhérer les uns aux autres sans neutraliser la force du rejet, mais en commençant à l’utiliser. Il n’y a pas de tels exemples dans notre monde, mais dans la spiritualité la force de rejet devient la force d’attraction.

Nous ne comprenons pas comment cela peut exister. Vous avez encore la force de rejet, l’ego avec ses désirs reste, mais il fonctionne dans le sens inverse. Il n’y a rien de tel dans notre monde et ainsi nous ne comprenons pas comment la force du rejet peut fonctionner comme une force d’attraction. Pour ce faire, nous avons besoin d’un attribut spécial appelé la Lumière qui Répare, et qui permet tout à coup à la force du rejet de s’ajouter à la force d’attraction et de connexion et de ce fait, cela ne s’annule pas et ne devient pas une force opposée, mais elle reste comme ça.

De la 2ème partie du cours quotidienn de Kabbale du 18/10/12, Le Livre du Zohar