Category Archives: Travail en groupe

Ne nous obligez pas à vous porter sur une civière !

Dr. Michael LaitmanSi vous ne faites pas l’action correcte au cours d’une descente, vous créez alors un double Makhsom (barrière) devant vous. Vous auriez dû surmonter une Makhsom lors de la révélation d’un nouveau vide, mais vous l’avez reporté en disant que cela n’était pas en votre pouvoir. Maintenant, vous devrez attendre que le Créateur se tourne vers vous à nouveau, ce qui signifie que les nouvelles conditions pour corriger ce phénomène vous seront à nouveau révélées, mais différemment. Le Créateur remplace un seul ange, une seule force, par un autre ange, une autre force et donne à la personne une autre chance de progresser.

Une personne coopère au sein de tout un système dans lequel il doit remplir sa part, qui ne dépend que de lui, afin d’assurer l’existence de l’ensemble du système et de le faire progresser vers le but. Ce mouvement a lieu dans l’ensemble du système, où chaque partie est stimulée et dépend des autres selon l’ordre de la correction de bas en haut dans la chaîne des Reshimot (gènes d’information).

Qu’arrivera-t-il à la personne, qui ne réalise pas ses Reshimot ? D’autres devront faire son travail. Ainsi, une personne crée des dommages sérieux à tout le monde, lorsqu’elle n’effectue pas les tâches qui lui sont révélées. Ce faisant, elle nuit à l’ensemble du système, l’ensemble du groupe. Elle ne permet pas de faire avancer le groupe et le fait travailler sur des corrections supplémentaires, complétant ce qu’elle n’a pas pu faire. Les amis du groupe doivent la porter sur leur dos, comme dans une bataille, quand vous devez transporter un soldat grièvement blessé sur une civière. C’est une situation très triste pour le groupe.

Puisque le système entier est entier, et que l’émergence des Reshimot déterminent qui doit agir en premier et qui doit agir plus tard, et comment nous sommes reliés les uns aux autres, alors toutes nos actions dépendent l’une de l’autre et se complètent. En n’effectuant pas vôtre tâche dans les temps, vous vous condamnez immédiatement et le monde entier, au lieu de vous juger et le monde selon l’échelle du mérite. Etant responsable du monde entier, lorsque vous êtes sur l’échelle, vous faites pencher les autres d’un côté ou de l’autre.

De la 1ère partie du quotidien de Kabbale 24/09/12, Écrits du Baal HaSoulam

La garantie mutuelle est la condition préalable à notre naissance spirituelle

congrès, groupeGrâce à la garantie mutuelle, une personne atteint un état dans lequel elle sent que tout le monde la soutient dans le but de lui fournir tout ce dont elle a besoin. Alors, elle peut penser aux autres. C’est seulement à cette condition qu’elle s’élève au-dessus de son ego.

Il n’y a pas d’autres forces. L’ego est la seule force qui nous domine et nous pouvons la neutraliser que dans un groupe.

Si le groupe ne neutralisait et n’annulait pas mon ego, je ne serais jamais capable de le faire moi-même. Je serais enterré à jamais et ne serait pas capable de naître, d’en sortir. La garantie mutuelle est pour moi la loi de la vie, c’est la condition sine qua non pour ma naissance spirituelle.

Si je ne reçois pas du groupe un sentiment sécurisant de protection et le sentiment qu’il me fournit tout ce dont j’ai besoin, je ne serais pas capable de m’élever au-dessus de moi-même. En fait, c’est la garantie mutuelle qui fait naître ce sentiment en moi, et cela ne dépend plus de moi. Si les amis m’influencent par leur garantie mutuelle, je n’arrêterais jamais de penser à eux. C’est ainsi que cela fonctionne.

C’est similaire à un bébé sentant qu’il n’a pas de problèmes, quand il est dans les bras de sa mère. Il se sent instinctivement en sécurité, et qu’on lui fournira tout ce dont il a besoin. Voilà comment je devrais me sentir, comme un bébé, pensant que tous ses ennuis, toutes ses pensées, ses angoisses et ses questions ont disparu, lorsqu’il se trouve dans les bras du groupe.

Je ne suis connecté à rien, c’est comme si je flottais dans l’air. A partir de ce moment-là, je peux commencer à penser aux autres.

Nous parlons de lois immuables, de forces qui agissent sur nous. Ce n’est ni mon imagination ni une hypothèse. Si la force de la garantie mutuelle opère sur moi, alors je me détache, et que je le veuille ou non ne fait aucune différence. Si les amis agissent sur moi avec cette force, je suis libéré de la domination de mon ego. A partir de ce moment-là, je peux penser aux autres.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 24/09/12, Écrits du Baal HaSoulam

Une bonne place à l’étage supérieur

Dr. Michael LaitmanLe groupe est mon Créateur. Si nous sommes dans une connexion correcte, et que soudainement je tombe de cette connexion et que je me retrouve en dehors d’elle et seul, une différence est créée, un espace (Δ) entre moi-même et l’unité générale. Ainsi, pour moi, cette connexion est le niveau supérieur, le Créateur, mon sauveur. Ainsi, je me tourne vers Lui, prie et demande qu’il me reprenne. Je veux qu’Il m’intègre en Lui, adhérer à Lui.

Les kabbalistes nous disent qu’il y eut une descente des mondes du monde de Ein Sof (infini) jusqu’au niveau de ce monde, et que maintenant je dois y revenir progressivement en gravissant tous les échelons/. Mais je ne connais rien à ce sujet. Je ne sais qu’une chose, qu’il y a moi et mon supérieur. Quel est le supérieur ? Je ne le sais pas non plus. Pour moi, Il est sans limite. Je ne Le comprends pas ou ne Le ressens pas. Je sais seulement qu’il y a quelque chose de supérieur au-dessus de moi.

J’ai un seul moyen unique de pouvoir imaginer le supérieur, et c’est la forme du groupe. C’est ainsi, car le groupe est un système complet dans lequel tout le monde est relié l’un à l’ensemble (Σ). Il s’avère donc qu’il s’agit de mon niveau supérieur quant à ses propriétés et sa définition.

Ainsi vous demandez : «Et où est le Créateur, la force supérieure, la Lumière ? » En effet, dans ce système, le Créateur, la force supérieure se révèle. Je Le ressens là. Cette Lumière se découvre dans nos Kelim (désirs) comme une empreinte dans les attributs qu’ils ont acquis.

Quand nos désirs commencent à se connecter à toute sorte de connexions, les impressions que nous appelons Lumière apparaîtront en eux, bien que ce ne soit pas la Lumière elle-même, mais une sorte de vibrations dans l’âme qu’elle provoque Vous mesurez ces vibrations et les juger, comme étant la Lumière de Rouakh. Et d’autres vibrations seront déjà ressenties comme la Lumière de Neshama ou la Lumière de Haya.

Je n’atteints que moi-même, mais grâce aux actions du Créateur sur moi, je Le connaîtrai. Ce que je ressens à l’intérieur de la connexion, je lui donne un nom, la « Lumière » et le  » monde supérieur. » Ce que je ressens en dehors de la connexion est appelé « le monde d’en bas » et mon « moi ».

Le groupe n’est pas les visages que je vois en face de moi, mais son modèle interne, notre connexion qui est invisible à mes yeux existe pourtant. Il y a un groupe qui est dans l’unité et dans l’état de Gmar Tikoun (la correction finale) et il y a l’image que je vois, les êtres humains en tant que tels.

Ce que je vois dépend de moi. Mais en fait, le groupe existe sous une forme corrigée, il me faut le croire avec la foi au-dessus de la raison. Le Créateur dit : » Je vous ai fait une bonne place. Vous devez vous ajuster à elle, vous y connecter, incliner la tête devant eux. Je vous ai amené à l’ endroit exact où Je serai révélé, lorsque vous l’achèterez.

De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale 16/09/12, L’étude des dix Sefirot

Vous, moi et aussi le monde entier

Dr. Michael LaitmanQuestion : Dans les ateliers nous sommes assis ensemble et travaillons sur la coopération entre nous, mais que dois-je ressentir pendant la journée, lorsque je ne suis pas dans une telle interaction avec les amis ?

Réponse : Imaginez que vous êtes assis avec eux, en un cercle composé de dix hommes. Comment pourriez-vous les ressentir, comment coopéreriez-vous mutuellement avec eux ? Pourquoi le feriez-vous de cette façon ? Clarifiez les relations entre vous et n’arrêtez pas les discussions, puisque c’est le modèle de l’âme, qui ensuite se développera tout au long du chemin conduisant à Ein Sof (infini). Voilà tout. C’est là, dans les relations que vous comprenez que vous découvrez chacune des dix Sefirot, le réseau complet des mondes ; Tout est là parmi vous.

Prenons la connexion mutuelle entre vous, moi et le système général en exemple. Si nous nous unissons, j’atteindrai Ein Sof, ce qui signifie qu’il n’y a pas de frontières entre nous, que nous sommes ensemble.

Maintenant, cinq mondes nous séparent : Assiya, Yetsira, Beria, Atsilout et Adam Kadmon. En me rapprochant de vous, je monte les niveaux de ces mondes jusqu’à ce que je réduise la distance à zéro et entre dans le monde de Ein Sof.

Tout commence et se termine ici, dans la connexion entre les âmes. Voilà tout. Le plus étonnant est que si vous comblez vraiment l’écart avec quelqu’un d’autre, sans vous mentir à vous-même, alors vous vous rapprochez aussi du reste des milliards d’autres. C’est exactement la même chose.

C’est parce que nous sommes dans un système intégral analogique et donc toutes les autres connexions se concentreront sur la connexion entre vous et moi. L’ensemble du système se révélera entre vous et l’ami, dont vous voulez vous rapprocher.

Un système analogue est comme une image holographique-chaque point en elle est formé de tous les autres. En raison de cette complétude, vous devrez corriger tout le monde et déterminer votre attitude à l’égard de toutes les âmes afin de vous connecter à votre ami le plus proche.

Alors, ne quittez pas l’image de l’ensemble de l’unité, restez-y; poursuivez l’atelier et vous réussirez. C’est l’atelier qui vous permet un travail mutuel. Les amis peuvent vous éveiller et vous faire voir à quel point l’objectif est important, ainsi que vous fournir en carburant. Ils vous aident et vous les aidez. Vous voulez et devez justifier l’ami, peu importe comment il vous apparaît, et vous devriez poursuivre ce travail autant que vous le pouvez, même intérieurement, avec d’autres personnes.

Question : Alors, pour quelle raison existent-ils ? Pourquoi ne devrais-je pas passer toute ma vie dans un cercle d’amis ? Serait-ce que les autres ne sont que des interruptions que je devrais ignorer ?

Réponse : Non, il faut aussi travailler avec eux, mais différemment. Vous devez accepter toutes les conditions externes comme étant les corrections de l’âme, les corrections des connexions avec d’autres personnes. Même si vous travaillez en tant que forestier dans un désert où il n’y a personne, vous devrez toujours clarifier vos relations mutuelles avec l’humanité : «Pourquoi fais-je cela ? » En faisant cela, vous «sentez» et clarifiez votre propre âme.

Nous devons voir un réseau par lequel nous entrons dans la spiritualité dans toutes les situations du monde. Vous ne pouvez pas vous détourner du monde et n’être qu’avec le groupe. D’une façon ou d’une autre, nous devons être connectés  au monde entier, et surtout à notre époque où nous devons corriger le monde entier.

Donc, vous devez travailler, vous devez vous marier, vous devez être connectés au monde et être inclus dans sa souffrance. Alors, comme on dit, votre récompense sera le réconfort du public.

Par ailleurs, si vous vous tournez vers les gens afin de leur apporter la méthode de correction, sous quelque forme que ce soit, vous êtes par ce fait suffisamment intégré en eux, pour que vous puissiez poursuivre votre travail interne. C’est tout simplement une merveilleuse occasion de sortir de vous-mêmes et d’entrer dans la masse, afin de l’inclure ultérieurement dans le processus de correction de la connexion entre nous.

Le passage d’une attaque à une guerre quotidienne

Dr. Michael LaitmanIl est très important de participer à des congrès et à des réunions que nous tenons puisque cette attaque fait vraiment progresser une personne et lui permet de se rapprocher et de se connecter aux autres.

Il y a des gens qui trouvent même très difficile de s’asseoir parmi d’autres et qui comptent les heures jusqu’à ce que tout cela soit enfin terminé, et ils pourront rentrer chez eux. Mais il est important de sentir de telles situations profondément, car c’est un très bon moyen d’apprendre. Nous devrions essayer de ne pas rester coincé dans cet état trop longtemps et aller de l’avant aussi rapidement que possible. Tout est déterminé en fonction de la manière dont vous vous soumettez à l’environnement.

Nous ne devons pas penser que nous avançons seulement au cours de ces attaques, quand nous sommes sous l’influence de l’environnement puissant, nous soumettant devant lui, puisque nous n’avons pas le choix. Il est possible d’avancer encore plus rapidement au cours de la leçon quotidienne habituelle. Dans chaque leçon une Lumière très forte nous est révélée, encore plus forte que lors de la convention.

Le fait est que pendant la leçon nous ne pouvons pas maintenir la même acuité des sens et de dévotion à une même intensité. Pendant les congrès, des actions spéciales, les conditions particulières, et le sentiment de l’attaque nous influencent. Au cours de la leçon quotidienne, il s’agit d’une guerre continue.

Nous devons accumuler de la puissance lors de la convention, le pouvoir que nous avons atteint au cours de l’attaque, mais plus tard nous devons le combler jour après jour et comprendre que ce sont les vraies conditions de la guerre. Pendant la leçon, nous sommes dans une guerre quotidienne jusqu’à ce que nous atteignions enfin la vraie prière.

Je dois constamment m’examiner et garder les trois conditions de la prière. Il n’y a rien d’autre qu’une prière, une demande, qui inclut ce qu’est le sentiment de la grandeur du Créateur, une auto-vérification du fait que j’ai fait tout mon possible, et savoir si je suis vraiment consacré à l’objectif de toute mon âme et si j’y accorde plus de valeur que la vie elle-même. Afin de réaliser cela, je dois en permanence m’auto-examiner car tout ce qui est connecté est l’essence de mon attitude envers le supérieur, le niveau supérieur, le système unifié.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 23/09/12, Shamati n°209

Vers le haut sur le ballon de la garantie mutuelle

Dr. Michael LaitmanNous ne sommes pas encore en mesure de nous fournir mutuellement la force constante de la garantie mutuelle, et parfois nous entrons dans cette condition, puis la quittons. Cependant, nous devons essayer de minimiser l’état de sortie, ces moments où nous sommes préoccupés par nos propores besoins et où nous nous noyons dans nos désirs de jouir. Essayez de sortir de cet état rapidement, et trouvez un soutien qui vous aidera à surmonter vos prores inquiétudes.

Se soucier de soi semble tout à fait juste et justifié pour nous. Nous avons le sentiment d’insécurité, incertain, et pas sûr de recevoir nos besoins. Cependant, au-dessus de ce sentiment, il devrait y avoir la force de la confiance appelée la force de la foi, la force du don.

Peut-être, une personne va se retrouver dans des situations très dangereuses, effrayantes. Elles ne doivent pas être passées sous silence. Au lieu de cela, il faut demander la force de les couvrir au-dessus de lui-même, le groupe et le Créateur pour qu’il y ait un vide qui doit être comblé avec les nécessités et les choses au-delà de la nécessité, et une personne construit cette couverture, l’écran, au-dessus de ce sentiment de manque et de vide.
Il faut essayer de le faire le plus rapidement possible dans ces situations, dans ces moments de la vie où la force de la garantie mutuelle, la protection, disparaît. Nous pouvons montrer notre attachement à l’objectif dans ces moments-là.

Nous ne  sommes pas responsables pour les moments de descente, et vous ne devriez pas regretter d’être tombé, d’avoir perdu la confiance et la foi en la garantie mutuelle et l’entraide. Le Créateur crée de nouveaux espaces vides en nous, car aucun moment unique n’est comme un autre.

Il faut remercier, désormais, au-dessus de vos sentiments d’insécurité, vous pouvez construire une connexion encore plus grande et demander de renforcer ces concepts afin qu’ils deviennent forts, des écrans protecteurs pour nous. La dernière correction est de remplir tous les moments de descente, tous les vides qui s’ouvrent en raison de la plus grande révélation de l’égoïsme, avec la force de la garantie mutuelle et la confiance provenant de l’état originel, d’adhésion

De la 1ère partie du cours quotidien Kabbale 24/09/12, Écrits du Baal HaSoulam

Les trois conditions d’une prière

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, Shamati, article 209: «Trois conditions à une prière »: Il y a trois conditions à la prière:

1. Croire qu’Il peut nous sauver, bien que nous ayons les pires conditions de tous nos contemporains, encore,  » La main du Seigneur n’est-elle pas assez généreuse pour nous sauver ? Si oui, alors «le Seigneur ne peut pas sauver Ses récipients. »

2. Nous n’avons plus aucun conseil, nous avons déjà fait tout ce que nous pouvions, mais avons trouvé aucun remède à notre sort.

3. S’Il ne nous aidait pas, nous serions mieux morts que vivants.

Ces trois conditions résument de nombreuses autres conditions, qu’une personne doit réunir en elle afin de parvenir à une véritable prière, un cri. Le cri est le désir dans le cœur. Il naît au moment où nous atteignons un désir adapté à la révélation du monde spirituel, la révélation de l’attribut du don, au moment où nous sommes prêts pour cela, bien que nous soyons sous le Makhsom (barrière), c’est-à-dire bien que nous nous attendions toujours à obtenir quelque chose de cette découverte.

Ce n’est pas encore une demande pure et elle ne peut pas l’être car il y a une brisure entre les niveaux.

Nous prions toujours Lo Lishma (pas en Son nom), pour nous-mêmes, et de là, nous atteignons Lishma (en Son nom), l’attribut du don. On dit : «J’ai travaillé et j’ai trouvé. » Mais tout de même, notre désir doit être adapté au niveau que nous sommes sur le point d’atteindre. Il est impossible de s’élever sans réunir les trois conditions.

Supposons que j’aie réunis deux conditions et que j’aie fait tout ce que je pouvais, mais qu’il n’y ait pas de salut. Comment puis-je déterminer que j’ai fait tout ce que je pouvais ? Même si soudainement je pensais qu’il en était ainsi, ce ne serait que pour un bref instant, et l’instant d’après je commencerais déjà à chercher quelque chose d’autre que je puisse faire. Après tout, comment puis-je être certain que j’ai tout essayé ?

Donc, il y a la troisième condition « mieux mort que vivant. » Une personne doit atteindre un désespoir absolu et ne peut plus continuer comme ça. Ainsi, la troisième condition semble augmenter la deuxième condition en amenant une personne à un tel niveau extrême qu’elle ne peut pas attendre plus longtemps de vérifier et voir ce qu’elle peut faire, mais ne peut que prier.

Si je n’obtiens pas ce que je veux alors je suis mieux mort que vivant. Ensuite, la deuxième condition m’aide, car nous agissons dans deux systèmes : l’esprit et le cœur. Donc, je peux toujours dire dans l’esprit que je n’ai pas fait assez dans le cœur. Emotionnellement, je peux toujours dire que je n’ai pas atteint dans l’esprit l’examen et la clarification nécessaire de mes sentiments.

Donc finalement, toutes les conditions se résument à ces trois conditions, qui se résument en une seule : une prière, élever MAN.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 23/09/12, Shamati n°209

Utiliser l’environnement comme source de la Force Supérieure

Dr. Michael LaitmanTrois conditions de la prière sont les conditions qui nous permettent de nous unir avec le degré suivant : le GE de l’inférieur avec le AHP du supérieur. Elles montrent qu’il faut être loyal envers l’âme et être déçus de nos propres forces, elles montrent notre dévouement au Supérieur, la foi en la grandeur du degré supérieur, et le sentiment qu’il est inutile de s’annuler.

Il s’agit de la foi en la grandeur du Supérieur, qui dépend entièrement de l’influence de l’environnement. Une personne n’est pas en mesure d’y parvenir toute seule. La nécessité du Supérieur ne dépend que de l’environnement, car une personne n’est pas en mesure de développer un désir de donner d’elle-même. Il s’agit d’un objectif abstrait qui contredit la nature-même de la personne, et c’est pourquoi ce désir de donner ne peut venir que de l’environnement qui l’influence.

Seul l’environnement peut me donner la force qui me permettra de m’élever au-dessus de mon corps et de décider que la mort est préférable à une vie sans le désir de donner sans réserve, sans sensation spirituelle, de sorte que je sois d’accord de donner plutôt que de recevoir, que je ne souhaite désormais plus vivre dans mon égoïsme. La capacité de mener à bien ces trois conditions dépend de la fidélité d’une personne à son environnement, de la capacité de l’environnement à la convaincre de ces valeurs.

Une personne est incapable de développer cette attitude par elle-même, et, même si elle comprend mentalement et logiquement que les livres montrent que telles sont les conditions du monde spirituel, elle sera toujours incapable de se rapprocher de celles-ci. L’environnement a reçu le pouvoir de nous influencer pour nous aider à atteindre le système parfait (l’attribut du don), à sortir de nous-mêmes et à nous connecter avec d’autres âmes brisées.

Il est un fait avéré qu’en se plongeant dans de mauvaises fréquentations, un enfant qui autrefois était bon et bien élevé devient en peu de temps un criminel, et devient même le pire de tous, car il utilise l’éducation reçue pour faire le pire. A l’inverse, un environnement de qualité peut corriger un ancien délinquant, bien que cela soit plus difficile.

La particularité d’un environnement, qui tend vers un but spirituel et vers la connexion, est que la Lumière provenant d’un degré plus élevé l’aide à atteindre ce but. Elle exécute la véritable action de nous élever à partir du niveau où nous existons maintenant.

Nous voulons nous connecter afin de devenir comme le degré le plus élevé, et c’est pourquoi nous attirons la Lumière qui corrige. De la même manière qu’un degré plus élevé représente une grande connexion entre nous, si nous voulons nous connecter dans le but de faire plaisir au Créateur, si nous souhaitons matérialiser Son désir de Se révéler aux créatures, notre connexion reçoit un pouvoir contre nature du plus haut degré.

Cette force dépend de l’effort que nous faisons de nous connecter malgré le fait que nous sommes incapables d’y parvenir. Dans la vie ordinaire, il est très facile de se connecter pour le bien d’un but égoïste. Il existe une unité et loyauté absolue au cœur d’une mafia criminelle, mais nous ne sommes pas en mesure d’accomplir cela, et, naturellement, nous ne serons pas capables de le faire jusqu’à ce que la Lumière nous corrige.

Cependant, nous attirons la Lumière qui corrige avec juste le simple désir d’y parvenir. Le groupe devient la source de la force supérieure, laquelle a un effet indirect, comme la Lumière environnante. Ce n’est pas encore la Lumière directe d’un degré spirituel, mais, à chaque fois que la Lumière environnante nous influence en réponse à nos tentatives de connexion, elle nous aide à construire notre connexion brique après brique.

De cette façon, grâce à nos efforts communs lorsque nous agissons par le bas et que la lumière agit par en-haut, nous atteignons finalement un premier contact avec le Créateur. Cette Lumière pénètre dans notre récipient, et nous révélons notre premier degré spirituel.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 23/09/12, Shamati n°209

Comment gagner le combat avec soi-même


L’homme mène des guerres cruelles  dans le processus du but de la création,  il attaque, se bat avec des problèmes. Il est si difficile à atteindre cet objectif et en fait, c’est impossible, par ce que cela est contraire à notre nature. Nous sommes incapable de nous élever au-dessus de la nature, nous n’avons pas des forces pour cela. L’homme peut travailler que dans cette part de l’espace, avec les possibilités que lui ont été données. Et le but que nous recherchons lorsque nous essayons de découvrir le monde spirituel et d’atteindre l’équivalence de forme avec le Créateur, elle se trouve au-dessus de nous et contraire à nos caractères. De ce fait l’homme est simplement incapable de la réaliser.

Pour cela le Rabash dit, qu’un groupe de personnes devrait se réunir, dans un seul endroit, sous un seul chef, sous l’influence d’en haut, de l’enseignant, le Créateur, le groupe, et a chacun des participants. Et qu’à ce moment on peut faire quelques pas ver le changement de notre nature. Ce n’est pas gave si nous ne pouvons pas nous changer. Le problème est, que malgré tout, nous essayons constamment d’arriver au but par nous-mêmes. Nous nous énervons, nous agitons, travaillons comme nous somme habitués dans ce monde – passons à l’attaque, encore et encore, essayant de se renforcer tous ensemble.
Il nous semble que nous partons au combat et gagnons. Mais de cette façon nous ne pouvons pas réussir et gagner. En fin de compte, nous devons atteindre l’état où vraiment nous voulons acquérir le résultat souhaité et nous ne pouvons pas. C’est à cette prise de conscience que nous devons arriver. Nous devons lutter, nous devons essayer, mais en fait plus nous nous le disons, que nous avons besoin de l’aide d’en haut, ainsi nous gaspillons moins d’énergie pour rien.
Pourquoi faire devons-nous combattre en vain ce monstre, c’est notre nature égoïste?
Nous ne pouvons pas gagner contre notre propre ego, parce qu’il résulte du même ego.
Nous ne pouvons pas vaincre l’ego par nos forces, par ce que ça coule de même source de l’ego.  Il est impossible de combattre l’ego par les forces égoïstes. L’homme se dupe lui-même! Donc, c’est pour cela que le groupe nous a été donné. L’homme commence à comprendre que tant qu’il se battait seul, il resterait dans le même système, dans son cocon.
Il tourne autour de lui-même comme un chien qui court après sa queue et de ne jamais pouvoir sortir de ce cercle fermé. S’il comprend cella, il commence à chercher un groupe.
Il se peut qu’il s’y trouve déjà longtemps  mais il a était inconscient que cet environnement lui ait été donné pour pouvoir travailler. Il pensait que c’est juste des amis avec lesquels il étudie, organise des repas, comme il est habituel dans notre monde. Mais, au bout de compte, il se décourage de ses forces et se rend compte qu’il a besoin de l’aide d’en haut. Il ne voit pas le Créateur, et il ne sait pas comment s’adresser à lui. Il ne sait pas si le Créateur écoute ou pas ses demandes, est ce qu’Il réagit. Peut-être qu’il crie dans  un désert et gaspille ses nerfs inutilement et  son cœur soufre. Il n’a pas le sentiment que cela lui apporte des résultats quelconque.
Dans ce cas, il a vraiment besoin du groupe, quand il se rend compte qu’il ne peut pas obtenir le soutien de ses amis il est perdu. Autrement, rien ne pourra l’aider et il finira sa vie comme il est  né. Dès lors, il commence à regarder différemment  son environnement.
Il comprend qu’il ne lui pas été donné en vain mais que le Créateur nous a amené ver le bon sort et il dit: «Prend-le pour toi! »
D’une conversation consacrée au Jour du souvenir du Rabash,

Un homme aux mille visages

Dr. Michael LaitmanQuestion : Il y a des discussions ressemblant à celles d’une salle d’audience dans des groupes intégraux.  A quoi devrions-nous arriver en tant que groupe à la fin de ce type de procès ?

Réponse : Le procès devrait être établi beaucoup plus strictement, justement, et plus clairement différencié, pour que plus tard vous puissiez le classer comme un dossier d’instruction vous permettant de comprendre ce qui s’est passé, et ce qui va arriver.
Toute personne évaluerait le groupe et s’évaluerait elle-même au niveau «humain» et selon le niveau de son égoïsme, c’est-à-dire, dans la perspective d’un certain nombre rôles tels que celui de juge, de la défense, du jury, et d’un observateur, un écouteur, et aussi le rôle de la victime, du parti lésé.
Il y a de nombreux rôles dans chacun d’entre nous, parce que chaque personne se compose de toutes les autres. Par exemple, il y a cinq parties jouées dans un groupe. Cela signifie que chaque personne doit trouver ces cinq niveaux en elle, et, à chaque niveau, elle doit ressentir comment elle considère cette situation, tandis qu’elle se sépare de tous les autres.

Ainsi, elle parviendra à la conclusion que, en général, il n’y a personne à juger et rien à juger. Elle comprend qui peut juger et qui peut justifier, et tout ce que nous faisons a le droit d’exister seulement quand nos actions poursuivent un seul objectif : la connexion.

Quand une personne est capable de changer doucement de rang-comme un régulateur, de passer d’un niveau à l’autre, alors elle devient intérieurement très douce et intégrale. Elle active absolument toutes ses qualités, en commençant par les plus faibles, les qualités animales, et en finissant par les attributs les plus élevés, qui naissent seulement en elle, et ainsi, elle avance.

D’un entretien sur l’éducation intégrale 05/03/12