Category Archives: Travail en groupe

Qui sont les «sages dans le cœur »?

congrès, groupeQuestion : A qui le Baal HaSoulam fait-il allusion quand il parle de ceux qui sont «sages dans le cœur» ?

Réponse : « Le sage dans le cœur» est celui qui recherche comment ouvrir son cœur à une plus grande sagesse (« Sagesse » – « Hokhma« ), la sagesse de l’unité, en se connectant aux autres.

Nous souhaitons nous connecter à notre cœur, connecter nos désirs, et de tous les cœurs et de la somme totale de tous les désirs nous souhaitons choisir uniquement ceux qui sont prêts à se connecter. En créant une connexion entre ces désirs, nous créons un réseau commun, à l’intérieur duquel nous voulons commencer à agir.

Tandis qu’à l’intérieur de ce réseau, nous oublions quels désirs appartiennent à qui, parce que c’est maintenant notre système commun. Alors, dans celui-ci, nous commençons à ressentir la Lumière de Hokhma et sommes donc appelés sages dans le cœur. Après tout, nous révélons la Lumière de Hokhma (la sagesse) dans la connexion de nos cœurs.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 11/09/12, Panim Meirot OuMasbirot

Texte – Professeur

Dr. Michael LaitmanQuestion: Très souvent, lors de nos discussions au sein des groupes d’éducation intégrale, nous tombons dans l’habitude et l’ordinaire. Nous commençons à nous féliciter et ainsi de suite. Comment doit-on échapper à ces états, afin que nous ne perdions pas notre temps?

Réponse: Il doit y avoir un plan clair devant tout le monde ou un grand écran avec le texte, et vous devriez savoir que vous devez longer chemin comme si vous étiez sur un petit bateau commun. Imaginez que nous soyons dans une  grande mer et ce texte est notre guide.

Ensemble, nous avons lu le même article et par son étude, nous avons une certaine avancée. L’article est divisé en plusieurs parties et sous-parties. Nous lisons une ou deux phrases et nous discutons donc de l’article et de son sens et comment il nous aide nous unir, nous élève et comment nous devons utiliser correctement tout ce qui existe en nous. Dans le même temps, le texte lui-même doit nous guider et nous donner des indices sur ce que nous devrions faire. En fait, il devrait jouer le rôle d’un enseignant.

D’un entretien sur l’éducation intégrale 02/03/12

Une longueur d’avance sur le monde

Dr. Michael LaitmanNous sommes entrain de construire notre avenir. Dans la mesure où nous devenons intégrés, nous le révèlerons beaucoup plus vite que quand il deviendra matérialisé en nous de façon mécanique. Nous marchons vers une étape et peut-être vers les étapes à venir de l’histoire du monde.

Notre monde est en mouvement comme une charrette avec un cheval, je veux dire précisément une force animale, qui le tire vers l’avant. Cependant, nous avançons comme une personne qui s’efforce vers l’avant, motivée non pas par le fouet et les éperons, mais par son aspiration, comme un coureur qui fait la course devant une lourde charrette à cheval. C’est parce que la charrette se compose d’individualistes qui ont besoin d’être obligés de comprendre leur point commun, l’intégralité et la globalité, alors que nous nous réunissons dans cette intégralité à l’avance.

Ainsi, nous sommes représentés non pas par une énorme charrette  avec des milliards de gens assis dedans, mais par l’image du cavalier serein, qui, avec le cheval (avec son penchant animal) se déplace délibérément vers le but, car le cheval et le cavalier comprennent le but. Il s’agit d’un progrès vitesse complètement différent. Aujourd’hui, nous construisons notre avenir dans la pratique.

D’une discussion sur l’éducation intégrale 02/03/12

Progresser par les points d’adhésion

Dr. Michael LaitmanTous les problèmes et les difficultés que nous rencontrons, dont le Livre du Zohar nous parle, sont les interruptions sur le chemin de l’adhésion. Après tout, si nous étions dans l’adhésion, nous n’aurions pas besoin d’expliquer quoi que ce soit ou écrire à ce sujet. La seule chose qui nous manque, c’est de parvenir à l’union  c’est la demande correcte.

Si ma demande est correcte à chaque fois, je vais être constamment dans l’adhésion  selon ma demande. J’ai seulement besoin de demander, mais la demande doit être pour le bon désir clarifié entièrement,  et ce par rapport à l’état où je me situe.

Si je pouvais demander maintenant correctement, j’attendrai l’adhésionl, à mon niveau relatif, bien sûr. Ainsi, les désirs, les conditions, les attributs internes et les externes changeront en moi à chaque fois, et si je demandais correctement  j’avancerai tout droit de bas en haut à travers ces points:  d’un point d’adhésion  à l’autre.

Donc, tout notre travail est de demander correctement, lorsque nous clarifions notre demande de plus en plus précisément. Il y a beaucoup de conditions à la préparation de ce travail: Ce monde entier, les amis, les études, etc. tout cela est pour clarifier notre demande.

Ce monde et les amis sont les composantes de mon désir que j’ai besoin de clarifier. La seule chose qui est exigé de moi c’est  la  prière-MAN. Par conséquent, il est dit que chaque correction  est effectuée par une prière et les bonnes actions avec lesquelles nous clarifions notre désir.

Le livre nous parle des désirs que nous devons demander dans nos prières. Les kabbalistes n’écrivent pas autre chose que cela, puisque vousdécouvrirez tout le reste par vous-même.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 11/09/12, Le Livre du Zohar

Un boulon qui provoque la destruction du monde

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, « La paix dans le monde »: Et chaque individu dans la société est comme une roue qui est reliée à plusieurs autres roues placées dans une machine. Et cette roue unique n’a pas de liberté de mouvement en soi, mais se déplace avec le mouvement du reste des roues dans une certaine direction pour diriger la machine à jouer son rôle général.

Supposons que vous êtes un boulon dans un moteur et vous êtes brisé. En conséquence, l’ensemble du moteur tombe en panne en même temps que vous. Donc, la voiture et les passagers à l’intérieur sont incapables de se déplacer, la route est bloquée pour les autres voitures avec les passagers à bord. Tout cela, parce qu’un petit boulon est brisé. Il y a eu un tel incident dans l’armée anglaise, quand le roi a perdu une bataille à cause d’un fer à cheval qui a été cassé l. Le cheval a commencé à boiter et a démoralisé les soldats et conduit à leur défaite. Plus tard, ils ont découvert que le sabot du cheval était cassé, cela expliqua la raison de leur défaite et de la mort de milliers de personnes.

Alors, quel est le prix d’un seul boulon? Il vaut tous les dommages que cela peut causer si il tombe en panne ou ne fonctionne pas correctement. Il s’avère que vous êtes important dans le monde en fonction de votre valeur, parce que nous souffrons à cause de vous. Toutefois, si vous faites votre travail, alors nous atteindrons la fin de la correction. Cela signifie que vous êtes précieux pour nous, en fait inestimable, puisque tout dépend de vous. En d’autres termes tout le monde vaut tout un monde, à la fois en fonction de sa contribution et en fonction des dommages qu’il peut causer.
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De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 10/09/12, «La paix dans le monde »

Nous sommes si près que les mots ne sont pas nécessaires

congrès, groupeQuestion: Disons que nous discutons d’un certain système intégral dans un groupe d’éducation intégrale. Je ne peux pas me retenir ; je souhaite expliquer la façon dont je le vois, mais quelqu’un d’autre veut aussi s’exprimer en même temps. Que dois-je faire au sujet de mon désir d’exprimer ma perception ? Dois-je me retenir et laisser l’autre personne parler ?

Réponse : La façon dont vous vous exprimez n’est pas vraiment important ici parce que vous commencez votre transition vers le domaine des sentiments. Lorsque vous commencerez à travailler avec ceux-ci au niveau de la composition intégrale intérieure, vous verrez que vos pensées et sentiments s’additionnent aux autres. Soudain, d’autres commencent à exprimer vos pensées et vos sentiments, à tel point que vous n’avez pas vraiment besoin de parler. Il s’avère que lorsque vous vous incluez de cette façon à tous les autres, vous commencez à les influencer.

Vous pouvez atteindre un état où vous commencerez à vous ressentir et à vous percevoir les uns les autres sans mots, sans l’aide de votre corps, car vous percevrez et sentirez que vous êtes à l’intérieur de ce système, que vous avez créé entre vous. Et vous n’aurez pas besoin de communication physique, verbale. Vous ressentirez et vous percevrez que vous êtes ensemble dans un système, où il n’est pas nécessaire de descendre à travers notre corps et de discuter de choses au niveau corporel à travers une communication physique.

En d’autres termes, nous sommes tellement convaincus que nous sommes tous ensemble dans un désir et esprit uniques que nous ne ressentirons pas le besoin de communiquer par notre corps.

C’est exactement comme une mère ressent son enfant, la façon dont nous ressentons les gens qui nous sont proches, juste par leurs mouvements, ou que nous ressentons tout simplement ce qui leur arrive.

D’un entretien sur l’éducation intégrale 02/03/12

Développer l’âme par des moyens corporels

Dr. Michael LaitmanAu cours de l’étude, vous devez combiner les deux aspects matériels et spirituels dans votre attitude face au sujet – à la fois les sentiments et la compréhension. Nous devons combiner l’intellect et les sentiments et inclure tous les moyens disponibles sur terre : notre esprit, notre perception, notre capacité d’analyse et de synthèse, ce qui signifie résumer et clarifier.

Mais cela ne signifie pas qu’une personne ayant un grand potentiel pour l’étude peut pénétrer dans la matière plus profondément et que celui qui ne peut pas étudier, la pénétrera moins profondément. Tout le monde a relativement assez de capacités : d’esprit et de sentiments pour atteindre l’objectif de la création – sa propre fin de correction. En s’intégrant aux autres, une personne parviendra de toute façon à la fin de la correction générale comme tous les autres.

Mais maintenant il s’agit du travail, de l’effort. Ce qui me reste de la leçon n’est pas important, je dois aussi essayer de comprendre cela – je dois comprendre la signification spirituelle intérieure par mon intellect corporel.

Cela signifie que je dois essayer de ressentir des phénomènes qui ne font pas encore partie de moi : l’amour, le désir de donner, le don, l’incorporation dans les désirs d’autrui, la connexion, quelque chose qui est en dehors de moi, en dehors de mes sensations. Je dois m’efforcer à être émotionnellement hors de moi, hors de ma peau.

Je comprends alors ce qu’on appelle ces phénomènes et comment ils sont expliquées dans les livres, la façon dont un kabbaliste les relie au système et quel poids il leur donne : ce qui est plus élevé, ce qui est inférieur, externe ou interne, ce qui se développe en hauteur ou en largeur. Maintenant, je dois essayer de me connecter à ces phénomènes, qui de toute façon ne peuvent pas être ressentis en moi, à l’aide de mon intellect. Cependant, bien que je ne les ressente pas, ça m’aide à m’en approcher et à m’y accrocher au moins par certains moyens de perception, même si c’est par la logique. J’étends ainsi les récipients de mon âme.

Plus je fais d’efforts dans le but de me connecter aux phénomènes que je ne ressens pas, plus je développer ma capacité à les percevoir et plus je me rapproche de la sensation spirituelle. Bien que j’utilise des moyens corporels, mon effort détermine tout le travail. Donc, peu importe en fait combien chacun comprend, une personne peut philosopher admirablement sur ce sujet comme si elle comprenait déjà tout, alors qu’une autre fait tout ce qu’elle peut pour comprendre sans y parvenir, seuls les efforts comptent.

Vous ne devez pas essayer d’être stupide, mais les sages n’ont ici pas plus de succès que les autres. La progression n’est absolument pas déterminée par des actions individuelles, mais seulement par l’effort lui-même, à la fois dans la sensation et l’intellect. Que quelqu’un soit né plus sensible ou plus intelligent, ne fait aucune différence, seul son effort fera la différence. Les efforts doivent se faire sans artifices, juste par un effort progressant constamment. Ce sont ceux qui réussissent, comme on dit : «Tout se trouve à l’extérieur »

De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale 03/09/12, L’étude des dix Sefirot

Deux désirs engagés avec la pensée de la création

Dr. Michael LaitmanLe désir est divisé en deux parties en raison des «quatre phases de la lumière directe. » Le premier groupe de désirs appartient à la racine, la première moitié du second niveau d’épaisseur. Le second groupe appartient à la seconde moitié du deuxième niveau Bina, le troisième niveau, à ZA et le quatrième niveau, à Malkhout.

Le premier niveau fait encore partie de la propagation de la Lumière, qui fait fonctionner le désir. La seconde partie appartient au désir d’avoir du plaisir qui exécute différentes actions et veut ressembler à la lumière, ce qui signifie qu’elle fait partie du désir qui réagit à la Lumière. Sa première partie, la moitié inférieure de Bina est le plan de l’opération, telle une «tête».

Mais quand le désir se développe, chaque niveau inclut tous les niveaux qui l’ont précédé. Dans la première phase, il y a la phase racine, en phase deux, il y a la phase un et la phase de la racine, en phase trois, il y a la phase la racine, la première phase et la deuxième phase, dans la quatrième phase il y a la phase racine, la première, deuxième et troisième phase. Cela signifie que chaque niveau comprend toutes les phases précédentes et ajoute ce qui le caractérise essentiellement.

La phase quatre, Malkhout, est en fait la créature dans laquelle toutes les autres phases sont incluses, les récipients qui absorbèrent les attributs de la lumière et sont donc proches de la correction. Les niveaux les plus pures du désir se trouvant dans la créature sont le niveau de la racine, et les niveaux un et deux sont appelés «Israël», alors que les niveaux trois et quatre sont les autres nations du monde qui ne peuvent pas se corriger d’eux-mêmes, parce que la Lumière opère dans les premiers niveaux, alors que le désir détermine tout dans les derniers niveaux.

Par conséquent, les désirs « Israël » peuvent être corrigés sous l’influence de la Lumière. Ils ont seulement besoin d’attirer la Lumière vers eux, en travaillant contre leur ego. Ils ont toujours une légère envie de plaisir, mais cela ne les empêche pas de se rapprocher du Créateur. Les troisième et quatrième niveaux ne peuvent pas attirer la Lumière par eux-mêmes car leur désir est si fort, qu’ils ne peuvent même pas penser à ces corrections.

Mais, selon la pensée de la création, ce sont ces désirs qui doivent être corrigés puisque la quatrième phase est la véritable créature et le but du Créateur. Israël est le lien entre le Créateur et Malkhout, qui peut absorber les attributs de la Lumière et qui avec son aide, quand il est incorporé et connecté avec le reste du désir, peut corriger sa partie la plus épaisse.

Ainsi, il y a un mélange des désirs et, par conséquent, Israël inclut les nations du monde et les nations du monde incluent Israël. Cette intégration vient d’En haut, mais plus tard, il devrait y avoir une clarification à l’aide du travail d’Israël. Cette partie du désir qui a pénétré profondément dans les autres couches peut attirer la Lumière qui corrige et avec son aide, le désir peut s’analyser lui-même.

Bien sûr, Israël doit sentir la pression de AHP, des nations du monde qui ont besoin de cette Lumière, afin que le désir d’attirer la Lumière soit formé. Israël lui-même n’a besoin de rien ; Israël n’étant que des récipients de GE, Bina. Mais quand il ressent la pression des nations du monde, Israël sent qu’il a besoin de corrections.

Alors, Israël attire la Lumière qui corrige et se corrige lui-même quand il se connecte au corps collectif, GE. Le désir collectif qu’ils construisent est ensuite appelé la «Terre d’Israël», et la connexion entre eux est appelé « Knesset Israël » (l’Assemblée d’Israël) ou Shekhina, l’assemblage de toutes les âmes d’Israël, puisque cette partie vise déjà à atteindre la Lumière (Israël signifie «Yashar El » – « droit à Dieu»).

Si Israël s’occupe de la correction, la Lumière environnante commence à agir même sur la deuxième partie du désir, sur les nations du monde, quand il leur apporte la paix. Si Israël ne se soucie pas de sa correction, les nations du monde se sentent sous pression et commencent presser Israël plus fortement. Les nations du monde forcent Israël à s’unir de manière bonne ou mauvaise.

Le processus de correction est réciproque : GE le démarre, puis les nations du monde y adhèrent. La manière dont le processus se déroulera dépend d’Israël, du fait qu’Israël accélère le temps, ce qui veut dire qu’Israël aspire à la correction ou non.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 09/09/12, Shamati n°46

Comment faire pour pénétrer dans un désir étranger ?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Qu’est-ce que cette intégration mutuelle que nous devons atteindre entre nous?

Réponse : L’intégration des désirs l’un dans l’autre s’est produite en raison de la brisure des récipients. Des désirs étrangers peuvent également être intégrés sans brisure à l’aide de simples écrans.

Mais il ne peut pas y avoir d’intégration dans les désirs. Si je veux du sucré et vous du salé, alors il y a deux exigences différentes qui ne peuvent pas être ensemble. Les désirs peuvent en quelque sorte s’imprimer l’un dans l’autre, mais aucun d’eux ne peut anéantir l’autre. Chaque désir a sa propre place où il est révélé et reçoit satisfaction.

La Lumière a donné naissance à chaque désir et le maintient sous la forme dans laquelle il fut créé. Par conséquent, une question très importante apparaît : Alors, qu’est-ce que l’intégration, la pénétration dans un désir étranger et comment est-ce possible ?

L’intégration ne peut être que sous des formes extérieures que nous fournissons à nous-mêmes, donc intérieurement nous restons les mêmes. Nous ne pouvons pas nous intégrer l’un dans l’autre par les désirs, parce que chacun a ses propres désirs. Il est dit : «De même que leurs visages ne sont pas égaux, leurs pensées et leurs désirs ne sont pas égaux. » Nous ne pouvons pas nous connecter à des désirs parce que chaque désir est défini précisément et séparément des autres.

Chaque désir fut créé par sa Lumière particulière. Mais quand ces désirs créent eux-mêmes une forme de don sans réserve tournée vers une seule source, ils peuvent alors commencer à s’unir grâce à cette forme de don et peuvent s’intégrer l’un dans l’autre précisément parce que cette forme est une Source unique commune, la même pour tous. Si tous les désirs aspirent à elle, alors grâce à leur aspiration commune, ceux-ci commencent à s’intégrer l’un dans l’autre.

Dans le cas contraire, l’intégration mutuelle est impossible. Seule l’unique source commune nous oblige à nous connecter à nous intégrer entre nous. Sans elle, nous resterions séparés. Et ce n’est que lorsque nous pouvons réaliser une véritable connexion, non pas comme un groupe de criminels se connectant dans un intérêt égoïste, où chacun reste avec son désir et où avec l’aide de la connexion chacun espère obtenir satisfaction pour lui-même.

Mais si nous voulons intégrer les désirs des autres, alors cela n’est possible qu’avec la Lumière correctrice, qui nous dirige vers une seule source, laquelle nous relie entre nous. Comme il est dit : «Que Celui qui fait la paix dans Ses Cieux, puisse faire la paix sur nous ! »

Les désirs eux-mêmes ne peuvent jamais se connecter, chaque désir reste comme il est. Si ce n’était pas le cas et si un jour tous les désirs se connectaient à nouveau et s’intégraient en un seul désir, alors nous n’atteindrions pas Gmar Tikoun (la fin de la correction), une réalisation qui est 620 fois plus intense que ce qui existait auparavant. Cette réalisation est 620 fois supérieure en intensité parce que chaque désir reste tel qu’il est ; chacun reste dans sa propre Klipa (coquille), dans son enveloppe. Et quand malgré tout, ils se réunissent en un fruit, sous une seule Klipa (coquille) comme des graines de grenade, alors on atteint un niveau de perfection 620 fois plus élevé, l’adhésion à la Lumière, et la clarification de la Lumière.

De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale 02/09/12, L’étude des dix Sefirot

Le cœur du groupe

congrès, groupeQuestion: Quel est le cœur du groupe » ?

Réponse
: «Le cœur du groupe » sont des désirs communs qui sont capables d’exister dans une connexion mutuelle et dévoués les uns aux autres. Ensemble, ils peuvent utiliser l’égoïsme que chaque personne à dépasser et sacrifier ces désirs. Autrement dit, ils font maintenant le travail du Temple, dans leur maison commune, leur volonté commune. C’est au sein de cette adhésion les uns aux autres, qu’ils découvrent l’adhésion au Créateur.

L’unité entre les amis est un récipient et il enésulte que par tous ces désirs connectés au groupe, le Créateur se révèle. Il est dit: «Par Tes actions nous Te connaîtrons. » La Lumière se révèle dans le récipient.

De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale 12/09/12, L’étude des dix Sefirot.