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L’harmonie des opposés

The Harmony Of OppositesVous savez pourquoi j’aime autant les chœurs géorgiens? C’est à cause de l’accord. Les chanteurs doivent partager les mêmes sentiments, les cœurs de tous les participants doivent être comme un seul cœur. Ils doivent travailler en équipe et se sentir les uns les autres. Il doit y avoir un équilibre interne et une intégration complète.

Chaque chanteur interprète sa part sans interférer avec les autres et est à la fois en accord avec eux. Leurs voix vont dans des directions innombrables et s’unissent, puis divisent, se divisent et reviennent ensemble, encore et encore. Ce flux interne de la connexion desopposés est ce qui donne une telle force à cet art.

C’est exactement comme ça qu’un groupe kabbalistique doit agir internement.
Pendant un repas au congrès de Géorgie 5/11/12

Pourquoi le Créateur nous secoue en permanence?

Dr. Michael LaitmanNous sommes sous l’influence constante de l’un et de la seule force du Créateur, il n’y a rien hormis Lui. Pourquoi veut-il toujours nous déboussoler? Nous dormons, et puis tout d’un coup, nous nous réveillons, inspirés, réjouis, puis à nouveau sans avoir aucune idée où aller. Nous nous sentons comme si nous voulions rester proches de nos amis, alors nous préférons être aussi loin d’eux que possible, rester à l’écart du groupe. Puis nous sommes soit de bonne humeur ou soudainement nous devenons tristes. Que veut-il de nous? Pourquoi ne cesse t-Il pas de nous jeter d’un côté à l’autre? Pourquoi Il ne nous indique pas la direction concrète et correcte sur la façon d’avancer?

Les religions dictent: «Faites ceci et cela, et tout ira bien. Ne fais pas ça ou tu vas avoir des ennuis. » Tout est clair là. C’est la façon dont nous enseignons à nos enfants: «Arrêtez de faire ça, c’est mauvais. Vous réussirez si vous faites ce que je vous dis. »

Tout ce qui se passe dans le monde est plus ou moins clair pour nous sauf notre propre travail spirituel. Nous faisons quelque chose qui est tout à fait insaisissable. Nous sommes dans la confusion constante. Quelque chose que nous avons clairement entendu hier est complètement vague pour nous aujourd’hui et nous ne pouvons même pas y revenir.

Pourquoi est-ce que le Créateur nous transforme en personnes qui vacillent d’un état à un autre, à partir de conclusions précises vers d’autres? S’Il est Un, Unique et Unifié, s’Il est la seule force qui nous gouverne, alors d’où viennent nos divers états? Pourquoi fait-Il tout ce qui est en Son pouvoir pour nous confondre et nous désorienter nous et nous amener à un état où nos désirs et nos pensées ne sont plus d’aucune aide?

Question: Pourquoi fait-Il cela? Si, par exemple, cette force unique est de nous jeter d’un côté à l’autre, alors pourquoi veut-Il évoquer ces états en nous quand on avance davantage, nous traversons plus de doutes et de troubles? Veut-Il vraiment que nous nous rapprochions de Lui? Pourquoi ne veut-il pas que nous devenions plus intelligents et plus fort? Il y a un but, une méthode, tout! Alors, pourquoi vivons-nous toujours de nouvelles sensations et de nouveaux avis opposés? Qu’est-ce qui se passe en général? Pourquoi a-t-Il besoin de tout cela?

Réponse: Le Créateur nous secoue constamment afin de nous faire comprendre que nous sommes impuissants et de nous motiver, à terme, faire appel à Lui. Pourquoi ne cesse-t-Il pas de nous secouer comme si nous étions dans une machine à laver? Il fait ça pour nous faire lâcher notre assurance afin de s’accrocher à Lui …

Du congrès de Géorgie, Atelier 1, le 05/11/12

Un mouvement conscient vers le Créateur

congrès, groupeL’aspiration consciente vers le Créateur veut dire que nous organisons un groupe, son centre spirituel, nous nous rassemblons ensemble, toutes nos aspirations sont focalisées vers le fait que tout le monde est égal, tout le monde se connecte, et nous espérons trouver le Créateur et s’accrocher Lui comme à notre seul endroit de sauvetage spécifiquement dans le groupe.

Un petit enfant s’accroche à sa mère (il ne connait rien d’autre dans le monde), l’étreignant, la ressentant, et reconnaissant son odeur, et c’est tout: il n’a besoin de rien d’autre. Ainsi avons-nous besoin pour atteindre un tel état, afin de s’accrocher au Créateur, mais seulement par l’intermédiaire du groupe et à partir de l’intérieur de celui-ci. Ceci est notre salut! C’est précisément dans cet état que nous traversons la Makhsom (la barrière qui nous sépare de la spiritualité), le premier point de connexion, l’adhésion, le contact avec le Créateur.

Il est bien décrit dans les histoires de la sortie d’Egypte, quand on ne sait plus ce qui se passe. Les gens fuient à partir de là, la nuit, courant sans savoir où aller, sautant à travers la mer Rouge. Ils sautent dans l’abîme, cela n’a pas d’importance où-ce qui importe c’est d’aller de l’avant, vers le Créateur, et de s’accrocher à Lui! On ne sait pas ce qui va être là, et il n’y a pas besoin de savoir. On se trouve dans cet état, et dans cet état on passe la Makhsom. Cela est le fait, de nos états présents, quand nous sommes pour ainsi dire, légèrement secoué de gauche à droite, nous avons besoin d’ajouter ces grandes secousses.

Et après on passe la Makhsom, et nous sommes secoués plus fortement. Là-bas, d’une part, on trouve les Klipot (les écorces) et, d’autre part, la Divinité, ce qui signifie forces de l’impureté et de la sainteté. Les problèmes sérieux commencent, qui ne s’arrêteront pas jusqu’à Gmar Tikoun (la fin de la correction). Ils se déplacent du bas vers le haut par un cône, et du plus petit au plus grand moins ils deviennent de plus en plus importants. Et cela nous donne de plus en plus besoin de s’accrocher au Créateur. Et c’est ce que son aide est. C’est pourquoi il est appelé «aide contre lui. »

Mais y a t-il une autre possibilité de venir à Lui si nous sommes égoïstes et si nous avons été créés à l’opposé de Lui? Il n’y a pas d’autre moyen.

Alors, quelle est notre participation dans ce cas? Quand nous sommes secoués, nous saisissons le Créateur, comme un bébé saisi sa mère, en pleurant, en le désirant, en s’accrochant à Lui. Qu’est-ce que notre travail afin que nous saisissions ce processus et que nous le transformions en bien, consciemment, dignement?

Question: Comment pouvons-nous réaliser ce processus dans le but d’y participer et ne pas être seulement secoué dans tous les sens et mais ainsi le désirer et s’accrocher à Lui? Comment est-il possible de transformer cette voie en quelque chose de plus normal? Comment est-il possible d’accélérer notre marche en avant?

Réponse: Nous pouvons nous-mêmes participer à ce processus que dans le cas où nous l’abordons plus fortement et atteignons le point de connexion dans le groupe. Grâce à ce point, nous allons nous attacher plus fortement au Créateur.

Nous devons le faire consciemment pour que les secousses venant du Créateur ne nous influencent pas, de sorte que nous-mêmes, quelle que soit la secousse, nous exaltions la connexion avec Lui, afin que nous nous rapprochions du Créateur, dans un état où nous sommes dans l’assistance réciprocité, l’unité, l’amour et la responsabilité mutuelle, quand nous devenons un tout complet cela sera important pour nous. Cela ne devrait pas être pour échapper à des problèmes, mais parce que c’est important en soi.

Du congrès de Géorgie, Atelier 1 le 05/11/12

Beaucoup de problèmes, une seule raison

Dr. Michael LaitmanLe Livre du Zohar, tout comme la Torah toute entière, ne parle que de la connexion entre nous, et quand nous nous unissons, notre connexion révèle une force nouvelle. Chaque fois nous mettons tout en œuvre afin de nous relier les uns aux autres, comme si on essayait de pénétrer au centre de notre connexion mutuelle avec une force de plusieurs «kilogrammes ». Une fois que nous avons créé la force suffisante pour se connecter, un type particulier de connexion est révélé appelé «le monde d’Assiya ».Lorsque nous créons une plus grande tension, la connexion appelé «le monde de Yetsira » est révélée. Et ainsi nous nous élevons dans les niveaux spirituels. Il n’y a rien de plus que cela.

Ainsi, pendant la lecture du Zohar nous nous efforçons constamment de trouver comment relier plus fortement les uns aux autres et de savoir ce que notre connexion est. Par la connexion que vous découvrez, vous atteignez le niveau du don mutuel, et selon le niveau du don mutuel, vous commencez à découvrir une force spéciale, le Créateur. C’est ce qu’on appelle «de l’amour des créatures à l’amour du Créateur ».

C’est le seul état auquel nous devrions penser, car il n’y a rien d’autre que cet état. A chaque niveau il y a seulement la dissimulation de cet état, et la révélation. Dans la mesure où vous devez être connecté, mais n’êtes pas encore connecté, vous ressentez des souffrances: les missiles, les problèmes financiers, dans tout, sans exception. Tout cela pour une seule raison: vous n’êtes pas connecté assez fortement aux autres.

De la 2ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 22/11/12, Le Zohar

Le secret des volumes manquant du Livre du Zohar

Dr. Michael LaitmanLe Livre du Zohar, “Parashat Emor,” Item 140: La Pâque est sept jours et Soukkot est sept jours. L’apogée de la joie de Soukkoth est un jour, Shemini Atseret. Pourquoi il n’y a pas sept jours à Shavouot? Après tout, Shavouot est le temps du Don de la Torah, qui est le plus important, la Pâque est la ligne de droite, Soukkot est la ligne de gauche, et Shavouot est la ligne médiane, qui inclut les autres deux lignes, alors cela devrait être sept jours, encore plus que pour les autres.

Pâque, Shavouot, Yom Kippour, Rosh Hashanah, toutes les fêtes et tous les jours de l’année sont des degrés de l’échelle spirituelle. 6,000 ans (la période complète de la correction du monde) est divisée en trois périodes, chacune de 2000 ans. Quand les récipients (kelim) se révèlent: les désirs HBD, HGT, NHY, ou les mondes de Briya, Yetsira, Asiya.

Les âmes de ces mondes fonctionnent en s’élevant avec ces mondes vers le monde d’Atsilout. En s’élevant dans le monde d’Atsilout, elles atteignent ces fêtes spéciales, le samedi et les jours de la semaine. La même chose arrive avec les états spirituels, et le Zohar nous dit pourquoi il n’y a pas sept jours à Shavouot comme à Pâque.

Nous devons comprendre que le Livre du Zohar que nous avons reçu est constitué de pièces séparées et des parties qui sont restées. Il y a des parties où une explication est coupée au milieu et il n’y a rien après. C’est tout ce qui nous reste et, selon la Providence supérieure, nous n’avons pas besoin de plus.

Les auteurs du Zohar ont fait bien plus, ils ont écrit environ 100 volumes, tout ce qu’ils y ont mis dedans, ils l’ont découvert et réalisé dans la totalité du système des âmes. Baal HaSoulam et Rabash nous disent que les sages du Talmud ont préparé ce système pour nous de cette façon, de sorte que maintenant la lumière fonctionne à travers lui et nous sommes nourris par elle et n’avons pas besoin de faire précéder notre développement spirituel par une vie de douleur. Les auteurs du Zohar ont fait la même chose.

Le Baal HaSoulam a également écrit de nombreux livres et les a brûlés. Alors, quelle est l’utilité? L’utilité est dans ce qu’il a mis dans le système lui-même. Il a préparé pour nous l’ensemble du système pour la correction, tout comme les auteurs du Zohar. De l’ensemble du Livre du Zohar, nous n’avons reçu que des commentaires sur la Torah, et même cela n’est pas complet. Le livre incluait beaucoup plus que cela, il y avait le commentaire sur le livre des prophètes et le livre des hagyographes ainsi qu’à propos de la Bible tout entière, mais nous ne l’avons pas. Ils ont écrit ces parties et elles ont disparu parce qu’elles appartenaient au système lui-même seulement. Nous le recevons lorsque nous découvrons le système, c’est comme cela que tout fonctionne.

Il en est de même dans la vie spirituelle d’une personne, une partie va immédiatement dans le système, et l’autre est révélée. Et il arrive la même chose avec nos actions, une partie est révélée et l’autre est cachée.
De la 2ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 20/11/12, Le Zohar

Il y a une raison d’être heureux!

Dr. Michael LaitmanParce que l’être créé est à l’opposé de la nature du Créateur, mais doit atteindre l’équivalence de forme avec Lui, nous, les êtres créés avons ces 2 formes opposées à l’intérieur de nous. Notre forme interne, notre désir de recevoir, est à l’opposée du Créateur et la forme extérieure du désir doit être similaire à celle du Créateur. Cette lutte, ce conflit, nous brise, on ne peut rester davantage avec elle sauf si nous commençons notre véritable  travail spirituel.

Dans ce cas, nous développons ici en tant que récipient spirituel. Premièrement, il y a seulement le désir de recevoir, puis il est limité. Après la restriction un Massakh (écran) et la Lumière qui ramène vers le bien apparait, et alors il y a la réception de la Lumière et l’atteinte. Cette atteinte n’est pas dans le navire lui-même dans le désir de recevoir, mais elle est reçue dans la forme du don sans réserve, que l’être corrigé a créé par lui-même en ressemblant au Créateur.

Ces deux parties opposées sont constamment dans l’être créé qui a obtenu une équivalence de forme avec le Créateur. D’une part, il se trouve en face du Créateur selon son désir naturel, mais d’autre part, la forme du désir corrigé est dans l’équivalence de forme avec le Créateur.

Donc la tristesse et la joie, le vide et la plénitude coexistent, et c’est cette opposition qui fait tout notre travail, puisque par là nous pouvons nous détacher de notre «moi», ce qui signifie du désir de recevoir, nous élever au-dessus et demander à partir de la volonté du don sans réserve, à partir de ce niveau, nous avons atteint et construit au-dessus de nous. C’est pourquoi il y a une Mitsva(commandement) de travailler pour le Créateur dans la joie, car il s’agit de la formule générale. Nous sentirons toujours l’opposition et le vide dans nos désirs de recevoir, et nous devrions être heureux que nous ayons une chance de travailler au-dessus de ce sentiment.

Même si je n’ai pas l’énergie pour prier et je n’ai rien à prier ou je ne sais pas ce qu’il faut demander, c’est aussi un signe que je suis sur la bonne voie, car je ressens un goût amer dans mon désir de recevoir. Ici, les deux opposés se rencontrent: D’une part, je n’ai pas l’énergie pour prier, je ne peux pas me tourner vers le Créateur, il n’y a rien que je puisse Lui demander et je n’ai rien à Lui donner, mais d’un autre côté, je suis très attiré vers Lui et je sais que je dois L’atteindre.

Cette situation déjà avec deux forces, deux lignes, deux directions opposées, indiquent que mon désir est dans un bon processus de correction. Cela seul est une raison suffisante pour être heureux! La chose principale est la prise de conscience que j’ai réussi à m’élever un peu au-dessus de mon désir de recevoir, vers le don sans réserve.

De la préparation du cours quotidien de Kabbale 20/11/12

Il est impossible de s’entendre dans une famille sans concessions

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, «De l’essence de la sagesse de la Kabbale »: Les kabbalistes ont constaté que la forme des quatre mondes, nommés Atsilout , Bryia , Yetsira , et Assiya- à commencer par le premier, le plus élevé du monde, appelé Atsilout , et se terminant dans ce monde mtériel, tangible, appelé Assiya-est exactement la même dans tous les éléments et événements. Cela signifie que tout ce qui se passe et se produit dans le premier monde se retrouve également inchangé dans l’autre monde en-dessous de lui. Il en est de même dans tous les mondes qui le suivent, en descendant vers ce monde tangible.

Il n’y a pas de différence entre eux, mais seulement un degré différent, perçu dans la substance des éléments de la réalité dans chaque monde.

Imaginez une famille: hier, nous nous sommes bagarrés et aujourd’hui, il y a l’amour et la paix entre nous. Le système général qui est fait de sept milliards de personnes révèle aussi, de la même manière, de nouvelles relations dans le réseau de ses liens mutuels. Dans le monde d’Assiya il y a un peu d’indifférence, dans le monde de Yetsira il y a renouvellement, dans le monde de Briya nous sommes dans un état ​​d’ouverture, et dans le monde d’Atsilout nous parvenons à notre accomplissement.

Le système, lui-même, est fixe et rigide. Supposons qu’il y ait un mari et une femme, des enfants et des grands-parents ; tout cela ne fait aucune différence. Seules les relations mutuelles entre les membres de la famille peuvent changer. Ce changement d’attitude est ce qui détermine le passage d’un monde à l’autre.

Ainsi, je ne change rien à la structure, mais seulement je hâte mon développement, mon ascension sur l’échelle spirituelle, l’échelle des relations. Si les relations au sein de ma famille sont corrompues, on me dit: «Quelque chose doit être changé. Essaye de donner un peu ». Je réponds:« Non! Pas du tout! »Et c’est notre état ​​actuel, la position actuelle en ce qui concerne la correction. «Je devrais abandonner mon ego ?! » Ici, nous devons nous élever un peu au-dessus de notre stupidité.

De la 4 ème partie du cours quotidien de Kabbale du 20/11/2012, «L’essence de la sagesse de la Kabbale »

Obtenir le maximum de bronzage sous la Lumière Environnante

Dr. Michael LaitmanUne personne arrive à l’étude car elle veut savoir, comprendre, et ressentir le Monde Spirituel. Entretemps, néanmoins, elle ne comprend pas vraiment ce que recevoir pour soi même et donner sans réserve aux autres veut dire. IElle sait seulement comment s’occuper de soi même, agir suivant son désir de recevoir ; tout son travail est de réaliser des actions qui attireront la Lumière qui ramène vers le bien.

La seule chose sur laquelle nous devrions penser est de comment nous ouvrir à la Lumière et lui donner l’opportunité d’agir sur nous et nous impressionner pour changer nos attributs. Nous devons en permanence nous préoccuper seulement de comment atteindre le meilleur état pour ce genre de don sans réserve, pour augmenter notre connexion au groupe de façon intentionnelle, et d’organiser tout ce qui est nécessaire.

Notre rôle est d’organiser cette somme de conditions de la meilleure manière possible, de telle façon que la Lumière puisse agir sur nous. La lumière est figée, immobile, et je dois, de façon permanente, me tourner pour me placer sous son influence, une fois d’un côté, ensuite de l’autre, dans mes pensées, mes intentions, mes actions, en travaillant avec les livres, avec le groupe, avec moi-même, dans mes relations avec les gens qui me sont proches ou distants, dans tout.

SI une personne pense constamment à ça et met tous ses espoirs dans ça, comprenant que rien ne peut l’aider si ce n’est l’influence de la Lumière, elle atteint le résultat très rapidement. Cela veut dire qu’elle « attend la Lumière du Créateur» comme si elle attendait l’aube. Elle sent comment ses valeurs changent en étant tournés vers le Don et l’amour, en sortant d’elle-même vers ses amis, vers le concept de GROUPE, vers sa forme et image internes.

C’est par là qu’elle commence à voir sa vie. Elle sent qu’il y a deux désirs en elle: le premier est le désir naturel égoïste de recevoir pour soi même, qui reste en elle pour l’instant. L’autre désir est la faim qui grandit graduellement en elle, le besoin, le vide total, le manque, qu’elle veut remplir par son désir de connexion.

Après qu’une personne sente ces deux désirs en elle, grace à la Lumière qui a créé un espace vide en elle, elle peut déjà recevoir une certain direction. Au début elle n’a qu’un point qui n’a pas de direction, et maintenant entre ces deux vides, il y a une connexion qui détermine les directions pour le « moi-même »vers les « autres », et par là une personne avance.

La chose la plus importante est de constamment se tourner en visant l’influence maximale de la Lumière qui ramène vers le Bien, de la façon la meilleure et plus efficace.

De la préparation du coursquotidien de Kabbale du 19/11/12

Le secret de la transition vers la spiritualité

Dr. Michael LaitmanMaintenant nous lisons  le livre de Zohar. Comment je peux relier ce texte à la Lumière qui ramène vers le bien, aux changements que je dois traverser, et par eux obtenir le but de la création? Comment être dans cet état? Qu’est ce qui est exigé de moi quand je lis ou j’écoute le Zohar?

En fait, il m’est demandé d’essayer de trouver l’expression intérieure de ce que les auteurs du Zohar disent. De quels désirs, de quelles sensations, de quelles conditions internes, les changements, je vois la réalisation de ce que je lis dans le livre? Parce que l’homme est un petit monde. Tous les mondes se trouvent dans l’homme. Toutes ces situations, tous les modèles sont déjà en moi, je dois les découvrir. Je veux les voir. Je veux découvrir en moi ce que nous lisons dans le Zohar.

Question: Cela veut-il dire que je dois regarder en moi et essayer de trouver en moi des réactions internes de ce que nous lisons? Mais nous essayons toujours de nous intégrer aux autres et de les sentir.

Ma réponse: Bien sûr, tout le monde se trouve en vous. Et vous, aussi vous nous voyez en vous. Le même le système où vous découvrez tout, y compris le Créateur se trouve en vous.

Question: est ce que je peux comprendre cela par l’intellect …

Ma réponse: Non, cela se doit être dans les sensations. Progressivement, vous sentirez ce qui tout se trouve à l’intérieur. A l’extérieur il n’y a rien. Toutes ces résistances, les collisions entre moi et ce qui est hors de moi sont supprimées progressivement. Cette séparation, cette distance est émotionnelle. elle disparaitra.

Plus nous parlons de cela, et tout ce qui est en dehors de moi est de plus en plus important pour moi, jusqu’à « aime ton prochain comme toi même » quand votre prochain qui est en dehors de vous, devient plus important que vous même, alors c’est ainsi que vous effacez la distance. Vous avancez vers un état où tout ce qui est à l’extérieur et ce qui est à l’intérieur devient la même chose ou presque. Vous commencez à saisir la réalité de manière plus réelle, qui se trouve en vous.

D’où se créée une telle perception? De ce qui est à l’extérieur devient émotionnellement plus proche de ce qu’il y a à l’intérieur. De là et du sentiment que la réalité se trouve soit disant à l’intérieur. Ainsi une mère sent son enfant à l’intérieur d’elle, malgré le fait qu’il se trouve à l’extérieur d’elle. Donc, d’abord, il était dans son utérus, puis il sort dehors.

Ce sont les étapes de développement. Mais cela ne veut pas dire qu’il s’éloigne, au contraire, l’homme grandi, engendre, est tout ce qui est à l’extérieur comme soit disant existe aussi àl’intérieur. En fait, il n’y a pas d’intérieur ni  d’extérieur. Tout a été fait comme un ensemble complet.

Ici, nous devons passer la barrière émotionnelle, de sorte que ce qui est en dehors de mes émotions deviennent équivalents à ce qui est à l’intérieur de moi. Puis je découvre que toute la réalité est en moi. Et ce n’est pas dans le cerveau, mais dans l’émotion. Le cerveau est le résultat de cette réparation.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale, Zohar, 14/11/2011

Le clavier de l’ordinateur de commande

Dr. Michael LaitmanLa sagesse de Kabbale est la seule façon qui me permet de vraiment contrôler mon destin. Aucun président ou premier ministre ne m’aidera. Parce que ce même destin qui se trouve entre les mains du Créateur est aussi le même qui « les tire par les oreilles » …

Mais je n’arrive pas à la sagesse de la Kabbale pour prier et supplier: «S’il vous plaît ! faites que j’aille bien! ». Non, je veux découvrir le Créateur, connaître Ses plans, savoir comment les influencer, comment être inclus en eux.
Ce n’est pas une quelconque découverte, ils me permettent l’accès au « clavier » qui à partir duquel sont envoyées toutes les commandes à la réalité toute entière.
Par ailleurs, ils m’apprennent comment il faut agir, comment contrôler et gérer mon destin et le destin du monde entier. Ils m’expliquent la structure de tous les mondes et de ce monde, l’histoire de ce processus, ses raisons et sa direction, la nature de toute la création, le système de contrôle, le système de supervision. En bref, il n’y a rien qui ne soit pas inclus dans la sagesse de la Kabbale. Elle décrit avec précision la nature, les règles absolues que nous ne connaissons pas. Et si nous les connaissions, alors nous recevrions le contrôle de tout.

Le «Créateur» ce n’est pas quelque chose de sauvage, pas d’explosion aléatoire d’émotion, pas de désir capricieux de quelqu’un, qui à la dernière minute me laisse une ouverture vers la vérité. Le »Créateur » est la loi générale de la réalité. Et si je l’apprends, alors je sais comment la traiter, comment«s’intégrer» à elle, comment la gérer.
Si je le veux, alors j’aurai cette opportunité. Avec le temps, je découvre, qu’avant tout il faut comprendre le Créateur, parce qu’en le comprenant, je suis tout de suite d’accord avec Lui, tout comme une personne est d’accord avec sa mère, quand elle grandit et voit que ses désir étaient que dans son propre intérêt.
La possibilité de gérer la loi absolue ne comporte pas de contradiction: par la découverte du système général je vois, que seule la bonne combinaison entre moi et Lui est nécessaire. Je dois juste me changer et je réalise cela sur les marches de l’échelle spirituelle.
A chaque étape je m’adresse au Créateur, nous sommes inclus l’un à l’autre, on arrive à un accord sur la “ ligne médiane « , ensuite, nous sommes ensemble en harmonie et en paix. Nous obtenons l’égalité dans la situation actuelle, à chaque instant de ma vie, parce que nous deux l’apprécions comme étant la meilleure.
Ainsi je gère mon destin, parce que de Son côté il est géré de la même manière. Quoi de mieux pour l’homme?

De la 4ème partie cours quotidien de Kabbale  » De l’essence de la Kabbale « , 12/11/2012