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Le poids d’une valise dépend de son propriétaire

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, «Le don de la Torah », Point 8: … C’est parce qu’il y a une loi naturelle que le receveur éprouve de la honte et de l’impatience à recevoir des cadeaux de Celui qui donne hors de la compassion et de la pitié. …

Et c’est la raison pour laquelle Il nous a préparé le labeur et le travail de la Torah et des Mitsvot, pour produire notre exaltation par nous-mêmes, parce qu’ainsi le bonheur et le plaisir qui nous viennent de Lui, c’est à dire tout ce qui est inclus dans le Dvekout avec Lui, tout sera notre possession propre, qui est venue à nous par nos propres efforts. Ensuite, nous nous sentons comme les propriétaires, sans cela il ne peut y avoir une sensation de plénitude.

La honte est une mesure qui définit les relations entre nous. Si l’on ne ressent pas la honte, alors on n’a rien à corriger car on ne voit pas de différences majeures entre soi et le Créateur. Par conséquent, il vaut mieux divulguer la honte et d’être embarrassé par une comparaison de nos propriétés de réception avec Son don sans réserve.

La question est, si l’on cesse de recevoir, cela veut-il dire qu’on neutralise la honte. Par exemple, je visite un de mes amis et je vois une table généreusement mise qui m’attend, mais je refuse les friandises, «Non, non, merci. Je n’ai pas faim. Je suis au régime. » Est-il possible que nous agissions de la même manière dans la spiritualité afin de diminuer le sentiment de honte? En agissant ainsi, nous négligeons le Créateur comme si on ne se souciait pas de Ses indulgences.

Après tout, que pouvons-nous en effet recevoir? Est-ce la lumière de NRNHY ? Pour être honnête, cela ne nous comble pas de plaisir. NRNHY est la Lumière qui provient de notre compréhension de la grandeur du donneur.

Tout ce que nous recevons de lui est une petite étincelle d’où vient le désir de recevoir du plaisir. Un désir de recevoir est composé d’un point noir, la pointe de la lettre Youd,et dans la Lumière il y a une étincelle qui a créé le point noir.

Le reste est déclenché par notre prise de conscience de la grandeur du Créateur, quand on l’apprécie, cela s’élève à nos yeux. C’est pourquoi nous devons nous rappeler constamment que nous devons aspirer à Sa grandeur.

Si quelqu’un est vraiment important pour nous, nous sommes prêts à «porter sa valise ». Plus cette personne est grande à nos yeux, plus lourde est la valise que nous sommes prêts à porter. Dans un premier temps, la valise semble trop lourde pour nous, «Pourquoi en premier lieu dois-je la porter? Pourquoi est-ce que je fais cela? »

Cependant, si nous nous rendons compte combien est indispensable le propriétaire de la valise, nous la soulevons avec facilité. C’est un tel honneur et une telle chance de servir cette personne importante! Nous sommes même prêts à payer pour avoir le droit de porter sa valise.

En conséquence, nous consacrons toute notre vie au Créateur. Qu’avons-nous en retour? Rien. Après tout, une étincelle et un point noir constituent la base de tout ce qui existe.

Question: Y a-t-il quelque analogie avec la honte réelle dans le travail que nous faisons?

Réponse: Oui, cela peut s’appliquer à différents types de honte que nous éprouvons devant nos amis. Nous avons peur qu’ils comprennent que nous sommes ignorants ou que nous sommes encore des êtres égoïstes.

Il s’agit d’une honte primitive, égocentrique. Il y a aussi une honte spirituelle engendrée par notre incapacité à apporter notre contribution en reconnaissant que nous ne soutenons pas nos amis comme nous le devrions pour les faire s’élever. Ils comptent sur nous, nous nous sentons embarrassés d’être incapables de faire face à la tâche.

Question: Le groupe doit-il susciter ce genre de honte à ses membres?

Réponse: Le groupe doit nous évoquer et promouvoir notre croissance en nous enseignant comment respecter la honte car elle démontre une carence dans le désir de recevoir. Si les plaisirs et l’affliction sont conditionnés soit par la complétude ou le vide au sein de notre désir, alors les bons ou mauvais états se reflètent dans le sentiment de honte ou, au contraire, dans la réalisation de la grandeur du Créateur.

De la 4 ème partie du cours quotidien de Kabbale, 28/10/2012, « Matan Torah (Le Don de la Torah) »

Le cours matinal: un appel du coeur ou en emploi du temps?

Dr. Michael LaitmanIl a été dit que le Temple a été détruit parce que les enfants d’Israël n’ont pas béni la Torah en premier. Ils ont étudié la Torah sans une bénédiction. Qu’est-ce que cela signifie?

Qu’est-ce que la Torah ? C’est un moyen pour corriger le mauvais penchant, comme il est écrit “J’ai créé le mauvais penchant, j’ai créé la Torah comme une épice ».

Alors comment est-il possible de bénir la Torah?  Uniquement s’il y a un, quand mon penchant initial se révèle comme mauvais. Je sens que mes désirs sont mauvais, je dois les corriger, je ne peux pas les supporter. C’est ce qu’on appelle la découverte du vrai mal, quand je ne peux pas l’accepter, quand je dois me débarrasser de lui, de le sortir de moi comme quelque chose de très nuisible.

Alors je découvre le moyen qui peut faire “sortir” de moi ces mauvais désirs, un dispositif spécial qui est appelé la «Torah». Il s’avère, qu’il y a une méthode d’enseignement spécial, un livre spécial, des conditions particulières, et tout ceci est appelé la “Torah”.

Ce n’est pas le titre du livre disant «Torah», et ni un nombre des personnes, et ni le lieu d’étude, mais simplement le fait qu’en réponse à toutes mes actions, arrive une force spéciale qui modifie la force qui est en moi. C’est parce ce que le désir de recevoir est en fait la force avec laquelle j’identifie le mal, et je veux qu’il change en bien, comme il est dit: “Que la Lumière qui en elle ramène vers le bien”.

Alors, je décide que mon désir de recevoir est le mauvais penchant et je décide que je dois faire qu’il soit bon. Qu’est-ce que c’est “bon”? Cela ne peut être que le contraire de mon désir actuel, il n y a pas d’autre option. De cette façon, le terme « Torah » symbolise mes efforts, le groupe où je travaille, les livres avec lesquels j’apprends, l’enseignant qui m’apprend cette méthode. En général, ce sont ceux qui demandent d’en haut cette force, qui me corrige. D’en “haut” parce que le pouvoir de réparation et plus haut que moi et plus fort que la force actuelle. Ainsi je me la procure et je me guéris du mal, en le transformant en bien.

Mais si j’apprends sans cette préparation, alors la Torah devient pour moi une “potion de mort”. Dans ce cas j’atteins la satisfaction par un chemin long et difficile. Au cours du chemin la Lumière fonctionne sur moi, mais par derrière et non dans le désir qui se revêt ni dans le désir qui s’est revêtu. J’arrive à la connaissance que je ne découvre pas le mal comme il se doit, je ne distingue pas en lui le poison. Certes, cela aussi me conduit dans la bonne direction, mais par un long chemin, pas direct de souffrance.

Par conséquent, si une personne n’est pas dans le sens de la reconnaissance du mal, alors elle se trouve en “l’exil”. Et quand elle reconnaît la nécessité de réparer le mal qui est en elle, à savoir le désir de recevoir, alors elle se sent sous le contrôle de Pharaon. Plus ce sentiment est profond, plus elle veut s’en débarrasser, c’est-à-dire de sortir de “l’exil « . Alors elle utilise correctement la Torah, pour attirer la Lumière qui changera en elle le désir, lui permettant d’utiliser le désir non pas pour elle-même, mais pour le bien des autres. Ainsi, la Lumière le ramène vers en bien, le change en bien.

Tant que nous ne voulons pas sortir de notre désir de recevoir en vue du désir de donner, du mal au bien, ce n’est pas encore considéré comme l’exil. Nous ne ressentons même pas que c’est l’exil. Seule la nécessité d’un moyen d’inverser le désir de recevoir en un désir de donner témoigne que nous sommes prêts à quitter l’exil. La sortie elle-même est quand on commence à utiliser de manière correcte la Torah.

C’est ce à quoi nous devons aspirer pendant la lecture du Livre du Zohar: Est ce que nous l’ouvrons avec le vrai manque? Si non, alors nous ne bénissons pas cette action, mais suivons simplement l’emploi du temps prévu. Une telle approche n’est pas correcte, n’est pas souhaitable. Avant de venir en classe, durant toute la journée précédente nous devons penser à cela, ajouter les discernements qui proviennent de toutes sortes de situations, du désir de recevoir qui nous contrôle en une image. Nous voulons nous élever au-dessus de lui ver les amis, ver le Créateur.

Alors lors le cours matinal nous aurons quelque chose à bénir, parce que nous voulons recevoir de l’enseignement « l’eau de vie », la force de guérison et cela veut dire que nous apprenons vraiment la Torah.

De la 2ème partie du de cours matinal de Kabbale, du 01.11.2012, le livre du Zohar

S’élever mais pas s’échapper

Dr. Michael LaitmanQuestion : Pourquoi la force négative dans le monde se révèle-t-elle de manière aussi claire, et pas du tout selon la proportion de la force positive que nous éveillons ? Ou peut-être que nous n’éveillons rien ?

Réponse : La force négative se réveille afin que vous puissiez demander la force positive qui est en opposition avec elle. Et non pas dans le but d’annuler le coup, mais pour transformer le coup en quelque chose de bénéfique. C’est comme si vous demandiez à votre père de vous apprendre à penser, mais sans arrêter le processus désagréable, mais pour le transformer en une chose à 100% bénéfique. Vous voulez vraiment acquérir un esprit nouveau et améliorer vos propres attributs. Vous ne vous identifiez pas à votre ego qui reçoit le coup, mais au contraire, vous sortez de lui et admettez : « L’ego mérite ce coup, mais que ce soit à son profit, laissez-le changer. »

Et puis, au lieu de l’amertume et de la douleur, vous sentez soudainement de la douceur. En plus de sa venue perçue comme un « coup », la force négative vous aide à rompre avec votre désir de recevoir, à vous élever au-dessus de lui et à vous déterminer par vous-même, et c’est précisément sous cette forme qu’elle apporte des avantages. Sinon, vous ne seriez pas en mesure de vous couper de l’ego.

De cette façon, notre travail est de demander la force nécessaire pour s’élever au-dessus du désir, mais non pas parce que nous ne voulons pas sentir les coups venant de lui, mais parce que nous voulons nous identifier avec le Créateur. Nous voulons discerner le mal à l’intérieur du désir de recevoir, sentir le coup sur lui, pas dans le but d’y adhérer, mais pour l’élever au désir de donner sans réserve. Et encore une fois, non pas parce que nous allons ressentir la paix et la tranquillité, mais afin que nous puissions accomplir un acte de don sans réserve.

Ici se cache une clarification très délicate et fondamentale, une clarification qui révèle l’état de la Machsom (barrière). Nous nous en approchons…

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 30/10/12, Le Zohar

Effort et progrès

congrès, groupeQuestion : Une question permanente se pose de savoir si oui ou non je fais assez d’effort parce que je ne cesse de ressentir que je ne travaille pas assez.

Réponse : Naturellement oui, et c’est très bien. Vous avez une occasion constante d’avancer, qui ne dépend pas de moi. De plus, votre travail est mesuré comme la somme totale de vos actions et les actions du groupe dans son ensemble, afin de découvrir parmi vous le point de la plus haute puissance, le centre du groupe, son centre spirituel et moral, son avenir et la source de sa force, avec l’aide de laquelle le groupe et chacun de ses membres se modifient vers une plus grande intégration avec les autres.

Dans un groupe intégré, les gens font leur propre travail et se hissent par eux-mêmes. L’enseignant observe depuis les coulisses. Il organise des séminaires et définit les thèmes. Il amène les étudiants et les oriente de manière à ce que, de séminaire en séminaire, d’une leçon à l’autre, ils commencent vraiment à voir leur avancement. Ce progrès peut être soit sous la forme d’une révélation d’un plus grand mal ou de l’atteinte d’un certain degré de bonté.

Question : Est-ce que cette capacité de travail et d’efficacité est aussi déterminée par l’interaction intégrante du groupe ?

Réponse : Oui, par elle seule. Rien ne dépend de l’enseignant. Il agit comme un superviseur. Si quelque chose peut être ajouté, il l’ajoute. Si non, il attend patiemment.

D’une émission de KabTV, « Construire l’Environnement Social » du 25/09/12

Se concentrer sur la vraie réalité

Dr. Michael LaitmanDurant la lecture du Zohar et avec le désir d’imaginer le degré suivant, chacun devrait essayer de conjuguer les efforts à ce degré et celui de ce monde, et du monde interne, et du groupe, pour que tout soit dans une structure unique car il n’y a rien d’autre à part ça.

Si l’on est capable de le faire et de discerner « Israël (droit à Dieu), la Torah (la Lumière qui ramène vers le bien), et le Créateur sont un », c’est le signe que l’on a déjà obtenu la bonne mise au point, l’attitude correcte vis-à-vis de la vraie réalité, qui est correctement représentée à l’intérieur, mais pas en dehors de soi-même.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 25/10/12, Le Zohar

Une personne qui cherche ses frères

congrès, groupeUn long temps s’écoule avant qu’une personne ne commence enfin à non seulement entendre, mais aussi sentir et réagir en interne pour les besoins du soutien et de l’aide. Et ce n’est pas le même soutien ni l’aide dont elle a l’habitude dans notre monde, quand il fait quelque chose et que d’autres peuvent l’y aider.

Le point est que le soutien et l’aide acceptée par une personne dans un groupe est absolument nécessaire pour elle parce qu’elle atteint le but recherché non seulement par l’aide des amis, mais directement en eux. C’est un peu différent de ce que nous imaginons.

Un groupe, c’est cette seule âme que nous devons atteindre en interne. Et puis nous comprendrons pourquoi le Créateur nous a tous mis ensemble, chacun avec ses caractéristiques particulières, internes et externes. Tout cela est calculé et provient des Reshimot (gènes spirituels), qui sont révélés dans une telle séquence et qui se relient entre eux, de sorte que précisément dans leur contexte, nous pouvons réaliser la correction.

Il n’y a pas d’autre moyen, la correction est précisément dans la connexion mutuelle. Par conséquent, ce système final qui existait déjà depuis le début est de plus en plus révélé, et nous sommes dans une certaine partie de sa révélation. Par conséquent, nous devons accepter les amis comme des parties totalement essentielles, à savoir que sans eux, la connexion est impossible dans la voie tracée pour nous. Et si non, alors que le temps passe, les choses vont tourner de telle sorte que quelqu’un va se déconnecter, chacun selon son destin.

Tant qu’une telle possibilité m’est donnée, alors « je cherche mes frères»,et nous avons besoin de nous connecter avec eux. Et quand je commence à ma connecter à eux, alors je vois à quel point cette affaire n’est pas simple, à un point tel qu’elle se révèle à moi comme l’ «exil égyptien », l’esclavage égoïste. Mais cela n’est considéré comme l’exil que pour quelqu’un qui veut être connecté aux autres, puis il découvre les forces qui s’y opposent.

Ce sont les forces de l’exil parce qu’elles nous dérangent dans la réalisation de la connexion, de l’amour, de la participation mutuelle et de l’auto-annulation: tout ce que nous considérons être notre salut. Si une personne est prête à travailler de telle façon, alors c’est ce qu’on appelle un discernement de Joseph, la ligne médiane des dix Sefirot. Et ce travail se fait dans la foi au-dessus de la raison, ce qui signifie en Sefira Yessod et non dans Malkhout.Et quand une personne commence de tels travaux, alors elle ressent les interférences qui viennent comme une aide opposée.

Ensuite, le travail dans les lignes droite et gauche se révèlent à elle, jusqu’à ce qu’elle arrive enfin à la ligne médiane. Tout existe dans une inclinaison commune, que nous devons réaliser.

De la 1erepartie du cours quotidien de Kabbale 21/10/12 , Écrits du Rabash

Le professeur donne des examens tout le temps

Dr. Michael LaitmanQuestion : Hier, lors du séminaire, nous avons vraiment senti que nous voulions véritablement atteindre l’objectif et que nous étions totalement incapables de le faire. Mais un arrière-goût de désespoir demeurait : ces états sont sans fin.

Réponse : Exact. C’était ce que les fils d’Israël ressentaient en Egypte, la menace de rester à jamais sous le règne de Pharaon.

 

Question : Dans la vraie vie, si une personne veut réaliser quelque chose, apprendre quelque chose, elle doit passer un examen crucial. Et elle se présente à l’examen désespérée, parce qu’elle ne peut pas tout savoir.

Réponse : Notre examen n’est pas fondé sur la connaissance. Votre tâche n’est pas de donner les bonnes réponses, mais ce que vous demandez.

Imaginez que je suis un inspecteur. Ne me parlez pas de votre potentiel positif et négatif, accumulé au cours de la formation. N’essayez pas de m’attendrir avec votre confusion. Vous devez agir différemment ici : Si vous voyez vraiment qu’il n’y a pas d’alternative, alors montrez que vous avez conscience de votre propre impuissance et la volonté d’être changé. Rien de plus, juste ces deux choses : «Je ne peux pas» et «je dois», et ces deux choses doivent être de force égale.

Jusqu’à présent, vous n’avez pas obtenu du groupe ni le désir suffisant, ni la frustration suffisante. Mais ils s’opposent les uns les autres et dépendent des uns des autres : Si vous n’avez pas envie de l’objectif, vous ne découvrirez pas son inaccessibilité. Les deux pôles manquent de pouvoir à ce jour. Oui, les deux ont déjà vu le jour grâce à nos ateliers, mais la question est de savoir comment vous occupez votre temps entre les ateliers.

Question : Et pourtant, dans ce monde, il y a une date d’examen, que je connais à l’avance.

Réponse : Le temps de l’examen spirituel arrivera quand vous serez en mesure de le passer. Le voulez-vous aujourd’hui ? Je vous en prie. Une fois que vous serez prêts, rien ne pourra vous en empêcher.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 22/10/12, « Matan Torah (Le Don de la Torah) »

Attaquer l’ennemi intérieur

congrès, groupeUn esprit égoïste considère le groupe comme une puissance étrangère. Cependant, un homme peut utiliser cette force et la rapprocher de lui, et dans ce cas, ellel’aidera. C’est de cette façon qu’une personne commence à réaliser que ce monde immense, avec tous ses cercles extérieurs qui l’entourent et l’écrase a été créé à dessein.

L’aide ne peut pas provenir du niveau inanimé, végétal, ou animal. Ils sont incapables d’aider les gens car ils n’ont pas l’intention de s’élever au-dessus de leur nature. Seul le groupe et les amis aspirent à s’élever au-dessus de leur nature. Il n’est pas important qu’ils reconnaissent ou ne reconnaissent pas encore ce fait. Le Créateur leur a accordé un point dans le cœur, un désir tout particulier à chercher le Créateur et à Le révéler. C’est le seul désir que l’on doive percevoir dans ses amis.

Il existe de nombreuses étincelles spirituelles dans nos amis ; si nous les rassemblons, ce sera bien suffisant pour révéler un récipient spirituel. Alors, nous commencerons à ressentir la spiritualité et la force supérieure qui remplit toute la réalité.

Cela explique pourquoi il est si important que nous nous rassemblions, que nous nous connections et nous nous inspirions les uns les autres. Mais la chose la plus importante est de justifier nos amis, peu importe à quel point ils nous semblent gâtés. Il est dit : «On juge selon ses propres défauts. »

J’ai l’impression d’être supérieur à tout le monde, de comprendre et de ressentir plus que les autres. Il n’est pas important que mes amis n’aient pas encore atteint la pleine révélation, l’essentiel est qu’ils aient, en eux, une étincelle. Le Créateur implanta en chacun de nous une particule du monde supérieur, c’est comme s’Il avait utilisé des pinces pour insérer un élément du royaume le plus élevé en nous.

Les étincelles de nos chers camarades du groupe sont en fait mes « amis ». On ne devrait s’intéresser qu’aux étincelles qui résident dans le cœur de nos amis. Nous ne devons considérer que les étincelles dans les cœurs – les particules du monde supérieur qui se trouvent en nous. Nous devons nous connecter avec elles et ne jamais prêter attention à quoi que ce soit d’autre, ni aux corps physiques, ni aux cœurs en eux-mêmes. Nous devrions ignorer les autres types de désirs. Il ne faut pas faire attention à eux du tout, l’essentiel c’est l’étincelle.

Nous devons comprendre que nous n’attaquons pas un ennemi extérieur. Nous devons nous battre avec des obstacles internes qui entravent notre lien avec le cœur de nos amis. Ceci est la première étape vers la vérité.

D’un discours lors d’un repas dédié à la commémoration du Rabash, 20/09/12

Plonger tête la première dans le monde spirituel

Dr. Michael LaitmanQuestion: Nous savons que le fœtus avant la naissance tourne la tête vers le bas. Qu’est ce que cela symbolise dans le processus d’avancement du groupe vers la naissance spirituelle?
Réponse: L’embryon spirituel s’oriente vraiment, et au lieu d’avoir la tête vers le haut, il tourne la tête vers le bas, comme cela est expliqué dans l’étude des dix Sefirot. De manière générale, cela est appelé le changement d’avis.Toutes ses valeurs, « en-dessous de la raison» et «au-dessus de la raison », tout en lui se retourne et il voit ce que nous appelons « J’ai vu unmonde à l’envers», les valeurs opposées.Le désir de donner sans réserve devient plus important pour lui que le désir de recevoir, c’est la transitionqui s’opère en lui.
Puis, après la naissance, il tourne à nouveau la tête vers le haut. C’est seulement à l’époque de la naissance qu’il est dans un tel état. Il ne peut pas quitter ce monde sans laisser toutes les opinions qu’il a dans la tête.C’est ce que l’état d’être avec sa tête vers le bas symbolise.

De la 1ère partie du cours uotidien de Kabbale 19/10/12, Les Écrits du Baal HaSoulam

Toutes les routes pour faire demi tour sont bloquées

congrès, groupeQuestion : Comment pouvons-nous surmonter l’état de lourdeur et de fatigue dans lequel nous nous trouvons ces derniers temps et qui nous fait dormir pendant les leçons ? Comment pouvons-nous nous réveiller ensemble et sortir de cet état en un seul groupe global, en nous soutenant l’un l’autre ?

Réponse : C’est le point précis de l’exode d’Egypte, dont nous avons tant parlé, le point de la réception de la Torah, le point du retour, la naissance. Nous savons que la naissance est accompagnée des douleurs de l’enfantement, et que c’est un état dangereux. Au moment de la naissance elle-même, nous ressentons la morsure du serpent, la découverte du cœur de pierre, car il n’y a pas d’autre moyen pour que nous puissions naître.

L’exode d’Egypte est appelé une «naissance spirituelle. » Pendant cette période, le mauvais penchant doit être révélé et ce sont des états très dangereux, qui nous maintiennent sous une grande pression, car sans cela, nous n’accepterions pas de fuir l’Egypte.

Pour le moment, tous ces états ne nous sont pas encore très clairs. Imaginons que nous entrons dans le monde spirituel, le monde d’en haut, depuis un bon état, que de cet état nous sommes nés et nous nous sommes élevés au-dessus de la Makhsom (barrière), au-dessus de la frontière séparant le monde supérieur. Par conséquent, c’est l’état le plus tendu, le plus dangereux, qui puisse exister dans la vie d’une personne. C’est l’état de sa naissance!

Nous voyons toujours une naissance comme un miracle, et jusqu’au dernier moment nous ne savons pas si elle va se passer en douceur, bien que nous ayons un équipement médical si moderne et que nous connaissons le processus. Pourtant, on ne sait jamais ce qui peut arriver et c’est un point très critique.

Le caractère unique de ce point, c’est qu’une personne est sous une pression et peur terrible. Toute sa vie précédente s’est terminée ou touche à sa fin. Elle ne voit pas encore sa vie future et ne la comprend pas, et elle ne sait pas ce que cela symbolise, car pour y arriver, elle doit créer une ouverture vers le nouveau monde.

Une personne ne comprend pas comment elle peut exister, car elle doit « fermer ce qui est ouvert et ouvrir ce qui est bloqué», comme cela arrive lors de la naissance corporelle.

Si nous n’aspirons qu’à la naissance spirituelle, nous devons imaginer cet état de façon très réaliste, le plus près possible de notre compréhension et de notre sensation, dans la mesure où nous sommes prêts à approcher de cet état et à nous y préparer.

Plus nous nous préparons à cet état, plus nous avancerons vers lui. Cela signifie que nous avons besoin d’esprits fermes, de force physique et d’une bonne organisation de toutes les activités nous permettant de traverser l’état le plus difficile qui soit. Tout retour en arrière est bloqué et on ne peut pas avancer! Tout comme la sortie d’Egypte, lorsque votre chemin est soudainement bloqué par la mer Rouge et que les troupes de Pharaon vous rattrapent par derrière et qu’il n’y a nulle part où se cacher.

Il existe différentes descriptions allégoriques sur l’état de la naissance spirituelle, et ils font tous référence à la pression, la difficulté et la menace. Nous devons les approcher par nous-mêmes et ne pas attendre une force quelconque qui nous tire ou nous pousse dans cette direction. Sinon, nous devenons laxistes et ne recherchons que la meilleure façon d’esquiver. Mais nous devons nous mettre dans ces états semblant dangereux.

Si je comprends et je suis conscient de ce que je fais, je comprends que c’est seulement dangereux pour mon ego. C’est opprimant et désagréable, mais je l’aborde en connaissance de cause, j’évoque et provoque les douleurs de l’enfantement, le sentiment de souffrance, par moi-même. Il s’avère alors que c’est un autre type de douleur, une douleur douce.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 19/10/12, Écrits du Baal HaSoulam