Category Archives: travail intérieur

Querelle ou connexion?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment peut on évaluer la situation dans laquelle le groupe se trouve, et est ce qu’il est utile de le faire?

Ma réponse: Quand un homme est triste, en colère ou qu’il éprouve des émotions fortes, nous disons: «Détendez vous, surmontez- vous», et ainsi de suite. Je veux dire, nous l’appelons toujours à s’élever au-dessus de ses émotions.
Notre travail dans le groupe doit toujours basé sur cela,nous devons surmonter en permanence notre ego. Nous le comprenons, l’apprécions, car c’est lui qui nous pousse en avant et nous faisons tout notre possible pour le surmonter.
C’est pour cela que l’ego est appelé une «aide contre à son encontre ».C’est à dire toutes nos pensées, désirs, et intentions, qui surgissent à chaque instant, tout ce qui est en nous, tout ce que circule en nous dans un flot ininterrompu, il suffit que nous le surmontions et que nous « nagions » au dessus de lui.

Quand l’homme assimile et comprend ceci et commence à travailler avec, il atteint rapidement le but. C’est également dans le groupe et personnellement dans chacun de nous, signifiant que dans le groupe nous devons avoir de telles relations les uns envers autres, et aussi par rapport à la situation générale du groupe, qui comprend toutes sortes d’éclaircissements et tout ce qui est possible.
Quels éclaircissements peuvent- être dans le groupe si on ne se surmonte pas nous-mêmes? Sommes-nous comme des voisins  dans un immeuble qui commencent à clarifier les relations, ou des pilotes négligeant qui se disputent entre eux?!
Nous devons nous transcender, nous unir, puis après clarifier où est le problème. Et peut-être, que ce n’est pas un problème, mais plutôt une aide spéciale qui nous aide à nous unir. Mais sans l’union, ce n’est pas une clarification dans le groupe kabbalistique, mais juste un combat, un état de stupidité banal.
Donc d’abord nous devons nous unir. Pour ce faire il pourrait que soit nécessaire une tierce personne, ou des conditions supplémentaires, mais sans l’union nous n’arriverons jamais à clarifier quoique soit. il y aura toujours quelqu’un qui aura raison et quelqu’un à blâmer.

Je veux dire nos relations collectives, et non pas le travail de diffusion, comme dans toute entreprise. Certains comprennent plus, les gestionnaires et les employés qui leur sont subordonnés. Dans le groupe, nous ne pouvons résoudre tous les problèmes que du point de vue de la connexion et de l’unité.

Lorsque nous nous unirons ensemble dans le point d’unité et nous nous accrocherons à lui (c’est la chose principale pour nous, et le Créateur a délibérément arrangé tout pour nous afin que nous parvenions à atteindre cette union et que nous nous accrochions à elle), alors nous verrons, ce qui est mauvais, quel est le problème et ne pas l’effacer, mais d’essayer de comprendre sa nature.

Ceci nécessaire seulement afin de constater que l’union résout tous les problèmes. Comme on dit: “L’amour couvre tous les crimes. » Cela veux dire, qu’en principe il ne faut rien réparer, parce que toutes les querelles et les conflits sont nécessaires uniquement pour pouvoir s’élever au-dessus d’eux et s’unir. Il n’y a rien d’autre en eux. Pas besoin de s’adresser à eux, de toute manière vous ne trouverez pas la vérité en eux .

Par ailleurs, c’est pareil dans la famille. En surmontant tous les problèmes et en s’unissant! Qu’est-ce qui se passe avec ce qui était avant? Il n’y avait rien, en tout cas rien ne peut être en mesure d’aider. Chacun d’entre nous est le contraire de l’autre et l’essentiel, il est toujours différent.
Quelle est l’utilité de commencer à faire des éclaircissements tels qu’ils sont? Le Créateur a délibérément organisé pour vous de tels nouveaux caractères opposés, qu’il est même impossible de décrire. Toutes nos vies sont composées d’eux.

Tout ce que nous voyons maintenant autour de nous, c’est comme un film qui nous montre que toutes nos différences, composent l’image de notre monde. Lorsque vous commencez à vous élever au-dessus de cela, alors vous nagez dans un niveau totalement différent, dans l’union.

De la Leçon n ° 2 en Géorgie, 06/11/2012

Ne vous souciez pas des masses maintenant, travaillez sur vous-mêmes !

Dr. Michael LaitmanQuestion : Notre groupe existe depuis trois ans. Avant, les gens entraient et sortaient du groupe jusqu’à ce que le groupe se soit finalement formé. Maintenant nous sommes à un point où il n’y a plus d’afflux de nouvelles forces. Peut-être que la raison est due au fait que nous nous sommes tellement habitués les uns aux autres, que nos sentiments et sensations l’un envers l’autre sont comme ceux des membres d’une même famille et que nous nous sentons si bien ensemble que nous ne voulons pas laisser quelqu’un d’autre entrer ?

Réponse : Cela peut se produire. Je ne suis pas tout à fait familier avec la situation pour pouvoir vous donner une réponse. Mais chaque chose en son temps, alors ne vous inquiétez pas. Vous devriez utiliser ce temps pour étudier davantage et pour vous renforcer. Je ne pense pas que le moment est venu de procéder à une large diffusion. Pour autant que je le ressens, la situation ici est encore assez léthargique. Il est préférable d’attendre. Pour le moment, vous devez travailler sur l’amélioration de votre relation avec nous, essayer de travailler davantage sur les matériaux, traduire des livres, et adapter le matériel pour la population locale. Peut-être que vous serez en mesure d’écrire des articles sur Internet ou dans des journaux de petite taille. Peut-être serez-vous en mesure de les adapter à votre population locale. Je ne pense pas que beaucoup de gens vont vous rejoindre tout de suite. Après tout, un point dans le cœur se révèle uniquement lorsqu’une personne atteint un certain niveau de développement égoïste, et cela ne s’est pas encore produit ici. Par conséquent, vous devriez travailler davantage sur vous-mêmes.

Du congrès de Géorgie du 06/11/12, Leçon 2

Comment s’approcher de la Lumière

Dr. Michael LaitmanQuestion : Devrions-nous choisir ce que nous voulons en lisant le Zohar, ou devrions-nous essayer de trouver ce que nous voulons vraiment ?

Réponse : Une personne demande une chose et pense à autre chose et veut quelque chose d’autre. La Lumière qui se concentre sur les récipients évoque quelque chose de totalement différent en elle, qui est différent de ses pensées, de sa question et de son désir.

Tout ce qui est exigé de nous n’est que le réveil. Si nous pouvions nous éveiller correctement, alors tout fonctionnerait comme il le devrait. Le bon éveil se résume à une chose : ai-je essayé d’être avec tout le monde, ce qui signifie être dans un récipient, dans mon vrai désir, maintenant en lisant un passage dans le Livre du Zohar, non pas en moi, dans mon désir et de là penser et demander, mais pour être incorporé dans mon récipient externe, ne pas ressentir le besoin pour cela ou n’importe quel goût en lui, et de demander la connexion avec les amis en s’élevant au-dessus de mes besoins et de mon goût ? L’ai-je fait ou pas ? Si je le faisais, mes efforts seraient corrects et je commencerais à recevoir des résultats spirituels différents positifs et négatifs.

Mais si mes efforts visent à comprendre et à ressentir ce qui est dans Le Livre, ce sont les efforts de mon récipient égoïste et en conséquence, les résultats que j’obtiens sont dans une direction tout à fait fausse. C’est ce qui se passe jusqu’à ce que j’évoque assez de Lumière sur moi, puisque en quelque sorte je suis encore lié à d’autres et cette Lumière me guide dans la bonne direction.

Nous devons comprendre que nos actions ici doivent être très précises. Du côté de la Lumière tout est simple : si vous êtes dans un récipient sur lequel elle brille, alors vous êtes en contact avec elle et elle travaille avec vous, et si vous ne l’êtes pas, alors ça ne fonctionne pas. Vous devez être en face de l’attribut du don sans réserve, qui est la Lumière. Vous ne pouvez pas du tout être connecté à l’attribut du don sans réserve si vous restez à l’intérieur de votre « soi ». Dans la mesure où vous sortez de vous vers les autres, vous vous approchez de la Lumière.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 11/10/12, Le Livre du Zohar

C’est maintenant ou jamais

Dr. Michael LaitmanImaginez que vous veniez au cours et que vous ayez une forte douleur à la main. Après tout vous allez y pensez en permanence. Elle vous dérangera pour étudier, elle rendra la vie inconfortable, vous ne saurez pas comment vous débarrasser de cette douleur, et vous ne pourrez pas l’oublier.

Maintenant, la question est, comment fairedevons nous ressentir la même douleur parce que nous n’avons pas encore atteint la réparation finale, nous n’avons pas atteint le but ultime? Je ne veux pas attendre encore un jour de plus! Si c’est si important pour moi, je brûle d’impatience, comme un bébé – veut maintenant et tout de suite!

Le problème est que je ne sais pas cde que je veux. Et d’où je peux prendre le juste désir? Ceci est déjà une raison pour la prière.

Je ne uis pas pressé de me connecter aux amis ni d’arriver à aimer les autres, pour atteindre le but spirituel. Ce sont des problèmes sur des problèmes, qui se posent devant moi comme de nombreux obstacles, l’un après l’autre.

Si je veux vraiment atteindre cet objectif, je dois aimer les amis – puisque sans eux, il ne peut être atteint. Mais le truc, c’est que je n’ai pas besoin de cet objectif – Est ce que quelqu’un veut-il donner? Donc, je n’ai pas besoin des amis, et je ne veux pas payer pour ce but par l’amour des autres. Tout cela me semble très lointain, vague, irréel. Je suis assis devant le livre et pense: «Que ce que je fais ici? ».

Pour cela il nous a été donné l’instrument qui s’appelle la «Torah». Elle comprend le pouvoir qui nous amène au but. C’est un niveau plus élevé par rapport à nous, d’elle vient une force appelée « la lumière » qui nous tire vers l’avant. A elle il faut penser pendant le cours, comme sur la blessure que vous voulez guérir.

Peu importe ce que nous lisons maintenant, vous devez penser à votre «maladie», et rêver de sa guérison. Si cela ne vous manque  pas – demandez leur de vous le donner, connecter vous aux amis, vérifiez quels désirs ils ont .

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale, Talmud des dix Sefirot du  24.09.2012

Passer par la question à laquelle il n’y a pas de réponse

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pourquoi nous a-t-on donné les Mitsvot, c’est-à-dire les commandements, si tout doit être rempli selon notre désir et notre libre arbitre ?

Réponse : En effet, une personne accepte une Mitsva comme un commandement. Après tout, le désir aussi nous « commande » à nous comporter d’une certaine façon et nous effectuons les commandements des désirs.

Si je me tourne vers quelqu’un pour faire quelque chose, il peut le faire par crainte, pour une récompense dans ce monde, pour une récompense dans l’autre monde, ou parce qu’on lui commande de le faire. C’est pourquoi une Mitsva est un commandement qui n’est pas rempli de crainte et qui n’est pas pour une récompense.

Si j’ai peur de quelqu’un ou que j’espère une récompense, je garde une sorte de contrat et non pas une Mitsva. J’ai une chance de perdre ou gagner selon le désir de l’hôte qui me prive de mon libre arbitre et définit des conditions difficiles: «Faites cela et puis vous gagnerez quelque chose, faites quelque chose d’autre et vous allez perdre ». Je vois qu’il n’y a pas de troisième voie et qu’il n’y a pas d’issue. Peut-être que j’ai été élevé de cette façon ou ce sont les circonstances.

D’autre part, une Mitsva symbolise le fait que je sois totalement libre. Le Créateur est totalement caché à moi, je peux faire ce que je veux, mais je cherche toujours un moyen de réaliser et d’accomplir Sa volonté. Pourquoi? Il n’ya pas de réponse à cette question.

Alors, allez chercher une réponse. La peur est déjà une contrainte, c’est la corruption, vous êtes accro, et cela signifie qu’ici il n’y a pas de spiritualité. Alors, pourquoi dois-je observer la Mitsva ? Il n’ya aucune raison de le faire. Seul un fou ou un petit enfant peut agir sans aucune récompense, sans vouloir éviter le mal ni atteindre le bien, que pouvons-nous faire? Recherchez le pouvoir de le faire, puisque je suis une machine qui a besoin d’être alimentée. Je cherche le carburant sans avoir à répondre à la question « pourquoi? »

Quand une personne atteint vraiment l’état de la foi au-dessus de la raison, il n’y a aucune raison pour lui d’observer la Mitsva. Il est dit: «La terre est suspendue à un fil ». Une personne ne regarde que pour le carburant, et c’est la seule chose qu’elle cherche et qu’elle exige.

Alors elle se dissimule même, afin qu’on ne lui montre pas la peur ou la récompense. Cela signifie qu’une personne se «limite» elle-même, ne voulant pas voir le Créateur et qu’elle échappe à tout ce qui peut se tenir dans la voie de son libre arbitre, de la foi au-dessus de la raison.

Nous arrivons ici à un point pour lequel il n’existe pas de calcul dans notre monde et pour lequel il n’existe aucun moyen de mesurer. C’est parce que nous utilisons nos désirs de choisir ce qui nous assure un plus grand profit.

Notre libre arbitre commence à partir de ce point central. A partir de ce moment-là je suis confronté à la question: «Pourquoi le faire ? ». Ceux qui tentent de traverser cette question atteignent les conditions spirituelles qui sont au-dessus de cette question.

Il n’y a aucune raison d’observer les Mitsvot dans notre monde. C’est inutile du point de vue de nos désirs et de nos valeurs.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbales 04/11/2012,« Matan Torah (Le Don de la Torah) »

Le bouton caché

Dr. Michael LaitmanQuestion : les efforts intérieurs provoquent de la douleur. Peut-on dire que cette douleur survient au lieu de la souffrance issue directement de la nature sous forme d’ouragans et d’autres catastrophes naturelles ?

Réponse : Dans l’ensemble, la réponse est oui. Au lieu de reconstruire les maisons détruites par l’ouragan et au lieu de recevoir des coups encore plus terribles, nous pouvons passer à un travail interne et faire des efforts mentaux. Les efforts devraient être qualitatifs, bien que la nature nous oblige à passer à des efforts quantitatifs.

La différence entre la qualité et la quantité est énorme. Nous savons ceci grâce aux lois de la pyramide, qui se divise en quatre niveaux : la nature minérale (s), la végétale (v), l’animale (a) et humaine (h). Au niveau humain nous faisons des efforts réfléchis.

Mais d’autres personnes se trouvent au niveau le plus bas. Pensez aux efforts qu’ils ont à faire sur toute la largeur de la base de la pyramide ! Quelle grande surface couvre le désir, combien de tonnes de béton et de fer, combien d’heures à perdre, combien de maladies à passer, et quel grand manque se fait sentir !

Nous sommes au-dessus de ce niveau et pouvons changer les difficultés et les souffrances que des millions de personnes doivent endurer pendant tant d’années avec un seul clic sur un bouton.


Mais ne pensez pas que pousser le bouton est plus facile que mille ans de travaux forcés. Ce n’est pas par hasard si le peuple d’Israël pleurait dans le désert et était prêt à retourner au travail forcé en Egypte, à travailler pour Pharaon, pour éviter d’appuyer sur le bouton.

C’est l’essence même de la décision qu’une personne doit prendre, et ainsi notre monde ne disparaîtra pas tant que la fin de la correction n’aura pas eu lieu.

En appuyant sur ce bouton, vous devez être conscient et réaliser ce qui se passe, vous ne pouvez pas juste cliquer dessus et être surpris par le résultat ; dans la spiritualité, vous appuyez sur le bouton uniquement après avoir pris connaissance de toutes les actions que vous avez traversé. En d’autres termes la forme de la rédemption est déjà dans l’exil.

Vous devez imaginer le processus ; sinon vous n’avez pas de choix, parce que choisir signifie que vous comprenez l’avenir et que vous le choisissez.

Qualitativement ce travail est plus difficile qu’un travail ordinaire. Ainsi, bien que le peuple pouvait le faire, il s’écria : «Retournons ! Echangeons ce travail contre notre précédent travail !  »

Question : Pourquoi les kabbalistes disent que le chemin de la Torah est plus facile que le chemin de la souffrance ?

Réponse : Vous essayez de comparer deux choses différentes avec la même échelle : un quantum de lumière avec des milliards de tonnes de roches. Peuvent-ils être comparés ? L’énergie interne de la lumière est un milliard de fois plus grande que le poids physique des roches. Mais ces choses sont incomparables dans votre perception égoïste, par vos sens imaginaires. Premièrement, nous devons changer notre échelle de valeurs. Il est écrit : «Le juste est la fondation du monde. » Sa puissance et sa valeur est beaucoup plus grande que celle de toute l’humanité. Sans lui, les gens ne peuvent rien faire, ils n’existent absolument pas dans la spiritualité. Donc, vous ne pouvez pas comparer les deux types d’efforts avec le même instrument.

Question : Est-ce que tout le monde devra finalement appuyez sur ce bouton ?

Réponse : Non, pas uniquement tous les enfants d’Israël, qui sont tous ceux qui aspirent à atteindre le Créateur. Tout le monde participe à l’action pour appuyer sur le bouton, mais il est difficile de dire qui aura le premier rôle dans l’avenir.

D’un côté, une personne ne peut pas avancer sans un chef. Dans chaque génération, il doit y avoir quelqu’un qui tire vers l’avant et entraîne les autres. D’un autre côté, il pourrait y avoir quelque chose de similaire au Sanhédrin, un groupe de gens prêts et capables de trouver la force générale qui conduira les gens par la connexion entre eux. Je ne pense pas que quiconque puisse fournir un pronostic clair, mais ce n’est pas grave. L’essentiel est que nous avancions. Ce qui est nécessaire est ce qui arrivera. Le manque de connaissances dans ce cas n’est pas un problème.

D’une façon ou d’une autre, tout le monde participera au processus et jusqu’à la fin de la correction, jusqu’au dernier clic, nous serons tous dans la pyramide. Seule la Lumière de la fin de la correction deviendra une ligne dans un cercle. Les barreaux de l’échelle spirituelle ne changent pas, et ce n’est que lorsque Malkhout tout entière sera corrigée, aura atteint Keter et deviendra Son égale, que toutes les formes disparaîtront, à l’exception du cercle.

Question : Est-ce que ce bouton est l’amour des autres ?

Réponse : Oui, mais par l’amour des autres, nous aspirons à l’amour du Créateur, nous devons nous en souvenir.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 04/11/12, «Matan Torah (Le Don de la Torah) »

Liberez de toutes les conditions de l’ego

Dr. Michael LaitmanNous parlons beaucoup de l’importance de l’objectif et de la grandeur du Créateur, sans lesquels nous ne pouvons pas travailler, car nous avons besoin de force. Mais la question est pour quelle raison ai-je besoin de la grandeur du Créateur ? Est-ce une condition selon laquelle j’accepte de donner sans réserve, ou est-ce que je veux atteindre le don sans réserve et pour se faire, j’ai besoin de la grandeur du Créateur ? C’est toute la différence : est-ce que je travaille dans la raison et au-dessous, ou suis-je en train de travailler avec la foi au-dessus de la raison ?

J’ai la condition de vouloir ressentir la grandeur du Créateur car sinon je ne serai pas capable de travailler, ainsi c’est une action dans la raison. Mais si je dis que je dois atteindre le don sans réserve, car c’est la chose la plus importante pour moi, et que je demande la force qui me manque en ce moment, afin qu’elle me permette de donner, et que pour moi il s’agit seulement d’un moyen, cela veut dire que je veux cette grandeur uniquement pour travailler dans la foi au-dessus de la raison.

C’est une différence très subtile, que je dois clarifier en moi. Il est impossible de l’exprimer en mots, car ils ne font que noustroubler.

Rabash dit: «Alors, quand une personne ne ressent pas la grandeur du Créateur, le corps ne peut pas s’annihiler devant Lui de tout son cœur et de toute son âme. » C’est une loi : Le désir de recevoir ne cède que devant la grandeur du Créateur.

« Mais si une personne pose la condition qu’elle accepte de travailler pour le Créateur que si elle voit l’importance du Créateur et de sa grandeur, il apparaît alors qu’elle veut obtenir quelque chose du Créateur. » Cela signifie que la personne veut que le fardeau qu’elle doit porter soit allégé. Si vous savez qu’une valise appartient à une personne importante, alors il ne vous est pas difficile de le porter. «Sinon, la personne ne veut pas travailler avec tout son cœur,car une personne est limitée et sous domination de la dissimulation, et n’est pas libre de dire qu’elle ne veut rien d’autre que donner. »

Si une personne place la grandeur du Créateur comme condition préalable à son travail, alors cet état ne peut pas être un état de Bina et ne peut pas lui servir d’«arche»,dans laquelle elle peut être sauvée de tous les doutes et les problèmes qui lui sont envoyés par la ligne gauche.

Ainsi, l’attribut de Bina est Hafetz Hessed, qui n’a pas besoin de recevoir quoi que ce soit ; par conséquent, il est libre. Seuls ceux qui ont besoin de recevoir quelque chose sont limités et sujets à l’opinion des autres. Si quelqu’un travaille avec les yeux fermés et n’a pas besoin de la grandeur ou de toute autre chose, cela s’appelle la liberté.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 31/10/12, Écrits duRabash

Quand tout va bien

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment pouvons-nous transformer les récipients de réception en récipients du don?

Réponse : Nous créons une variété de formes diverse à partir de métaux. Nous faisons des engrenages, des grilles, des bars, etc. Nous travaillons également avec le désir de recevoir selon le même principe, mais il ne sera jamais un désir de donner sans réserve. En termes kabbalistiques « les récipients du don  » sont des récipients de réception qui peuvent donner quand ils fonctionnent d’une manière spéciale. En d’autres termes, ils prennent une forme particulière. Après tout, ils ne peuvent que recevoir.

Ainsi, recevoir est amélioré à un point tel qu’il devient comme donner sans réserve.

Aujourd’hui, que je le veuille ou non, mon intention reste égoïste. Afin de la corriger, j’ai besoin d’une force extérieure spéciale. Pour ce faire, nous étudions afin de l’évoquer.

Je ne peux rien changer moi-même, et ainsi, je ne me soucie pas de mes désirs, ils se développeront selon le plan. Je n’ai pas à me soucier si mes récipients sont pleins et s’ils le sont ce qu’il y a en eux et à quel point ils sont pleins. Ici, tout va bien, et je me préoccupe que de l’intention, que de diriger mes pensées. Je fais une distinction entre l’action et l’intention et, seulement avec mon intention, j’adhère constamment à l’objectif. Tant que je garde le même objectif, peu importe ce que je fais- je suis corrigé et tout va très bien pour moi. C’est pourquoi on dit qu’une personne est là où se trouvent ses pensées.

100% d’une intention de donner me garantit 100% de la correction. C’est l’intention qui compte et non l’action. Donc, même si je vole et détruis, je vole et détruis les parties de mon désir égoïste afin d’accomplir des actes de don. Une personne n’est pas responsable de ses actes, c’est l’intention qui détermine tout.

Le problème est que lorsque nous nous regardons les uns les autres, nous voyons les actions et non les intentions. Mais ce problème nous amène à la correction. Je dois m’élever à la hauteur de la connexion mutuelle afin de juger les autres en fonction de leurs intentions et non de leurs actions. Ceci nous oblige à être kabbalistes. Il n’y a pas d’autre choix, sinon on ne peut pas se connecter correctement. Les catastrophes sont en pleine augmentation, alors où est mon influence sur le supérieur ?

Question : Si l’intention est la même forme qui est dans la substance du désir, comment pouvons-nous corriger cela ?

Réponse : Avec l’aide de la Lumière qui corrige. Nous cherchons à agir dans le don, nous essayons de nous connecter et nos échecs révèlent le besoin de Lumière.

Après tout, il y a une partie de Galgalta ve Eynaim (GE) dans chaque personne. En conséquence, certaines personnes sont attirées par la lumière, et cette attraction se révèle en elles lorsqu’elles se posent la question suivante ; « Quel est le sens de la vie ? ». Elles veulent connaître, découvrir le secret de la vie. Ces personnes sont particulièrement égoïstes. Elles sont très loin d’être agréables et elles sont même assez répugnantes et ne se soucient pas du tout de ce monde. Elles ne le respectent pas et ne se satisfont pas de son « absurdité. » En bref, les gens qui ne sont pas du tout agréables atteignent la sagesse de la Kabbale. Après tout, un grand désir supprime les petits désirs. Finalement, une personne ne brûle que pour une seule chose ; elle veut savoir pourquoi elle doit continuer à vivre.

Autrement, elle peut se soucier de grandes questions philosophiques comme : «Qu’est-ce que l’univers? Pourquoi tout cela existe ? « En d’autres termes, elle estime qu’il y a foule ici et elle ne peut pas le supporter.

Tout cela est causé par la partie de GE qui s’est éveillée et qui en attendant, est en AHP, l’augmentant et poussant une personne à chercher, la forçant à s’ouvrir à tout, en essayant d’ »avaler » toute la réalité, y compris le Créateur.

Ensuite, grâce à ses actions dans le groupe et l’étude, une personne commence à apprécier et distinguer tous ces phénomènes correctement, et ainsi elle se rapproche de la correction.

En outre, cela dépend de la racine de son âme, de la qualité de son GE. Quelqu’un peut aspirer à une connaissance générale globale selon ses Reshimot (gènes d’information). Après tout, certains Reshimot étaient une fois très élevés, et tombèrent si profondément qu’ils nécessitent beaucoup de travail. Ces gens-là ne réussissent pas immédiatement, mais après des décennies, ils remontent dans la même mesure, alors que d’autres non.

Dans tous les cas, «Celui qui est plus grand que son ami, a un désir encore plus grand. » C’est de cela que dépend le nombre d’actions de correction qu’il doit effectuer.

Mais en tout cas, des parties de GE et AHP se trouvent initialement chez chacun, y compris dans les nations du monde. Après tout, nous avons tous traversés la brisure, y compris dans Babel antique. Et aussi la crise se révéla telle qu’elle est révélée aujourd’hui, et de ce fait, seul un petit groupe sortit de la foule – la nation d’Israël. Maintenant que tous les autres « Babyloniens » souffrent, n’ayant pas le choix, ils devront se corriger ensemble avec ce petit groupe pour finalement quitter Babel. Ensuite, tout le monde s’appela «Israël», signifiant «droit à Dieu » (Yashar-El).

Il ne s’agit pas d’une nation, mais de ressembler au Créateur. La différence est l’ordre des choses : Quelqu’un commence le processus et quelqu’un continue. Chacun fait sa part, et finalement tout le monde corrige la brisure de Babel.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 02/11/12, Le Zohar

Au-dessus de Ein Sof (infini) Il y a le donateur de Ein Sof

Dr. Michael LaitmanNous ne pouvons jamais imaginer ni apprécier le niveau supérieur puisque c’est une nouvelle dimension et à chaque fois nous entrons dans un autre monde. Tout notre changement intérieur des données, nos éléments changent c’est comme si une créature nouvelle, une nouvelle création. C’est ainsi que la nouvelle Reshimot (gènes d’information) sont révélées.

Alors, comment pouvons-nous appeler notre avancement et réfléchir à la grandeur du Créateur, à propos de la hauteur du niveau supérieur par rapport à celui que nous sommes en ce moment? C’est pourquoi nous travaillons avec l’aide indirecte de l’environnement, en étant impressionné par lui et recevoir de nouvelles valeurs de celle-ci, de sorte qu’une personne peut imaginer don en tant que connexion et l’amour au-dessus de son ego.

Grâce à l’environnement, nous pouvons en quelque sorte représenter cette image de nous-mêmes, mais dans le but de progresser, nous devons exiger encore plus de cette image, le niveau le plus élevé, qui est de deux niveaux plus haut que celui où nous sommes en ce moment. Si le niveau suivant est déjà Ein Sof pour nous, comment peut-on imaginer quelque chose qui est au-dessus de Ein Sof?

Cependant, nous devons imaginer que le niveau le plus élevé, ce qui signifie la révélation du Créateur, est encore plus élevé que tout ce que je peux imaginer. C’est alors que mon appel au Créateur est correct. C’est parce que le niveau supérieur est le même état que je veux atteindre. Le niveau qui est en haut celui auquel, je demande de l’aide pour atteindre le niveau supérieur.

Je me tourne vers le haut, la partie supérieure pour atteindre la partie supérieure. Si je présente mon appel de cette façon, alors, c’est exactement sur une ligne droite que vise le Créateur. Je veux atteindre le niveau du don, connexion, l’amour des autres, et l’adhésion. Mais pour y parvenir, je ne demande pas de l’aide à un facteur inconnu, mais directement au Créateur. Tout est lié dans le niveau supérieur d’un tout: Israël, la Torah (la Lumière qui ramène vers le bien), et le Créateur.

Israël est moi, celui qui a atteint le niveau supérieur par la Lumière, que je reçois du Créateur, qui est le niveau le plus élevé, mais qui « sort » pour me rencontrer au prochain niveau. Si nous avons cette entente nous pouvons être sûrs que nous sommes sur une ligne droite.

Les niveaux importants pour nous sont les plus bas (niveau actuel), le supérieur, et le plus haut haut. C’est l’ordre des niveaux.

De la préparation au cours quotidien Kabbale du 25/10/12

Chaque jour encore avec une tasse vide

Dr. Michael LaitmanTout notre travail est divisé en petites parties que nous avons besoin de réunir. Elles apparaissent dans la séquence des Reshimot (gènes d’information) qui sont révélés, que nous devons réaliser. Le rôle d’un homme est de ne pas l’oublier et d’essayer d’organiser son environnement de sorte qu’il le réveille sans cesse et l’aide à surmonter des obstacles de plus en plus graves.

Il faut comprendre qu’à chaque instant nous exécutons une nouvelle action, et que nous ne répétons jamais le même acte. Bien qu’il puisse paraître que les mêmes problèmes se répètent, c’est parce qu’en même temps nous ne sentons pas les nouvelles distinctions dans chaque éveil.

Mais il est dit qu’aucun moment ne ressemble à un autre. Ainsi, nous avons besoin de croire qu’à chaque fois que nous travaillons sur de nouvelles propriétés et que nous les corrigeons. Si à chaque instant nous les joignons au groupe et que dans le groupe, elles sont dirigées vers le Créateur , vers l’adhésion, et vers la correction via une connexion, alors dans ce cas que nous réalisons nos Reshimot.

Et tout ce travail se réalise à travers le renforcement et la clarification, qui s’opposent à nos sentiments et à notre esprit, grâce à un renforcement constant de l’environnement pour le rendre plus fort, plus pressant et exigeant. Si nous nous préparons toujours pour surmonter les nouvelles conditions, cela nous conduira à l’instant suivant, puis tous ces moments se connecteront et se rejoindront en une grande somme.

Toutes les pièces de monnaie s’ajoutent finalement jusqu’à un grand trésor. Comme dans la parabole kabbalistique où un homme pénètre dans le trésor du Roi de nombreuses fois avec une petite tasse, la remplit de pièces d’or et ressort. Mais le gardien debout à l’entrée renverse sa tasse de pièces de monnaie à chaque fois et laisse l’homme avec une tasse vide. Encore une fois, il revient au trésor et à nouveau le garde renverse les pièces qui sont dans la tasse.

Cette opération est répétée plusieurs fois jusqu’à ce qu’il désespère complètement. Ce n’est pas qu’il désespère du travail en lui-même, parce qu’à chaque fois qu’il entre dans le trésor, il croit que c’est la dernière tentative et qu’elle sera couronnée de succès. Mais simplement le temps qui lui a été alloué est terminé et cela ne dépendait pas de lui et tout à coup on lui a dit, « Tout l’or que tu as pris et répandu t’appartient maintenant ».Tous ces pièces de monnaie, tout le renforcement, se sont rejoints en un grand Massakh (écran), et toutes les gouttes de lumière ont fusionné en une seule grande Lumière.

Ainsi, notre travail se fait en morceaux ; sinon, nous n’aurions pas eu la force de l’exécuter en une seule fois. Ainsi, sou par sou, cela s’ajoute pour faire une grande somme. Et la chose principale c’est l’environnement qui reste constamment sur ​​ses gardes et nous rappelle notre engagement de joindre tous les moments dans un seul but.

De la préparation au cours quotidien de Kabbale 31/10/12