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Un radar pour la Lumière Supérieure

Dr. Michael LaitmanQuestion : Vous avez parlé du fait que nous sommes constamment réveillés d’en haut, mais que nous ne le sentons pas parce que nous manquons de l’équivalence de forme. Quie se passe en haut quand nous lisons le Zohar,  sommes-nous réveillés plus fortement ou devenons-nous plus sensibles ?

Réponse : Si vous lisez juste Le Livre rien ne se passe. Vous pouvez le lire ou non. Tout dépend de votre intention. Si vous avez l’intention qui évoque une équivalence de forme, alors dans la mesure où vous êtes égal au niveau supérieur, vous êtes impressionnés par lui. Mais si vous n’êtes pas enclin à être équivalent dans la forme, si vous ne l’approchez pas, elle n’illumine pas sur vous.

Le niveau supérieur est dans un état fixe et il est appelé Hafetz Hessed (qui ne veut rien pour lui-même). Vous pouvez l’évoquer afin qu’il vous impressionne, si vous faites un effort et augmentez votre désir, alors, il vous éclaire. Ce n’est pas qu’il illumine spécialement sur vous, mais vous êtes impressionné par lui en fonction de vos récipients, vos désirs renouvelés.

Mais où pouvez-vous obtenir de nouveaux récipients et désirs ? Si vous êtes connectés à d’autres amisqui sont parmi vous, vous donnez naissance au récipient spirituel. Aucun d’entre nous n’est un récipient qui peut absorber la lumière. Il doit y avoir au moins plusieurs personnes qui veulent se connecter afin de s’annuler l’un devant l’autre, et cela devient déjà égal au supérieur. Selon une telle équivalence de forme, ils peuvent sentir une illumination plus puissante du supérieur entre eux.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 14/10/12, Le Zohar

Aller de l’avant au lieu d’un calme mensonger


Question: Quel est le signe qu’une personne avance par les trois lignes, et non qu’elle triche avec elle-même, comme si elle  justifiait le Créateur en tout?

Ma réponse: Le signe de progression est  qu’elle ne dit pas simplement pourtout « merci mon Dieu», mais également elle est coincée dans des situations où elle ne peut pas immédiatement justifier le Créateur. Cependant le véritable héros qui se trouve élevé dans spiritualité se sent justement comme ça. Il faut atteindre une très grande correction pour  s’auto analyser en permanence pour pouvoir remercier le Créateur pour tout le mal, comme pour le bien.

Jusque-là, il faut traverser un long chemin,  de nombreuses situations, et parfois l’homme traverse de telles situations dans lesquelles il ne peut pas être d’accord avec la providence supérieure, ne la veut pas et ne l’accepte pas. La « ligne de gauche » apparait en lui  et « Pharaon », le mal commence à lui parler.

Il faut donner du temps à tous les méchant dont parle la Torah pour qu’ils se découvrent en nous, tous les péchés. Et quand une personne tombe dans un tel état ​​de péché, elle dit  exactement ce que la Torah nous dit: «Qui est  Dieu pour que je L’écoute ? ». Elle maudit Dieu, elle se trouve à l’endroit des célèbres méchants: Balaam, Balak, Haman, car elle doit dévoiler toute  la «ligne gauche».

Si dès le départ elle pénètre pas dans la « ligne droite » non par pour panser ses blessures, mais uniquement dans le but de progresser, alors elle passe à la “ligne gauche”. Ensuite elle contrôle les deux. Autrement, cela n s’appelle pas la « ligne droite », mais simplement un état de détente.  Une ligne, c’est une chose limitée des deux côtés.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale «Shamati», 17/10/2012

Où pouvons-nous obtenir des forces pour nous modifier intérieurement ?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Il est dit qu’une personne doit se changer intérieurement, mais où peut-elle obtenir les pouvoirs de le faire?

Réponse : Nous ne sommes pas responsables de nos désirs internes, bien sûr, mais nous pouvons les influencer par des actions extérieures. C’est de la flatterie et du mensonge, bien sûr, mais par moi-même en m’annulant à l’extérieur, j’atteins mon annulation intérieure de façon autonome.

C’est parce que je le fais intentionnellement, en voulant que cela se produise. Donc, mes actions sont considérées comme une prière, une demande d’aide, MAN, parce que j’ai vraiment envie de m’impressionner par elles.

C’est pourquoi il est si utile de réellement vous humilier devant les amis et ce genre de travail ajoute des changements internes. Une personne a peur de s’annuler elle-même et de rester hébétée en perdant ses propres opinions, en perdant son «soi», toutes les expériences de sa vie et la perspective de vie qu’elle a établie. Si elle pense toujours cela, c’est un signe qu’elle n’a pas atteint la reconnaissance de sa véritable humilité, et n’a pas réalisé qu’il n’y avait aucun moyen de réussir par elle -même.

Elle n’a pas désespéré de ses propres pouvoirs et il est donc trop tôt pour qu’elle puisse faire face à ce genre de travail. Il faudra attendre quelques années de plus, jusqu’à ce que finalement elle se rende compte que rien ne l’aide, et tout ce qu’elle a à faire est de tout effacer en elle et de recevoir ce que ses amis ont.

Elle ne sait pas ce qu’ils ont, mais elle sait seulement que ce qu’ils ont c’est exactement ce dont elle a besoin et qu’elle veut se débarrasser de ce qui est en elle.

Ensuite, une personne commence à voir qu’effectivement il n’y avait rien en elle, sauf un peu de fierté et d’inquiétude pour son ego . En fait, toute la spiritualité, tout le niveau supérieur est extérieur à elle.

De la 1 ere partie du cours quotidien de Kabbale 15/10/12 , Écrits du Rabash

Nous allons partager le travail

Dr. Michael LaitmanQuestion: Le particulier et le général sont égaux. Si je me connecte à une personne, alors le général est incorporé en moi. Alors, pourquoi ai-je besoin de tant d’amis?

Réponse : Il est dit: «Dans la multitude du peuple est la majesté du Roi ».D’abord, il est plus facile pour vous de vérifier vous-même si vous êtes vraiment connecté à quelqu’un ou si tout simplement vous êtes attiré par lui égoïstement. Il se peut qu’il y ait juste une connexion habituelle entre vous en fonction d’attributs ou d’intérêts communs.

Par ailleurs, ne pensez pas qu’il soit plus facile de se connecter à une personne qu’à une dizaine de personnes par exemple. Au contraire, il est beaucoup plus facile de se connecter à dix, puisque vous êtes impressionné par la grandeur de l’auto-annulation de chaque individu, de leur intérêt commun et leur volonté d’atteindre l’objectif ensemble. En les regardant vous êtes « allumé »et vous brûlez d’envie.

Mais s’il y avait une personne devant vous, comment pourriez-vous voir ses actions en relation avec vous et non par rapport à d’autres amis? Vous êtes prisonnier de votre ego et vous ne pouvez pas voir l’effet désiré.

Il est donc souhaitable d’être dans un grand environnement. Dans l’ensemble, le minimum de la majorité est de deux, mais c’est une minorité, car c’est très peu et dans ce cas vous devrez travailler très dur.

En fait, ce n’est pas une question de quantité. Ce qui est important ici, c’est que vous annuliez votre ego , de sorte que vous allez commencer à voir tout ce qui est extérieur à vous comme si c’était à vous. Vous annulez les limites et vous êtes déjà en dehors de votre corps. C’est comme si vos désirs se déversaient à l’extérieur et incluaient le monde entier.

Tiré de la1 er partie du cours quotidien de Kabbale ,15/10/12 , Écrits du Rabash

Une symphonie d’opposés

Dr. Michael LaitmanChaque fois que nous voulons faire la transition vers l’état suivant, nous devons le construire. Après tout, il n’existe pas: il n’y a pas de monde spirituel, pas de Créateur -rien. Je construis tout en moi, et là tout ne dépend que de moi, de ma « construction ». Cela signifie que lorsque je monte à des niveaux supérieurs, je dois les former et les visualiser en face de moi :« A quoi ressemblera la prochaine étape de l’avancement ? »

Ma prochaine étape est la suivante: Il n’y a pas de «nous», seulement «moi», tout est à l’intérieur de moi et partie de moi. Chaque fois que je me lève pour une nouvelle étape, je vois le monde entier à l’intérieur de moi, dans ma perception et mes sensations.

Là encore, le monde me semble comme un lieu qui est aliéné, séparé, et qui se brisa en divers états contradictoires. Donc, je dois rassembler toutes les parties à nouveau ensemble- à l’intérieur de moi, et que tout se réfère à tout avec amour et unité , sans aucune exception.

C’est de cette façon que je monte toutes les 125 marches, en augmentant à chaque fois la portée, la résolution de l’image de la perception. A chaque étape, je regarde plus profondément dans l’éclatement et je le corrige au degré correspondant. C’est ma perception et ma sensation qui étaient brisées. Cela a fracturé notre unité en petits éclats, en partie éloignés, opposées, qui me sont odieuses.

Dans sa «Préface au Livre du Zohar » Le Baal HaSoulam écrit: … nous devrions être très reconnaissants à Sa Providence pour avoir créé ce miroir poli dans notre cerveau, qui nous permet de voir et de percevoir tout à l’extérieur de nous. C’est parce qu’en cela il nous a donné le pouvoir de percevoir tout avec une connaissance et un accomplissement clairs, et de tout mesurer à la fois de l’intérieur et de l’extérieur. Sans cela, nous perdrions la plupart de notre perception.

En d’autres termes, nous ne pourrions jamais atteindre le seul état authentique qui existe. Nous n’aurions tout simplement pas obtenu d’être plus près de lui, ni de comprendre ou de ressentir sa profondeur si nous n’étions pas passés par l’éclatement. C’est pourquoi notre état authentique est délibérément cassé en morceaux et chacun d’entre eux s’oppose, contredit les autres. Ce qui autrefois avait l’habitude d’être un tout, est maintenant divisé ; les parties qui étaient semblables sont à présent antagonistes. C’est au-delà de notre imagination.

Nous essayons de les reconnecter par nos propres efforts en inclinant nos têtes et en consentant avec nos amis. Je tiens à combler les écarts entre eux ; je ferais tout mon possible pour les reconnecter ensemble à l’intérieur de moi-même, grâce à mon amour et à mon attitude correcte. En me persuadant de cette façon, j’arrive à une compréhension profonde de l’essence de Malkhout du monde de l’Infini, qui est en fait mon âme unifiée.

La profondeur de notre réalisation dépend de la révélation de l’éclatement et de la compréhension de son contraire, la plénitude. L’écart entre les deux est tellement énorme qu’il nécessite des outils spéciaux, les récipients. Ainsi, il est dit que nous devons élargir nos récipients « 620 » fois, ce qui signifie atteindre une profondeur qui est comparable à l’infini. Par ailleurs, l’écart entre les deux états (cassé et complet) nous révèlent les lumières de NRNHY.

En fait, tout ce que nous ressentons dans ce monde est construit sur des contrastes: l’amer et le doux, l’ombre et la lumière, la haine et l’amour, etc. Cela s’applique même à la musique et à la perception des couleurs. Nous percevons tout comme la différence entre ses formes corrompues ; l’un est toujours l’opposé de l’autre.

Ainsi, l’infini a toujours été parfait. Nous parlons maintenant de notre réalisation: lorsque nous sentons quelque chose qui n’a pas son contraire, on ne peut que sentir la Lumière minuscule de Nefesh de Nefesh. Dans notre monde, il ne manque à aucune particule d’une substance deux pôles, un plus et un moins. Même un électron (chargé négativement) ou un positron (chargés positivement), les deux cachent encore des opposés en leur sein, qui sont encore à découvrir. Après la survenue de l’éclatement, il n’y a même pas la plus infime particule qui ne contienne pas son contraire, même si elle se présente à nous en un seul aspect, à travers une ligne de démarcation, sans révéler l’autre.

Initialement, tandis que la créature était dans le monde de l’Infini, c’était dans un état tout à fait inconscient, stupide. Il n’y avait rien avec quoi faire des comparaisons, il n’y avait pas d’espace entre les deux pôles, un endroit pour les pensées et les perceptions.

Ensuite, l’Infini s’est subdivisé en parties du monde des Nekoudim . Maintenant, nous pouvons comprendre et sentir sa profondeur. Il s’agit de la perception de la réalité, à laquelle nous aspirons. C’est notre vie, une harmonie sans précédent, une symphonie de positif et de négatif qui englobent la réalisation entière, l’entière compréhension entre les deux états : le corrompu et l’entier.

Du Congrès de l’unité du Nord, 20.09.12, cours n°2.

Non pas en paroles mais en actes…

Dr. Michael LaitmanQuestion : Si je réponds sincèrement à la question « Qu’est-ce que je veux » alors la réponse qui vient dans mon cœur est « Me sentir bien ». J’essaie de changer ce désir grâce à l’esprit en disant que je veux apporter du contentement au Créateur, mais dans la prochaine leçon mon vrai désir est une fois de plus pour se sentir bien. Comment puis-je sortir de ce sentiment ? Comment puis-je atteindre le vrai désir spirituel ?

Réponse : Si une personne se souvient qu’elle doit dire : « Je tiens à apporter du contentement au Créateur » car sinon elle ne réussira pas, cela n’aidera en rien. Le Créateur n’appréciera pas si je dis juste que je veux lui apporter satisfaction.

Je ne peux apporter du contentement au Créateur seulement par des actions et non par des paroles vides, par l’acte de la connexion. Ainsi j’apporte du contentement au Créateur en le révélant. Je ne peux Le révéler que dans notre récipient collectif dans lequel nous sommes tous unis. Mais afin de se connecter aux autres, je dois sortir de moi-même et tenter de me connecter à eux. Ainsi j’apporte du contentement au Créateur, car alors Il peut être révélé.

L’ensemble du système de don mutuel peut être révélé et c’est ce qu’on appelle la révélation du Créateur à la créature. C’est ce qu’on appelle apporter du contentement au Créateur. Je ne le fais pas par des mots, mais par des actions, en Lui donnant un endroit pour être révélé.

De la 2ème partie du coursn quotidien de Kabbale du 10/11/12, Le Livre du Zohar

Voulez-vous être revêtus de l’attribut du don ? Alors, Essayez-le seulement !

Question : Lorsque je joue la comédie devant un ami à essayer de rendre l’objectif plus important à ses yeux, dois-je agir en fonction de ce que je crois être important ou en fonction de ses attributs ?

Réponse : Que voulez-vous dire, en fonction de ce que vous en pensez ? Vous ne devez prendre en compte que l’ami. Quand une mère prend soin d’un bébé, à quoi pense-t-elle ? S’agit-il de ce qui est bon pour elle ou pour le bébé ?

Quand je joue la comédie devant l’ami, je vise le but suprême. Bien sûr, non de façon exagérée, mais j’essaie de l’encourager doucement sur le chemin spirituel, du fond de mon cœur. Cela m’impressionne aussi. Je me mens à moi-même, comme si je le voulais vraiment.

Suite à cela, je reçois d’avantage d’Aviout, «épaisseur», un désir plus profond, et alors, soudainement je tombe. Toutefois, cette chute est le résultat de mes efforts. J’ai provoqué moi-même la descente, et c’est déjà un grand pas en avant.

Il y a des descentes qui m’attendent simplement le long du chemin, mais il y a aussi des descentes provenant de mes efforts. Elles sont totalement différentes, et je les reçois différemment puisque mes récipients sont prêts pour cela.

J’ai fait quelque chose de supérieur à moi, je me suis « tiré  » à nouveau vers une tentative pour être égal au niveau spirituel. Je suis influencé par l’attribut du don. Je juge tout le monde selon l’échelle du mérite. Je justifie le Créateur, mon passé et mon présent. J’ai fait « explosé » tout cela moi-même, en  aidant les amis, en aspirant à la garantie mutuelle, en la vivant et la respirant, et, tout à coup, je ressens une descente dans les récipients que j’ai moi-même créés. Bien qu’ils ne soient pas réels, bien que je ne fisse que jouer la comédie, grâce à ma «performance», grâce au « costume » que j’ai passé, je reçois un Aviout supplémentaire.

En fait, j’ai acquis une forme supérieure et j’ai devancé l’action, et c’est comme si je l’avais construit par moi-même, et que le Créateur n’y ajoutait que la « matière » du désir. Par mon penchant à avancer, c’est comme si j’avais construit à l’avance un grand «moi», et que le Créateur était seulement d’accord avec moi et remplissait le dessin, la «bulle» que j’avais créé. Il remplit le corps aérien de «chair», de la matière du désir, et, maintenant, je suis déjà dans un état supérieur.

Ainsi, j’avance à l’aide de mon imagination. Bien sûr, les choses sont un peu plus compliquées. Je ne fais pas juste un « dessin », que le Créateur ne fait que « colorer », mais c’est un merveilleux moyen d’avancer.

En outre, il y a encore une chose : En jouant la comédie devant les amis, en fait, je construis le Créateur, l’état futur du don. C’est parce que je ne peux pas imaginer le Créateur comme étant supérieur à moi-même à un niveau supérieur. Pour moi, c’est la même chose. Soit je m’imagine ou je L’imagine.

De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale 10/10/12, Talmud Esser Sefirot

Vivre pour le corps ou pour l’âme ?

Dr. Michael LaitmanAprès la brisure, sous l’influence des gènes informatifs (Reshimot), les désirs brisés passent par différents états séparés de la spiritualité à travers le niveau minéral, végétal, et animal. Et ainsi ils comprennent progressivement leur état jusqu’à ce qu’ils atteignent enfin le niveau humain.

Puis ils commencent à comprendre que quelque chose les a amenés dans notre monde, dans un état dans lequel ils ne se sentent eux-mêmes que dans un désir spécial, appelé «corps». C’est comme si une particule a été envoyée du monde supérieur et a été immergée dans un liquide dans lequel elle reste.

Maintenant, une personne est confrontée à un dilemme : doit-elle travailler pour ce monde, dans l’intention d’accumuler/, pour le bénéfice du corps, ou doit-elle travailler pour le bien de l’âme ? Elle doit choisir l’une des options.

Bien sûr, le choix n’appartient pas à une personne, mais découle plutôt des réincarnations qu’elle a traversées aux niveaux du minéral, de végétal, et de la nature animale, où elle a examiné son état. Une âme qui s’est rapprochée de sa réalisation est appelé une «âme élevée», et avec elle, une personne peut déjà décider d’agir dans l’intérêt de l’âme et non du corps.

Afin d’agir pour le bien de l’âme, une personne a besoin de tout ce monde pour l’aider à atteindre la crainte du Créateur. La crainte est un récipient spirituel, un désir visant à l’attribut du don. L’illumination d’en haut nommée la «Lumière de l’âme » habite ce désir, ou plus précisément habite l’intention qui est construite au-dessus de celui-ci.

Cette intention se construit à partir de la profondeur du désir (l’épaisseur), d’un Massakh (écran), et de la Lumière réfléchie – qui constituent le récipient spirituel d’une personne. Bien sûr, il n’est possible de le développer qu’à partir de ce monde, quand on grimpe de ce dernier jusqu’au 125ème degré.

Les personnes qui ont atteint cette plénitude en fonction de leur Reshimot s’unissent. La Lumière supérieure opère sur tout le monde également, mais si les gènes d’information sont révélés, si les Reshimot qui sont prêts pour cette correction se rapprochent beaucoup les uns des autres aspirant à se connecter. En conséquence, une personne arrive dans un groupe, dans notre monde.

Mais après être parvenue jusqu’au groupe, une autre loi commence à opérer sur elle, ce qui lui permet le libre arbitre. Après tout, les Reshimot doivent être réalisées dans le désir d’une personne.

Même si cette loi dit « Je suis le premier et Je suis le dernier » et « il n’y a rien hormis Lui», la préparation de cette révélation, de la reconnaissance de la grandeur de l’objectif spirituel depuis les ténèbres de l’exil, est totalement dans les mains d’une personne.

Ici, rien ne peut être fait. Que cette charge paraisse lourde ou légère à une personne, dépend de la hauteur de l’objectif et de combien une personne valorise celui qu’elle sert.

Si elle ne respecte pas l’enseignant, le groupe, et le Créateur, alors rien ne peut lui venir en aide. Après tout, ces trois éléments sont indissociables et suprêmes pour une personne. Si elle ne les valorisepas, elle finira par se détourner du chemin et quittera son le développement spirituel

Si elle travaille sur cela, en faisant tous les efforts possibles pour que cela le sauve, ça l’aidera à rabaisser son ego, son esprit corporel, et son expérience de la vie qui semble avoir une certaine valeur. Cela se révèle comme totalement inutile, face aux nouveaux états, qu’elle doit traverser, mais cela lui donnera aussi la puissance et le carburant nécessaire pour avancer dans cette voie.

Ce n’est possible que si la grandeur de l’objectif, le groupe, l’enseignant, et le Créateur sont plus importants pour une personne que son égoïsme.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 09/10/12, Écrits du Rabash

Au moment critique vous obtenez un second souffle

Dr. Michael LaitmanSachez que si vous avancez seul vous n’aurez jamais des forces nécessaires. Le même chemin qu’il est possible de traverser en un an, prendra quinze ans et au bout de compte, vous n’aurez aucun résultat, sauf de reconnaitre que vous avez  d’un groupe.

Cependant si je travaille correctement avec le groupe, alors dans les moments de chute, il me soutiendra toujours. Cela ne sera pas nécessairement avec des méthodes physiques évidentes, cela viendra d’en haut, comme un éveil intérieur, après m’être relié dans la connexion au groupe. Au moment où je suis capable, je pense toujours à lui: Comment puis-je atteindre la connexion, où est exactement ma place en qui je m’intègre comme dans un puzzle. Je veux sentir ma place dans ce puzzle et ne penser qu’à cela, juste à la connexion. Après tout c’est l’endroit où j’associe la révélation future du Créateur, qui nous reliera tous ensemble.
Si en permanence j’investis tous mes efforts, alors il est impossible que je tombe  et reste sans forces. Mes amis m’aideront.
Imaginez-vous, que je suis comme un élément d’un mécanisme, une part qui fait partie du système. En permanence j’introduis des forces dans ce système, le désir de se connecter en éveillant les autres. À un moment donné je meurs, dans cet élément, l’ego grandi brusquement, et il ne peut plus rien faire,  il se fige, comme une voiture avec un pneu crevé. Alors immédiatement, dans la mesure où j’ai « gonflé » les autres, aussitôt, ils commencent maintenant à agir sur moi.
Dans notre corps se produit les mêmes processus, en permanence des montés et décentes se produisent, contraction et expansion, absorption et émission de toutes sortes de substances dans différents systèmes. Ainsi en permanence fonction le corps, et il est appelé l’être vivant.
Vivre, signifie un temps pour donner et un temps pour recevoir. C’est ainsi que fonctionne chaque cellule du corps, grande ou petite. Et si je n’agis pas ainsi alors il n’y aura pas de vie. Je peux recevoir un éveil d’en haut, mais seulement pour m’éveiller et de me  refaire travailler avec l’environnement. L’environnement, est comme une pile qui accumule mes efforts, qui me les redonne ensuite.

Tout d’abord Je dois faire tout ce qui est de mon pouvoir. Je ne peux pas dire que maintenant je suis en décente et attendre que le groupe me donne la force.
Dans tous les cas je dois investir des efforts, d’après les forces qui me restent, alors je commence à recevoir des forces de mes amis. Je ne peux pas à l’avance tomber dans leurs bras.
Vous vous rendrez compte par votre expérience, que cela fonctionne justement de cette manière, vous découvrirez d’énormes stocks des forces, prenez tout ce que vous voulez. C’est comme lors d’une longue course, lorsque vous êtes à bout de force, mais vous continuez à courir malgré tout, et puis vous passez le point critique, quand vous obtenez un second souffle.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 09/07/2012 Ecrits du Baal HaSoulam

La raison pour laquelle nous nous sommes réunis ici

Dr. Michael LaitmanLe but de la société est de à nous élever au niveau humain. Cela n’est possible que par la grandeur du Créateur, que nous ne voyons pas dans nos ténèbres. Mais c’est dans l’obscurité que nous pouvons établir parmi nous de nouvelles valeurs, qui n’ont pas de fondements égoïstes.

Nous savons que ces valeurs sont totalement injustifiées, car sinon elles découleraient de notre ego. Mais le fondement spirituel est au-dessus de l’ego, comme la Sefira de Yessod qui est au-dessus de la Sefira de Malkhout. Donc, tout dépend de la fondation que nous choisissons : Est-ce juste de la poussière totalement inanimée ou de la poussière de la terre (Adama) qui ressemble déjà (Domé) au niveau supérieur, tel un homme (Adam), semblable au Créateur ?

Tout dépend de nos priorités et de ce que nous considérons comme important. Nous commençons à jouer avec l’importance du Créateur, l’enseignant, le groupe, l’étude ainsi qu’avec le but et cela devient un jeu des plus importants et sérieux dans le groupe. C’est parce que dans notre ego, dans notre désir, nous ne voyons que les ténèbres. L’ego se développe constamment, augmentant ainsi l’obscurité. Mais si, au-dessus de cette obscurité, nous développions la grandeur de notre objectif commun, tout le monde dans le groupe recevrait le carburant et l’énergie nécessaire pour avancer dans l’obscurité.

Cela signifie qu’au lieu d’avancer grâce au bâton qui nous pousse par derrière, nous choisissons nous-mêmes attirés par la grandeur du niveau supérieur, la grandeur de l’attribut du don, l’entraide mutuelle, la connexion, l’amour, et toutes les valeurs suprêmes propres à la nature du Créateur.

C’est dans ce but que le groupe kabbalistique est fondé, et ainsi, il doit se maintenir constamment en clarifiant son objectif, sa base, avec de plus en plus de précision. Les membres du groupe kabbalistique sont des héros en qualité et non en quantité. Seules les personnes, pouvant vraiment avancer de cette façon, devraient y adhérer. C’est là que réside notre force, dans le fait que nous voulons atteindre la similitude la plus grande possible avec la Lumière, nous développer en hauteur et non en largeur.

Et c’est pourquoi nous sommes réunis ici – pour établir une société où chacun de nous suit l’esprit de donner sans réserve au Créateur. Et pour parvenir à donner sans conditions au Créateur, nous devons commencer par donner sans réserve à l’homme ; c’est ce qu’on nomme «l’amour des autres. » (Extrait de « Le but de la Société, » Rabash)

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 09/10/12, Écrits du Rabash