Category Archives: travail intérieur

Jusqu’à ce que l’on se transforme en être humain

Dr. Michael LaitmanLa méthode de la Kabbale est destinée à changer une personne, jusqu’à ce qu’elle se transforme en un être humain (Adam), signifiant «semblable» (Domé) au Créateur. A chaque moment, jour après jour, on doit travailler pour élever l’importance de cette méthode et doit de façon persistante continuer de s’y référer. Après tout, nous sommes perpétuellement rejetés de la spiritualité comme si le Créateur s’éloignait Lui-même de nous.

Nous avons l’impression que nos états changent continuellement : On se rapproche du Créateur, puis on s’éloigne de Lui. Mais évidemment, cela ne se produit que dans nos sensations. En fait, de nouveaux gènes d’information s’éveillent en nous, et nous devons les corriger.

Nous avons 613 désirs concernant le Créateur. Nous ne parlons pas de désirs matériels de ce monde, mais des désirs spécifiquement pour le Créateur. Seuls ces désirs doivent être corrigés jusqu’à ce qu’ils deviennent similaires à l’attitude du Créateur envers nous, c’est-à-dire, jusqu’à ce qu’ils soient entièrement orientés vers le don et qu’ils donnent de la joie au Créateur.

La Pensée originelle du Créateur dans le plan de la création était de faire plaisir aux êtres créés. Une personne doit également atteindre le même état ; son but doit être de contenter son Créateur. La similitude des attributs d’une personne avec ceux du Créateur l’élève au niveau du Créateur, elle fusionne alors avec Lui, s’unit complètement à Lui, et atteint ainsi l’objectif ultime.

Sur le chemin de la réalisation de l’objectif, il y a de nombreuses étapes de progression. Lors de la première étape, durant des milliers d’années de l’histoire humaine et en passant par de nombreuses réincarnations, l’homme développe un désir terrestre et normal de recevoir du plaisir. Les réincarnations les remplacent les uns les autres, parce que le désir grandit constamment et veut recevoir de plus en plus, au fur et à mesure que de nouveaux gènes d’information (Reshimot) se révèlent perpétuellement en lui.

Ce n’est pas la peine de prêter attention à des organismes qui vivent et meurent, mais plutôt aux gènes d’information qui se révèlent dans le désir de recevoir du plaisir, nous donnant ainsi l’illusion que nous vivons dans notre corps.

Au second stade de développement, une aspiration à révéler le Créateur, à trouver le sens de la vie, émerge dans une partie du désir, c’est-à-dire chez certaines personnes. La première personne à avoir ce genre de désir fut Adam HaRishon. C’est pourquoi il est considéré comme le premier homme, et bien d’autres l’ont suivi. Ces personnes sont appelées kabbalistes, après avoir accepté la méthode de correction leur permettant de révéler le Créateur selon la similitude de leurs attributs aux Siens.

Les kabbalistes aussi passent par de nombreuses étapes de développement et par de nombreuses réincarnations, mais ces réincarnations sont très différentes parce qu’on est dans la réalisation du Créateur, la force gouvernante qui dirige la nature.

Après avoir reçu le premier éveil à la spiritualité, nous entrons dans une période dite préparatoire. A ce stade, nous devons à nouveau traverser de nombreux états, mais cette fois ils se produisent conformément à la méthode, selon la compréhension que nous avons de celle-ci. Même si la méthode est disponible pour nous sous la forme de matériels de lecture, elle ne s’est pas encore révélée à nos âmes.

C’est ainsi que nous progressons : en construisant le groupe et en essayant de s’inspirer mutuellement. Le travail principal est d’amélioration l’importance de la méthode et est de nous transformer. Rien ne peut être changé dans cette réalité, sauf l’homme lui-même ; l’être humain est le seul qui puisse être changé.

En outre, nous devons clarifier exactement ce qui peut être changé : seule l’intention du désir d’une personne. Les désirs en eux-mêmes ne sont pas modifiables ; laissez-les tranquilles. L’homme a 613 désirs qui sont liés au Créateur, et il doit changer les intentions derrières ces désirs, passer d’une intention égoïste à une intention altruiste.

En fait, une personne ne ressent pas qu’elle a 613 désirs, ni qu’ils sont d’une nature égoïste, ni qu’elle veut profiter du Créateur. Pour le moment, elle n’a aucune relation, aucun lien avec Lui. Peu à peu, la connexion avec le Créateur commence à se révéler, nous permettant ainsi de découvrir notre mauvais penchant. Si une personne est toujours plongée dans son égoïsme, elle a besoin d’une correction appelée la Torah, « une épice pour cela. » Avec son aide, une personne peut changer son intention qui est tournée vers son propre intérêt en la redirigeant dans l’intérêt de la force supérieure, ce qui signifie qu’elle a accompli un commandement.

Ainsi, selon l’ordre des désirs qui se révèlent chez une personne, elle effectue 613 corrections (613 commandements), jusqu’à ce qu’elle corrige l’ensemble du récipient et reçoive toute l’abondance que le Créateur a préparée pour elle – mais avec l’intention de la retourner à la Source. C’est ainsi que l’on atteint le but.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 07/09/12, Shamati n°175

Le beau commencement de la nouvelle année

Dr. Michael LaitmanLa correction des désirs brisés se déroule, étape par étape, grâce à l’action de la Mère Supérieure (Ima ilaa), Bina du monde d’Atsilout. Un système très compliqué y travaille, et il permet à l’abondance, à terme, d’atteindre les âmes. Cependant, derrière tout cela, il s’agit de la Lumière de Hokhma revêtue de la Lumière de Bina, qui corrige les désirs, les âmes fragmentées.

Quand nous prions, voulant atteindre la Lumière de AB-SAG, ce qui signifie la Lumière de Hokhma habillée dans la Lumière de Bina, nous glorifions sa beauté («beauté» en araméen est « Shoufra »). C’est pourquoi il est de tradition de souffler dans une corne spéciale appelée un Shofar à la célébration du Nouvel An.

Ce faisant, nous louons et proclamons la gouvernance du Créateur, à savoir la suprématie de la force qui nous contrôle et qui nous conduit, la Lumière de Hokhma habillée dans la Lumière de Bina, ceci est appelé beau. La Lumière de Hokhma (la sagesse, la beauté) se manifeste en nous à la mesure de notre aspiration à acquérir la propriété du don sans réserve (Bina). C’est considéré comme le commencement de l’homme (Adam), celui qui s’efforce de devenir semblable (Domé) au Créateur.

Ceci explique pourquoi un Shofar symbolise la nouvelle année: il glorifie le règne de la force supérieure; c’est notre demande pour que vienne la Lumière d’AB-SAG, pour nous corriger, nous remplir et nous élever par l’échelle de la correction vers le Roi supérieur. Toutes les corrections que nous prévoyons d’arriver dans la nouvelle année sont regroupées en un jour appelé la «tête de l’année» (Roch Hachana) car potentiellement il contient déjà la tendance que nous souhaitons mettre en œuvre dans la pratique au cours de l’année à venir.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale, 16/09/2012 , Écrits du Rabash

Vous annulez pour naître

Dr. Michael LaitmanQuestion: En Mars, vous avez dit qu’’ici la fin de l’été nous aurions ferions une certaine percée dans la spiritualité. L’été est fini. Vous dites que vous avez un problème avec les coordonnées.Quel est votre prochain pronostic ?

Réponse: Je pense que le point que nous avons atteint aujourd’hui va nous donner une forte impulsion vers l’annulation de nous-mêmes. Après tout, c’est là que réside le problème. Si je suis capable de faire quelque chose, alors je suis au-dessus de la Makhsom. Je pense que la sensation que nous avons reçu lors du congrès nous donne cette fondation. Maintenant, il me semble que tout ce que nous avons à faire est de lui donner un peu plus de pousser. En ce qui concerne lorsque cela se produira, j’espère que ces états viendront à tout moment, même pendant la leçon du matin. Mais ils doivent venir sous une forme critique, il doit y avoir des douleurs d’accouchement. C’est ce qui nous manque.La naissance est au point mort.

D’ une leçon virtuelle sur les aspects fondamentaux de la Kabbale » 23/09/12

La Makhsom est une barrière psychologique

Dr. Michael LaitmanLa Makhsom [barrière]est un point de vue psychologique, tant que je ne travaille que pour mon propre plaisir, après cela, pour le plaisir du Créateur ou d’autrui, quelqu’un en dehors de moi. C’est ce que je dois réaliser.

Cette limite, ce degré, est appelé Makhsom. Cette frontière entre notre monde et le monde spirituel est tout simplement psychologique. Si je me soucie de moi-même, même si j’aspire aussi au Créateur, à la spiritualité, mais agissant toujours pour moi-même, cela, mon état, est actuellement en dessous du Makhsom et est appelé « Lo Lishma. » Et si je réalise que je ne pense qu’au plaisir du Créateur, de sorte que tout plaisir ne serait pas pour moi, alors moi, mes désirs et intentions sont déjà au-delà de la Makhsom et ceci, mon état, est appelé « Lishma. »

La Makhsom est un point de vue psychologique que je dois traverser, et ainsi je serai dans la spiritualité, dans l’intention de donner sans réserve. Ensuite, quand je suis au-delà de la Makhsom, je dois élever de plus en plus mes désirs et intentions au-dessus de la Makhsom.

Ou vous pouvez aussi faire de cette manière : avec l’ego qui grandit de plus en plus en moi, avec tous les plaisirs qui croissent, j’élève plus haut le point de mon Makhsom, tandis que, sur la base du désir d’éprouver du plaisir, il se révèle comme le mauvais penchant. Etape par étape, je soulève le point de la Makhsom jusqu’à Ein Sof, jusqu’à ce que tous mes désirs soient vraiment pour le don sans réserve.

Il n’est pas important de savoir comment vous l’évaluez : pour élever les intentions au-dessus de la Makhsom ou élever la condition de la Makhsom jusqu’à Ein Sof, ce qui compte, c’est que je suis en train de corriger l’intention d’utiliser les désirs croissants, pas pour moi, mais pour les autres/le Créateur.

Une demande intense

congrès, groupeQuestion : Comment puis-je gérer mes états ? Se développent-ils automatiquement ou puis-je les évoquer ?

Réponse : Je gère mes états quand je suis avec des amis assis en cercle parmi eux, et discute des différents problèmes et options concernant les connexions entre nous : quand l’égo nous aide-t-il et quand est-ce qu’il nous distrait ? Comment pouvons-nous attirer les attributs du don sans réserve et de l’amour, la connexion, la garantie mutuelle et ainsi de suite ?

Lorsque nous discutons de ces questions, je suis involontairement dans différents états contrastés, tels que « Je ne veux pas écouter un ami, mais je dois l’écouter », « Il est supérieur ou inférieur à moi », « Je suis d’accord avec sa réponse ou en désaccord », et ainsi de suite. Pourquoi suis-je d’accord avec lui ? C’est peut-être simplement parce que je l’aime bien, mais quelqu’un d’autre non, donc je ne veux pas l’écouter et je n’ai même pas entendu ce qu’il avait à dire.

Donc, ce n’est pas seulement le processus, mais la question elle-même, les mots et les interactions, partout à tous les niveaux, quand je surmonte l’égoïsme et l’altruisme. Finalement, il y a une révélation, une clarification intense de ces deux attributs opposés à l’intérieur de moi.

Qui plus est, quand je suis dans une discussion avec tous les amis, j’intensifie d’abord mes attributs et d’autre part, je me développe en les absorbant. Ainsi, une personne se développe dans de nombreux aspects de l’intégration et de la communication entre les deux forces opposées.

Tiré d’une leçon virtuelle des « Fondamentaux de la Kabbale » du 23/09/12

Des parties de mon âme errent-elles dans les rues?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment puis-je conserver le travail spirituel aussi fortement que possible dans ma vie quotidienne (dans la rue, les transports en commun, etc.)?

Réponse
: J’essaie de voir les choses à travers le système de la connexion, par l’intermédiaire du système d’achèvement mutuel. Je me demande si, par tout ce qui est présenté devant moi, je vois la coopération mutuelle entre les deux forces opposées qui me dépeignent des images différentes.

Si je suis dans un cercle lors d’un atelier et il y a neuf amis qui m’ont précédés, les partenaires mais aussi des concurrents d’une certaine manière, pour savoir qui va donner la meilleure réponse et qui répondra avec moins de précision et comment nous pouvons compléter l’autre, de la façon dont nous pouvons jouer ensemble afin de trouver les bonnes réponses? Il y a beaucoup d’opposer et proximité ici.

Si je suis dans la rue, pourquoi je ne vois pas un partenaire identique dans tout ce qui évoque en moi un certain sentiment? Il ne fait aucune différence que ce soit pour ou contre, ce qui est important est de savoir comment je vais lui répondre. Puis-je répondre à une personne, comme à quelqu’un qui est très proche de moi? Mon ego ne me laisser pas faire. Si je pouvais la regarder différemment, je verrais une personne très proche et chère et je serai immédiatement comment changer mon attitude envers elle.

Nous devons jouer avec ça en activant le bouton de commande de la réception et du don et constamment clarifier nos relations avec les autres. Alors, vous deviendrez plus souple et plus doux pour acquérir une attitude envers la vie et au monde.

Mais dans l’ensemble, bien sûr, vous voulez voir la force de la gestion à travers cette attitude, qui vous présente cette situation dans son ensemble et elle la projette devant vous afin que vous puissiez voir la révélation du Créateur, de sorte que, derrière cette image, vous verrez la gestion de la force.

D’une leçon virtuelle sur les aspects fondamentaux de la Kabbale » 23/09/12

La danse qui dure l’éternité

Dr. Michael LaitmanJe suis très heureux que nous ayons commencé à comprendre la grandeur de la force altruiste à travers la connexion entre nous, car en général il s’agit de la seule occasion de la maîtriser. Cela arrive lorsque nous nous réunissons dans le groupe et commençons à essayer en quelque sorte de recréer et de cultiver l’état du don sans réserve, de l’amour , et de la connexion mutuelle entre nous. Lorsque nous sommes dans la garantie mutuelle, dans l’union mutuelle, alors nous commençons progressivement à ressentir ce que cette adhésion peut nous donner et combien elle est inhabituelle.

Sur la base de ma pratique, je pense que la chose la plus importante est de sentir quelque chose de surnaturel, de spécial, qui émerge dans une personne. A l’intérieur, le sentiment, la propriété qui ne lui était pas familière auparavant, commence à se former. Elle sait qu’elle ne peut être que dans la relation avec les autres.

Ensuite, cette propriété peut disparaître progressivement, disparaître comme dans un brouillard, se refroidir, se dissoudre, mais une personne conserve l’enregistrement de l’information de cet état, que l’on appelle Reshimo. Et elle va encore le rechercher, va le connaître, le comprendre et s’en souvenir. Toutefois, cela ne suffit pas, il faut remuer cela constamment et bien le nourrir, comme se développe n’importe quel organe et chaque propriété, si l’on prend soin d’eux tout le temps. Si nous le remuons à plusieurs reprises, vont se montrer ses nouvelles propriétés, de nouvelles connexions, ce n’est pas identique à ce que nous avions l’habitude. Quand nous le faisons apparaître de l’obscurité où il était perdu, nous découvrons ses nouvelles dimensions.

C’est pourquoi des sentiers inexplorés, de degrés et des états sont devant nous. Et sur ​​ce chemin, nous allons certainement voir de nombreuses victoires, des remontées, des déceptions, et ce qui apparaît comme des pertes. De tout cela avec notre effort constant, avec un certain nombre d’ateliers et de congrès, nous allons atteindre un point où cette force qui va se manifester en nous devient si clairement ressentie et atteinte par nous, tellement en notre pouvoir que nous allons la contrôler. Nous allons commencer à interagir avec elle et la ressentir comme deux partenaires se ressentent l’un et l’autre dans la danse.

Cette action réciproque entre une personne, la force du don sans réserve et la force de réception (l’homme est la ligne médiane), est l’état que je l’espère, nous serons en mesure d’atteindre au prochain congrès, et peut-être même plus tôt. Tout dépend de l’intensité avec laquelle nous serons en mesure de développer en nous ces états que nous avons vécus et que nous n’avons pas oubliés. Donc, tout est devant nous.

D’un cours virtuel, 23/09/2012.

C’est maintenant ou jamais

Dr. Michael LaitmanImaginez que vous veniez à la leçon et que vous ayez mal au bras, vous penserez à la douleur tout le temps, bien sûr. Elle troublerait vos études et vous causerait un grand inconfort, vous ne sauriez pas comment vous débarrasser de cette douleur et vous ne pourriez pas l’oublier.

La question est de savoir comment devrions-nous ressentir la même douleur pour ne pas avoir encore atteint la réparation finale, pour ne pas avoir atteint notre but ultime ? Je ne veux pas attendre un seul jour de plus ! S’il était si important pour moi, je brûlerais d’impatience, comme un bébé, je le voudrais maintenant et tout de suite !

Le problème est que je ne veux pas ce qu’il me faudrait. D’où puis-je recevoir le désir correct ? C’est une raison de prier.

Je ne suis pas pressé de me connecter aux amis et d’atteindre l’amour des autres en vue de parvenir au but spirituel. Ce sont des problèmes au-dessus d’autres problèmes qui mettent de nombreux obstacles l’un après l’autre devant moi. Si je voulais vraiment atteindre l’objectif, j’aimerais mes amis, après tout, c’est impossible sans eux. Mais le fait est que je n’ai pas besoin de cet objectif : Est-ce que quelqu’un désire donner ? Ainsi, je n’ai pas besoin des amis et je ne veux pas payer pour l’objectif avec l’amour des autres. Tout cela semble très lointain, brumeux et peu réaliste. Je suis assis face au livre, lors de la leçon, en pensant : «Qu’est-ce que je fais ici de toute façon ? »

Alors, nous avons reçu un outil appelé la Torah dans lequel se trouve la force qui nous amènera à l’objectif. Pour nous, c’est le niveau supérieur, à partir duquel une force appelée Lumière vient et nous tire en avant. C’est ce à quoi nous devons penser au cours de la leçon, tout comme vous pensez au bras qui vous fait mal et que vous souhaitez guérir.

Ce que vous lisez en ce moment n’a pas d’importance, vous devez penser à votre « maladie » et rêver à la guérison. Si vous n’avez pas un manque pour cela, demandez pour qu’il vous soit donné, connectez-vous aux amis, vérifiez quels désirs ils ont.

De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale 24/09/12, L’étude des dix Sefirot

Le passage d’une attaque à une guerre quotidienne

Dr. Michael LaitmanIl est très important de participer à des congrès et à des réunions que nous tenons puisque cette attaque fait vraiment progresser une personne et lui permet de se rapprocher et de se connecter aux autres.

Il y a des gens qui trouvent même très difficile de s’asseoir parmi d’autres et qui comptent les heures jusqu’à ce que tout cela soit enfin terminé, et ils pourront rentrer chez eux. Mais il est important de sentir de telles situations profondément, car c’est un très bon moyen d’apprendre. Nous devrions essayer de ne pas rester coincé dans cet état trop longtemps et aller de l’avant aussi rapidement que possible. Tout est déterminé en fonction de la manière dont vous vous soumettez à l’environnement.

Nous ne devons pas penser que nous avançons seulement au cours de ces attaques, quand nous sommes sous l’influence de l’environnement puissant, nous soumettant devant lui, puisque nous n’avons pas le choix. Il est possible d’avancer encore plus rapidement au cours de la leçon quotidienne habituelle. Dans chaque leçon une Lumière très forte nous est révélée, encore plus forte que lors de la convention.

Le fait est que pendant la leçon nous ne pouvons pas maintenir la même acuité des sens et de dévotion à une même intensité. Pendant les congrès, des actions spéciales, les conditions particulières, et le sentiment de l’attaque nous influencent. Au cours de la leçon quotidienne, il s’agit d’une guerre continue.

Nous devons accumuler de la puissance lors de la convention, le pouvoir que nous avons atteint au cours de l’attaque, mais plus tard nous devons le combler jour après jour et comprendre que ce sont les vraies conditions de la guerre. Pendant la leçon, nous sommes dans une guerre quotidienne jusqu’à ce que nous atteignions enfin la vraie prière.

Je dois constamment m’examiner et garder les trois conditions de la prière. Il n’y a rien d’autre qu’une prière, une demande, qui inclut ce qu’est le sentiment de la grandeur du Créateur, une auto-vérification du fait que j’ai fait tout mon possible, et savoir si je suis vraiment consacré à l’objectif de toute mon âme et si j’y accorde plus de valeur que la vie elle-même. Afin de réaliser cela, je dois en permanence m’auto-examiner car tout ce qui est connecté est l’essence de mon attitude envers le supérieur, le niveau supérieur, le système unifié.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 23/09/12, Shamati n°209

Premiers soins aux malades

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment le groupe peut m’éveiller ?

Réponse
: Cela fait partie de notre garantie mutuelle. Je dois sentir que si je ne les éveille pas, ils ne feront pas la même chose pour moi.

C’est en fait le problème: Pourquoi nous endormons-nous et pas avance et être en retard sur le monde ? Au lieu de porter le monde derrière nous à la correction, nous attendons que le monde découvre sa maladie et que la brisure accentue son fossé

Si c’est un parent proche, une personne très chère pour vous, par exemple un enfant gravement malade et qu’il se sent de jour en jour de plus en plus malade, est ce que vous attendez tranquillement qu’il arrive à un état fatal ? Par tous les moyens possibles vous ne rechercheriez pas un remède pour lui ? Vous ne feriez rien pour trouver un remède et de le convaincre pour qu’il prenne le remède ?
Est-ce que vous vous souciez également du monde de cette façon ? Si ce n’est pas le cas, alors vous ne remplissez pas votre travail. Le groupe ne vous éveille pas et vous, vous n’éveillez pas le groupe.
De la 1ère partie du cours quotidien Kabbale 14/09/12, Écrits du Rabash