Category Archives: travail intérieur

Surmonter les différences dans la famille

Dr. Michael LaitmanD’abord et avant tout, une famille intégrale est une famille où les deux comprennent qu’ils doivent être un tout uni. Ils doivent s’élever au-dessus de leurs différences naturelles.
Chacun d’entre nous est absolument différent les uns des autres, et nous ne réalisons même pas à quel point. Lorsque notre égoïsme brûle et éclate et que nous sommes dans un état de choc, de peur, ou d’irritation ou dans un état de bonheur et d’euphorie, nous faisons l’expérience de la montée de ces inclinations en nous, que nous ne soupçonnions même pas exister.

Il s’ensuit que nous avons tous à venir à une certaine interaction intégrale en dépit de toutes nos différences. Qu’est-ce que c’est? En aucun cas, ne nous cassons une personne ni ne la changeons. Nous ne l’aidons qu’ à interagir avec les autres comme dans un puzzle où la protubérance et la concavité de différentes parties de l’image permettent de créer une connexion, une seule image entre elle. Certes, ici une personne a besoin d’avoir quelques notions de base en psychologie, dans le travail intérieur et autres, et de les comprendre et soi-même. Si nous donnons tout cela aux gens, ils vont sans aucun doute devenir différent.

D’une «Discussion sur l’éducation intégrale » 08/07/12

Bina : Entrez dans la vie adulte

Dr. Michael LaitmanLe Baal HaSoulam, « Introduction au Livre du Zohar », Point 53 : Après, il purifie la partie animée de sa volonté de recevoir, et la  transforme en une volonté de donner sans réserve, « jusqu’à ce que Celui qui connaît tous les mystères témoignera qu’il ne retournera pas à la folie… »

Sur quoi s’appuie une personne si la Lumière qui insuffle la vie n’est pas en elle ? Sans lumière, la forme opposée, « l’existence de l’absence » ne pourrait pas exister non plus.

Bina, qui est présente entre toutes les Sefirot, est le carrefour, le point de transformation. Au degré de Bina une personne se purifie de la volonté de recevoir, alors une nouvelle fois elle commence à utiliser ce désir, mais déjà avec l’intention dans le but de donner sans réserve. Si jusqu’à présent, une personne sans cesse lutte avec le désir de recevoir, maintenant, elle s’en sert comme une aide.

Ainsi, au stade de Bina, une personne acquiert le soutien de la Lumière Supérieure, qui lui permet de tourner son désir pour devenir un partenaire.

Le degré de Bina est un passage de l’enfance à l’âge adulte. Jusqu’à présent, une personne a été corrigée par rapport à ce qui est le plus important pour elle. Elle s’est élevée au-dessus de l’égoïsme, encore et encore, préférant le Créateur au-dessus de tout. Mais maintenant qu’elle a acquis le degré de Bina, la Lumière la soutient fermement à ce degré et une personne ne retournera pas vers sa folie, elle ne pas tombera dans la servitude du désir de recevoir. Cette « promesse » lui est donnée d’en haut, étant le « témoignage de Celui qui connaît tous les mystères ».

C’est quand une personne reçoit l’autorisation et les capacités de travailler avec son désir d’une nouvelle manière – en recevant dans le but de donner sans réserve. Auparavant, je ne pouvais même pas regarder ce « leur ». Je m’en éloignais, en essayant de rester aussi loin de lui que  possible, jusqu’à ce que je m’élève au niveau de Bina. Ici je reçois le soutien du Créateur et Sa garantie – Il témoigne que rien de mauvais ne va se passer pour moi. Alors, je regarde attentivement en arrière Malkhout, à la recherche d’une chance de la transformer en don sans réserve, avec l’aide du Créateur, qui me maintient constamment de la chute.

Ce point de transition à partir du don sans réserve altruiste à la réception altruiste est très important. Ici une personne a besoin d’une alliance avec le Créateur, un soutien plus ferme de Lui. Après tout, elle devra travailler avec l’égoïsme pour l’amour du don sans réserve…

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale, « Introduction au livre du Zohar », le 01/08/12

Le groupe n’est pas un moyen, le groupe est le Créateur

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment puis-je déterminer que le Zohar m’influence?

Réponse: Les signes apparaissent lorsque je commence à sentir combien l’importance du groupe devient pour moi, combien la préoccupation pour les amis, pour leur existence, et la connexion avec eux deviennent essentielles  pour moi-tout comme l’objectif lui-même, puisque c’est par cela que signifie que nous atteignons le but.

Cela signifie qu’il n’y a pas de but qui se révèle dans le moyen auquel nous pouvons penser maintenant. Après tout, le Créateur (Boré) est «Venez et voyez » (Bo – Ré). Le bon ordre de la connexion entre les âmes, que nous découvrons, est l’image du Créateur.

Cela signifie que le groupe n’est pas le moyen de la révélation du Créateur. Le groupe lui-même devient le Créateur. Il est révélé comme « Lui et Son nom sont un», dans l’adhésion l’un à l’autre, où il est impossible de les différencier.

Et là, nous n’avons aucun moyen de différencier le «je» et le «groupe». C’est une telle unité que vous vous fondez en elle et que vous cessez d’exister là. Et le bon ordre de la connexion entre-nous se connecte pour former un réseau et créer un schéma des mondes supérieurs et transformer tout en Malkhout de Ein Sof (infini). Par conséquent, nous nous élevons aux niveaux de la révélation de la Lumière, la force du don sans réserve qui coule dans le système comme un flux éternel de vitalité et d’énergie.

On ne peut pas exister sans l’autre puisque tous les phénomènes de la Lumière sont les mêmes récipients qui opèrent de cette façon de l’intérieur. Il n’y a pas de Lumière qui apparaît comme quelque chose d’étranger dans le système. Au contraire, le système lui-même commence à s’illuminer, comme il est dit:  » Les ténèbres brilleront comme la Lumière « . C’est ce qu’on appelle la Lumière. Rien ne vient de l’extérieur. Ce sont les actions correctes des récipients qui s’illuminent. Il n’y a pas de Lumière à l’extérieur du récipient.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 30/07/12, Le Zohar

La pile de la Lumière Supérieure

Dr. Michael LaitmanQuestion : Quelle est la différence entre les tentatives constantes de penser à l’unité lors de la lecture du Livre du Zohar et les tentatives de penser à cela pendant la journée ?

Réponse : Toute la journée dépend de combien de temps vous pouvez tenir sur le sentiment de l’unité que vous avez créé au cours de la leçon, si vous n’avez pas appris cela, alors vous ne vous connectez pas à la source.

Supposons que vous ayez un véhicule électrique, on arrive à une station-service, vous vous connectez à la prise, rechargez la batterie, et consommez.

Avez-vous rempli votre « pile » ou pas ? Si vous venez à la leçon avec une bonne préparation, avec la juste perception, en préparant toutes les conditions pour que votre « batterie » soit correctement connecté à la Lumière, alors elle est remplie. C’est ce que vous pouvez sortir de la leçon avec et pour le reste de la journée, de rester connecté à la source et de garder une bonne intention, par exister grâce à ce remplissage. C’est parce que vous devez vous-même remplir ce que vous savez maintenant quoi faire avec toutes les interruptions et tous les problèmes.

Dans l’ensemble, c’est ce que nous sommes tenus de faire. Si nous faisons tout ce que nous devrions faire le long du chemin, nous comprendrions tout d’un coup et découvririons que ce monde n’est pas seulement formé, mais a été créé comme un système spécial qui est une continuation du système spirituel, afin que nous soyons comblés par l’énergie spirituelle, puis mêlée avec le monde en bénéficiant de l’autre, confrontés à des problèmes dans la famille, au travail, etc. Tous ces systèmes n’ont pas été créés sans raison, puisque rien n’arrive par hasard. C’est en eux que nous nous acquittons de ce que nous avons reçu dans notre « batterie » et grâce à qui nous nous élevons au niveau suivant. Ainsi, nous illuminons le monde, le corrigeons, et avec son aide nous nous élevons.

Ensuite, nous rechargeons la batterie à nouveau et nous commençons le lendemain, jour après jour, comme il est dit : « Que chaque jour soit  nouveau. »

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale, Le Zohar, le 30/07/2012

Nous devons nous déconnecter pour nous connecter

Dr. Michael LaitmanNotre désir a été créé comme l’existence de l’absence, ce qui signifie qu’il existe seulement en raison de la force de l’existence en elle. La force qui découle du Créateur donne la vie le désir et construit le forme opposée en lui.

Question: Comment ces deux forces restent ensemble?

Réponse: Une force soutient les deux d’entre eux de telle sorte que l’être créé puisse exister, de sorte qu’il y ait autre chose que le Créateur. Il soutient en permanence notre existence, car sans elle, nous ne pourrions tout simplement pas exister.
Il suffit de penser comment le terme «existence de l’absence »  raisonne: l’existence est  soutenue au-dessus de la non-existence, au-dessus de rien.

Question: Comment est-ce exprimé dans le groupe parmi les personnes qui commencent à s’unir?

Réponse: Ils ne doivent prendre en compte que la connexion entre elles. Rien d’autre n’est pertinent pour leur force et leurs capacités, rien ne peut être changé, sauf une prière pour la connexion.
Quand ils ressentent que tout dépend de leur connexion mutuelle,c’ est déjà une bonne clarification. Ensuite ils découlent qu’ ils signent un contrat de garantie mutuelle.

Question: Mais l’ego ne disparaît pas et n’est pas annulé?

Réponse: Oui, il grandit. Comment ces deux forces existent l’une sans l’autre? Comment l’une peut être mesurée sans l’autre?
Nous pensons que l’amour et la haine peuvent exister de manière indépendante et que l’amour est en soi est suffisant. Mais ce n’est pas le cas, même quand vous aimez beaucoup quelqu’un, vous découvrez soudainement que certains « épices », une certaine rugosité manquent, pour que vous ayez un vrai contact et un lien réel. Le sentiment de connexion est toujours composé du négatif et le positif qu’il couvre. Sinon, il n’y a pas de connexion. Une connexion ne peut être qu’ entre deux opposés éloignés et elle se repose vraiment entre eux.

De la 4eme partie du cours quotidien de Kabbale 26/07/12, « Introduction au Livre du Zohar»

Tout est atteint par la connexion

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment notre connexion devient-elle la base permettant la révélation des niveaux spirituels?

Réponse: Chaque niveau est un monde que vous ressentez, un monde qui est tissé par la connexion entre toutes les âmes. La première connexion, venue du monde de Ein Sof (Infini) diminue progressivement jusqu’à ce qu’elle se brisa et se détacha  totalement dans notre monde. Maintenant, à partir de cet instant, l’ascension vers les mêmes niveaux de connexion commence, et c’est la seule chose que vous devez révéler.

La «matière» des âmes est le désir de recevoir et la connexion entre celle-ci est le système nous étudions. Les dix Sefirot, les Partsoufim spirituels, sont toute l’essence des différentes méthodes de connexion mutuelle des âmes entre elles.

Dans l’ensemble, un corps tout entier se forme ainsi, alors que nous nous élevons à Malkhout de Ein Sof, et toutes les connexions sont désir de donner à 100%, sans aucun obstacle et aucune carence. Ainsi, toute résistance dans la transition entre nous disparaît et la connexion est immédiatement satisfaite, dans une vitesse infinie. C’est l’état d’Ein Sof.

L’adhésion indique une chose simple: Ce que j’ai à un certain moment, vous l’avez aussi, et vice-versa. Cette communication est illimitée. Elle ne se limite pas au temps et à la résistance de l’ego. La « résistance » entre nous disparaît et nos désirs coopèrent librement et à leur pleine mesure.

Question: Comment devrait-elle être exprimée au cours des ateliers?

Réponse: Notre adhésion au cours des ateliers est un effort: Nous voulons nous unir si fortement, autant que nous pouvons l’imaginer, de sorte que chacun perde son sentiment de soi et que nous ressentions un seul désir, une seule pensée, un seul tout. Par ces efforts, concernant l’unité, nous pensons à une solution pour la question donnée par l’enseignant. La solution est dans la connexion.

Par conséquent, au cours de l’atelier, nous aspirons à trouver la réponse à travers l’unité. Chaque fois que nous cherchons une solution, nous voulons l’atteindre par l’unité, sans l’aide de notre logique. Après tout, nous n’allons pas examiner logiquement les mots des kabbalistes.

Sans connexion, s’asseoir en cercle ne sert à rien. Alors, pour quelle raison devons-nous le faire? Pour une conversation intellectuelle ou un débat scientifique? Non, la mission nous est donnée dans le seul but de créer une nouvelle qualité. Ainsi, vous trouvez la solution ressentant la qualité collective.

L’atelier est uniquement destiné à créer un récipient collectif qui appartient à un niveau supérieur. Nous essayons de l’atteindre aussi fort que nous le pouvons, mais s’il n’y a pas de solution, cela signifie que nous n’avons pas réussi.

Il est inutile de mentionner la connexion alors que nous nous trouvons dans le processus, elle doit être le but dès le début. Peut-on participer à un atelier non pas pour se connecter, et trouver dans cette connexion le prochain niveau ou au moins  trouver la solution à la question qui y mène?

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 13/07/12, Écrits de Baal HaSoulam

La honte, un sentiment inestimable

Dr. Michael LaitmanQuestion: Supposons que quelque chose me soit arrivé et je me ressens comme un sentiment de honte avec une envie de disparaître. Que dois-je penser à ce point? Dois-je penser à l’objectif?

Réponse: Cela ne veut pas aider. Qu’est-ce que ça veut dire, « je pense » ou non? Vous devez être préparé à l’avance pour toutes sortes d’influences de l’environnement, des livres, des amis, le groupe, et d’autres choses qui sont l’effet du champ commun sur vous, afin que vous vous rappeliez de l’objectif. Autrement dit, mettre en place un «rappel» externe pour vous-mêmes, sinon vous ne vous en souviendrez pas. Vous commencez à associer le but avec ce qui s’est passé pour vous. Et c’est la chose principale. Cela signifie que vous savez déjà que ce qui s’est passé était intentionnel et qui c’est arrivé pour une raison.

Où la douleur et la honte sont-ils ressentis? Dans mon égoïsme. Donc, je dois s’élever au-dessus. Ou, inversement, permettez-moi de rester dans le sentiment de honte, car il me dirige vers le but. Ensuite, je suis prêt à la vivre tout le temps en moi-même afin de ne pas oublier le but, d’être associé à lui, et de me déplacer vers lui et que mon sentiment de honte soit de plus en plus forte, de sorte que je vais aller vers le but et il se rapprochera de plus en plus.

C’est ici que nous commençons à faire face à la réévaluation des valeurs, et donc à nous élever. A partir de maintenant  ​​ce qui va dominer est le mouvement, l’atteinte, et la réalisation des états supérieurs de l’amour et du don au-dessus du sentiment de l’égoïsme comme mauvais et tout ce qu’il y a dedans est fondamentalement la honte.

Question: Le mécanisme que vous avez décrit convient aux 99% de la population?

Réponse: Non seulement aux 99%, mais pour tout le monde parce que le désir de recevoir est la seule question.

D’une «Discussion sur l’éducation intégrale » 30/05/12

Les niveaux d’atteinte du Créateur

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment est exprimée l’unité du récipient de l’âme générale?

Réponse: Le récipient lui-même est l’unité. Un récipient n’est pas sept milliards de pièces, mais la connexion entre elles. La connexion entre moi et tous les autres est mon récipient spirituel.

En établissant une relation avec toi, je restreins mon ego et je commence à te traiter selon le don sans réserve et l’amour et la découverte du Créateur dans notre relation et alors je Lui apporte le contentement. Je sais que je Lui apporte le contentement en te traitant bien. Il est dit, «de l’amour des êtres créés à l’amour du Créateur. »

J’ai donc dû te choisir et de commencer à t’aimer même si je ne le voulais pas. Je pensais que tu n’avais rien à faire avec moi, mais je le fais uniquement pour le but, celui dans lequel tu t’élèveras tellement haut que cela me donnera assez de force pour commencer à sceller mes relations avec toi.

Quand je commence à restreindre mon ego et à te traiter avec amour, quand je le fais dans le but d’apporter le contentement au Créateur, le Créateur, la force supérieure, se révèle dans notre relation. Mais en attendant, elle n’est révélée qu’au niveau de la nature, Nefesh. Je commence à sentir Sa présence, qui est passive pour l’instant. Après tout, la mesure dans laquelle je Le découvre, est au-dessus moi.

Alors je développe mon attitude envers toi afin d’apporter encore plus de contentement au Créateur et de découvrir dans notre relation la Lumière au niveau suivant, le niveau végétal, Rouakh. Je commence à sentir que moi, toi, et le Créateur évoluent et avancent dans notre relation. Il y a une sorte de vitalité en elle, de soutien et de mutualité qui me remplit de vie.

C’est quelqu’un avec qui je peux coopérer mutuellement, je ne suis pas face à un mur. Alors je continue à développer ma relation avec toi afin d’apporter le contentement au Créateur au niveau de Rouakh, d’apprendre ce que c’est comme une fleur qui vit et meurt, ce qui répond à la lumière du soleil, au jour et à la nuit. Je découvre que je peux faire revivre cet amour et sentir ce qui l’affaiblit ou le détériore.

Ainsi je développe ma sensibilité et je m’élève au niveau suivant, au niveau animal. Cela signifie que je suis déjà dans une certaine mesure indépendante. Je ne répons pas seulement à des conditions différentes, je peux aussi me déplacer d’un endroit à l’autre et donner naissance à une nouvelle vie. Je commence à sentir de plus en plus profondément le désir de recevoir ce que j’ai découvert avant, et je vois que je peux continuer à travailler avec lui, le modifier et générer de nouvelles actions et être indépendant, comme le niveau animal devrait être. Je commence à ressentir le Créateur comme la Lumière de la vie.

Puis je construis la relation jusqu’au niveau du parlé et j’atteints l’autogestion à partir du Créateur. C’est un peu comme dans notre monde, quand un enfant grandit et devient assez vieux pour ne pas être sous la surveillance de ses parents. De la même manière, plus je fais ça, plus je ressemble au Créateur et plus je fusionne avec Lui. C’est parce que je commence à jouer Son rôle et par là je deviens totalement indépendant. Le Créateur ne me contrôle pas, j’exerce cette fonction par moi-même.

Tout dépend de combien nous travaillons avec notre désir de recevoir. Ce n’est qu’à l’intérieur de celui-ci que nous découvrons toute la réalité, en pénétrant plus profondément et en discernant davantage de détails à l’intérieur. Ainsi, vous découvrirez soudain le monde spirituel dans ce monde. Il était là tout le long, mais vous manquiez simplement de l sensibilité pour le voir. Votre détecteur n’a pas eu suffisamment de détermination, il n’a pas eu la gamme de fréquence désirée pour percevoir le monde spirituel.

De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale 09/07/12, L’étude des dix Sefirot

Deux étapes dans le travail

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pourquoi est-il dit ce que je fais toutes les corrections en moi?

Réponse: Je ne me corrige pas sauf mon attitude et la connexion. Le mauvais penchant n’est pas en moi, mais entre moi et les autres-dans mon attitude envers eux.

J’ai besoin d’être en relation avec quelqu’un afin de déterminer s’il est bon ou mauvais et exige un changement. La première étape est de révéler que ce réseau existe. A partir de ce moment-là, je commence à aller de l’avant de plus en plus, consciemment révélant ce qui doit être corrigé: quelles relations et les qualités sont requises dès maintenant et quelles qualités seront nécessaires plus tard.

Donc, je révèle peu à peu l’ensemble du système des relations entre moi et les autres. Mais alors je découvre que c’était en fait une connexion au Créateur. Ce sont deux étapes dans le travail.

Si je peux travailler en toute confiance, sans aucune référence à moi, je découvre que le Créateur se cache derrière autrui. Jusqu’à là, ce n’est pas clair, je peux voler ici et là, et faire des calculs égoïstes. Le Créateur m’aide à comprendre quels calculs sont exacts, et, par conséquent, m’apparait sous la forme d’amis ou de d’autres choses, des images plus tangibles avec lequels je peux travailler mutuellement.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 09/07/12, Écrits du Rabash

Les commandements sont les étapes de l’unité

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quelle est la signification de la demande indiquée dans les livres pour s’habituer à réaliser la Torah et les commandements, ce qui finira par nous aider à obtenir une seconde nature de l’amour du prochain?

Réponse: Les actions de correction que je veux mettre en œuvre sont appelés les commandements. Tout d’abord, je dois révéler à l’intérieur de moi-même ce que je dois corriger, comme il est écrit, « Il est impossible de mettre en place un commandement si, dans un premier temps, on ne l’a pas transgressé», ce qui signifie que tout d’abord, nous révélons le manque, le mauvais penchant à l’intérieur de nous-mêmes, et ensuite nous voyons ce que nous devons corriger.

La correction du désir de plaisir dans le but de donner sans réserve est appelée la mise en œuvre du commandement, parce que c’est le précepte du Créateur. Mais pour réaliser cela ce n’est possible qu’au moyen de la Lumière, la force qui est appelée la Torah.

C’est ainsi, toutes les conditions me sont données pour la révélation de mon début égoïste, de mon travail par rapport aux amis et de la clarification de ma relation à eux. Et quand je révèle mon ego, alors je comprends ce qui doit être corrigé puisque c’est le vrai mal, car il me sépare de la force supérieure, du Créateur.

Alors, j’utiliser la force du groupe. Si nous avons le désir de nous unir dans le but de recevoir la force de la correction la, la Torah, alors nous la recevons d’en haut et elle nous unit. Les étapes de notre unité sont appelés les commandements, qui ont été mises en œuvre. C’est ainsi, je mets en œuvre ces parties successives des préceptes du Créateur, Sa volonté par rapport à moi, et, enfin de compte, j’arrive au fait que mon désir de recevoir du plaisir devient un don, et, en fonction de la similitude des qualités, de la force du don sans réserve, le Créateur, est révélé à l’intérieur de celui-ci. Tout cela est réalisé juste à l’endroit où je me trouve sur cette terre et non pas quelque part dans les cieux comme il nous semble.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 01/07/12, « Matan Torah (Le don de la Torah) »