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Patiemment et obstinément continuez sur le chemin

Dr. Michael LaitmanQuestion: Que dois-je faire pour que la Lumière m’entende: crier, pleurer?

Réponse: Cela n’a pas d’importance la façon dont votre demande sera exprimée à l’extérieur, si vous allez danser ou si vous pleurez, criez ou vous taisez. La chose principale est que la demande puisse pénétrer aussi profondément que possible dans le cœur. Il n’y a qu’un seul moyen de vérifier: Est-ce que votre désir est dirigé d’une manière de plus en plus précise vers la connexion puisque seulement grâce à la connexion vous pouvez vous rapprocher de la Lumière?

Si la Lumière ne répond pas à votre demande, cela signifie que vous n’avez pas encore le désir. Le désir dans le cœur, ce qui est une demande vers la Lumière. Si vous développez le désir en vous, alors la Lumière va commencer à vous influencer et à vous remplir.

Il est dit que chaque personne est constamment en train de prier; la Lumière touche tous les désirs que naissent dans notre cœur. Après tout, la Lumière est au repos absolu, c’est une force qui remplit toute la création, le champ de force informationnel dans lequel nous sommes tous submergés, comme dans un océan d’eau. Et le moment où des désirs apparaissent en moi, cela touche la Lumière.

Mais le fait est qu’il y a des désirs qui ne vont pas dans le même sens que Lui. Et la Lumière travaille toujours sur eux, car cela affecte tout- c’est une loi immuable, comme en physique. Mais parce que ces désirs ne correspondent pas à la Lumière, la Lumière les développe sous une forme négative jusqu’à ce qu’une personne découvre qu’il ou elle se sent mal. Puis elle commence à chercher une cause et découvre qu’elle se déplaçait dans la mauvaise direction et qu’elle a besoin de changer ses désirs. C’est ce qu’on appelle le chemin de la souffrance.

Sinon, je peux utiliser la méthode de façon proactive, ce qui explique ce que l’on doit poser afin de correspondre à la Lumière dès le début. Pour ce faire je me joins à un groupe, ce qui m’encourage, ce qui alimente mon désir. Aucun d’entre nous ne veut s’unir, mais quand nous parlons tous de l’importance de la connexion, finalement tout le monde le veut. Après tout, c’est une loi de la nature, nous sommes marqués par notre environnement.

Je choisis donc un tel environnement qui m’insuffle de pensées justes et de désirs justes, qui parle constamment des avantages de l’union et des grandes réalisations qui sont possibles à travers elle. Et puis je vois que je ne peux tout simplement pas faire sans la connexion aux d’autres, et je commence à le désirer.

Si tout le monde fonctionne de cette manière correcte par rapport aux autres et si nous désirons nous unir au moins dans une certaine manière, alors la Lumière commence à nous toucher et nous rapproche de la connexion. Et quand cela nous amène à la première, la plus petite connexion de nos désirs, cela devient alors révélé en eux comme la Lumière de Nefesh. Cela signifie que nous avons commencé à vivre-que nous sommes nés dans le monde spirituel. C’est ainsi, nous nous unissons ensemble, même si pour le moment, c’est grâce à la plus faible connexion initiale.

Puis nous continuons à partir de cette connexion déjà réalisées ayant une certaine sensation de notre état et du processus en cours. Encore une fois, nous commençons à demander, dès maintenant une connexion encore plus grande. La lumière nous influence plus fortement et nous élève au niveau de Rouakh, à partir du degré minéral. Cela signifie que nous pouvons nous déplacer par nous même, nous sentons un certain mouvement dans nos connexions avec l’autre, une capacité à faire nous-mêmes quelque chose. Le degré de Rouakh signifie que nous ne sommes pas nés tout simplement dans le monde spirituel, mais que nous agissons et nous vivons en son sein! Rouakh (vent) est un degrès minéral et cela signifie la capacité de se déplacer.

Et puis nous avancer encore plus loin et atteignons le degré animal, Neshama (l’âme). À ce stade, une personne met fin à ses cycles de réincarnation. Il y a un degré encore plus élevé à la fin de la correction (Gmar Tikoun) quand tout le monde sera corrigé et uni ensemble. Mais pour l’instant nous avons besoin de monter le long des degrés précédents, et ce progrès ensemble se produit uniquement dans un groupe, dans l’unité, afin de révéler la Lumière qui va remplir le lien correct entre nous.

En d’autres termes, si nous parvenons à la bonne connexion entre nous, alors le sentiment de notre unité est appelée une sensation de Lumière.

Exigez de quelque manière que vous puissiez, encore et encore, et chaque fois que vous recevrez une impression, clarifier les Reshimot, et cela finira par se produire. La chose la plus importante est de continuer. Vous avez besoin d’étudier, participer à la vie entière du groupe, tentez de vous rapprocher de tout le monde, et puis ça va venir. Selon ce qui est écrit: « j’ai fais des efforts et j’ai trouvé. »

Et si cela n’est pas encore arrivé, cela signifie que pour l’instant il y a encore une insuffisance, mais pas de temps ni d’actions, mais de votre désir intérieur qui doit encore se développer et devenir parfait. De nouveaux, Reshimot plus avancé encore ont besoin d’apparaître, ce qui vous fait vous rendre compte que c’est grâce à votre travail, puis cela va se produire.

Vous pouvez crier et pleurer, mais cela ne va pas vous aider. Une seule chose vous aidera: minutieusement et de façon persistante, patiemment et obstinément  poursuivez votre chemin.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 08/06/2012, Les Écrits du Rabash

Les conditions pour ceux qui demandent la vie

Dr. Michael LaitmanOn raconte dans la Torah quau pied du Mont Sinaï le Créateur dit au peuple d’Israël : « et maintenant, si vous M’écoutez, et gardez mon alliance, vous serez un peuple unique parmi toutes les nations. » Il y a une condition ici : « Je vous donnerai la Torah, signifiant la méthode de correction, si vous comprenez que vous devez correspondre à la formule de correction, au plan! de la correction.  »

Le Créateur donne tout, les instructions et leur exécution, mais vous devez savoir où vous allez.  Il faut un certain engagement de la partie inférieure, qui doit alors vérifier elle-même ; est-elle d’accord avec cela ? Et si elle n’a pas encore atteint ce niveau d’accord, l’exil en Egypte pourra alors se reproduire et, éventuellement, nous pourrions nous retrouver une fois de plus au pied du Mont Sinaï, faisant face à la même condition.

L’accord de la partie inférieure symbolise la nécessité d’une clarification : elle doit savoir qu’elle veut vraiment cela et rien d’autre. Même si elle n’était pas soumise à une condition si stricte, elle l’accepterait encore avec son cœur et son âme, en la demandant et en la désirant. La condition, qui lui a été donné, l’aide à clarifier ce qu’elle doit réellement faire.

Alors, pourquoi une personne n’arrive pas au rassemblement au pied du Mont Sinaï, avec une demande claire : «Je veux être corrigé ! S’il vous plaît, donnez-moi la Torah et je La garderai, afin de Vous contenter …  » la raison est qu’une personne atteint cela à la suite de à la brisure. Elle a un manque, mais elle n’arrive pas à clarifier les choses de manière indépendante, c’est pourquoi la Lumière doit agir en premier. Grâce à la Lumière qui se révèle, une personne ressent l’obscurité – son point dans le cœur s’élève sur le Mont Sinaï, alors qu’au pied de la montagne, elle construit le «veau d’or. » En effet, comment tous ses autres désirs pourraient-ils être d’accord de s’élever au même niveau, dans lequel elle est prête à travailler dans le don, à faire le travail des prêtres ?

Une personne doit découvrir le domaine de ses futurs travaux, toute l’épaisseur de la « montagne » du haut vers le bas. Par conséquent, elle fait face à cette condition. Elle peut refuser et «mourir», ce qui signifie rester dans le désir de recevoir, retourner en Egypte. Le peuple d’Israël l’a demandé plus d’une fois à Moïse, lors de leur voyage dans le désert. L’ego demande constamment à retourner en Egypte, car l’Egypte est dépeint comme une terre fertile et abondante. Tout était en abondance là, alors quel était le problème ?

L’Egypte satisfait totalement les désirs égoïstes. Ils n’ont jamais manqué de rien là-bas, sauf une chose : selon le développement que vous avez atteint, vous ressentez l’obscurité et des souffrances, et entrer dans les «sept années de famine», mais c’est une faim spirituelle, une soif spirituelle, quand il n’y a rien pour raviver votre âme, mais seulement votre estomac. Le désir de recevoir est pleinement satisfait, mais pour le désir de donner,! c’est l’exil et la mort.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 11/06/12, « L’Arvout (Garantie mutuelle) »

Les ateliers : Ne sont pas que des débats verbaux, mais une ascension vers l’unité

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment travailler avec le groupe pour que je puisse clarifier correctement tout ce qui m’arrive ?

Réponse : Tout d’abord, essayez de vous connecter aux amis. Laissez les clarifications pour l’instant ; vous n’avez pas les bons outils pour clarifier les choses. Vous devez d’abord acquérir les moyens, un récipient spirituel avec lequel vous pourrez comprendre ce qui se passe. Pour l’instant votre attitude envers la vie est faussée.

Aujourd’hui, vous devez construire un nouveau récipient dans le groupe, puisque la clarification est en fait tout dépend de la relation mutuelle qu’une personne a avec l’environnement.

Question : Nous essayons de le faire dans les ateliers. Comment pouvons-nous clarifier correctement les questions que vous présentez ?

Réponse : Vous devez vouloir vous connecter sur la base de mes questions. La question elle-même n’est pas aussi importante que tout ce que vous dites dans les discussions. Les mots sont nécessaires pour que nous nous élevions au-dessus d’eux et que nous réfléchissions constamment à la façon de nous connecter aux amis. Peu importe quelle absurdité l’ami peut dire, je passe par-dessus, en voulant me connecter à lui. Je dois considérer les amis comme les plus grands de notre génération, et d’autre part, je leur donne ma part de l’attribut du don général.

Le travail se déroule sur deux niveaux : au niveau inférieur – la haine et la grossièreté, et au niveau supérieur – l’amour et la pureté. Si ces deux choses existent, c’est déjà une sorte de récipient. Si vous atteignez un écart aussi important entre la grossièreté et la pureté, alors la Lumière, le Créateur, se révèle.

Jusque-là, vous devez constamment travailler dans des ateliers, dans la connexion et devez étudier en vue d’atteindre cet écart, qui représente notre objectif, appelé « le mont Sinaï. »

De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale 08/06/12, « L’essence de la sagesse de la Kabbale »

Les dix-huit degrés de la prière

Dr. Michael LaitmanAfin de comprendre ce qu’est la prière, nous devons compter sur notre expérience antérieure et imaginer un état opposé à la sainteté, dans lequel une personne sent qu’elle est morte. Cela signifie qu’il sent la jalousie, l’ambition, un désir de contrôler, et les désirs ordinaires de l’ego pour la nourriture, le sexe, et la famille. Il sent qu’il est devenu esclave de ses désirs à travers lesquels la règle de la force supérieure devient apparente.

Dans le même temps, il est conscient que cet état est opposé au don sans réserve, se souciant des autres et du Créateur, qui doit être au-dessus de tous les soucis et les calculs le concernant, sa famille, et tout ce qui n’a rien à voir avec la spiritualité.

L’objectif de la création est la révélation du Créateur aux créatures. Si une personne choisit cet objectif comme sa mission pour laquelle il est disposé à travailler, comme il est écrit, «comme un bœuf à la charge et comme un âne à la charge, » afin de devenir le lien qui transmet et se connecte être le plus petit agent qui ne reçoit pas de récompense, dans ce cas, cela signifie qu’il se tourne vers le Créateur avec la prière juste. Il ne sait même pas qu’il est celui qui apporte la révélation, et qui plus est, il ne veut pas de récompense pour cela et il est content d’avoir eu la possibilité de travailler sans une récompense.

Cette attitude se révèle en nous grâce à l’influence de la Lumière dans les différents états, et par là, nous commençons à respecter et à évaluer davantage l’obscurité. Le plus contradictoire des états est révélé à une personne,  plus nets sont ses éclaircissements, ses pensées et ses sentiments, à partir desquels  elle peut former sa demande au Créateur pour être sauvé.

Chaque prière découle du désespoir, d’être tombé sous le contrôle des pensées égoïstes pour soi-même, au lieu de penser à la révélation du Créateur aux créatures, au « bon et au bienveillant. » Si une personne vise correctement, elle atteint un état dans lequel l’ensemble de son désir ne fonctionne que pour la révélation du Créateur dans les récipients des êtres créés, de Malkhout, Shekhina (Divinité).

C’est ce qu’on appelle la prière de dix-huit bénédictions: neuf degrés de la Lumière directe et neuf degrés de la Lumière réfléchie. Ainsi, une personne atteint une véritable prière.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 10/06/12, Shamati N ° 113

Des souffrances inutiles

Dr. Michael LaitmanCertaines personnes pensent que le Créateur peut être atteint en se torturant soi-même, en se faisant souffrir. Mais le Créateur n’a pas besoin de nos souffrances. Il ne nous les fait pas parvenir. Nous les ressentons parce que, selon la nature de la création, la Lumière et le désir sont à l’opposé l’un de l’autre. Et en révélant cette opposition, une personne doit se rendre compte que ce sentiment est donné dans le seul but qu’elle s’élève au-dessus. C’est seulement un signe qui nous permet de sentir l’opposition et la séparation du Créateur.

Tout d’abord, nous devrions être reconnaissants d’obtenir un tel signe, et nous éloigner de ce sentiment amer dès que possible. Après tout, volontairement ou non, consciemment ou inconsciemment, à travers cette sensation désagréable, nous blâmons  le Créateur, la source de tout ce qui se passe pour nous. Et c’est ainsi que je me trouve à l’opposé et séparé de Lui, et c’est ce qu’on appelle un pécheur.

Nous devons nous efforcer seulement vers  de plus légers sentiments, vers le rapprochement  du Créateur. La recherche d’une personne pour la souffrance vient de sa fierté. Après tout, elle pense qu’elle est censée être récompensée, payée, et élevée pour ses souffrances. Cela vient d’un malentendu sur l’ensemble du système de la réalité.

Le Créateur est appelé le bien qui fait du bien, et Il  souhaite nous fait du bien ainsi. Le but de la création est de recevoir du plaisir, et le Créateur a créé les créatures afin de les enchanter. Et si vous sentez quelque chose de désagréable à un certain moment, vous devez utiliser ce sentiment pour avancer et justifier le Créateur en restant dans un état absolument bon.

Nous ne pouvons pas embrasser et aimer le bâton qui nous bat ; c’est une tromperie et une hypocrisie. Si une personne travaille correctement, elle s’élève à l’aide de l’environnement et d’une nouvelle échelle de valeurs, car elle apprécie la qualité du don sans réserve de plus en plus à chaque fois. Elle les utilise à chaque instant, quand il y a une possibilité de s’élever, elle  voit qu’elle n’a pas encore atteint la sensation pleine de perfection, elle est emprisonnée dans le don sans réserve du Créateur qui est absolument bon. Elle ne se calme pas un instant tant que son objectif est de donner du plaisir au Père sans se soucier de ses propres sensations agréables et désagréables. Elle continue à avancer en utilisant ses impressions bonnes ou mauvaises pour savoir ce qui pourrait être amélioré pour atteindre le don sans réserve.

Donc, la personne continue de se déplacer, s’élevant au-dessus de l’obscurité et du malaise à chaque fois que cela se produit. Après tout, cela souligne son éloignement et le manque d’adhésion avec le Créateur. Ainsi, il est reconnaissant pour toutes ces découvertes ; ce sont des pécheurs qui sont révélés en lui, qu’il peut surmonter et au-dessus desquels il s’élève vers l’adhésion avec le Créateur.

Et puis, tout ce mal révélé deviendra une bénédiction, un cadeau pour elle. Elle  accueillera l’obscurité avec joie par elle -même en s’y préparant  à l’avance dans un environnement approprié. A chaque instant, l’obscurité se révèle dans ses sens et son esprit, elle va chercher quelque chose qui n’est pas corrigé.

Elle ne regarde pas à la souffrance, elle cherche des détails obscurs dans sa perception afin de les corriger. Après tout, elle se prépare à être corrigée à l’avance et elle ne souffre pas en vain, ce qui est tout simplement absurde.

Voici un calcul tout à fait différent à l’égard de tous les événements qui arrivent à un homme dans le monde. Il voit tout comme un moyen en vue de s’élever au-dessus des perturbations et d’atteindre la fusion avec le Créateur. Cela signifie qu’il ne cesse de grimper la montagne du Créateur. Tout au long de son voyage, il se méfie de toute sensation désagréable qui dure plus de quelques instants, puis s’élève au-dessus d’elle en raison de sa haute importance. Après tout, une personne le considère comme un signe ou un tremplin pour l’élévation, la possibilité de justifier le Créateur, de  s’élever au-dessus de ce sentiment vers le don sans réserve. Et cela dépend de l’importance de l’objectif et de la grandeur du Créateur. Ensuite il va apprécier grandement  les moyens, qui se révèlent  à lui dans une forme opposée, négative, en lui donnant la possibilité de se construire.

De la  1 ere partie du cours quotidien de Kabbale du 11/06/2012, Écrits du Baal HaSoulam, « Lettre 8 »

Tout a été parfaitement réglé par le haut …

Dr. Michael LaitmanAu séminaire d’hier nous avons eu une occasion générale et collective dans l’ensemble des groupes  mondiaux de nous élever au-dessus de notre sensation de lourdeur. Nous avons été cloués au sol par cette lourdeur et il  nous était difficile de nous connecter et de nous élever dans notre esprit et notre cœur.

Nous sentions que nous ne pouvions pas le faire. Il nous manquait l’intensité nécessaire du sentiment et de la clarté de la pensée, et c’est un état merveilleux pour notre travail, dans lequel nous devons entrer un moment afin de le ressentir. Pourtant, nous devons savoir à l’avance que nous vivons actuellement cette sensation de lourdeur et la discerner, afin de nous élever au-dessus immédiatement.

Ainsi, je suis confronté à ces sensations qui traversent mon esprit et mon cœur: l’aspect terne du sentiment, l’obscurcissement de la pensée et de la conscience, et maintenant je m’élève au-dessus de tout cela. Je n’aime pas ce que je ressens maintenant; au-dessus de lui je veux construire un état tout à fait nouveau qui n’est pas basé sur mon esprit animé,  terrestre ni mes sentiments, mais est lié à l’état le plus élevé, la spiritualité, le don sans réserve.

Cela signifie que je recevrai des instruments de perception et de désir complètement nouveaux, qui sont au dessus de moi et ne dépendent complètement pas de moi. J’utilise d’autres désirs, et non les miens, mais des pensées qui me sont étrangères, autrement dit celles qui appartiennent à d’autres, afin que par elles je donnerai sans réserve au  Créateur et  à eux. Alors je n’ai aucuns problèmes puisque que je ne suis pas fermé à l’intérieur de moi-même, mais je m’élève au-dessus ma perception égoïste.

Cette sensation de lourdeur est venue précisément pour nous montrer si oui ou non nous pouvons nous élever et remplir le monde avec la Lumière, si nous pouvons donner quelque chose à l’humanité. La sensation s’est adaptée au  thème du séminaire avec précision. C’était un package complet, tout a été parfaitement aménagé d’En-Haut.

Nos groupes auraient du se relier entre eux autant que possible, au-dessus de toute cette sensation de lourdeur, et avoir pensé  à  notre influence sur le monde, selon le thème du séminaire.

Les femmes ont trouvé une merveilleuse réponse à la question de la façon dont nous devrions donner au monde et comment le monde doit se connecter à nous, à travers l’exemple d’une mère qui allaite son bébé. Ceci est un exemple très précis, car on tient compte de la transition des Sefirot rondes (IgOulim) aux désirs corrects (Yosher).

C’est-à-dire, nous nous élevons au-dessus de nos désirs et de nos pensées et  trouvons de nouveaux récipients grâce à notre unité. Lorsque chaque personne  sort d’elle-même et devient incluse dans d’autres, elle sort de ses pensées et de ses sensations et acquiert de nouveaux désirs et la raison dans laquelle elle n’est limitée par rien du tout. Il s’agit de la forme dans laquelle nous avançons.

Mais certaines personnes s’immergent  dans leur sensation d’amertume et d’obscurité et souffrent à cause de cela au lieu de la tourner à l’envers et de la transformer en Lumière grâce à leur travail, en montant au-dessus de l’obscurité. Une personne doit se demander: pourquoi a-t-elle préféré souffrir? Aime-t-elle vraiment et tellement souffrir ? C’est stupide et ce sont  les résultats de notre fierté, de notre incapacité à nous élever au-dessus nous-mêmes.

Ou peut-être vous ne comprenez pas que votre récipient spirituel n’est pas à l’intérieur de vous, mais au-dessus de vous? Et que toutes ces sensations difficiles dans le cœur et l’esprit sont destinées à vous aider à vous élever. La force générale du groupe doit vous réveiller et vous aider à faire cela, alors pourquoi ne l’utilisez-vous pas ? Et le professeur vous dit que vous devez monter. Ne comprenez-vous pas, ou bien ne l’entendez vous pas ?

Mais en tout cas, il s’agit d’une bonne étude. Cette lourdeur est tout simplement un cadeau du ciel, ce qui correspond précisément au thème choisi pour le séminaire. C’est de cette façon qu’on nous montre combien  on pourrait s’élever facilement au-dessus, mais nous n’étions pas en mesure de le faire. Et tout cela est dû à une valeur insuffisante de l’environnement, le manque d’importance, et la nécessité de s’élever au-dessus de cette sensation.

Cela montre seulement que la qualité du don  sans réserve à laquelle je monte est moins importante pour moi que la sensation dans mon propre estomac. Tout d’abord je veux me sentir bien, et alors seulement, je suis prêt à monter plus haut. Regardez comment cette condition est égoïste.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du  11/06/12, Écrits du Baal HaSoulam

Les consommateurs de la lumière supérieure

Dr. Michael LaitmanQuestion : Mon effort appartient à la vie corporelle et non pas à la vie spirituelle. Comment puis-je demander à la Lumière de changer cela ?

Réponse : Nos désirs changent, si nous aspirons à la connexion ; nous atteignons le désir de donner, et grâce à l’attribut du don, nous arrivons à la révélation du Créateur, afin de Le contenter, puisqu’il est Celui qui veut se révéler à nous et non pas nous-mêmes qui voulons par curiosité Le révéler. On ne peut changer quelque chose en nous, que lorsque la Lumière nous change. Tout le travail est fait par la Lumière, tous les changements en nous sont faits par l’En-haut en fonction de notre demande. Mais afin d’atteindre la Lumière, d’entrer en contact avec Elle, de transmettre notre demande et notre manque de façon à ce qu’ils soient acceptés, nous devons agir à travers le groupe. Pour ce faire, notre manque doit être revêtu de l’intention de donner.

Nous ne devrions pas essayer de changer ou de limiter nos désirs par la force ; rien ne pourra nous aider, à l’exception d’une prière, une demande pour recevoir la Lumière qui corrige. Nous devons mettre tout notre cœur dans cette prière. Vous ne serez pas plus spirituel, si vous arrêtez de manger, de respirer, ou de profiter de la vie ; vous ne changerez pas vos attributs de cette façon.

L’important n’est pas de changer les actions mécaniques qui sont effectuées par les bras ou les jambes et n’est pas d’employer un langage élevé, mais de changer nos attributs intérieurs, qui seule peut faire la Lumière qui les a créés. Par conséquent, nous devons seulement savoir comment demander ces changements ! Ce n’est possible que si nous nous unissons et construisons au sein du groupe un désir collectif, grâce auquel lequel nous pouvons nous tourner vers la Lumière avec une demande.

La demande qui est formée au sein de ce désir collectif est celle qui sera acceptée. Après tout, la Lumière est au repos absolu, et dans la mesure où nous atteignons une équivalence de forme avec Elle, nous évoquons son action. Tout dépend de l’intensité avec laquelle nous demandons cela dans le groupe.

Cette force est abondante, mais tout dépend de nous, les utilisateurs. L’utilisateur doit inclure beaucoup de désirs étranges et étrangers venant des amis du groupe, amis qui jusqu’à présent n’étaient reliés par rien du tout. Cependant, ils sont prêt à se connecter, afin d’atteindre le niveau supérieur et ainsi, leurs tentatives de connexion sont perçues par le niveau supérieur, comme une demande de les unir.

Il s’avère que notre seule demande est pour la connexion, et grâce à la connexion, tous nos attributs seront corrigés. Vous ne pouvez pas décider d’être un peu plus généreux ou plus économes. Vous ne comprenez pas les attributs dont vous avez besoin. Ne demandez qu’une seule chose ; vous connecter aux  amis dans un désir commun, de sorte que tous vos attributs soient corrigés dans cette connexion. C’est la seule chose que vous pouvez demander et c’est la seule demande, à laquelle il sera répondu et pour laquelle il y a une correction.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 08/06/12, Écrits du Rabash

Nous Te connaîtrons par Tes actions

Dr. Michael LaitmanLorsque nous aspirons directement au Créateur, nous étudions la Torah. En d’autres termes, nous étudions les actions de la Lumière, qui nous corrige.

A ce sujet, il est dit, « Par Tes actions, je Te connaîtrai. » Quand nous étudions les actions du Créateur, nous commençons à Le comprendre et à L’atteindre. En conséquence, nous parvenons à l’adhésion à Lui.

Etudier la Torah, signifie étudier ce que la lumière fait en nous. En fin de compte, quand une personne lit, elle doit sentir immédiatement des changements en elle, alors que La lumière fait des changements en elle. Une transformation sort de chaque mot, de chaque lettre. Après tout, ces lettres, symboles des attributs spirituels, sont construites par des kabbalistes.

Lorsqu’une personne les lit, elle peut voir comment ces lettres agissent à l’intérieur d’elle et la corrige en la faisant passer de la réception à l’attribut du don. A chaque mot, la personne remarque des changements en son sein. C’est la façon dont elle révèle les actions du Créateur et de ces actions, le Créateur Lui-même lui est révélé.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 16/12/10, Le Zohar

Au sein de mon peuple

Dr. Michael LaitmanTous les récipients ne peuvent être remplis que par les autres et qu’en donnant l’un à l’autre. Dans la mesure où vous donnez aux autres, vous donnez au Créateur. Plus vous parvenez à vous connecter aux autres, plus vous vous connectez au Créateur. C’est ce qu’on appelle : «je réside dans mon peuple » parce que si vous vous connectez aux autres, vous y trouverez le Créateur.

Par conséquent, «Aime ton ami comme toi-même est la grande règle de la Torah», car en donnant à votre ami, vous donnez au Créateur. C’est la seule chose que vous devez faire, et il n’y a rien de plus que cela. Donner au Créateur se rapporte au récipient général et à la Lumière générale qui le remplit. Concernant les autres, nous effectuons une correction individuelle qui ne peut pas être réalisée par eux, si nous n’avons pas l’intention d’apporter contentement au Créateur, qui est le récipient général.

Nous ne pouvons pas percevoir le Créateur autrement qu’à travers la force générale du don qui se révèle dans le récipient commun, dans le désir général. Si nous refusons de donner aux autres, au sein du réseau général, cela nous empêchera de faire la chose juste et nous coupera de la réalité, car toute la réalité est fondée uniquement sur la connexion entre nous. Là, le désir de donner général appelé la Lumière supérieure, la loi générale appelée « le Créateur », se révèle. Par conséquent, il dit : «Aime ton ami comme toi-même est la grande règle de la Torah. »

De la 3e partie du cours quotidienne de Kabbale 07/06/12, L’étude des dix Sefirot

Comment pouvons-nous lutter contre la lourdeur?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment peut-on lutter contre un sentiment de lourdeur?

Réponse: Quand une personne ressent de la lourdeur, la sensation d’obscurité, des obstacles, des perturbations sur le chemin, et de la souffrance, tout dépend de combien elle peut se réveiller et de tous les obstacles qui arrivent sous quelque forme que ce soit pour pouvoir voir sa signification spirituelle, les détails spirituels, pour prier spécifiquement à leur sujet.

Il faut imaginer des propriétés spirituelles correctes en face des propriétés, des matériaux, qui deviennent maintenant révélés. Après tout, tout ce qui me semble mauvais, est  les diverses manifestations du mal qui se révèlent en moi, dans mon ego, mes désirs. Je déteste une personne, j’envie l’autre, le troisième m’irrite, j’effectue toutes ces évaluations, à la fois positives et négatives, seulement par rapport à moi.

Mais  puis-je maintenant transformer  tous ces détails en cours et commencer à les recueillir tous dans un seul champ en face des relations, des désirs et des pensées? Et ensuite, de leur confrontation, je comprendrai comment je peux me tourner vers le Créateur, la Lumière, de sorte qu’Il va me donner la foi, la force du don sans réserve.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 10/06/2012, Shamati n° 113