Category Archives: travail intérieur

Que faire si je m’endors?

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment puis-je utiliser le Livre du Zohar afin d’éveiller le groupe pour l’attaque avant la convention dans le désert ?

Réponse : Nous devons demander un désir. Nous nous endormons constamment dans notre vie. Ce n’est pas un hasard si notre cœur s’alourdit par la croissance constante du désir de recevoir. Il doit se développer à l’infini, et nous devrions donc y réagir correctement. Le désir devient de plus en plus violent et égoïste, plus exigeant et contraignant.

Il est bon que nous essayions de l’amener à correction, c’est-à-dire, à l’unité. Et si nous n’essayons pas, nous vivons des problèmes et des malheurs, qui nous forcent à réfléchir sur la vie non seulement en raison de l’objectif, mais à cause de la douleur. Ainsi, nous avançons.

En ce qui concerne le Livre du Zohar, vous pouvez demander la Lumière, qui vous manque.

Supposons que vous êtes malade. Vous avez de la fièvre, des frissons, vous ne vous sentez pas bien, et que vous vous allongez et fermez les yeux. Que recommandent les médecins dans ce cas ? Vous ne devriez effectivement pas fatiguer votre corps avec une activité physique, vous avez besoin de repos. Vous restez au lit, bon à rien, et ne pouvez même pas manger ; vous perdez votre appétit, toute nourriture vous écœure. Mais que pouvez-vous faire ? Ensuite, procédez ainsi : Ouvrez un livre de cuisine, lisez des recettes, regardez les photos en couleur, et peu à peu votre appétit reviendra.

C’est la même chose ici : Vous êtes malade, vous êtes somnolent, alors ouvrez votre livre. Pas nécessairement le Livre du Zohar, un livre qui est proche de vous et qui vous correspond. Selon les conditions, j’utilise différents livres : Les portes des intentions, La porte des réincarnations, la 16e partie de TES, et Shamati. Tout le monde s’éveille différemment. Ce pourrait être des Psaumes. Il est écrit : « Un homme apprend où son cœur est. » Le principal est que le matériel soit le nôtre.

Si une personne est complètement confuse, les sages conseils qu’elle devrait penser au jour de sa mort. Elle peut se rendre au cimetière et réfléchir sur les tombes. Bien sûr, ce n’est qu’un exemple, mais le point est de faire réfléchir le corps et de le secouer. En fait, il ne s’agit pas de la mort physique, mais de celle du désir égoïste.

Cependant, le moyen le plus évident de tous est le groupe, l’impact de l’environnement. Si une personne travaille de façon à s’inclure dans les autres, c’est très efficace. En règle générale, ça aide beaucoup d’organiser un événement pour le public parce qu’elle reçoit le désir et la force des gens pour aller de l’avant.

La diffusion est la méthode la plus efficace et la meilleure solution. Quand on y participe, on ressent à quel point cela nous donne de la force.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 09/02/12, Le Zohar

En cours de chemin existe t-il une certitude d’avancer ?

каббалист Михаэль ЛайтманQuestion: À la fin de ce chemin le bonheur nous attend. Mais est-ce que nous allons nous sentir bien pendant le chemin, au moins de temps en temps?

Réponse: En marchant sur ce chemin, vous montez tout le temps. Même si vous somnolez pendant le cours, ne voulez pas entendre de quoi s’agit-il. Que vous le vouliez ou non, vous vous imprégnez des désirs des vos camarades. Et vous êtes sous l’influence de la Lumière environnante. Chacun de nos camarades partout dans le monde est inclus dans tous et suit son chemin.

Cependant, nous parlons du progrès spirituel qu’on ne peut pas mesurer dans nos désirs actuels. Est-ce que l’enfant qui va à l’école pour la première fois peut juger d’une formation qui l’attend avec de nombreuses années d’études? Il veut devenir un conducteur ou un pilote, et entre temps, le maitre lui demande de faire des choses inutiles… Il ne voit pas le lien, et en rentrant à la maison après la première journée, il dit à ses parents:  » Dix ans d’études!? Vous ne me l’avez pas dit! »

Si on fait une analyse des tâches, on voit qu’on avance. Seulement à chaque fois, on découvre combien il nous manque, car les nouveaux récipients-désirs s’ouvrent à nous pour que nous puissions les corriger.

Tel est le chemin. Il diffère des autres parce qu’on avance consciemment. A chaque fois vous comprenez que vous avancez grâce au sentiment de manque, à qui il faut donner une orientation et un objectif. Vous savez que c’est dur, qu’il faut travailler beaucoup, faire des efforts, mais en faisant cela, vous formez en vous les désirs nécessaires.

Si vous souhaitez que ca soit plus facile, le seul moyen de le faire est d’accélérer et raccourcir le chemin avec l’aide de l’environnement. On se tourne  constamment vers ce moyen – et on ne veut pas l’utiliser…

De la leçon sur l’article du Baal HaSoulam « La paix « , 10/02/2012

La lumière répondra à tout

Dr. Michael LaitmanCela n’a pas d’importance comment une personne comprend où elle est ou dans quel état elle se trouve, ces états précise changent continuellement en fonction de son niveau. Plus nous nous élevons, plus souvent les états changent, et au sein de chacun de nous il y a aussi des ascensions et des descentes et les fluctuations dans différentes équivalences avec le degré dans lequel nous nous trouvons.

C’est pourquoi cela n’a pas d’importance dans quel état ou à quel degré ou dans quelle circonstance nous sommes, mais plutôt, il est important de demander de l’aide. C’est parce que tous ces changements arrivent seulement par la Lumière qui corrige. Je peux être comme un bébé qui ne comprend rien et n’a aucune perception de ce qui se fait pour moi: Ils effectuent toutes sortes de chirurgie, d’actions, et de traitements sur moi, ils me donnent un peu de nourriture, et me forcent à faire quelque chose. En général, ceux qui sont dans des états confus et désagréables, dans lesquels il n’y a pas plus de questions que de réponses. Pourtant, la  Lumière qui corrige doit me donner une réponse à tout. Je n’ai nulle part ailleurs où aller, personne à qui demander, seulement la Lumière.

Cette Lumière est cachée dans notre lien, dans le centre de l’unité du peuple qui aspirent à la Lumière. Elle est parmi eux. Dans la mesure où ils veulent être inclus dans cette Lumière qui existe entre eux, ils La révélent.

C’est pourquoi nous allons dans le désert, isolés loin du reste du monde, et que nous voulons atteindre la concentration interieure.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 07/02/12, Le Zohar

Si vous souhaitez corriger le monde, commencez par vous-mêmes

Dr. Michael LaitmanSi nous forçons la nature dans une tentative de «corriger» ce que nous dicte notre esprit, rien de bon n’en sortira jamais.  En vérité, nous ne savons pas ce qui cause du tort et ce qui fait une amélioration, et quelle forme cela prendra à la fin. Une chose est certaine: le monde dépend entièrement de la correction de l’homme qui doit se corriger. S’il ne le fait pas, il voit le monde qui l’entoure comme corrompu tel qu’il est aujourd’hui. Mais si, au lieu de se corriger  lui-même, il commence la correction du monde, et il le rend pire!

A l’extérieur,  dans la nature minérale, végétale, et animale, il n’y a rien à corriger! Elle doit rester ce qu’elle est, et la seule chose que nous pouvons transformer, c’est l’homme, à l’intérieur. Par conséquent, n’évaluez pas ce qui est nocif et ce qui est bénéfique: si je reçois une raclée pour me transformer au cours du voyage, alors j’accepte ces problèmes comme des aides. Après tout, seul l’homme verse des cotisations. Si ce n’était pas pour vous, toute la nature serait en équilibre. Mais afin de vous faire évoluer, elle sort de son équilibre, et vous commencez à le ressentir en vous-même.

Toute la nature environnante ce sont vos désirs externes que vous ne pouvez pas corriger encore ; dans la Kabbale ces niveaux extérieurs sont considérés comme «habit» et «palais» (« Levoush »et  « Heikhal »). Si vous ne souhaitez pas travailler sur eux, ils vont vous déranger. Et si vous décidez de les corriger directement, au lieu de réformer vos désirs intérieurs, en annihilant un certain type de mouches ou d’autres espèces animales, en espérant améliorer le monde de ce fait, cela ne fera que conduire à une double catastrophe sur les deux plans: autant sur le plan matériel que sur le plan spirituel.

En tentant d’accomplir des « corrections » à l’extérieur, qui ne devait pas être touché du tout, non seulement vous continuez à souffrir en interne, mais aussi à l’extérieur. Tout  ce qu’il y a dans le monde, peu importe le degré de nocivité, a sa désignation et doit exister. Si vous souhaitez régler le problème, s’il vous plaît faites-le : corrigez-vous vous-mêmes!

Avant la Seconde Guerre mondiale, le Baal HaSoulam criait que nous nous dirigions vers la catastrophe, et il a fait appel à des gens pour faire des corrections, mais personne ne voulait l’entendre. Et tous ceux qui sont restés en Pologne finirent dans des camps de concentration nazis. Mais même aujourd’hui, nous n’entendons toujours pas les avertissements.

De la  4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 22/12/2010, « La paix »

Tout est déterminé par le degré humain

Dr. Michael LaitmanAu niveau animal, nous transplantons et clonons des organes ;au niveau végétal , nous employons les nouvelles technologies agricoles .Si nous n’avions pas modifié génétiquement les produits que nous cultivons nous n’aurions pas beaucoup à manger.

Dans le passé, les fruits et légumes pourrissaient en quelques jours, mais aujourd’hui, vous pouvez utiliser une tomate pour jouer au football avec et la manger une semaine plus tard. Malgré tous les inconvénients, il faut bien comprendre que cela sert à sauver le monde. D’une part nous avons «corrompu» ce que la nature a créé, de l’autre, nous effectuons une correction.

Par conséquent, aux niveaux minéral, végétal et animal nous  parvenons à rendre la vie plus confortable et agréable pour notre égoïsme. En effet, nous pouvons modifier les niveaux antérieurs de l’évolution pour  les adapter à nos besoins en créant un environnement confortable. Nous ne vivons plus dans des cabanes dans les d’arbres, des tipis, et les igloos, mais nous construisons des maisons avec des systèmes de chauffage et d’électricité pour nous-mêmes. Nous modernisons les premiers stades et voyons combien c’est bénéfique pour nous. Mais le bénéfice expire lorsque nous transférons notre approche au niveau de «l’homme».

Les gens ne voient pas cette frontière, tandis que sur le plan humain, nous n’avons pas les moyens pour corriger la situation. Par conséquent, en employant les mêmes méthodes, nous détruisons tout. En ne corrigeant pas le degré de l’homme, nous provoquons la corruption dans les échelons inférieurs. En conséquence, bien que nous pourrions réussir, dans une plus grande mesure nous ne le faisons pas, et la situation s’aggrave.

En essayant comme nous pourrions d’améliorer et moderniser notre vie, nous en souffrons tout de même. Après tout, le degré de l’homme en nous est au-dessus de tous les autres, ce qui entraîne leur chute sous sa pression. C’est pourquoi le Baal HaSoulam écrit dans l ‘«Introduction à la sagesse de la Kabbale », il ne sert à rien de prendre en considération les échelons inférieurs, car ils montent et descendent en même temps que l’homme. En outre, cela n’implique pas la plupart du temps le monde extérieur, mais surtout nos degrés internes de développement.

De la 4 ème partie du cours quotidien de kabbale du 22/12/2010, « La paix »

Le mal au service du bien

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment est-ce possible d’organiser correctement des éclaircissements dans le groupe  afin de ne pas être impliqué avec notre ego et ne pas tourner le mal en  Klipa (écorce)?

Réponse: Quand je clarifie mes relations avec vous, je n’atteins que le point de la brisure, et je demande immédiatement la correction. Et le groupe a besoin de participer à cela. Après tout, je ne viens pas seulement de découvrir le mal entre vous et moi, mais je veux que cela soit un gain général de telle sorte que nous allons découvrir le lien entre nous.

C’est que spécifiquement ces transgressions sont le lieu au-dessus duquel l’amour est découvert, et sans transgressions  il ne peut pas y avoir d’amour. Tout le système de travail dans les trois lignes est assemblé à partir de ceci, qui n’apparaît pas dans quelque religion ou foi que ce soit. Nous utilisons notre ego, nous l’utilisons de façon particulière, et nous ne le détruisons pas.

Et en principe, la Klipa est le manque de désir d’utiliser l’ego. Toutes les erreurs commises par les religions, les croyances, et en général, toutes les erreurs dans la vie se résument par une personne qui ne comprend pas que dans la force du mal réside le secret de la vie. Il vous est interdit de dissimuler, d’effacer ou de modifier quoi que ce soit. Vous avez seulement besoin de le recouvrir avec une bonne attitude et c’est tout. Les formes du mal  demeurent ; vous les couvrez seulement avec l’attribut de Hassidim(miséricorde) et  vous recevez le Kli de la sainteté, le Kli du don sans réserve.

Mais je ne  ais pas que réveiller le mal en moi: « où est ma haine pour tout le monde? » L’approche correcte est que nous aspirions au bien, et ne descendions pas vers le mal. Il n’y a pas de Mitsva  (commandement) pour réveiller les querelles. Nous avons besoin d’ajouter plus d’aspiration pour la connexion, et alors nous allons certainement découvrir la dépréciation. Seul le désir pour l’ascension est nécessaire, et en fonction de cela nous allons découvrir la descente.

Mais si nous n’aspirons pas à ce qui est au-dessus, alors d’en haut il nous sera montré les corruptions, et elle peuvent être de différentes sortes: un désagréments soudain dans la famille ou entre  les amis du groupe; tout est possible. Mais tous ces éléments sont des signes que le groupe ne s’efforce pas vers le haut, alors les problèmes et les tragédies sont révélés au niveau corporel. Même si le groupe n’est pas assez uni, mais qu’il aspire à l’unité, alors le défaut de la connexion sera révélé. Et s’il n’aspire pas assez pour le niveau supérieur, alors  les carences au niveau corporel, seront révélées  et même plus bas que cela.

A partir de la 2 ème partie du cours quotidien de kabbale du 06/02/2012, Le Zohar

S’observer soi-même

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment peut-on trouver un équilibre entre les désirs corporels et le désir pour le Créateur?

Réponse: J’ai un point dans le cœur d’où j’observe tout ce qui se passe. Tout d’abord, je ressens mon corps. Je peux même le regarder à partir de ce point dans le cœur; je peux observer ses organes et ses  pièces. A partir de ce point dans le cœur, je peux observer mon corps et les systèmes qui fonctionnent en lui.

Le Créateur m’a donné cette sensation corporelle, c’est le système le plus proche de moi. Cependant, je n’appartiens pas à ce système, je l’observe  simplement  à partir du point intérieur dans le cœur, où mon «moi» demeure.

En plus de mon corps, j’ai aussi des gens qui sont proches de moi, comme la famille. Il y a aussi des influences plus étendues, tels que la nature tout entière. Ce sont toutes des choses qui influencent mon point dans le cœur, le point qui tente d’analyser et d’identifier lui-même: « Qui suis-je? »

A partir du point de mon «moi» (Aleph-Noun-Youd) , je dois aller au point de « ne…pas » (Aleph-Youd-Noun) , qui est au-dessus  de moi-même. D’une part je veux conquérir le monde, détruire mes ennemis, et contrôler tout le monde. C’est ce que veut mon point égoïste.

Toutefois, je travaille à m’annuler moi-même afin que je puisse exister à partir de ce point et commencer à sentir la force supérieure, qui existe en dehors de moi.

Depuis la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 07/02/2012, Écrits du Rabash

Laissez votre « moi » à la maison

Dr. Michael LaitmanQuestion: Je veux que nous menions à bien le travail à la convention dans le désert d’Arava de la meilleure façon possible. Comment devons-nous agir à l’intérieur pour atteindre le succès?

Réponse: C’est difficile. Je dois constamment procéder à une analyse, poser des questions et leur chercher des réponses, tomber et m’élever. Et je dois résoudre tous les problèmes seulement par l’union avec les amis. De cette façon, je veux montrer l’exemple à tout le monde.

Le succès est impossible pour une personne. Il doit être réalisé pour tout le monde ensemble. Et cela signifie que je ne me soucie que de la volonté commune. Ce qui est important n’est pas ce que je ressens, mais ce que nous sentons. Ce n’est pas moi qui m’élève au-dessus de quelque chose et révèle quelque chose, mais nous qui nous élevons et la révélons. C’est toujours nous, tandis que je n’existe pas du tout. Je veux vivre dans cette «soupe». Le mot «moi» et la sensation de soi-même doit être laissé à la maison.

En outre, nous n’est pas seulement un rassemblement d’amis ou une «unité des forces spéciales ». Tout cela sont des jouets, alors qu’en réalité, «nous» est une âme. Il n’y a pas de pièces qui se relient les unes aux autres, tout le monde est fusionné en un seul ensemble. Et cela n’a aucun rapport avec ce que nous sommes aujourd’hui. Il s’agit d’une nouvelle création qui vient juste d’être créée.

Après tout, l’essence spirituelle que nous voulons former n’existait pas avant. Auparavant il n’y avait qu’un Reshimo  cassé qui y conduisait. Et aujourd’hui, avec nos efforts, nous essayons de former une âme du monde de Nikoudim, qui était censée être corrigée lors de cette phase, mais a été délibérément brisée pour nous.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale du 08/02/2012, « Introduction à l’étude des Dix Sefirot »

La matière de Pharaon et la forme du Créateur

каббалист Михаэль ЛайтманLe Créateur nous fixe une condition:

« Je veux que tu prennes du plaisir des choses qui te sont complétement opposées, contraires à ta nature, des choses que tu hais. Et je veux que tu prennes du plaisir notamment de cet état contradictoire et opposé et que tu souhaites être dans cet état, le préférant à tous les plaisirs que tu peux ressentir dans ton état actuel.

Je vais les révéler à toi progressivement, afin que tu puisses toi-même détruire ton état actuel et ta nature égoïste, et construire à sa place quelque chose de nouveau, d’opposé. Pour que tu le fasses non pas pour les plaisirs, sur lesquels est basée toute ta vie , mais pour s’élever, en utilisant ses états contradictoires, à Ma hauteur, et pouvoir estimer Ma grandeur ».

« Je n’ai pas besoin de ton adoration et que tu changes ta nature pour l’altruisme. Et ça n’a pas d’importance si tu le veux ou pas. » – dit le Créateur, – « mais tout cela pour te permettre de sentir et de comprendre ces deux forces, que j’ai installé dans l’Univers, entre lesquelles tu peux exister: la force de donner et la force de réception. En préférant l’une des ces forces à l’autre, tu gagnes les deux.

Tu ne détruis rien, mais tu utilises ces deux forces pour que l’amour couvre toutes les crimes. Tu as besoin de ces deux forces ensemble, parce qu’elles n’existent pas séparément. Tu es la création, donc tu peux avoir seulement la forme du Créateur. Mais il y a une matière à l’intérieur de cette forme qui t’est opposée. Alors tu pourras exister et t’égaler à moi.  »

C’est pourquoi tout notre travail consiste à avoir ces deux composantes: la matière de Pharaon et la forme du Créateur. Parce que notre perception de la réalité, notre perception du monde, réside dans la matière et la forme. Notre éducation est fondée sur ces deux notions. Nous nous construisons à partir de ces deux composantes:  la ligne gauche et la ligne droite.

La ligne gauche – c’est la matière, la ligne droite – sa forme. Et quand nous combinons ensemble la matière et la forme, nous construisons la ligne médiane – l’image de l’homme.

De la leçon sur les écrits du Rabash 06/02/2012,

Le désir qui rendra le désert verdoyant

Dr. Michael LaitmanQuestion: À la fin de février, une fois de plus nous allons au désert d’Arava. Comment pouvons-nous gérer pour ne pas effacer ce que nous avons déjà atteint la première fois?

Réponse: Ce cycle est différent du  précédent. Vous verrez que la première fois tout s’est réalisé soudainement, comme chez un enfant naïf et simple. Nous avons réussi alors, mais cette fois-ci  e succès est possible seulement après de multiples problèmes, une plus grande clarification et des fluctuations.

Après tout, à chaque fois le désir devient plus rusé et donne une plus grande résistance. Peu importe à quelle hauteur vous vous élevez, votre mauvais penchant s’élève au-dessus de vous. C’est pourquoi nous ne pouvons pas répéter quelque chose qui a déjà eu lieu.

La chose la plus importante est de s’impliquer dans cela, de préparer et de comprendre que nous devons nous unir et il n’y a pas d’autre choix. Sinon, il ne sert à rien même de commencer. Il n’est pas nécessaire d’aller dans le désert, si nous ne mettons pas un réel désir. Ce désir apparaît dans le cœur brisé.

Dans le désert, celui qui gagne et qui survit est celui qui colle vraiment au chemin. D’une part, il est dévasté, mais d’autre part, il a la fin du fil. Ce fil est l’unité avec les amis. En fin de compte, nous ne quittons pas le désert, mais plutôt il se transforme en terre d’Israël où coulent le lait et le miel. Nous allons recevoir toute l’abondance spirituelle juste à l’« endroit »  si nous nous unissons. Puis le désert, qui se trouve entre nous, va se transformer en Terre Promise, dans l’intention, le désir ardent pour le Créateur. Là nous allons Le révéler.

A partir de la 2 ème partie du cours quotidien de Kabbale  du 03/02/2012, Le Zohar