Category Archives: travail intérieur

Lorsque le supérieur vous soulève dans ses bras

Dr. Michael LaitmanQuestion : Lors du cours d’hier, j’ai ressenti une grande pesanteur. Ensuite, je suis sorti et je fus tellement perdu que pendant longtemps je ne comprenais pas où j’étais. Comment est-il possible de vivre et de passer par de tels états ?
Réponse : En effet vous savez que nous devons passer par une naissance spirituelle. La naissance est un renversement complet, comme une révolution. Une personne doit passer par un certain nombre d’états, à travers lesquels elle acquiert une nouvelle vision : elle voit tout de manière habituelle, comme les autres, et en même temps, elle voit aussi de l’autre côté, un monde à l’envers. Et ceci n’arrive pas une seule fois, mais plusieurs fois.

Elle doit s’habituer à se détacher de sa nature animale et à exister sans en percevoir le monde à travers son corps. Ce n’est pas du mysticisme, mais un travail spécial, que nous laissons à la lumière le soin d’effectuer sur nous. Nous ne savons pas quand nous tomberons dans ces états, il est difficile de les prévoir et de les localiser à l’avance. Mais cela arrive, afin de vous donner de l’enthousiasme, le sentiment qu’il est possible de voir le monde d’une manière, qui diffère de vos habitudes.

Si une personne travaille de manière intensive avec des livres authentiques, qu’elle attire à elle la lumière qui corrige, et tente de se connecter au groupe, elle traversera alors des états comme ceux-ci. Il n’y a rien de spécial ou de dangereux à ce sujet. Cela ne produit aucun résultat indésirable, mais est uniquement fait dans le but d’habituer la personne à voir le monde et toute la réalité de manière objective.

La manière objective est la même forme que je revêts. L’objectivité en soi n’existe pas. Même le Créateur, comme il nous paraît, n’est pas objectif, car Il voit tout selon le don, tandis qu’actuellement nous voyons tout à travers notre égoïsme. Mais pour nous apprendre à voir la réalité à partir de deux points de vue, ils nous sont transmis au moyen d’exercices comme ceux-ci.

Dans notre monde corporel il n’existe pas de telle « division », puisque nous ne quittons jamais ce seul monde, qui fonctionne selon les principes de la réception égoïste. Ainsi, il est impossible d’expliquer à quelqu’un qu’il peut y avoir une autre perception. Il voit cela comme de la psychologie sophistiquée.

Mais avec nous, cela se passe d’une façon matérialiste, puisque nous changeons notre substance avec les autres. Quand la Lumière, qui corrige, opère sur une personne, Elle lui donne une base qui s’appelle le désir de donner. Et la personne commence déjà à voir le monde à travers ce désir.

Et en attendant, cela arrive non seulement au détriment de la personne elle-même, mais aussi l’éduque simplement, la secoue un peu, et la réveille, comme un adulte prenant un bébé dans ses bras et permet ainsi à l’enfant de voir soudain un nouveau monde d’en haut. Un monde grand et vaste. Lui-même, demanda à être soulevé et maintenu en place afin de se sentir adulte comme tout le monde, et même plus que cela, puisque tout devient visible devant lui.

Mais mérite-t-il cette hauteur ? Non, nous sommes ceux qui le soulevons et qui lui montrons que quelque chose d’autre existe en dehors de la perception enfantine, afin d’éveiller un désir et une envie en lui de l’atteindre.

Et des exercices de ce genre nous sont parfois donnés d’en haut, avec l’aide de la Lumière environnante. Habituellement, ils se produisent soudainement. Dans ces exercices, il y a parfois des états qui nous sont incompréhensibles, et qui ne sont donc pas agréables et nous troublent fortement. La personne ne comprend absolument pas comment tout cela peut se retrouver à l’envers et s’inquiète parce qu’elle ne sait pas ce qui lui arrive.

Ils veulent simplement vous montrer maintenant, qu’il existe d’autres formes de perception, différente des formes auxquelles vous êtes habitués. Dans ce monde il existe autre chose que ce que vous avez ressenti les dernières décennies de votre vie. Cela arrive ainsi pour tout le monde.

Nous passons par ce genre d’états, jusqu’à ce que nous nous habituions à eux. Au début, ils sont considérés comme des exceptions et comme incompréhensibles dans la mesure où vous ne savez pas quoi faire avec eux. Ensuite, vous vous êtes déjà habitués à l’existence de cette inversion. Vous commencez même à l’identifier sur les amis, lorsqu’ils perdent l’équilibre et vivent le passage d’état en état.

Ainsi nous avançons. Vous vous y habituez et anticipez que vos états intérieurs changeront aussi rapidement et fréquemment que possible, car à travers eux, vous prenez la forme des relations avec la réalité. Après tout, toute la réalité est en vous et dépend de votre état.

Ainsi nous progressons jusqu’à la Makhsom (barrière), où vraiment un véritable changement se produit. Et tout ce qui arrive jusque-là est conçu pour s’y préparer. Prenez-en l’habitude !

Vous devriez être heureux d’avoir déjà commencé à vous sentir autrement qu’une bête, et que des changements fondamentaux et hautement qualitatifs se produisent dans vos attributs, dans la perception que la Lumière qui corrige vous apporte. Personne ne vous hypnotise, mais c’est tout simplement le véritable début d’un sentiment de changements internes.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 23/01/12, Shamati # 148

Se rassembler sous les ailes de la Shekhina

Dr. Michael LaitmanSi nous parlons du récipient spirituel, c’est-à-dire de l’unité ou d’une étreinte, comme sous un manteau ou sous un parapluie, alors ce n’est possible qu’à la condition que nous ayons le Créateur comme un partenaire qui rassemble notre étreinte ensemble, et nous unit comme une mère qui unit tous ses enfants sous les «ailes de la Shekhina ».  Sinon, nous ne pourrons rien faire.

Sans cela, tout ne va pas plus loin qu’un court instant, pendant lequel nous ressentons une volonté de nous unir, de crier et de hurler. Mais en réalité, la connexion n’est possible que lorsque nous le faisons ensemble avec la force supérieure.

Nous sommes tous sortis de Bina, nous nous sommes brisés dans ses degrés, et avons perdu la force de Bina. C’est pourquoi nous nous sommes séparés. Et maintenant nous avons à récupérer cette force du don sans réserve, Bina. Le monde entier de la correction (Atsilout) et les mondes de BYA sont sous le contrôle du Partsouf SAG, la mère supérieure. Et si nous allons sous Ses ailes, nous serons en mesure de nous unir. Nous avons seulement à lui demander de prendre soin de nous, comme des oisillons exigeants.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 29/01/2012, Écrits du Rabash

Dans le désert, il n’y a personne vers qui crier – Que le Ciel

Dr. Michael LaitmanQuestion : Quand notre état est-il appelé sacrifice de soi ?
Réponse : Pour l’instant, nous devons simplement essayer de faire tout ce qui est en notre pouvoir en fonction de la compréhension que nous avons du sacrifice de soi. Essayez de trouver votre point de brisure, qui est l’opposé du point qui fut créé lors de la brisure de haut en bas, et essayez de corriger l’endroit de la brisure, lors de la montée de bas en haut. C’est ce que nous appelons clarifier ce que vous pouvez abandonner, pour vous accrocher au désir de donner.

Supposons que je suis prêt à donner à quelqu’un, à lui venir en aide, à penser à lui, seulement sous certaines conditions, mais pas au-delà. Suis-je capable de faire quoique ce soit au-delà de ces conditions ? Un seul pas ou un demi-pas ? Que ressentirais-je alors?

Ce sont des concepts très élevés, qui ne peuvent pas être transmis par des mots. Les gens pensent que c’est simple : On dit souvent qu’une personne se sacrifie pour son travail, pour sa famille, etc…, mais le véritable sacrifice de soi n’est absolument pas dans les mains de l’être créé. Nous ne pouvons pas le faire, tant que nous travaillons au sein de notre nature égoïste. Il me faut l’influence de la Lumière, qui m’élève au-dessus mon désir égoïste, et alors seulement, je pourrai travailler dans le sacrifice de soi.

Sacrifier mon âme signifie que je me donne à un niveau supérieur. Mais si, pour l’instant, je me trouve enfermé mon égoïsme, comment pourrai-je atteindre le niveau du don sans réserve ? Et si je me trouve déjà à un certain niveau de désir de donner, comment puis-je atteindre un niveau plus élevé encore ? Je dois remettre mon âme au niveau plus élevé, pour entrer dans le niveau supérieur, comme un fœtus.

Afin de devenir un fœtus dans le niveau supérieur, je dois annuler mes sentiments, mon esprit, mes clarifications, et toute ma saine logique et mon bon sens. Mais je sens que je suis un adulte, que je suis plus intelligent, et non plus un imbécile insensé. Alors, comment puis-je me donner au niveau supérieur?

Et qu’est-ce que « me donner » signifie ; suffit-il de ne rien faire et d’attendre qu’Il fasse quelque chose de moi ? Non, cela ne fonctionne pas de cette façon. Me donner l’état supérieur signifie que je fasse par moi-même tout ce que je ressens comme étant Son désir, au dessus de ma raison. Si vous ne pouvez pas faire cela, vous criez!

Dans l’article : « La question de l’Association de l’attribut de Miséricorde et du Jugement», il est dit que c’est dans l’état le plus sombre qu’une personne tente d’atteindre l’autosacrifice. Cette opportunité lui est donnée dans les ténèbres.

Il est très difficile d’y parvenir seul. Si une personne fait de grands efforts, pendant longtemps par elle-même et voit que cela ne la mène nulle part, elle peut arriver à la conclusion qu’elle a besoin du soutien du groupe. Je ne pourrais pas y parvenir seul, et les autres non plus, s’ils agissent seuls. Alors aidons-nous les uns les autres, comme il est dit : «Ils doivent s’aider les uns les autres» et ainsi nous aurons une raison d’aller dans le désert 

Le désert est l’endroit où nous désespérons de notre propre pouvoir et où nous crions. Par conséquent, nous devons  préparer des récipients pour cela.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 26/01/12, Shamati # 219

Le sacrifice de soi au-dessus de l’amour et de la haine

Dr. Michael LaitmanNotre seul travail est de gravir les niveaux, où chaque niveau est totalement coupé du précédent. Une telle échelle fut créée lors de la descente de haut en bas, quand Malkhout de la partie supérieure devint Kéter de la partie inférieure. Et voilà comment se fait la transition d’un état à un autre, même si cela n’est pas encore une ascension vers les degrés spirituels.

Il s’agit d’une véritable transformation, et le changement que traverse notre matière est tellement complet et profond, que nous cessons de nous comprendre nous-mêmes lors de la transition d’un état à un autre. C’est parce que tous ces états sont faits d’une variation de la quantité de lumière éveillant notre désir de recevoir, et parce que les deux, la lumière et le désir, donnent naissance à un nouveau niveau, un nouvel état.
Lorsque nous sommes au nouveau niveau et que nous n’avons gardé de l’état précédent que les Reshimot (gènes informationnels) ayant provoqué ce nouvel état,  le précédant état nous est également dissimulé. Cela signifie qu’il ne reste rien de l’état précédent dans le nouvel état spirituel.

Nous pensons que cela arrive de cette façon, même avant d’entrer dans le monde spirituel ; nous devons nous accorder avec tous les états que nous traversons, et apprendre d’eux ce qu’est vraiment la transition spirituelle, alors que nous passons d’un monde à l’autre. Chaque niveau est en fait un monde en soi.

Le problème est chaque niveau contient deux éléments : le désir de recevoir et le désir de donner, deux opposés se contredisant l’un l’autre – la ligne droite et la gauche, chacune avec sa propre coquille. Nous devons devenir la ligne médiane, qui relie en elle les deux, qui les contrôle et se trouve au-dessus d’elles.

La descente de haut en bas se fait de la manière suivante : Hokhma (à droite), Bina (à gauche), puis Da’at (savoir) (en-dessous, au milieu). Et ainsi un triangle est formé avec sa pointe regardant vers le bas. Pendant la remontée de bas en haut il y a Hokhma (à droite) et Bina (à gauche), puis Kéter (en-dessus, au milieu), parce que nous ne voulons que nous élever. A chaque fois, le milieu est le résultat de Hokhma et Bina, de Hassadim et Gevourot, de la peur et de l’amour, et est toujours au-dessus d’eux.

Et donc on retrouve toujours le problème de savoir comment combiner ces deux éléments, qui se contredisent mutuellement, jusqu’à ce que le troisième arrive et décide. Le troisième élément vient d’En haut, sous la forme de la révélation du Créateur, après qu’une personne prenne conscience qu’elle ne peut absolument pas concilier les deux.

Par conséquent, le sacrifice de soi est nécessaire à la fois dans la peur et dans l’amour. Il est plus difficile à atteindre la crainte que dans l’amour, parce que l’amour absorbe aussi l’âme et les deux agissent de la même manière. Si j’aime quelqu’un, je suis totalement dévoué à lui et désire me connecter à lui. Cela nous paraît ainsi dans ce monde, parce que nous aimons ce que notre désir de recevoir aime.

Mais dans le monde spirituel j’aime ce que mon égoïsme déteste, comme il est dit : « . L’amour couvre tous les péchés » Cela signifie que le sacrifice de soi est aussi difficile en amour, mais dans la haine, il est totalement impossible.

Pour pouvoir haïr et donner, mon âme doit utiliser mes récipients de réception en vue de donner. Alors, comment puis-je réunir les ennemis que je hais le plus et qui me haïssent aussi, et ainsi leur donner le bien que je ne suis capable de faire qu’aux êtres que j’aime le plus et qui me sont les plus proches ?

Je ne peux y parvenir que s’il y a un objectif supplémentaire justifiant tout le reste. Mais si le but est l’action elle-même, c’est tout simplement impossible. Cela signifie que l’on attend de nous une ascension très difficile, au-dessus de nos calcules personnels.

On s’en approche progressivement, peut-être pas par la Lumière, qui est le chemin le plus court et le plus beau, mais par un chemin beaucoup plus long, qui comprend des souffrances et qui est appelé « Derech Eretz, » (le chemin de la terre). Finalement, cependant, nous atteindrons l’objectif, parce que la Lumière supérieure fonctionne sur toutes les actions que nous effectuons et décide entre les deux côtés opposés.

Par conséquent, bien que je doive donner mon âme à la fois dans la peur et dans l’amour, cela se fait en alternance, jusqu’à ce que nous nous élevions et que nous soyons capables de connecter le tout. Ainsi, vous pouvez être dans un état d’autosacrifice dans la peur, tout comme dans l’amour.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 26/01/12, Shamati # 219

Le code secret pour ouvrir le coffre-fort du cœur

Dr. Michael LaitmanQuand nous lisons le Livre du Zohar, nous devons ouvrir nos cœurs. Qu’est-ce qu’une personne utilise pour ouvrir son cœur? Quel code utiliser pour forcer l’ouverture du «coffre-fort» qui enferme son cœur, afin qu’elle puisse s’ouvrir avant la lecture du Zohar ?

Les kabbalistes sont appelés «les sages du cœur», car ils traitent du cœur, des désirs, de sorte que la Lumière de Kokhma les pénètre.

Par conséquent, nous devrions penser à comment nous pouvons ouvrir nos cœurs, sinon, nous n’atteindrons pas la Lumière de Kokhma. Comment pouvons-nous ouvrir nos désirs, de sorte qu’ils soient ouverts pour la Lumière?

Le Zohar est comme un livre de magie, dans lequel nous entrons véritablement. Ce n’est pas un roman que vous lisez dans lequel vous vous imaginez être le héro. Quand vous lisez le Zohar, vous n’avez pas besoin d’imaginer, il vous suffit d’y entrer, y vivre, pas faire semblant, mais véritablement en fait. Vous entrez et vous vous retrouvez là, et l’état dans lequel vous étiez avant la lecture du Zohar n’existe plus. Vous êtes entrés par la lecture et vous restez là et n’avez qu’à avancer.

De la 2 ème partie du cours quotidien de Kabbale du 26/01/2012, Le Zohar

Commencer à vivre

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pourquoi il y avait un besoin pour le grand mouvement de tous les mondes, quand tous les mondes se sont éveillés avec Adam HaRishon (premier homme), le soir du sixième jour de la création, et par la suite il a péché et il est tombé encore plus bas que l’endroit où il est né?

Réponse: Après le péché d’Adam HaRishon, tous les mondes sont descendus à l’endroit même où ils sont maintenant, qui est le monde de Nikoudim. Pourtant, c’est le résultat de toutes les montées et descentes, l’environnement où les âmes ont été créées. À partir de ce point, les âmes sont placées dans un monde, dans un environnement, et grâce à cet environnement, elles peuvent exister.

Les niveaux minéral, végétal, et animal des mondes, des mondes de Bryia, Yetsira, et Assiya (BYA), permettent aux âmes d’exister sous une «forme bestiale » et de leur fournir les conditions nécessaires pour vivre. Mais ensuite une personne reçoit la vie, elle peut atteindre l’existence de l’âme au niveau de la parole en plus des niveaux minéral, végétal, et animal. Pour ce faire, les âmes doivent se connecter, et ensuite elles construisent un réseau entre elles.

Au début, les mondes s’élèvent sans la participation d’une personne selon le plan de la création. Il y a un plan appelé Beito (en son temps) qui les marque comme une horloge et les remplit, étape par étape, comme le mouvement des aiguilles d’une montre. Vous pouvez accélérer le plan si vous le souhaitez, et faire de l’horloge un tic-tac plus rapide, mais vous devez faire des efforts supplémentaires pour cela. Il y a un plan préliminaire, et tout va selon le plan de la création et retourne à ses racines.

Le monde d’Atsilout qui est en soi, est Galgata ve Eynaim. Si j’insère Galgata ve Eynaim dans Ozen, le résultat est le monde de Bryia; si j’insère le monde d’Atsilout dans Hotem, le résultat est le monde de Yetsira, si je l’insére dans , le résultat est le monde d’Assiya. Ainsi les mondes de BYA sont une copie du monde d’Atsilout dans Ozen, Hotem, et Pé (AHP), qui est l’incorporation des attributs de Bina et de Malkhout. C’est ainsi que les mondes de Bryia, Yetizra et Assiya, qui sont l’environnement d’Adam HaRishon, ont été créés.

Or, l’homme est dans le désir de recevoir dans lequel il y a différents attributs du don sans réserve, les différents attributs de la vie. Ces attributs de la vie n’ont pas de libre choix, et il y a seulement des niveaux minéral, végétal, et animal. C’est exactement comme dans notre monde, où il y a des niveaux de la nature minérale, végétale, et animale, qui existent et sont actifs autour d’une personne, créant pour elle un environnement dans lequel elle peut vivre.

Nous vivons par le monde d’Atsilout, par les attributs du Créateur qui sont autour de nous dans les formes naturelles du minéral, végétal, et animal! Merci à cela grâce à quoi nous existons. Mais si je ne veux pas exister par le niveau minéral, végétal, ou animal, mais plutôt par le niveau de la parole, qui est le monde de l’Atsilout lui-même: Je dois m’élever à lui.

Puis à partir des mondes de BYA, je collecte les informations sur le sens de la vie, à partir de l’attribut du don sans réserve (Galgata ve Eynaim) qui est incorporé dans les attributs de la réception (AHP). Je veux rejoindre la force des attributs du don sans réserve (Galgata ve Eynaim.) et je tiens à exprimer mon désir par mes tentatives de  connecter et de relier les parties brisées et de les élever dans le monde d’Atsilout.

Je ne soulève pas les pièces brisées du désir de recevoir du monde d’Atsilout, mais seulement les pièces brisées du désir de donner sans réserve, les points dans le cœur qui ont été séparés les uns des autres par le désir de recevoir (AHP) qui est entré en eux. Je veux que la Lumière vienne et relie les points dans le cœur au-dessus du désir de recevoir. Puis Ils vont commencer à travailler mutuellement avec AHP. Cela signifie que je soulève AHP pour Galgata ve Eynaim.

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale 16/10/11, « Étude des dix Sefirot »

Chaque niveau spirituel est une renaissance

Dr. Michael LaitmanNotre correction intervient à deux étapes: la peur et l’amour. Ces deux étapes se réalisent en nous si la Lumière corrige nos désirs. Cela signifie que nous devons aspirer à des corrections, mais nous ne les réalisons pas par nous mêmes. Une telle approche diffère radicalement de ce que nous sommes habitués dans ce monde. Dans notre monde, c’est à moi de chercher la force et la connaissance qui est nécessaire pour réaliser mes projets. Dans la spiritualité, cependant, je dois chercher la force et la connaissance avec laquelle je serai prêt pour ce que la lumière va réaliser en moi.

Sur le chemin spirituel, l’ensemble de notre préparation est destiné à notre création. A chaque nouveau niveau, nous nous préparons pour une renaissance, obtenant ainsi la connaissance les actions du Créateur et de travailler avec lui comme Son partenaire. Nous nous préparons à la naissance et il nous engendre encore et encore. Grâce à ce processus et à travers Ses actions on arrive à mieux le connaître.

De toute évidence, sur ce chemin nous n’atteignons pas l’essence de l’action qui nous engendre. Peut-être d’ici à la fin de toutes les corrections et après avoir atteint un degré parfait nous allons comprendre comment fonctionne le Créateur.

Mais pour l’instant notre travail consiste en la préparation. Cette préparation nous permet de mieux comprendre et d’atteindre le Créateur et Son œuvre; cependant, de cette rencontre nous devons tirer exactement ce qui est nécessaire pour notre préparation pour la prochaine naissance. C’est ainsi que nous avançons d’un niveau à l’autre et c’est la seule chose qui devrait nous préoccuper.

De la 4e partie du 26/01/12 du cours quotidien de Kabbale, «Introduction à l’étude des dix Sefirot »

Pressé de se réveiller avant l’aube

Dr. Michael LaitmanQuestion: «Quelle est la différence entre «je réveille l’aube» et « l’aube me réveille »  ?

Réponse: « L’aube me réveille » signifie que je suis réveillé par l’En-Haut. De multiples tentatives sont faites, mais elles seront en pause si je suis incapable de faire un effort pour me réveiller.

Il pourrait y avoir quelques tentatives de plus pour me réveiller dans cette vie, ou bien je pourrais être laissé seul jusqu’à la fin de cette réincarnation, et je vais continuer à vivre comme tout le monde, à aller avec le flot de la vie.

Si, toutefois, «je réveille l’aube», alors j’accélère le temps  temps (Akhishéna). Il est important pour moi d’éveiller et d’accélérer le temps, donc chaque instant de ma vie me devient précieux, et je travaille vraiment dur pour m’assurer que je ne le gaspille pas ou ne le prend pour acquis. C’est ce que signifie «réveiller l’aube ».

Le travail entier de l’homme consiste à «réveiller  l’aube», et ce n’est pas grave ce qu’il en reçoit. Il peut lui être nécessaire de maintenir l’éveil de l’aube pendant un long moment jusqu’à il voit une sorte de réponse.

Il est important de comprendre que l’homme travaille toujours avec son récipient, le désir, et que la Lumière supérieure est dans l’état de repos absolu. Et si vous avez fait beaucoup d’effort pour éveiller l’aube et n’ayez encore rien reçu, cela ne signifie pas qu’il ya un manque de Lumière. Il y a un manque d’effort dans la révélation de la Lumière, qui est à l’intérieur.

Nous attendons une récompense, comme si nous avions payé à un endroit et que nous souhaitions recevoir dans un autre. Je travaille avec la révélation réelle, qui se trouve ici devant moi, et tout ce que j’ai à faire est de révéler de plus en plus dans le même lieu.

Donc je n’ai personne à blâmer dans mon manque de succès dans l’attente de l’aube, tout ne dépend que de mes efforts. Et si je n’ai pas encore réussi à éveiller l’aube, alors je n’ai pas encore fait assez d’efforts. Parce que si j’avais fait assez d’efforts, je l’aurais certainement trouvée : elle aurait été réveillée

De la 1 ere partie du cours quotidien de Kabbale du 25/01/2012, Shamati # 175

Soyez têtu comme un enfant

Dr. Michael LaitmanQuestion: J’ai l’impression que le Créateur me présente constamment différentes opportunités, mais je n’utilise pas une seule d’entre elles. Que dois-je faire?

Réponse: Le plus important est de ne pas abandonner. Toujours essayer de faire quelque chose afin de vous assurer que vous ne pouvez pas. La seule chose qui dépend de moi est d’essayer de faire quelque chose mais le résultat final ne m’appartient pas. À son tour, le Créateur me montre que j’ai échoué. Alors j’essaye encore, et c’est encore une fois l’échec. Mais cela ne me dérange pas; comme un enfant persistant je continue d’essayer. Un enfant peut essayer mille fois de faire quelque chose qu’il ne peut pas et il n’abandonnera pas. Apprenez à agir comme un enfant. La seule différence est que les actions d’un enfant sont motivées par la nature, là où nous devons exercer nos propres efforts.

Mon seul souci devrait être de m’assurer que je fais tout mon possible dans les circonstances données. C’est ce qu’on appelle être l’esclave du Créateur: je ne demande rien en retour, sauf l’occasion de faire quelque chose. C’est l’état spirituel minimal. Si vous atteignez cet état, alors ce sera le début de votre vie spirituelle, le petit état (Katnout). Si vous faites quelque chose et attendez la récompense, alors vous vous êtes clairement écarté du chemin correct.

De la 1ere partie du cours quotidien de Kabbale du 24/01/2012, Shamati # 175

Une épidémie virale spirituelle

Dr. Michael LaitmanQuestion : Si la brisure des Kelim (récipients, désirs) est survenue comme une réaction en chaîne, alors l’amour n’a-t-il pas la possibilité de tout reconnecter ensemble par une réaction en chaîne?

Réponse: Il existe une sorte de « virus » spirituel qui se propage à travers le groupe, si nous sommes encore en quelque sorte reliés ensemble, même partiellement. Et puis ce virus « infecte » tout le monde et les oblige à se soumettre à lui.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 23/01/2012, « Introduction à l’étude des dix Sefirot »