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Vérifier la connexion au groupe

Dr. Michael LaitmanNous devons comprendre qu’il n’y a que deux états dans notre vie, dans notre réalité : un état de ténèbres, l’ombre, ou un état de Lumière, la connexion, la révélation du bien et de Celui qui fait le bien. Il n’y a rien entre les deux. Si en entendant parler de cela, une personne essaie constamment de clarifier les états qu’elle traverse, qu’il s’agisse d’une ombre ou de la révélation du Créateur, elle avancera par la ligne médiane.

Baal HaSoulam, Shamati, l’article 8: « Quelle est la différence entre l’ombre de la Kedusha et celle de la Sitra Akhra« : « Au lieu de cela, tous les changements sont dans les receveurs. Nous devons observer deux discernements dans cette ombre …  »

Le premier, c’est quand une personne peut encore s’unir avec des amis, en surmontant les pensées qui séparent et le « flou » des sens. Elle peut encore vaincre les ténèbres et la dissimulation, elle comprend encore qu’elle a perdu l’objectif, le chemin vers le Créateur.

Mais dans l’ensemble, personne ne fait réellement son autocritique, « Pourquoi est-ce que je me sens ainsi ? D’où vient ce sentiment ? « Je ne suis pas mon propre psychologue, je ne fais que me sentir bien ou mal, comme un enfant. Je n’analyse pas qui m’envoie ces pensées et ces sentiments. Je « mijote » en eux, et m’enfonce dans mon corps, comme un petit enfant.
Pourtant, une personne doit se connaître et s’examiner elle-même : «Qu’est-ce qui a provoqué mes sentiments et mes pensées? Comment puis-je remonter au-dessus de moi-même, au-dessus de mon état actuel ? Comment puis-je sortir de ce marécage en me tirant moi-même par les cheveux ? « Une personne se regarde toujours de côté, » Oui, je suis profondément encré dans mon désir égoïste. Oui, il me contrôle. Certes, il ne me permet pas de me connecter, il ne me laisse pas me lever pour la leçon, il m’oblige à me séparer, il rend la vie quotidienne et tout ce qui s’y rapporte plus important. Mais je vois que je suis dans cet état et que celui-ci s’oppose à l’objectif.  »

Comment puis-je comprendre et reconnaître cela ? Quand je suis toujours connecté à quelque chose d’extérieur, au groupe. Voici le moment de vérité, je peux vérifier si j’étais vraiment connecté au groupe ou non. Si je n’étais pas connecté, je ne ressens que moi-même : je me sens mal, je ne veux rien, etc. En outre, je ne cherche même pas à considérer cela et je suis simplement le courant sans aucune pensée ou désir spécial.

Mais si j’étais connecté au groupe, si j’avais une alliance avec les amis, selon laquelle ils doivent m’aider, même si je tombais et me tournais dans une autre direction, les connexions internes seraient maintenues, je me soucierais de la manière dont ils me voient , et je n’oublierais pas totalement mon engagement. Ils me soutiendraient et je serais capable de me voir sur le côté et de clarifier mes sentiments.

Ainsi je vais être divisé en deux : mon propre ego et mon attitude envers le groupe. Ce n’est qu’en m’accrochant à la connexion aux amis, que je serai en mesure de me voir plus clairement et de m’analyser et ainsi, de commencer l’ascension qui suit la descente. Sinon, je n’ai aucune chance, je tomberai tout simplement et partirai. Ainsi, une personne peut surmonter le premier type d’ombre, en justifiant son état actuel et en comprenant que cet état vient du Créateur. Ensuite, elle peut demander de l’aide au Créateur.

Pourquoi dois-je me tourner vers Lui ? Non pas pour me sentir mieux, parce qu’alors je demanderais d’annuler mon mauvais penchant, alors qu’Il l’a créé, en y ajoutant la Torah comme une épice. Donc, je dois demander l’épice, de sorte que la puissance de l’amour et du don, la Force de connexion vienne d’en haut et me permettre d’avancer vers l’autre ligne.

«Quand nous avons a encore la capacité de surmonter l’obscurité et la dissimulation que nous ressentons, il faut justifier le Créateur et prier le Créateur, pour qu’Il nous ouvre les yeux, afin que nous voyons que toutes les dissimulations que nous ressentons proviennent du Créateur. »

Quand une personne reste sans défense et ne voit pas de moyen de sortir, quand elle maudit le Créateur, les amis et la vie, elle se regarde toujours de côté et voit tout à coup une chance de sortie, elle peut demander que le Créateur la sauve. Pourquoi ? Parce qu’elle n’accepte pas l’état où la Providence du Créateur semble mauvaise, et qu’elle ne peut Le justifier. Une personne se sent mal parce qu’elle pense du mal du bien et du Bienveillant, en étant opposée à Lui. Si la vie semble mauvaise, c’est un signe que je suis opposé au Créateur.

Nous devons construire un Massakh (l’écran) et la Lumière réfléchie au-dessus de toutes les situations difficiles. Même dans les pires situations, je dois voir le Créateur comme étant leur source, comme une Lumière qui est pleine de toute l’abondance infinie, mais qui se brise en mon sein et se transforme en un mauvais sentiment, en une ombre, en ténèbres, puisque mes attributs sont opposés au bien et au bienveillant au bien qui fait le bien, opposés à l’attribut de don et d’amour.

Ainsi nous avançons à chaque fois que nous clarifions les choses correctement. La chose principale est de découvrir sans cesse ce point, « Qu’est-ce que je ressens? Qui m’envoie ce sentiment ? Pourquoi est ce que j’éprouve ce sentiment? « C’est tout le principe de notre travail et c’est ce qui divise l’humanité en 1% et 99%.

De la leçon du Brésil 03/05/12, Shamati n ° 8

Aujourd’hui, tous les chemins mènent dans le New Jersey

Dr. Michael LaitmanQuestion : Y a-t-il une différence entre suivre le congrès à la maison, sur l’écran d’ordinateur, ou y venir en personne ? Est-ce qu’on obtient quelque chose de plus en y assistant en personne ?

Réponse : Vous savez sans doute qu’au18ème siècle, il était usuel que la classe riche achète leur propre siège ou loge à l’opéra ou au théâtre. Si une personne voulait entendre son air favori à l’opéra, elle pourrait y venir en profitez seulement pendant 15 minutes, puis rentrer à la maison. A l’époque il n’y avait pas de magnétophones ou d’enregistrements, alors les gens devaient y venir en personne pour entendre une symphonie ou un opéra.

Plus tard, les magnétophones et les téléviseurs furent inventés, alors pourquoi les théâtres n’ont pas fermés à ce jour ? Par exemple, un billet pour un opéra italien réalisé par un célèbre chanteur coûte beaucoup d’argent. Je suis allé une fois à un opéra à Londres et la place la moins chère au poulailler coûtait 40 livres. Mais les gens continuent à y aller, parce qu’il est impossible de transférer une impression à travers un écran.

Pour avoir une impression complète, vous devez être à cet endroit en personne. « Un endroit » est une notion spirituelle, qui existe aussi dans notre monde.

Et c’est encore plus vrai pour un congrès kabbalistique, parce nous nous rassemblons pour nous unir ! Et pour cela, il ne suffit pas de le voir sur l’écran ou de l’entendre à travers des écouteurs. Si justement un opéra enregistré ne vous donne pas la même impression qu’un concert, alors c’est d’autant plus le cas avec le sentiment d’unité.

Le seul but du congrès est l’unité. Tous les événements, les séminaires et discussions sont consacrés à ce sujet. Il s’agit d’un seul et unique processus vivant, qui ne peut être transmis sous aucune forme. Pour cela, je suis prêt à me rendre auprès de n’importe quel groupe, auprès de tous les points au monde, même si cela m’est assez difficile. Mais il n’y a pas le choix, je ne peux pas mener à bien ma mission dans toute autre forme et vous ne pouvez pas atteindre l’objectif autrement.

Ce n’est que si une personne vit dans un endroit très isolé et n’a pas la possibilité d’y assister, et ne peux vraiment pas (et il devra le prouver au Créateur, et non pas à nous), alors apparemment, il y a un calcul personnel spécial avec lui. Mais je ne voudrais pour rien au monde laisser passer l’occasion de prendre part à un congrès.

Il y a l’exemple célèbre d’une personne qui vécut, il y a des milliers d’années, dans le désert du Néguev et qui travaillait dans l’agriculture ; une fois par an, il se rendait à pied pour étudier à Jérusalem. Il ne pouvait y rester et y étudier que pendant un jour, car la route prenait tant de temps qu’il devait immédiatement repartir pour pouvoir retourner travailler à temps dans son champ. De nos jours, il existe encore une journée spéciale au cours de l’année qui fut nommée en son honneur («un étudiant d’un jour ») quand tout le monde s’assoit et étudie.

Il est impossible de faire passer l’énergie d’une personne à l’autre sans contact physique personnel, quand nous sommes tous ensemble. C’est pourquoi nous existons dans ce monde ! Ce monde est spécial parce que nous sommes tous égoïstes et nous ne pouvons commencer notre connexion que de cette manière.

Après tout, nous ne sommes pas encore liés par une connexion spirituelle. Et donc, un autre niveau, plus faible nous a été donné, appelé « ce monde » – une réalité imaginaire dans laquelle notre connexion est née. Et après cela, elle commence alors à se développer spirituellement.

C’est comme une fleur qui ne pousse pas, tant que la graine ne pourrit pas dans la terre et tant qu’un bourgeon ne sort pas de lui, qui se développera ensuite pour devenir une fleur. C’est ainsi que nous devons planter le début de notre connexion. Et même si nous sommes dans un monde égoïste, notre graine doit pourrir dans ce sol égoïste et une nouvelle pousse en sortira.

Cependant, cette phase préliminaire, cette connexion physique entre nous est nécessaire, et c’est pourquoi tout ce monde existe.

Je pense qu’après ces mots, une explosion se produira et que tout ceux qui ne sont pas encore enregistrés se précipiteront pour s’inscrire au congrès. Si j’étais une personne vivant en Amérique, je ne resterais à la maison …

Vous pouvez placer une télévision avec le plus grand écran en face de vous, et mettre en place les conditions idéales, les plus confortables, prendre des vacances, afin que personne ne vous empêche de suivre le congrès, mais cela ne vous donnera jamais un vrai contact. Vous passerez à côté de la chose la plus importante : la sensation intérieure, et vous ne verrez que l’image extérieure.

De la leçon en Amérique du 09/05/12, Shamati

L’extraordinaire légèreté de l’être

Dr. Michael LaitmanLe divorce est devenu très commun aujourd’hui. Il y a une recrudescence du nombre des couples divorcés ces derniers temps et leur âge est en baisse. Certains des couples mariés divorcent dans les premières années de leur mariage. Il y a une théorie que le mariage peut avoir terminé son cours. Après tout, la vie est pleine de tentations et il est très difficile de vivre avec la même personne toute une vie.

Une femme qui a une famille et des enfants  ressent soudain qu’elle n’aime plus son mari. Il peut être bon mari et bon père de famille, mais cela n’a pas d’importance, elle ne l’aime pas tout simplement. Il s’agit d’un phénomène naturel nouveau qui est fréquent chez de nombreuses femmes qui perdent soudainement le sentiment interne de la dépendance et de la connexion avec leur mari.

Cela n’a jamais été typique des femmes. Une femme qui vivait avec son mari en avait toujours pris l’habitude et estimait qu’elle lui appartenait. Soudain, tout cela a disparu. Il s’agit d’un résultat naturel de notre développement. Nous ne devons pas blâmer les femmes s’il s’agit d’un phénomène naturel. Nous devons d’abord étudier le phénomène et voir ce qu’il faut faire à ce sujet.

C’est un résultat de notre développement: nous quittons le niveau animal et nous nous élevons au  niveau du développement humain, Adam, qui ressemble (Domé en hébreu) ​​au monde de la nature. Puisque nous devons nous  connecter à cette nature générale maintenant, avec toute l’humanité, cela rompt nos connexions personnelles privées. La nature veut « ouvrir nos yeux », pour nous sortir du cadre familial, afin que nous y revenions plus tard, mais à un niveau différent.

Tout le monde se souvient de la sensation d’être amoureux, les émotions fortes inhabituelles, l’excitation, l’inspiration et l’intégrité pour lesquelles cela valait la peine d’être ensemble et de fonder une famille. Mais avec le temps ce sentiment a disparu. Alors, pourquoi tombons-nous naturellement dans l’amour alors qu’il disparaît plus tard, nous forçant à le chercher toute notre vie?

La nature veut que nous atteignions  l’amour  véritable et que nous rompions avec l’amour bestial, égoïste qui ne dure pas. Nous devons  passer de l’attraction instinctive envers  l’autre sexe, causée par la passion naturelle et les hormones, à une connexion plus ciblée.

La connexion ordinaire est formée parce que nous vivons pour les enfants ou pour un ménage commun. En outre, il est commode d’être ensemble, puisque nous pouvons nous aider mutuellement et nous soutenir  mutuellement quand nous vieillissons. Mais aujourd’hui, nous devons trouver une connexion interne plus élevée. Il est impossible de garder une personne dans les anciens cadres: elle peut tout jeter et s’en aller. Les enfants grandissent et quittent la maison et il n’y a rien pour que nous restions ensemble, de sorte que nous avons divisé en deux tout ce que nous avions et avons divorcé. Nous voyons cela partout.

Afin de conserver l’unité de la famille, il nous faut un motif plus sublime. C’est juste que nous devons parvenir à la paix et à la compréhension dans le monde entier puisque nous ne survivrons pas autrement. Mais quand on se connecte au monde entier parce que nous n’avons pas le choix, nous découvrons soudain que la principale source de profit n’est pas du tout la réussite économique ! C’était juste une excuse pour nous pousser à la constitution de meilleures connexions.

Soudain, nous  découvrons qu’il y a un sentiment totalement nouveau à cet égard que nous détachons de la vie corporelle. Nous  ressentons une vie plus remplie, plus  spirituelle. Tout d’un coup, nous découvrons un épanouissement que nous n’avons pas  ressenti dans toute notre vie. Nous flottons  tout simplement dans l’air, en ressentant la légèreté extraordinaire de vivre sans le sentiment de la mort.

Avant, j’ai du me connecter à des pressions de la nature qui définissent la condition: « Vous pouvez soit vous connecter ou bien ici sera votre lieu de sépulture » Mais plus tard, je suis surpris de découvrir que ces relations sont totalement différentes. Je ne pouvais simplement pas imaginer ce que cela sera de recevoir un plus grand remplissage, au-dessus de toute cette vie.

Cela n’a pas d’importance combien vous parlez  à une personne à ce sujet, elle ne comprendra pas. Par conséquent, la nature nous pousse par derrière par la souffrance, nous obligeant à nous connecter avant de nous détruire les uns les autres. Nous nous connectons puisque nous n’avons pas le choix sauf éventuellement de découvrir la beauté dans cette connexion.

La même chose arrive dans la famille. Maintenant que nous nous détestons les uns les autres, nous ne voulons  pas être ensemble, nous voulons divorcer. Mais si chacun de nous découvre dans le monde le manque d’amour, la nécessité, et le désir d’aimer, et si chacun de nous comprend ce qu’apporte comme satisfaction un amour sublime, nous allons vouloir avoir ces relations dans notre famille. Nous reviendrons à la famille après avoir appris à aimer le monde entier! Alors nous allons vouloir atteindre une  connexion intérieure, personnelle avec un conjoint.

Ensuite, cela n’aura plus d’importance que nous vieillissions pendant un certain nombre d’années et que ne sommes plus aussi attrayants que nous l’étions.  Nous n’allons même pas faire attention à cela. Nous allons ressentir  le même premier amour, mais d’une manière totalement différente, et seulement après, nous allons apprendre à construire des relations internes en nous connectant au monde entier. 

D’une conférence  «Parlons d’une nouvelle vie » n°19, 2/02/2012

Le travail difficile contre l’égoïsme

Dr. Michael LaitmanInitialement, dans le monde de l’Infini nous étions unis en un seul tout, comme un seul corps, dont toutes les parties sont nécessaires les uns aux autres et totalement interdépendantes. Après la descente de l’infini jusque dans notre monde, nous sommes devenus complètement déconnectés, car tout l’espace entre nous fut comblé par l’égoïsme, qui nous éloigne les uns des autres.

 

Cet égoïsme est en constante augmentation, et par conséquent, au fur et à mesure que l’histoire se déroule, nous nous sentons de plus en plus imparfait. Mais il arrive alors un moment où l’égoïsme cesse de croître et atteint la satiété. C’est pourquoi les gens d’aujourd’hui sont accablés par la désillusion et le désespoir ; ainsi la dépression devient la maladie la plus répandue au monde.

L’homme perd le sens de la vie. Auparavant, il ne se posait pas ce genre de questions, car son désir égoïste grandissait en permanence, et le propulsait vers l’avant. Il lui disait habilement: «Tu veux ceci, et ceci et cela ! Tu peux certainement l’obtenir et devenir plus grand que tout le monde !  »
Mais aujourd’hui arrive un moment où nous ne voulons plus rien. Et en plus, une crise générale mondiale se révèle, nous laissant d’autre choix que de chercher un moyen de changer la situation et d’obtenir une correction, où la correction se trouve en remontant vers le monde de l’Infini et en devenant un homme nouveau. Pourtant, cette unité s’atteint désormais par nos propres efforts, ce qui signifie par un travail contre notre égoïsme, pour le bien de l’unité.

C’est le travail le plus odieux, et nous n’en voulons pas. Je suis prêt à faire n’importe quoi sauf cela – tout sauf m’unir avec des amis ! Je me sens bien seul, cela est confortable ! Après tout, ma nature entière est le désir de recevoir, et tout ce dont j’ai besoin est de le satisfaire. Je ne veux que la satisfaction.

Chaque personne ne pense qu’à la façon d’améliorer les choses pour elle-même à tout moment. Notre organisme et le cerveau ne fonctionne que pour se maintenir en l’état le plus confortable. Et c’est ainsi que toute notre vie se déroule. Toute personne ne pense qu’à la façon d’améliorer les choses pour elle-même, maintenant et dans l’avenir. Tous nos calculs tournent autour de cela et nous sommes incapables de penser à autre chose. Tout ce qui m’importe, c’est mon propre corps. Il s’avère que je suis condamné à la vie d’un pauvre et misérable animal, qui essaie autant qu’il le peut, de soutenir/maintenir son corps, de sorte qu’il vive plusieurs décennies avant de mourir. Mais si toute la vie ne se résume vraiment qu’à cela, alors quel en est le sens?

C’est pourquoi il nous est si difficile de travailler contre notre égoïsme. Il y a un grand problème psychologique ici, nous empêchant de nous réunir avec d’autres, dans des circonstances où notre ego a atteint son apogée. C’est pourquoi la science de la Kabbale vient et nous explique comment faire cela en nous réunissant dans un petit groupe.

Grâce au groupe, nous commençons à attirer cette force spéciale vers nous, force qui est caché dans la nature et appelée la Lumière qui corrige. Et si nous essayons d’extraire de l’intérieur cette force cachée, elle fera surface et fera des merveilles pour nous. Elle nous corrigera complètement, nous changera, si nous parvenons à nous connecter aux autres. Et puis un groupe commencera à se réunir entre plusieurs amis, il deviendra un mini-modèle d’humanité corrigée, dans laquelle notre unité se réalise.

Au lieu de la précédente, force négative de l’égoïsme, qui nous sépare en un état brisé et qui porte des noms différents (Pharaon, Haman, Bilam, Balak, et tous les «pécheurs», signifiant les forces de désunion), à l’intérieur de notre connexion, nous commencerons à révéler une énorme force positive. C’est la force de connexion qui vient remplacer la force négative de la désunion et qui est appelée le Créateur. C’est la force du don, la force qui nous a donné naissance et qui nous unit. En elle, nous révélons le programme de création et son objectif.

C’est pourquoi nous devons nous unir dans un groupe, puisqu’en vertu de cela, nous ressentions un état supérieur – la présence d’une force cachée plus élevée, le Créateur qui est entre nous. Nous devons juste Le révéler ! Espérons que nous ressentirons cet éveil en nous au cours des séminaires, à la suite des efforts que nous faisons pour nous unir les uns aux autres. Cela peut même arriver à une personne présente pour la première fois à un congrès.

De la 1ère leçon au Congrès du Brésil, 03/05/12

Jusqu’à ce que l’ombre se dissipe

Dr. Michael LaitmanShamati n ° 8: « Quelle est la différence entre une ombre de Kedousha et une ombre de Sitra Akhra« : Il est écrit (Cantique des Cantiques, 2) :  « Jusqu’à ce que le jour fraîchisse, et que les ombres fuient ». Nous devons comprendre ce que sont les ombres dans le travail. Le fait est que quand on ne se sent pas Sa Providence, qu’Il mène le monde d’une manière de «Le bien qui fait le bien » …

La Gouvernance du Créateur est absolument bonne. C’est la réalisation que nous devons atteindre. Le Créateur est immuable et nous ne L’attendons pas pour changer de quelque façon que ce soit. Il est écrit: «Moi le Seigneur Je ne change pas. » Celui qui est éternellement bon et fait le bien ne peut pas devenir différent. Il est absolu et Son don sans réserve est constant. La Lumière supérieure est au repos absolu et remplit tout.

Cependant, nous révélons Celui qui est bon et fait le bien en changeant notre perception de telle sorte que nous allons partir de l’infini négatif, à partir d’une réalité qui semble pire que la mort, à l’infini positif, le plus grand bien, et puis indépendamment de nos propres sensations, au-dessus d’elles, sentir que tout est bon. C’est le type d’écran (Massakh) et la perception que nous devons acquérir.

Dans le désir égoïste nous ressentons les pires états possibles, que nous ne pouvons même pas imaginer, et encore, au-dessus de nos désirs, nous allons nous corriger de manière à comprendre et à sentir que c’est la meilleure chose possible. C’est le genre de la différence qui doit s’ouvrir entre nos sensations dans le désir et ce que nous allons révéler consciemment.

Le Créateur ne change pas. Il nous envoie seulement, constamment des états qui deviennent plus difficiles et désagréables, tant pour le corps animé et pour l’âme, de sorte qu’au-dessus d’eux nous formerions la perception opposée, imprégnée du don sans réserve et d’amour. En effectuant le don sans réserve, précisément c’est au-dessus de toute la lourdeur que je révèle la bonne volonté du Créateur et j’arrive à m’identifier à Lui.

Ainsi, une personne révèle la vie spirituelle uniquement sur le fond des circonstances difficiles et mauvaise. Sinon, elle ne peut pas s’arracher de notre monde et entrer dans la spiritualité.

Aujourd’hui, ce processus prend des proportions mondiales. C’est parce que jusqu’à maintenant nous nous sommes développés dans l’égoïsme ordinaire – d’abord de façon linéaire, et au cours des 200 dernières années, de façon exponentielle. Toutefois, l’égoïsme ne nous connecte pas les uns aux autres dans une approche globale, dans un tout indissociable. Mais aujourd’hui le monde entier est un groupe – celui qui est débranché, brisé, et dans le besoin de correction.

Ce groupe se divise en deux parties:
– Les «99%», qui deviennent de plus en plus interconnectés et interdépendants chaque jour qui passe, et plus limités dans leurs vies. Ceci est exprimé différemment partout, et la tendance surgit que récemment, mais elle se développe à un rythme élevé.
– Le groupe au sein de cette société, étant les « 1% ». Le groupe intérieur se distingue par sa volonté d’atteindre le secret du développement: pourquoi cela se produire et dans quel but ? Qu’est-ce qui nous arrive? Quelle est la raison de ce processus actuel? Comment pouvons-nous contrôler, ou au moins le suivre?

C’est là que nous arrivons à la notion d’ «ombre», qui rend la vie d’une personne difficile et jette sur elle un fardeau qui devient de plus en plus lourd, la privant de l’intérêt pour les plaisirs habituels. De même, une personne souhaitant progresser spirituellement sent une lourdeur dans sa compréhension et sa conscience et a des difficultés à se rappeler l’importance du chemin et du but. Tout cela se passe de sorte que nous comprenions que nous devons prendre les rênes en mains, et que toutes les difficultés sont évoquées par le mauvais penchant, que le Créateur a fait. La Lumière supérieure apporte constamment de nouveaux problèmes et d’une plus grande lourdeur de sorte que nous voyions «l’ombre» à l’intérieur de cette ombre et que nous la surmontions.

Le fait est que quand on ne se sent pas sa Providence, qu’Il mène le monde d’une manière de «Le bien qui fait le bien », cela est considéré comme une ombre qui cache le soleil. En d’autres termes, comme l’ombre corporelle qui cache le soleil ne change pas le soleil en aucune façon, et le soleil brille de toute sa puissance, de sorte que celui qui ne se sent pas l’existence de sa Providence n’induit pas de changement au-dessus.

L’attitude du Créateur pour nous reste la même, absolument bienfaisant, et c’est seulement notre sensation qui subit un changement de sorte que nous nous élevions au-dessus des doutes et des questions, sans cesse que nous acceptions la gouvernance du Créateur comme 100% de bonté. Lorsque nous aurons terminé une ascension, il nous sera envoyé une grande ombre, ce qui signifie une plus grande lourdeur, la confusion, des doutes, et des épines entre amis. Mais peu importe ce que le Créateur organise entre nous, nous devons nous rassembler et comprendre que tout vient de Lui. Il n’y a personne hormis Lui. Et donc, à chaque instant nous devons prendre conscience de Sa bonté.

Si nous ne réalisons pas le moment actuel avec la sensation de Celui qui est bon et fait le bien, alors nous n’avançons pas puisque nous n’avons pas encore surmonté le degré actuel. Par conséquent, dans chaque état nous devons d’abord vivre de mauvaises sensations, être désorientés et manquer d’énergie pour venir à la leçon, une perte d’intérêt du chemin et une perte d’intérêt à s’unir dans le groupe. Ce qui se passe en permanence, et si nous ne nous concentrons pas à chaque instant, le but disparaît immédiatement. C’est parce que notre désir égoïste fonctionne non-stop, comme un compteur avec des roues qui sont toujours en mouvement. Cela « épaissit » constamment notre désir alors nous nous enfonçons plus profondément dans la vie de notre monde.

En conséquence, si nous ne soutenons pas la connexion, si nous ne nous aidons pas les uns les autres, si nous ne nous « accrochons pas avec nos ongles», alors nous nous dispersons dans toutes les directions. Les groupes s’écroulent et tout à coup nous ne pouvons plus rien trouver de ses fondations. C’est le sens de « l’ombre » – la liberté des obligations passées, manque de sensibilité, qui suinte à travers tout d’un coup entre nous comme un épais brouillard, plongeant tout dans les ténèbres. Cette ombre nous dissimule le but, l’importance de l’union et le chemin spirituel.

En fin de compte, toutes les ombres – externes et internes, privées et générales, viennent dans l’ordre pour que nous fassions des efforts, de travailler en dépit de ces ombres et surtout de révéler l’implication, l’union, la connexion et, éventuellement, – le Créateur, Celui qui est bon et fait le Bien. Même si nous ne voyons pas clairement le Créateur et Sa gouvernance, mais par des moyens d’une analyse avec nos sentiments et de l’esprit nous allons néanmoins arriver à cette sensation. C’est l’achèvement du niveau actuel où nous corrigeons le mauvais penchant, que le Créateur nous a donné.

Les mauvais penchants apparaissent seulement entre les gens qui veulent s’unir, qui ont l’intention de corriger la rupture. Cela n’est pas révélé aux masses, les «99% . » Ils n’ont pas de mauvais penchant. Ils n’ont pas l’intention de s’unir aux autres afin de corriger la brisurespirituelle. Seulement nous passons par cette correction, les attachant à nous.

De la leçon au Brésil le 03/05/12, Shamati n°8

Le processus complexe de croissance spirituelle

Dr. Michael LaitmanQuestion : Tout le monde dans mon groupe veut s’unir. Tout le monde essaie, fait un effort, mais sans résultat. Ce sentiment trouble énormément ma concentration, et je ne sais pas comment y faire face.

Réponse : Le processus n’est pas facile. Même dans notre monde corporel, nous ne grandissons pas simplement. Regardez combien de temps s’écoule jusqu’à ce qu’une personne se développe, jusqu’à ce qu’elle se transforme en un adulte.

Sur le chemin spirituel, nous devons recueillir de nombreux discernements et sentiments. Toutes nos sensations sont basées sur des déceptions et des accomplissements.

Nous marchons simultanément « sur deux jambes», sur la gauche et la droite, par le moins et le plus. Ce n’est que lorsque nous atteignons une certaine taille, une certaine valeur entre le négatif et le positif que nous parvenons au prochain niveau.

Cela signifie que nous devons passer par de grandes déceptions et accomplissement, sinon, nous n’avançons pas. Ainsi, celui qui avance est seulement celui qui marche sur le chemin, qui le surmonte. On doit simplement avancer. La formation, les exercices, que vous commencez maintenant, doivent se faire continuellement.

Je suis sûr que chacun de vous va progressivement commencer à ressentir l’apparence de l’unité, la force commune qui se crée spécifiquement à la surface de nos sentiments réciproques. Celle-ci se révélera. On doit simplement travailler sans cesse sur ce point.

C’est le système qui permet le développement intérieur du capteur additionnel, du sens spirituel. Il se développe spécifiquement au sein d’un groupe, et seulement de cette manière.

Nous développerons ce système encore plus. Nous le rendrons plus précis et plus complexe. Vous recevrez ces tâches. Vous sentirez que vous êtes en train de changer.

Vous savez que, lorsqu’on prépare la pâte pour le pain, on la pétrit pendant une longue période. Vous devez vous « pétrir » vous-mêmes, jusqu’à ce que l’image « d’un homme » sorte de vos attributs.

Ce travail doit se poursuivre pendant quelques mois. Plus fortement nous nous y aspirons, plus rapidement nous aurons des résultats. Toutefois, ce n’est que de cette manière, que nous y parviendrons.

Tout cela est décrit dans nos sources. Je ne dis rien de nouveau. Nous commençons tout simplement la réalisation la plus sérieuse et la plus vaste de ce système.

Que vous ressentiez aujourd’hui quelque chose ou non est très bien. Ne l’oubliez pas, mais aussi, ne restez pas là ! Prenez-en note et allez de l’avant!

Vous verrez comment, progressivement, à chaque fois, votre état changera. L’accumulation de ces impressions produira finalement en vous intelligence et sensation, et permettra la découverte mutuelle du prochain niveau, la force du Créateur. Il se révélera.

Dans tous les cas, même si vous ne sentez rien de ce que vous aviez espéré ou voulu atteindre, vous aurez traversé certains types de phases, certains types de sentiments, et c’est déjà beaucoup. Vous devez apprécier cela !

Le principal est de ne pas se laisser aller. Tous les discernements sont positifs, et l’homme doit les vivre.

Du Congrès de Vilnius 23/03/2012, Atelier 1

Moins d’hésitation

Dr Michaël LaitmanQuestion: Qu’est-ce que nous pouvons dire à ces gens qui doutent encore de s’inscrire au prochain congrès?

Réponse: Il est très important de s’unir sur le plan matériel, pour ensuite passer à l’union des âmes, c’est-à-dire à la correction de l’âme commune, qui s’est brisée, et s’est fragmentée en milliards de pièces. Le Congrès est une chose nécessaire pour un homme. S’il  se déroule dans votre région, une fois par an, par exemple, alors c’est votre devoir de participer au Congrès.

Il est difficile de croire que le Créateur met un obstacle insurmontable devant quelqu’un, un obstacle qu’on ne serait pas capable de surmonter pour venir au Congrès. Après tout, il n’y a rien hormis Lui. Tout vient du Créateur. Alors, est-ce que le Créateur peut mettre un obstacle insurmontable devant une personne qu’Il veut amener vers la correction, et lui couper tous les chemins? Je ne peux pas imaginer une telle chose.

L’analyse d’une situation est confiée à un homme. Il lui semble qu’il y a des « gardiens », qui le repoussent tout le temps, mais ce seulement pour qu’il comprenne la nécessité du Congrès et l’importance de l’objectif.

Alors, n’hésitez pas. On ne sait pas quand sera la prochaine fois. Je suis prêt à vous donner tout. Il suffit de venir et nous nous unirons. C’est la correction de tout le négatif qui se montre en nous à cause de notre opposition à la Source.

Question: Est-ce que les amis qui ont perdu l’enthousiasme et les forces peuvent utiliser le Congrès pour s’élever.

Réponse: le Congrès est un lieu de guérison. Nous nous unissons tous physiquement et virtuellement – dans le plan de ce monde – pour s’élever au-dessus de soi-même et d’atteindre une vraie union. Même si on ne comprend pas encore qu’est-ce que c’est, mais on continue de jouer à cela comme des petits enfants.

Ainsi, le Congrès guérit et nous monte du niveau matériel au niveau spirituel. Le congrès génère une force qui peut tout guérir. Il faut le voir comme une source d’énergie, d’information et plus précisément – la manifestation de la lumière supérieure  dans notre monde. Il n’y a pas de meilleure illustration de l’unité dans la chronique de la correction du monde que le Congrès.

Donc, je recommande à tous de participer aux congrès. Dès  maintenant il faut commencer à se préparer et établir le contact le plus intime avec le lieu, avec le thème, avec tout le processus à travers lequel nous allons tenir un congrès. Amenez avec soi ceux qui le méritent, et nous pourrons monter au niveau spirituel. C’est comme un miracle de la sortie d’Egypte.  Laissons le miracle de se produire ici.

 Du cours quotiden, Shamati, du 03/05/2012

Essayez les habits de la lumière

Dr. Michael LaitmanEn fait, toute la Torah parle des intentions et de la direction vers laquelle les gens devraient orienter leurs désirs, pour travailler avec, les façonner et les organiser de façon à ce qu’ils atteignent progressivement un niveau supérieur de similarité avec la lumière. La lumière ne descend pas à nous dans sa forme simple originelle et abstraire, elle est déjà « pré-façonnée ». Après que la lumière entre dans le désir, elle le transforme en fonction de Ses propres qualités pour qu’ils commencent à se correspondre.

Dans notre monde, nous voyons comment l’eau entre facilement dans le récipent et prend sa forme. Cependant dans la spiritualité c’est différent: La concordance ne se produit pas tant que la forme de ce qui rempli et les récipients coïncident complètement. Cet état est appelé « concordance » ou « similarité complète des propriétés », qui doivent être adéquates aux conditions qui sont différentes à chaque niveau particulier d’avancement. A un niveau supérieur, une similarité des propriétés plus forte est requise, chaque étape suivante requiert une plus haut degré de correspondance jusqu’à ce que nous atteignons une phase où le récipient acquiert la forme de la lumière et qu’ils s’unissent. C’est la raison pour laquelle nous cherchons constamment la forme correcte qui nous permettra de correspondre à la forme de la lumière.

La lumière est toujours bonne et fait le bien. Elle est toujours pareille, elle se tient au repos absolu, comme il est dit « Moi le Seigneur je ne change pas ». Cela signifie que Son intention est toujours la même. Tous les changement se produisent en nous, et c’est pourquoi nous devons constamment chercher une forme que nous devons acquérir pour être « adéquat » à la lumière, le Créateur. 

C’est comme quand des gens tombent amoureux et essayent de gagner des sentiments réciproques, ils pensent à quoi ils devraient ressembler, de quoi parler et comment se comporter pour que cela soit correct et acceptable chez autrui. Quand il s’agit de la lumière, nous devons agit de même.

La lumière amène certaines conditions qui sont appelées « marches spirituelles ». Chacune d’elle est associée à un certain type de lumière qui est « revêtue » dans une forme particulière et reste dans un récipient adéquat. Notre tâche est d’amener nos « habits » à Lui être similaire. Alors, le contact entre la lumière, Son revêtement  à un niveau supérieur, et désir (habit altruiste de la lumière à une marche inférieure) se produira. Ce n’est que dans de telles circonstances qu’ils s’unissent.

Toute la Torah est dédiée à ce processus, il n’y a rien d’autre. A chaque niveau, du pire et le plus vil jusqu’au plus haut et louable, tout est défini uniquement par la similarité entre le récipient et la lumière. La correspondance du récipient et de la lumière est appelée « intention ».  C’est vers cela que le récipient est orienté et c’est ce qu’il désire atteindre. Il n’y a rien d’autre à part cela.

Il nous semble qu’il y ait des objets matériels autour de nous dans ce monde qui nous désorientent et nous cachent la véritable essence de nos activités. Peu importe ce que nous faisons dans ce monde, nous interagissons toujours avec des niveaux de notre concordance avec la lumière.

Le langage de la Kabbale parle de cela ouvertement et clairement, il explique le type de changements intérieurs que nous devons faire pour découvrir la lumière générale. Notre mission lorsque nous étudions la Kabbale est d’essayer tout ce que nous apprenons et voir si « l’habit nous va  » et à ce stade, voir à quoi notre unité devrait ressembler.

Du cours quotidien de Kabbale du 8/4/12, 3ème partie « Etude des dix Sefirot. »

La compléxité de l’interaction intégrale

Dr. Michael LaitmanQuestion: Tout en étudiant dans le groupe, les gens ressentent une sorte de gène parce que de nouveaux instruments, mécanismes et expériences sont recquis dans la coopération intégrale mutuelle. Une personne a été habitué à vivre et travaille d’après un certain programme.

Tout d’un coup elle découvre que le programme a changé. Les gens sont assis en cercle et leur rôle est tout simplement de discuter entre eux, d’apprendre à se connaitre, de voir les autres. Une personne commence à s’inquiéter et à demander: Dites moi que faire? Où allons nous?

Réponse: Le fait est qu’ils se retrouvent enfermés en eux mêmes, et nous devons développer une nouvelle approche vers un nouveau dialogue intégral les uns envers les autres.

Une personne se sent vraiment concernée et anxieuse. Elle voit soudain qu’elle n’est pas prête pour la coopération intégrale parce qu’elle pense différemment.

La chose intéressante à propos de la coopération est que nous devons simplement découvrir notre interdépendance mais ceci ne peut pas être de façon hierarchique ici, et c’est très compliqué. Nous avons l’habitude de penser que quelqu’un m’est légèrement supérieur et que je suis légèrement inférieur, je peux me cacher et le temps voulu, je sors et déclare que je n’existe pas. Telle est notre façon de communiquer socialement.

Ici cependant, nous devons établir une nouvelle infrastrure qui doit être entre nous et nous en chacun de nous. Nous ne devons pas placer les gens hierarchiquement, car chacun représente une petite partie individuelle, qui ensemble forme la société. Dans une société de coopération intégrale, c’est ce que nous formons en dehors de nous mêmes, quelque chose qui est autour de nous, extérieur. Chacun entre dans cette société en tant que petite partie intégrale et se fond dans les autres.

C’est pourquoi, les gens trouvent que de sortir d’eux-mêmes est très difficile à vivre: Je suis dans la société et en fait partie; « moi » et « eux » sont la même chose. Il n’existe pas une telle chose que le « moi » et non plus ensuite « nous », parce « nous » est juste un calcul, un nombre, alors qu’une intégrale est la somme dans laquelle tous les éléments s’ajoutent et ne sont donc pas des entités séparées qui se réunissent mais c’est une toute nouvelle entité dans laquelle l’indivité disparait et l’unité apparait.

C’est une expérience difficile et ce n’est pas facile pour tout le monde de s’y habituer, je dirai même, la supporter. La personne doit traverser des souffrances, parce que vous êtes comme si vous aviez coupé une partie de vous mêmes. Vous entrez dans le groupe et vous vous perdez en lui: où est le « moi », où sont tous mes éléments, mes tendances naturelles? C »est comme si vous n’existiez pas, et le résultat est quelque chose de général. Qui plus est, ce n’est pas notre « somme », nous n’arrivons pas à une opinion commune, mais soudain une sorte de partenariat nait entre nous, qui existe de par lui même.

Je comprends que gens qui atteignent cela et se sentent un peu mal, nous devons nous y habituer.

Ils ont besoin d’une sérieuse préparation théorique et d’étudier. Nous devons leur montrer que c’est ainsi que notre société, qui est née d’un élément, d’une goutte de sperm intiale quelque part dans le passé, devrait être. Elle a grandi et atteint plusieurs milliards de personnes qui doivent à présent se réunir. Elles ne se détruisent pas elles mêmes à leur niveau de fonctionnement matériel, mais elles doivent parvenir à un état dans lequel elles seront une image d’une seule créature.

La Nature nous pousse vers cette proximité, où chacun se sentira comme un tout, s’incluant lui même bien évidement. Il n’y a pas d’intégral, de différenciel ni de somme.Cela quelque chose d’entièrement nouveau, une nouvelle société qui a émergé d’un terrible état généré par la crise globale.

D’une discussion sur l’éducation intégrale n°17 du 28/2/12

L’entraînement psychhologique

Dr. Michael LaitmanNous devons essayer d’appliquer le système que les kabbalistes nous ont offert, la méthode qui possède la capacité de changer le monde.

Nous essayons de mettre en oeuvre les conseils des kabbalistes comme notre seule possibilité de ressentir notre prochaine étape, l’unité, au delà de cette vie matérielle.

Alors les gens commencent à être connectés et à être en équilibre à un niveau minimum avec la nature intégrale. Cependant, par notre unité avec les autres, en fonction du degré des efforts que nous faisons pour nous connecter à la nature éternelle et globale et de notre inspiration pour ressentir quelque chose de tangible entre nous, nous arriverons en fin de compte à ressentir lavraie sensation du don sans réserve et de l’amour, un sentiment chaleureux, une vague qui nous submerge tous.

Cette force nous était cachée jusqu’à présent, mais elle peut apparaitre si nous y aspirons. Si nous possédons ne serait-ce qu’un petit désir d’atteindre cet état, qui en fait nous a déjà été donné, et si nous faisons des efforts pour nous unir, nous pouvons être certains que nous possédons déjà tous tous ce qui est nécessaire pour atteindre l’unité.

Tout ce que nous devons faire est de vouloir parvenir à la sensation d’unité en utilisant les possibilités que nous avons déjà reçues. Notre aspiration doit être dirigée vers l’observation et voir la force qui remplit tout l’univers. Alors, nous réaliserons que nous sommes dans le Kli (récipient) commun qui est rempli de chaleur, de lumière et du don comme le foetus dans le ventre de sa mère.

du cours n°1 du congrès de Vilnius du 23/3/12