Category Archives: Zohar

Les mondes sont mon reflet

Dr. Michael LaitmanQuestion:  Comment les mondes purs de ABYA se réalisent?

Réponse: Après que le monde de l’infini se soit brisé, la correction fut faite, et il en résultat que les mondes de ABYA sont apparus sous leur forme brisée. Ce système a été corrigé par la lumière environnante (Ohr Makif) autrement dit, par la lumière qui ramène vers le bien.

Ensuite les quatre niveaux furent corrigés: du niveau zéro jusqu’au troisième, mais pas la quatrième phase, le coeur de pierre. Il est impossible de le corriger, et il est devenu la raison de la brisure. Alors que pouvons-nous faire?

Afin de révéler pleinement cette phase, nous avons besoin d’un système supplémentaire appelé Adam. C’est le quatrième niveau de la quatrième phase, qui se révèlera et se corrigera. Lorsque nous construisons ce système, il rejoindra les mondes purs de ABYA. A ce point Adam commencera à recevoir la lumière à travers eux. Sa brisure se divise en mondes purs et impurs.

Il n’y a pas de mondes par eux-mêmes. Leur deux systèmes existent uniquement dans la perception d’Adam qui existe entre eux. Autrement dit, les systèmes des mondes sont formés entre vous et le Créateur quand vous voulez L’atteindre. Ils reflètent vos défauts, vos obstacles en chemin. La pureté et l’impureté sont liées en vous et n’existent pas en elles et par elles mêmes.

De la 4ème partie  du cours quotidien de Kabbale du 27.6.12, « Préface  au livre du Zohar ».

Ne jugez pas ce qui n’est pas encore à mûr

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, Introduction au Livre du Zohar, Point 4 : Pour comprendre ces questions et recherches, la seule tactique est d’examiner l’aboutissement de l’acte, à savoir, le but de la Création. Car rien ne peut être compris au milieu du processus, mais seulement à la fin de celui-ci.

Pour l’instant, nos questions restent des questions. Au début du travail, nous ne le comprenons pas encore et ne voyons pas d’où cela vient. Il faut d’abord comprendre la création dans son intégralité, et surtout, en voir la fin. C’est alors que nous comprendrons l’étape du commencement.

En effet, nous ne déterminons pas le travail ; mais plutôt, nous le réalisons et en sommes les conséquences. Ainsi, nous connaîtrons le commencement seulement à son aboutissement.

Contrairement à nous, le Créateur n’a pas besoin d’un processus qui mène d’un point de départ à un point final. Pour Lui, le début du chemin, le chemin lui-même, et la fin de celui-ci est une réalité indivisible. Alors que nous devons passer par toutes les étapes de notre développement, ce n’est qu’après avoir terminé notre travail que nous comprendrons le chemin que nous avons parcouru et le but se cachant derrière tout ce processus.

C’est pourquoi Baal HaSoulam écrivit que nous devons étudier l’ensemble du processus jusqu’à la fin. En effet, en cours de chemin, le fruit convoité semble toujours verts, gâté, corrompu, comme tout autre chose n’ayant pas encore atteint son état final.

Nous ne recevrons pas de véritables réponses à nos questions jusqu’à ce que nous atteignions l’objectif, la fin de la correction. Chaque question que nous avons est un vide, un récipient, dans lequel nous devons recevoir satisfaction, ce qui est la véritable réponse. Par conséquent, les questions sur le sens et le but de notre existence ne reçoivent des réponses qu’après avoir atteint l’objectif final.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 14/06/12, Le Zohar

La poursuite d’un mirage

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam énumère cinq questions au début de l’«Introduction au Livre du Zohar» :

1. Qu’est-ce que notre essence ?

2. Quel est notre rôle dans la longue chaîne de la réalité, où nous sommes de petits liens ?

3. Nous nous sentons faibles et défectueux, mais le Créateur, qui nous a créés, ne devrait-il pas seulement émettre des actions parfaites ?

4. Comment le Créateur destine-t-il Ses créatures à de telles souffrances ?

5. Comment quelque chose d’éternelle, qui n’a ni commencement ni fin, peut-il produire des créatures périssables, temporelles, et inférieures ?

Beaucoup y ont pensé durant plusieurs siècles depuis que l’humanité est parvenue à se connaître. Et notre génération se pose les mêmes questions. Nous n’avons pas réussi à parvenir à une compréhension, alors que cela touche à des questions fondamentales se rapportant à l’essence même de notre existence : Pourquoi vivons-nous ? Quel est le but de la vie ? Quelle est sa raison ? Quel genre de processus y est contenu ? Avons-nous le libre-arbitre ? Quel est le but devant nous ? La nature est-elle aveugle ou suit-elle un certain programme ? Peut-on changer celui-ci?

En outre, il y a des questions qui ont à voir avec les écritures : Si le Créateur est bon, alors où est sa bonté ? Est-elle dans un autre monde ? Mais qui l’a vue ?

Brièvement, ces questions contiennent la réalité tout entière, sauf pour le degré animal où l’on doit pourvoir à nos besoins quotidiens.

Comment : Peu de gens se posent ces questions.

Réponse : Il s’agit d’un problème distinct ; les gens ne savent pas comment penser à des choses qui comptent. Toutefois, ces choses définitivement les dérangent au niveau du subconscient. Et surtout aujourd’hui.

Et en général, y-a-t-il eu vraiment une seule personne dans l’histoire, qui ne se soit pasposé des questions ?

– Pourquoi est-ce que je souffre ?

Mais en même temps, en quoi est-ce étonnant ?

– Vous souffrez parce que vous vous sentez mal.

– Mais pourquoi est-ce que je me sens mal ?

– Et pourquoi devriez-vous vous sentir bien ? Vous supposez que le bien est un état normal, et que le moindre mal n’est pas normal ? D’où tirez-vous cela ? Peut-être croyez-vous en le Créateur ? Mais comment pouvez-vous savoir qu’Il existe et qu’Il est bon ? Alors, pourquoi êtes-vous surpris quand vous vous sentez mal ? Peut-être qu’être mal est un état normal dans le monde.

Ainsi, toute question qu’une personne se pose, quand elle s’élève au-dessus de ses préoccupations quotidiennes, contient nécessairement toutes ces complications élémentaires et essentielles, même si elles sont déguisées. Découvrons-les un peu.

1. Naturellement, une personne ne se demande pas : «Quelle est notre essence ? » Elle pose cela différemment : « Qui suis-je? Pourquoi et pour faire quoi ? « Les enfants pensent à ces choses et puis ils oublient. Cependant, des questions demeurent : Quel est notre rôle ? Où le processus historique de développement nous mène-t-il ? A-t-il un but ? L’évolution est-elle due au hasard ou suit-elle un certain plan ?

2. Nous découvrons que toutes les parties de la nature sont étroitement interconnectées ; de plus, leur interconnexion n’est pas spontanée, elle est raisonnable, et cette raison est au-dessus de notre raisonnement. Mais à la fin, nous sommes des conséquences de la nature, et nous parvenons à peine à comprendre même un minuscule fragment de son image commune.

Et c’est pourquoi une personne pose des questions : Si nous observons un processus consécutif, suivant la sagesse profonde de la nature, et conduisant naturellement à un certain objectif, alors qui suis-je et que suis-je ? Où vais-je ? Où dois-je aller ? D’où ma vie vient-elle ? Vient-elle d’une autre planète ? Et si oui, comment est-on arrivé là ? Certaines personnes craignent que le soleil ne s’éteigne dans des milliards d’années ou qu’un certain corps céleste entre en collision avec la planète Terre. « Même si elle ne m’arrive pas, que va-t-il arriver à l’humanité ? » Ne riez pas de ces préoccupations.

3. Nous sommes incroyablement limités, et nous voulons toujours tout savoir. Mais d’autre part, quand nous nous regardons, nous voyons notre propre déficience. Et cela est vrai, si nous comparons la grandeur de la nature, sa puissance, sa beauté et sa perfection, la beauté des paysages qui n’ont pas encore été ruinés par l’homme à un ciel étoilé au-dessus de nous. Regardez profondément dans la magnificence de la nature, plongez dans la structure de l’ADN ou dans un atome et vous serez surpris par ce que vous voyez. Nous sommes petits, des idiots très prétentieux. Tout ce qui nous importe, c’est rien d’autre qu’une petite miette tombée du grand canevas.

Partout où nous regardons, nous voyons une immense sagesse et une interconnexion inséparable. Il est étonnant que toutes les parties de la nature se maintiennent les unes les autres, alors que nous ne conduisons qu’à leur extinction, sans comprendre que cela conduit à notre propre destruction. Parce que peu importe à quel point nous sommes fiers, en réalité la nature nous nourrit et nous donne. Rien ne sort de nulle part. Nourriture, eau, vêtements, tout cela nous le recevons d’elle, et nous répondons à cette bonté par la destruction. Cela témoigne seulement de notre stupidité.

En conséquence, il s’ensuit que tout dans la nature est parfait et que nous seuls sommes défectueux. Mais comment se peut-il que nous soyons les seuls éléments défectueux sur tous les éléments de la nature ? Nous ne détruisons pas seulement le monde, nous détruisons notre avenir proche, et nous refusons d’y penser. Même quand une personne sait qu’elle mourra demain, elle n’arrêtera toujours pas, elle ne résistera pas, et continuera à marcher vers l’inévitable échafaud.

La nature gouverne équitablementau niveau minéral, végétal, et animal, mais son pouvoir n’est pas absolu sur nous, il nous a donné le libre-arbitre. Alors, pourquoi utilisons-nous cette liberté pour nous détruire encore plus ? Au lieu d’utiliser notre indépendance pour le bien, de devenir un Homme avec une majuscule, merveilleux et bienfaisant pour lui-même et les autres, je détruis tout ce que je peux. A quoi me sert cette liberté ?

4. Pourquoi souffrons-nous, si la nature parfaite a préparé pour nous un merveilleux but ?

5. Et enfin, comment un Créateur parfait peut produire des créatures périssables, temporelles, et inférieures, nées dans la douleur, vivant dans la souffrance, et mourant dans l’agonie ? La vie entière d’une personne se passe à la poursuite du plaisir, qu’elle ne parvient jamais à recevoir. Parce qu’à la seconde où elle ne parvient pas recevoir quelque chose, elle s’occupe immédiatement de son prochain plaisir. Nous ne sommes jamais pleinement satisfaits, et même si de petites plaisirs sont suffisantes pour nous, cela ne dure pas éternellement. Tout plaisir est suivi par le vide, et nous poursuivons constamment un mirage.

Ainsi, les questions énumérées par le Baal HaSoulam concernent tout le monde à un certain degré, et il nous faudra en trouver les réponses.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 14/06/12, Introduction au Livre du Zohar

Nous Te connaîtrons par Tes actions

Dr. Michael LaitmanLorsque nous aspirons directement au Créateur, nous étudions la Torah. En d’autres termes, nous étudions les actions de la Lumière, qui nous corrige.

A ce sujet, il est dit, « Par Tes actions, je Te connaîtrai. » Quand nous étudions les actions du Créateur, nous commençons à Le comprendre et à L’atteindre. En conséquence, nous parvenons à l’adhésion à Lui.

Etudier la Torah, signifie étudier ce que la lumière fait en nous. En fin de compte, quand une personne lit, elle doit sentir immédiatement des changements en elle, alors que La lumière fait des changements en elle. Une transformation sort de chaque mot, de chaque lettre. Après tout, ces lettres, symboles des attributs spirituels, sont construites par des kabbalistes.

Lorsqu’une personne les lit, elle peut voir comment ces lettres agissent à l’intérieur d’elle et la corrige en la faisant passer de la réception à l’attribut du don. A chaque mot, la personne remarque des changements en son sein. C’est la façon dont elle révèle les actions du Créateur et de ces actions, le Créateur Lui-même lui est révélé.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 16/12/10, Le Zohar

« Comme il est bon et agréable de s’asseoir également ensemble comme des frères »

« Comme il est bon et agréable de s’asseoir également ensemble comme des frères. »  Voici des amis qui sont assis ensemble, et sans se séparer les uns des autres. Dans un premier temps, on dirait des gens dans l’inimitié et qui veulent s’entre-tuer. Mais après, ils reviennent à l’amour fraternel. Et puis, ils s’écrient: « Comme il est bon et agréable de s’asseoir également ensemble comme des frères ». En faisant cela, ils atteignent  la similitude avec le système intégral de la nature et ils lui correspondent. Et dans leur amour commun, ils révèlent l’essence de la nature, sa perfection et l’éternité. 

Le Livre du Zohar, Portion« Akharei Mot »

Sur les traces des auteurs du Livre du Zohar

Dr. Michael LaitmanTout ce que les auteurs du Livre du Zohar ont écrit, ils l’ont senti et découvert dans leurs désirs,  leurs propriétés de perception (Kélim.) Nous devrions les envier, en désirant parvenir à leur état ​​pour révéler le monde au sujet duquel ils écrivent. Nous ne comprenons même pas ce qu’ils voient là, comme s’ils avaient atterri dans une jungle inconnue, un endroit peu familier, ils voient tout ce qui se passe là-bas, et ils nous en parlent sous des formes diverses. Ils n’ont même pas assez de mots pour  tout décrire, car c’est quelque chose de nouveau, qui n’existe dans notre monde. Parfois, ils sont en mesure de trouver une certaine analogie avec notre monde, mais d’autres fois ils ne peuvent pas.

Afin de révéler la même chose, nous n’avons pas besoin de nous rendre à ce même endroit,  e grimper une montagne, ou d’entrer dans une jungle-nous avons simplement besoin de changer nos propriétés internes, de tourner un peu  chaque propriété pour faire l’ensemble de l’étalonnage, et puis nous allons obtenir l’image  dont ils ont parlé. Puis, avec chaque mot, avec chaque lettre, nous serons en mesure de calibrer un peu une propriété après l’autre, et donc nous allons passer par le texte qu’ils ont écrit.

En fin de compte, le texte du Zohar contient des instructions sur la façon dont nous pouvons changer les moindres détails en nous-mêmes, toutes les propriétés de la perception de façon à nous maintenir en permanence sur l’image que les auteurs du Livre ont formé pour nous. De cette manière, nous allons sur le chemin en suivant leurs  pas.

A partir du 2 ème partie du cours quotidien de Kabbale du 29/05/2012, Le Zohar

D’un point au Créateur

Dr. Michael LaitmanLe Zohar nous parle des manières de nous connecter, qui créent le récipient de perception. En nous connectant de différentes manières, nous découvrons le Créateur. Le Créateur n’a pas de forme et n’a aucune image. Sa forme est la mesure selon laquelle nous nous connectons et la manière dont nous nous connectons. Si nous nous connectons, nous acquérons l’attribut du Créateur, Sa forme.

D’abord, le Créateur se révéla dans le point de départ de la création-Malkhout de Ein Sof (Infini). Il n’y avait pas de connexion là, mais juste un point, un désir. Puis ce désir se développa sous l’influence de la Lumière et reçut tous ses attributs. Mais il était encore un, jusqu’à ce que l’opposition à la Lumière apparut en lui, dans tous ses attributs opposés.

En nous connectant, nous découvrons les formes de la Lumière, les formes du Créateur. Par conséquent, se connecter, signifie également adhérer au Créateur par l’attribut de l’amour et du don.

La façon dont nous nous connectons est la forme du Créateur que nous découvrons. L’intensité de notre relation est le niveau sur lequel nous découvrons le Créateur. Le Créateur se révèle dans la connexion entre nous.

Le désir reste le même désir qui fut créé au début,  en tant que désir spécifique. La Lumière le brisa en de nombreux désirs séparés. En les reliant, nous découvrons une Lumière de qualité 620 fois plus forte que par le passé : Nous découvrons la pensée, l’esprit, la pensée de la création.

De la 2ème partie du cours quotidien de  Kabbale de 23/05/12, Le Zohar

Dans le flot de la Lumière Supérieure

Dr. Michael LaitmanQuestion: Est-il vrai que lors de l’atelier, nous entrons apparemment dans le centre du groupe, et au cours de la leçon du Zohar, nous lisons déjà à partir du centre du groupe sur ce qui prend place dans le groupe?

Réponse: Cela dépend de la façon dont une personne s’examine et se sent. Il se pourrait qu’elle se contente de lire ou même quand elle pense constamment à ce sujet, même si elle n’écoute pas ou ne comprend pas les mots eux-mêmes, la lecture elle-même lui donne sans réserve la sainteté et la pureté, et cela l’avance.

Ou il se pourrait qu’elle aspire aussi à se connecter avec le texte, à comprendre ce qui est écrit, puisque, après tout, les actes spirituels sont décrits à partir de cela. Les dix Sefirot, aussi bien sur ​​le plus petit niveau qu’au plus haut niveau, les dix Sefirot sont les mêmes. Cela signifie que tout ce qui est écrit ici, sans aucun doute, prend place dans le premier et le plus bas Partsouf que j’acquière.

-J’acquière la première des dix Sefirot, au niveau de la «grossesse», et dans tous les cas, aussi tous les éléments décrits dans le Zohar auront lieu là, toute la Torah, du début à la fin, à tous les niveaux. C’est comme une image holographique et, par conséquent, il est écrit sur ​​moi. Même si nous parlions des Partsoufim qui sont donc très élevés, comme Atik du monde d’ Atsilout, et  Abba Ve Ima (père et mère), tout cela se passe à chaque niveau et dans toutes sortes de détails, mais cela a lieu. Par conséquent, le texte me donne un sentiment d’appartenance, et il m’aide à aspirer. La chose principale est que je veux être sous son influence, comme sous un flot de Lumière.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 22/05/12, Le Zohar

Le secret de la lumière supérieure

Dr. Michael LaitmanPendant la lecture du Zohar, nous ne devons pas oublier qu’il est ne parle que de la connexion entre nous dans ses différentes formes. Le Zohar nous dit comment nous pouvons nous élever par cette connexion à des niveaux plus élevés à chaque fois, comment nous pouvons renforcer à travers les « trois lignes », les nouveaux Réshimot (gènes d’information), les éveils, les illuminations dans les niveaux de Ibour (conception), de Yénika (allaitement) et Mokhin (maturité), et ainsi de suite.

Tout cela est dans le but de resserrer le lien entre nous, ce qui signifie nous connecter à notre récipient de plus en plus fermement en corrigeant la confusion et selon l’intensité de la connexion découvrir l’attribut de don mutuel sans réserve qui réside entre les parties qui ont été séparées, et qui sont maintenant connectées les unes aux autres au-dessus de notre ego. C’est ce qu’on appelle la Lumière Supérieure qui se révèle parmi nous.

Si les parties elles-mêmes s’annulent dans le seul but de se connecter, cela est appelé la Lumière de Hassadim, mais si elles travaillent aussi avec leur ego afin de se connecter, cela est appelé la Lumière de Hokhma. C’est la connexion, et il n’y a rien d’autre que cela.
De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 21/05/12, Le Zohar

125 degrés

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quels sont en fait les 125 degrés?

Réponse: Votre désir complet de recevoir est divisé en 125 degrés d’épaisseur: combien cruel et dur, vous pouvez être au niveau zéro qui est à peine révélé, comme un moustique, vers une bête sauvage au niveau minimal de Ein Sof (Infini) .

Ce sont les 125 degrés que nous comptons à partir de notre état vers le monde de Ein Sof. 5 mondes fois 5 Partsoufim fois 5 Sefirot, c’est la façon dont le  Hey-Vav-Youd Yey est divisé.

Nous devons corriger ce désir complet de recevoir. Il se réveille à une autre partie des 125 degrés à chaque fois en étant ajouté à vous, et vous devez le corriger. Par conséquent, vous sentez constamment davantage une obscurité et vous la corrigez, et de cette obscurité vous atteignez le « vêtement de Hassadim » où l’on découvre la Lumière. L’obscurité est la même Lumière, mais sans le vêtement de Hassadim.

Tout d’abord, dans le monde de Ein Sof la Lumière n’a pas besoin du vêtement de Hassadim. Mais plus tard, après Malkhout de Ein Sof décide qu’elle reçoit dans le seul but de donner, la Lumière disparaît et illumine, ce qui signifie qu’il est réveillé dans le récipient, (car elle ne disparaît pas tout, mais nous disons seulement qu’elle le fait), seulement dans le vêtement de Hassadim. Dans la mesure du vêtement, vous recevez la Lumière. C’est comme si vous aviez une sorte de lampe et selon sa force, vous découvrez la puissance de la Lumière que vous recevez.