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La lumière attend de l’autre côté de la crise

Dr. Michael LaitmanA chaque nouveau jour le monde plonge dans une obscurité de plus en plus grande, l’impuissance et le désespoir. Les gens perdent tout espoir en l’avenir et ne peuvent pas comprendre ce qui peut être fait à ce sujet.

Nous pouvons continuer à parler et être déconcertés, en amenant des millions de gens dans la rue pour briser les fenêtres et brûler les choses, mais que faire ensuite? Il n’y a pas de réponse! Même la police et le gouvernement ne sont pas assez forts pour s’opposer aux manifestants. Voilà comment tout est tombé si bas et s’est enfoncé dans le désespoir.

Le gouvernement est uniquement axé sur les affaires intérieures et se disputent les sièges-on ne se soucie pas du peuple. Il a complètement perdu le contact avec les gens. Et ce n’est pas le problème d’un pays particulier, mais du monde entier. C’est l’état que nous avons atteint. Il n’y a pas plus d’individus forts pour faire appel au peuple. C’est le visage de notre génération, comme il est écrit par les prophètes: «Le visage de la génération sera comme le visage d’un chien ».

Et ils sont incapables de faire quelque chose parce que le gouvernement n’a pas la force et pas d’argent pour résoudre le problème. La seule solution est de trouver un langage simple et accessible, une approche sincère d’expliquer aux gens ce qui se passe dans le monde. Cela les aiderait à comprendre qu’il n’y a qu’une seule solution, qu’ils ne perçoivent pas encore comme acceptable, car elle existe du  côté de la globalité et de l’intégralité, de l’autre côté de la crise.

Pendant ce temps nous vivons dans la crise! Et nous avons besoin de nous élever au-dessus et ensuite de chercher. A ce moment il n’est pas clair comment nous allons réussir et avec combien de force nous allons être capables de le faire, mais c’est notre responsabilité. Espérons le succès.

J’ai très envie que le monde entier avance dans le bon chemin, c’est pourquoi je suis exaspéré par ceux qui fomentent des troubles en incitant les masses. Ceci n’ajoute rien -c’est équivalent à jeter des allumettes pour allumer le feu. Vous ne voyez pas un appel au cœur et l’esprit, une volonté d’entrer dans le dialogue et les négociations, mais seulement le désir de tout détruire.

Mais si une force est destinée uniquement à la destruction sans un plan pour construire quelque chose de nouveau, elle est destructrice et doit être détruite d’abord et avant tout. Une solution doit être mise en avant, avant toute autre chose. Mais hurler sans raison et sans avoir aucun moyen ou programme est tout simplement enfantin. Ensuite, vous vous retrouvez avec de simples émeutes d’étudiants.

Si vous cherchez une solution sérieuse, vous avez besoin de mettre en place une table ronde et de discuter des questions avec des économistes et autres personnes qui comprennent la situation. Si vous voulez influencer quelque chose, vous aurez besoin de vous impliquer dans la politique et les systèmes existants. Vous ne pouvez pas commencer à construire à nouveau tout ce que l’humanité a créé depuis des  milliers d’années. Etes-vous vraiment plus intelligents que le reste?

Il est entendu que cela ne vient pas d’une grande intelligence, mais de la perte de la sensation de l’avenir. Pour la première fois dans l’histoire, une génération est arrivée à ne pas avoir un sentiment de demain. Il n’a pas de programme.

Cela n’est jamais arrivé auparavant! Il y a toujours eu des révolutions de quelque sorte, mais en elles des gens ont cherché à atteindre un objectif précis et pensé que c’était une façon d’y parvenir. Mais ici les gens se rebellent, sans une raison claire, matérielle. Il y a seulement l’obscurité à venir, et c’est là que réside tout le problème. Ils n’ont aucun désir de se marier, avoir des enfants, ou réaliser quelque chose dans la vie. Ils voient que rien de tout cela n’apporte la satisfaction.

Et puis, tout ce qu’ils leur reste ce sont des émeutes et des médicaments. Et c’est compréhensible, car ils y ont recours par désespoir. Par conséquent, tant qu’aucune solution n’est offerte à ces personnes, le même comportement va persister à travers le monde. En tout cas, les gens commencent enfin à comprendre que les Kabbalistes savent de quoi ils parlent.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 12/058/2011,  Le Zohar

S’élever au-dessus de toutes les différences

Dr. Michael LaitmanPlutôt que d’exister dans cette partie infime de la réalité, quand une personne veut la briser et passer dans sa deuxième partie, la partie éternelle et parfaite, alors elle dispose de plusieurs moyens pour le faire: l’enseignant, le groupe et les livres. L’enseignant explique qu’une telle possibilité existe. Il explique qu’elle peut être réalisée avec l’aide d’un groupe où chacun s’efforce d’atteindre la perception de la véritable réalité, parfaite, et avec l’aide des  livres qui parlent de la même réalité parfaite.

Quand nous essayons d’être ensemble, c’est comme si chaque personne sortait d’elle-même, hors de son ego, car elle doit sentir qu’elle existe dans les autres. Puis, quand elle essaie d’être au-dessus d’elle-même, dans les autres, connectée avec eux, et qu’elle lit au sujet de la perception de la réalité dans le don sans réserve, c’est la façon dont elle ressemble à l’état futur, comme si elle y était déjà.

Dans la mesure de son aspiration, elle évoque à partir de là la deuxième force qui existe dans la réalité, la force du don sans réserve, à côté de la petite force de réception que lui a donné la nature. Ensuite, la force du don sans réserve vient et lui apporte les changements.

Une personne peut percevoir ces changements comme une force supplémentaire de réception qui vient à elle, au lieu de la force du don  sans réserve qui la change, et ce type de perception est également correcte. Toutefois, en plus elle atteint la même force du don sans réserve. De cette façon, l’homme avance, parfois à droite et tantôt à gauche, mais entraîné par la force même du don sans réserve.

Il doit atteindre cette force du don sans réserve avec la force de réception. Ces deux forces commencent à se révéler à l’homme comme deux lignes, la droite et la gauche. Puis, l’homme avance, parfois dans un état ​​de descente et parfois dans un état ​​de montée. Il ne sait pas encore ce que sont exactement la descente et la montée et jusqu’ici, il les identifie comme ses sensations actuelles.

Cependant, comme le temps passe, il commence à sentir qu’il a besoin d’utiliser ces deux lignes en étant entre elles. De cette façon, il prend le contrôle sur elles et commence à les combiner dans la ligne médiane.

Essentiellement, tout notre travail consiste à étudier ensemble, en souhaitant nous connecter les uns aux autres dans nos cœurs, et en aspirant à l’unité au-dessus de tous les désaccords et les différences, car toutes ces choses ne concernent que notre existence animée, ce qui reste ici dans ce monde. Nous voulons nous relier ensemble dans nos désirs, nos points dans le cœur, au-dessus de ces choses.

Quand nous lisons le Zohar avec cette intention, le livre parle de nos états corrigés, sur la manière dont nous révélons la qualité du don sans réserve dans le lien entre nous qui est le même que le Créateur, la Lumière, le monde spirituel, le monde supérieur. Pour cette raison, chaque personne doit imaginer cet état ​​lors de la lecture du Zohar

Du cours du  12/08/11, Le Zohar

Cessez de regarder le monde à travers un rideau déchiré!

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quelle phrase puis-je écrire en face de moi en lettres majuscules afin que chaque fois que je suis distrait et que mes pensées vagabondent, je puisse y revenir et me recentrer à nouveau?

Réponse: Imaginez un état qui aspire constamment à la peine, et qui décrit cela alors cette peine vous rappellerait immédiatement que vous percevez la réalité comme divisée et décomposée en différentes parties seulement parce que vous êtes à l’intérieur de l’égoïsme.

Dès que vous jetez ce point de vue grâce à votre ego, tout devient un tout unique. C’est comme si vous recherchiez la réalité à travers un rideau qui a des petits trous et ce que vous voyez semble être composé de parties distinctes. Mais alors vous retirez ce rideau de vos yeux et toute la réalité se révèle être un.
De la 2ème partie du  Cours quotidien de Kabbale 28/07/11, Le Zohar

La joie de la rencontre tant attendue

Dr. Michael LaitmanLa lecture du Zohar peut être comparée à une réunion tant attendue avec une personne que vous aimez, quelqu’un dont vous souhaitez vous rapprocher. Lorsque les deux se rencontrent enfin, ce qu’elle veut dire exactement ne compte pas à vos yeux. La chose la plus importante est que tout en étant à côté d’elle et entendant sa voix, vous vous sentez intime. Les mots réels ne sont pas importants. Laissez-la parler. Vous n’avez même pas à l’écouter de près. Grâce à ces mots, vous voulez sentir au combien vous vous rapprochez d’elle et la ressentir davantage.

Et c’est la même chose avec le Livre du Zohar. Tous les différents mots et les histoires qui y sont écrites nous semblent confus, mais ensuite, nous comprenons pourquoi cela est écrit là: C’est parce que tout cela sont des noms de nos connexions. Mais je ne se soucie pas de ce qui est écrit dans le livre exactement ce dont il parle. Ce qui importe, c’est que je suis près de lui en ce moment. Parce que je me réjouis d’être connecté avec lui, je ne fais pas vraiment attention à ses mots. La chose la plus importante est que nous soyons proches.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 27/07/11, Le Zohar

Le point à partir duquel on entre dans le monde spirituel

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quelle est la raison au fait que lorsque nous lisons le Livre du Zohar et gardons une intention très tangible, elle disparaît soudainement, et nous comprenons qu’elle a disparu seulement une fois que nous nous rappelons de cette intention?

Réponse: C’est évident! Cela nous est donné afin que nous demandions la sensation. Nous sommes incapables de garder deux pensées dans notre esprit. Qu’est-ce-qui peut être meilleur que de s’harmoniser soi-même correctement avant de lire le Livre du Zohar, avec les amis, dans un cercle, et à l’intérieur de celui-ci désirant révéler ce que nous lisons?

Cependant, ce qui se passe, c’est que je m’accorde et commence la lecture, et soudain je suis immergé dans le texte un peu plus profondément. Puis je ne l’utilise plus comme « Segoula » – la qualité particulière de la Lumière, désirant le révéler dans le lien entre nous. Au lieu de cela, je transfère mon attention sur le texte lui-même, aspirant à le comprendre pour l’atteindre, de la façon dont je lis des livres classiques, désireux de savoir ce dont ils parlent. Je ne perçois pas ce qui est écrit comme quelque chose qui se passe à l’intérieur de moi, entre nous, à l’intérieur de nous, mais comme quelque chose qui existe en dehors de moi. Je suis immédiatement passer à l’image externe.

Après cela, toutes sortes de pensées étrangères viennent à moi et je commence à «voyager» dans ces fantasmes et ces calculs.

Cela se produit jusqu’à ce qu’une personne s’aperçoive qu’elle est incapable de sortir de cela et qu’elle est privée de la bonne approche dans laquelle elle serait littéralement en mesure de «serrer les dents », afin de garder la bonne attitude à la lecture.

Que doit-elle faire? Finalement, elle a atteint une demande, elle a besoin de la sensation et non pas d’apprendre à connaître le texte ou l’entendre, mais d’entrer dans cette image, l’atteindre. Elle veut que cela se produise, pour que cette image devienne plus claire pour elle. Tout comme elle est dans cette réalité terrestre maintenant, alors elle doit se trouver à l’intérieur de cette réalité spirituelle.

Par conséquent, toute cette confusion, l’ensemble de ces états doit nous amener à un tel désespoir que nous ne désirons plus que la sensation, bien que clairement conscient du fait que nous sommes incapables de quoi que ce soit par nous-mêmes, même de garder l’intention. Mais néanmoins, nous allons clairement discerner exactement ce dont nous avons besoin.

Puis, d’une part, vous comprenez qu’il n’y a rien que vous ne puissiez faire et il n’y a aucun point de même dans l’ouverture du livre. Vous atteignez le désespoir total. Mais d’autre part, vous savez que vous êtes incapable de quitter ce chemin parce que votre vie entière est en lui. Et puis, vous le recevez ….

Ce point est vraiment crucial, car à partir de lui, vous pouvez entrer dans le monde spirituel. Et c’est ce qui se passe réellement.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 24/07/11, Le Zohar

Dans un cercle de grands kabbalistes

Dr. Michael LaitmanTous les textes kabbalistiques sont destinés aux kabbalistes afin de transmettre l’inspiration et l’impression parmi eux, ainsi que la connaissance du réseau de connexion entre les âmes dans lequel ils existent. Le but de cela est de révéler la force supérieure, le Créateur, plus vite, et de rapprocher d’autres âmes de la correction.

Nous pouvons également utiliser ces livres sans même savoir ou comprendre ce que les kabbalistes écrivent de l’un à l’autre parce que chacun d’eux écrit sur son propre niveau. Mais quand nous les lisons comme des petits enfants, qui aspirent à trouver ce qu’ils écrivent, ce qu’ils veulent transmettre à l’autre, et ce qu’ils veulent nous décrire, quand nous ouvrons ces livres des grands kabbalistes, désireux de devenir semblables à eux dans l’unité et le don mutuel sans réserve, ce qui signifie se joindre à eux, de rejoindre le système des âmes où ils existent dans une connexion avec l’autre, à prendre notre place parmi eux, à se rassembler dans le même cercle, puis, avec l’aide de ces manuscrits, nous méritons de se rapprocher d’eux.

C’est parce que les textes écrits par les kabbalistes contiennent leur force, leurs pensées. Et si nous désirons s’attacher à eux, en essayant d’unir les uns aux autres et en lisant leurs textes ensemble, nous demandons d’entrer dans ce système et à rejoindre l’état dans lequel ils sont.

Par conséquent, pendant la lecture du Zohar, nous devons essayer de ne pas oublier qu’avec l’aide de ce texte, nous voulons devenir corrigé et inclus dans le même système qui contient déjà les âmes, et nous sommes les seuls manquant encore là dans notre unité. Nous venons là encore une fois afin de nous connecter avec l’autre et nous désirons entrer dans le même système où tous les grands kabbalistes résident déjà. En substance, cet état existe déjà là-bas et uniquement nous le cherchons. Après tout, le Zohar parle de notre futur état, que nous devons rejoindre et auquel nous participons.

Donc nous allons nous imaginer dans le système commun des âmes, parmi ces grands kabbalistes-et demandons-le!
De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 24/07/11, Le Zohar

Il n’y a pas de vie sans garantie mutuelle

Dr. Michael LaitmanQuestion : Concernant la garantie mutuelle, vous rapportez l’exemple du travail des organes du corps humain, où chaque organe vit en garantie mutuelle avec les autres. Le système est fermé et uni.

Cependant, il n’y a aucun système uniforme dans la société humaine. Ici et là, des personnes s’unissent dans divers groupes qui, en règle générale, luttent contre les uns contre les autres. Cependant, il n’y a aucune perception de la société humaine comme un système général similaire au corps humain. Je ne ressens pas l’autre personne comme une partie de mon corps et donc, ne lui fournis pas  la  garantie mutuelle.

Réponse : Vous voulez dire ce qui suit : tous les exemples venant de la recherche scientifique, ainsi que ce que nous observons dans la nature conformément au principe de « un juge n’a seulement que ce que ses yeux peuvent voir » sont de beaux exemples. Tout est bon et merveilleux, mais personnellement je ne le ressens pas. Je peux logiquement le comprendre, mais la compréhension dans mon esprit n’est pas suffisante pour me contraindre à exister sous une forme intégrale.

Si c’était dans mes sensations, si j’avais su qu’en n’agissant  pas avec vous, je ne réussirais  pas et que j’ai besoin de vous pour atteindre un objectif important de la vie, tout serait beau. Pourtant, vous dites qu’une bonne vie est possible à condition que vous et moi soyons liés. Ensuite, nous atteindrons une vie meilleure, le but, et sortirons de la crise et de toutes les questions environnementales. Cependant, je ne le ressens pas. Je peux comprendre cela comme le font les scientifiques.

Mais pourquoi ces scientifiques ne  sortent-ils pas ensemble  pour crier ? Qu’est-ce qui  les empêche de faire cela ? Ne voient-ils pas les faits ? Si ! Pourquoi ne s’unissent-ils pas, ne sortent-ils pas en commençant à crier : « les amis, un peu plus de tout cela et le monde va exploser ! La terre va s’effondrer et s’écrouler en morceaux! » Pourquoi ne crient-ils pas à ce sujet, en prévoyant des événements très désagréables dans l’avenir ?

C’est parce qu’ils ont tous le même problème. Je peux vous donner une liste de milliers de scientifiques, sociologues, politologues, éminents économistes et beaucoup de gens intelligents qui observe nos problèmes et qui voient que nous devons poursuivre uniquement l’unité. Pourquoi ne s’unissent-ils pas ? C’est parce qu’ils ne le  ressentent pas, mais le voient seulement.

Il y a une différence entre les sentiments et l’esprit. Ce qui existe dans l’esprit n’oblige pas à une personne. Combien de fois arrive-t-il  dans nos vies personnelles que nous voyons et savons que nous ne devrions pas faire quelque chose, mais nous le faisons quand  même. Comme par exemple fumer. Bien qu’ils disent que fumer est dangereux, les sensations agréables ou la paresse me laissent sous  le pouvoir de cette habitude.

Que puis-je faire ? Je ne vois pas d’autres personnes en dehors de nous, qui serait en mesure de réaliser cela. Nous devons organiser cet environnement par la force. Lorsque l’environnement va commencer artificiellement à parler du besoin d’unité, d’interconnexion globale et intégrée, cet environnement apportera une nouvelle sensation à tout le monde.

Ensuite, tout le monde  ressentira  « J’ai vraiment besoin cela ! Pourquoi ne l’ai-je pas ? » De la même façon que nous sommes impressionnés par la publicité qui  scintille devant nous. Elle passe véritablement de l’esprit aux sentiments. Un sentiment est un désir, et l’esprit est une pensée. Je dois être impressionné au sein de mon désir et prier pour l’obtenir. Un désir devrait être une attente  intense pour quelque chose.

Cela n’est possible que par le biais de l’envie, de la luxure, et le désir d’honneur, quand je vois que tout le monde parle de ceci, qu’ils le valorisent  et qu’ils me font de la publicité pour ces faits. Sinon, cela ne signifie rien pour moi. C’est comment s’ils faisaient de la publicité pour un nouveau matelas : « vous devez l’acheter ! Sans  lui, vous ne savez ce qu’est un bon sommeil ! »

Si cette publicité travaille tout le temps, je n’ai pas le choix. En conséquence, je me rappellerai  le nom de cette société, et à l’occasion, j’irai dans un magasin et l’achèterai. Si ce n’est pas moi, la majorité des gens succombera à cette annonce. Cela  fonctionne de cette manière. Par conséquent, jusqu’à 70 pour cent du coût de marchandises est dans la publicité.

Nous pouvons voir combien la publicité nous dirige vers son but. C’est pourquoi nous devons composer seulement avec la publicité. Et ce n’est pas en raison de l’intérêt d’une personne, mais parce que nous n’avons pas le choix. Commençons à  faire à nous-mêmes de la publicité pour cet important message.

Puis, par le biais d’un véritable lavage de cerveau nous en viendrons à comprendre l’importance de l’intégration,  de l’unité et de la garantie mutuelle. Ensuite, cela nous  manquera ; nous allons désirer soudain cela. Pourquoi ? C’est parce que la prise de conscience générale de l’importance qui prévaut dans l’environnement, va régner sur moi, car je suis sous son influence.

De la conférence sur un nouveau livre, le 7/11/2011

Une éducation intégrale pour tout le monde

Dr. Michael LaitmanQuestion : Quel est votre point de vue sur les mouvements d’extrême droite dans les sociétés modernes ?

Réponse : Ils existent dans les pays développés indépendamment de la politique nationale et de l’humeur sociale, et ils sont principalement causés par la présence d’un grand nombre d’immigrants dans tous les pays développés.

Ceci arrive  parce que la crise démographique force un pays à faire venir une force de travail étrangère, et par conséquent, une collision se produit entre des cultures et des religions opposées. La solution ne peut provenir que de l’éducation obligatoire pour tout le monde, qui élèvera des gens au-dessus de toutes les différences, en les rassemblant tous dans une unification unique et intégrale.

Pour ce faire, il est nécessaire d’introduire une éducation obligatoire pour tous les membres de la société, y compris les immigrants. Sinon tous les pays devront affronter horribles conséquences sous la forme de guères civiles…

Les pensées distrayantes : de la nourriture pour l’âme

Dr. Michael LaitmanQuestion : Quel est le but  des pensées distrayantes qui viennent lors de la lecture du Livre du  Zohar et m’empêchent de me concentrer sur lui ?

Réponse : Tout cela est donné d’En-Haut et nous ne savons pas pourquoi nous avons ces pensées ou d’autres, sous une forme ou une autre, ni pourquoi elles sont nécessaires. Nous pouvons faire divers calculs, mais nous n’allons jamais trouver leur véritable raison.

Les pensées peuvent être très obsessionnelles, et tout à coup, elles peuvent disparaître et ne jamais revenir. Elles peuvent venir en crises ; maintenant, je pense à  une chose, puis, à quelque chose d’autre. De toute évidence, elles sont nécessaires. Après tout, la croissance de l’âme est fondée sur ces pensées.

Par conséquent, nous devons les prendre en compte, c’est-à-dire comprendre que tout cela vient d’En Haut, et qu’il n’y a aucune coïncidences. Nous recevons des conditions d’En Haut et nous devons grandir selon elles.

De la 2e partie du cours quotidien de Kabbale du 31/7/2011, le Zohar

Le traitement contre tous les ennuis

Dr. Michael Laitman

Question : Comment la lecture d’un texte que je ne comprends pas peut m’aider à me connecter avec le groupe ou à le désirer ?

Réponse : En soi, la lecture du texte n’est pas efficace. La pensée de ce que je désire exactement aide vraiment. C’est comme une source de force.

Supposons que l’on vous donne un médicament et que vous guérissez ce que vous vouliez guérir avec lui. Le médicament affecte le corps entier, et vous devez décider exactement ce que vous voulez traiter, que ce soit la jambe, le bras, la tête, une blessure, ou ce que vous désirez. Le médicament lui-même est universel.

Extrait de la 2ème partie de la leçon quotidienne de Kabbale, Le Zohar, du 31/07/2011