Category Archives: Zohar

Les âmes poursuivent la volonté du Créateur

961.2Rabbi Shimon Bar Yochai (le Rashbi) est un système spirituel entier, une très grande âme, qui comprend de nombreuses autres âmes qui lui sont liées. Grâce à lui, elles ont pu s’élever, se connecter les unes aux autres et fusionner.

L’âme de Rabbi Shimon nous guide et nous fait avancer de la même manière que l’âme de Moïse, du Ari, du Baal HaSoulam, et l’âme d’Abraham, qui fut le premier à établir la méthode kabbalistique.

En fait, Adam était le premier. Mais il n’avait pas de groupe avec lequel il pouvait développer cette technique. À cette époque, ce n’était pas nécessaire car l’égoïsme de l’humanité était encore trop faible.

Le niveau suivant d’égoïsme a été découvert par Abraham, mais il était également faible puisqu’il suffisait que lui et ses disciples se connectent les uns aux autres. L’égoïsme le plus important est apparu pendant la période appelée l’exil égyptien.

Question : Et les âmes des grands kabbalistes tels que Adam HaRishon, Abraham et le Rashbi sont en quelque sorte connectées les unes aux autres ?

Réponse : Oui. Ce sont des âmes qui se manifestent constamment dans l’humanité, ainsi que la principale force supérieure qui doit se manifester en nous afin de répandre la méthode de correction parmi nous pour nous organiser. Ces âmes descendent dans notre monde en tant que messagers pour enseigner les méthodes spirituelles.

Elles ne se corrigent même pas elles-mêmes, elles enseignent simplement aux autres comment se corriger. Par conséquent, on ne peut pas dire qu’elles ont elles-mêmes atteint leur niveau. Mais elles ne sont pas comme tout le monde. Ce sont des âmes spéciales qui sont engagées dans l’exécution de la « politique » du Créateur dans ce monde.

Extrait de « La force du Livre du Zohar » n°21 sur KabTV

Les quatre langues de la Kabbale

137Il existe quatre langages dans la Kabbale qui peuvent être utilisés pour décrire l’effet de la lumière sur nous et notre réaction à celle-ci.

Le langage du Talmud est un langage judiciaire, légal.

Le langage du TANAKH (Torah, Prophètes, Hagiographes) est un langage narratif, littéraire, le langage du roman.

Le langage des Hagadot (légendes) est un langage très vaste, intéressant, mais en même temps très incompréhensible.

Le langage de la Kabbale est un langage clair, purement mathématique des Sefirot et Partsoufim, dans lequel les forces sont liées les unes aux autres et s’influencent mutuellement. Il est accompagné de schémas, etc.

Conformément à cela, il existe quatre types d’âmes, chacune d’entre elles étant proche de l’un ou l’autre langage. Naturellement, toutes les âmes les comprennent en fonction de leur racine spirituelle. Mais, en fin de compte, au fur et à mesure de leur développement, elles voient que toutes les langues sont incluses les unes dans les autres. Et lorsque les âmes atteignent leur développement commun, alors toutes les langues sont combinées en une seule.

Chaque personne se développe dans son propre style. Par exemple, au début de mon voyage, j’étais plus proche du langage de la Kabbale, un langage physique et mathématique clair avec des dessins, des notes et des définitions. Le langage scientifique était le plus fiable pour moi.

Puis vient le langage des sentiments, un langage narratif, comme dans le TANAKH : la Torah, les Prophètes et les Hagiographes. C’est un langage littéraire sur lequel vous superposez vos impressions.

Puis le langage juridique s’y ajoute, alors que l’on parle déjà du fait qu’il existe une mesure de miséricorde et de jugement qui régit une personne comme deux rênes.

Et puis vient le langage des légendes, le plus difficile, le plus allégorique, avec des allusions. Mais d’un autre côté, dans ces légendes, chaque mot exprime une sorte d’impression formidable. Et quand on le vit, c’est-à-dire qu’on atteint le niveau spirituel de l’auteur, on vit tout simplement dans le conte de fées.

C’est la réalité, mais elle est si vaste, si riche et si impressionnante qu’elle n’est qu’un conte de fées !

Extrait de l’émission « la force du livre du Zohar » #14 de KabTV.

Ressentez votre livre

209Question : Comment conseilleriez-vous les lecteurs de livres kabbalistiques puisque parmi eux, comme vous l’avez dit, il y a des poètes lyriques et des physiciens ? Il est difficile de s’y retrouver dans la grande variété de livres. Comment peut-on ressentir son livre ?

Réponse : Une personne devrait comprendre ce qui l’attire : les poèmes ou la physique. C’est une question sérieuse parce que la Kabbale révèle une approche scientifique et sensorielle du monde, ce dont nous sommes faits.

En général, nous ressentons d’abord le monde, puis nous essayons de le mettre dans un format, de l’expliquer, d’écrire des formules, etc. Nous devons tenir compte de tout cela.

Tout d’abord, je vous conseille d’étudier mon premier livre « Connaissance des Mondes Spirituels : un guide de découverte spirituelle ». Il est davantage basé sur les sensations, il révèle à une personne dans quoi elle s’apprête à entrer afin qu’elle ne se fasse pas d’illusions.

Ensuite, je passerai d’un livre basé sur les sensations à un livre plus basé sur la réalité, « Introduction à la Science de la Kabbale » avec des schémas et des dessins.

Mais la principale chose dont vous avez besoin est le désir !

Question : Où puis-je me le procurer ?

Réponse : Vous ne pouvez pas l’obtenir n’importe où. Vous devez faire partie du groupe de gens qui s’y intéressent et être parmi eux. C’est auprès d’eux que vous obtiendrez le désir. Nous vous attendons.

Extrait de « Questions sur les Livres Kabbalistiques » sur KabTV, le 22/10/2019

Ressentir le livre du Zohar

294.2Commentaire : Les anciens sages disaient qu’il y a une force positive dans Le Livre du Zohar qui peut nous corriger et nous amener au meilleur état possible. Vous nous aidez à ressentir un peu ce livre afin que la force qu’il contient nous touche de manière positive.

Ma réponse : La valeur du Livre du Zohar n’est pas d’expliquer son contenu, car on ne peut toujours pas comprendre le fonctionnement du monde supérieur tant qu’on ne l’a pas au moins un peu ressenti.

Nous le lisons uniquement dans le but d’attirer la lumière supérieure qui peut vous corriger, vous élever au niveau du monde supérieur et vous ressentirez tout cela là-bas. Tout comme dans notre monde : Est-il possible d’expliquer à un bébé d’un an des choses que seul un enfant de dix ans peut voir et comprendre ? Vous devez donc le développer jusqu’au niveau d’un enfant de dix ans, et lorsqu’il grandira, vous pourrez lui expliquer ce qu’il voit.

Mais tant qu’une personne ne se développe pas, ce livre restera un mystère pour elle. Elle peut le lire pendant cent ans, et pendant cent ans, elle ne comprendra rien. Peut-être commencera-t-elle à imaginer quelque chose, mais ce n’est toujours pas ce que c’est réellement.

Par conséquent, vous devez vous attendre à chaque instant à ce que le Livre du Zohar vous influence et vous développe. Après tout, dans notre monde on donne à un enfant d’un an des jeux éducatifs et son corps se développe automatiquement, alors que dans le monde spirituel, nous devons vouloir notre grandir à chaque instant, sinon cela ne se fait pas.

Extrait de l’émission « La force du livre du Zohar » #14 de KabTV.

La baguette magique – Le contact avec le Créateur

65Vous pouvez ouvrir le Livre du Zohar à n’importe quelle page et y trouver pratiquement les mêmes choses. Il parle toujours d’une seule chose : comment entrer en contact avec le Créateur. Dans notre monde, nous n’avons pas d’autre problème que de nous connecter à cette force supérieure unique qui nous gouverne.

Si je suis en contact avec le Créateur, cela signifie que je sais pourquoi tout m’arrive, qui je suis, quels seront mes états dans le futur. Je suis Wolf Messing [mentaliste russe]. C’est comme si j’avais une baguette magique ou un petit poisson [du  » Conte du pêcheur et du petit poisson de Pouchkine]  Si je suis en contact avec le Créateur, j’ai tout : la connaissance, les sentiments, le présent et l’avenir. Pas d’aventures, pas de souffrances – tout est entre mes mains.

Extrait de l’émission « La force du livre du Zohar » #15 de KabTV.

La splendeur du livre du Zohar

567.04Le livre du Zohar est un commentaire de la Torah. Lorsque vous l’étudiez, son effet le plus important est de faire briller la lumière supérieure sur vous. C’est pourquoi on l’appelle « Zohar » – « splendeur ».

Cette lumière vous éclaire et vous amène à un état où vous commencez à flotter au gré des mots, des lettres et des phrases. En fonction de ce que vous lisez, vous changez intérieurement. Vous ne recevez pas des impressions comme si vous lisiez un roman, mais vous changez.

Ainsi, vous vivez les phases de toutes les métamorphoses décrites dans le Livre du Zohar et vous atteignez la fin de la création, son but, l’adhésion complète au Créateur.

Question : Au cours de la période initiale d’étude, lorsqu’une personne ne ressent pas l’influence du Zohar, celle-ci se produit-elle néanmoins ?

Réponse : Oui. Il l’influence, mais nous ne le ressentons pas encore. Par conséquent, la période initiale est appelée la période de préparation. On étudie, on lit, on entend, on essaie de comprendre.

Question : La préparation n’est-elle pas encore une action ?

Réponse : Non, ce n’est pas une action. Ce n’est que le développement intérieur de forces, de qualités et de pensées en vous, que vous commencerez à ressentir par la suite. En attendant, elles se développent en vous de manière latente.

C’est une période assez longue et pas simple, car une personne ne comprend même pas à quel point tout doit radicalement changer en elle.

Extrait de l’émission « La force du livre du Zohar » de KabTV #8

« Travailler sous le soleil »

426Le Livre du Zohar, VaYetze, Point 15 : « De ce fait, tout ce qui est en bas, en dessous du soleil, n’est pas la foi, pas de la Kedousha [sainteté]. C’est pourquoi il est écrit « qu’il n’y a pas de profit pour l’homme dans tout son travail sous le soleil », car nous ne devons pas adhérer sous lui.

« S’élever au-dessus du soleil » signifie être dans la qualité du don sans réserve, c’est-à-dire ne pas dépendre de la lumière qui remplit vos désirs égoïstes.

Hevel, la qualité du don sans réserve, Sort de Pé du Partsouf spirituel, de l’état appelé « la bouche de notre âme », de l’adresse extérieure de l’âme. Lorsque vous vous élevez au-dessus du soleil, vous générez en vous cette qualité appelée la lumière du soleil.

Alors n’attendez pas qu’un miracle se produise.

Question : Et que signifie la phrase : « Il est écrit : qu’il n’y a pas de profit pour l’homme dans tout son travail sous le soleil  » ?

Réponse : Il n’y a aucun avantage.

Commentaire : Engels a dit que le travail a créé l’homme lui-même.

Réponse : L’homme, oui. Mais ce n’est pas le travail dont parlait Engels. Il s’agit ici de travailler à devenir comme le Créateur, comme la lumière du soleil qui fait le vide en nous, nous donne envie qu’elle nous remplisse, et en même temps nous en serions nous-mêmes la source. La vérité est que ce travail est très simple. Cela se résume à une seule règle : « Aime ton prochain comme toi-même. Nous devons souhaiter y parvenir avec toutes nos qualités égoïstes et notre compréhension. Si nous pouvons le faire exactement selon les instructions kabbalistiques, alors nous deviendrons vraiment éternels, parfaits.

Extrait de « La force du livre du Zohar » de KabTV #13

La Torah est l’instruction pour atteindre l’amour

294.2Le livre du Zohar, Behalotekha, point 58: Malheur à l’homme qui dit que la Torah vient raconter des histoires littérales, et des choses profanes d’Esaü et de Laban etc. Car si tel était le cas, même aujourd’hui nous pouvons faire des paroles profanes de la Torah, et même encore plus belles. Si la Torah vient pour nous montrer les choses du monde, même les gouverneurs du monde ont parmi eux des choses meilleures. Et donc nous les suivrions et ferions d’eux une Torah de la même façon. Mais toutes les paroles de la Torah sont des secrets sublimes.

Le problème est que les gens ne comprennent pas la Torah, ils ne comprennent pas qu’elle décrit les lois de la nature auxquelles nous devons nous conformer pour exister dans une relation correcte, dans une unité correcte avec la nature.

Sa loi la plus importante est «Aime ton prochain».  Il est donc écrit: «Nous devons interpréter qu’il est impossible de parvenir à l’amour du Créateur avant qu’une personne ne soit récompensée de l’amour des gens à travers« aimer son prochain comme toi-même », ce qui, selon Rabbi Akiva, est une grande règle de la Torah.

Pour une personne qui s’efforce de l’accomplir, cette loi comprend toutes les autres lois de la Torah.

Commentaire: C’est très étrange car la Torah parle principalement de meurtres mais rien du tout à propos de l’amour.

Ma réponse: Elle montre à quel point il est difficile d’aimer son prochain comme soi-même.  La Torah entière ne parle que de cela.

Question: La Torah est donc l’instruction sur la façon de parvenir à aimer autrui?

Réponse: Oui!

Question: Et quels sont les dix commandements?

Réponse: Afin d’accomplir la loi d’ «Aime ton prochain», il y a 613 (Taryag) de commandements.  Ils sont inclus dans les dix commandements, qui sont inclus dans une loi fondamentale.

Question: Si nous acceptons au moins un commandement, supposons: «Ne volez pas», de quoi parlons-nous?

Réponse: «Ne volez pas» est naturel.  Est-il possible d’appliquer la loi «Aime ton prochain» et de voler?  Dans cette loi, il y a des règles plus internes, plus élevées, bien qu’apparemment irrationnelles.  Mais en principe, cela commence par des relations purement humaines.

Tiré des «États spirituels» de KabTV 03/06/19

Le mouvement initial vers le Créateur

549.02Le Zohar pour TousVaYikra, point 80 : Lorsqu’il arriva auprès d’elle, il vit qu’elle était couchée dans la poussière. Qui a vu la gloire de la reine à ce moment-là, et les demandes du roi à son égard ?

La reine gît inconsciente, incapable de faire quoi que ce soit d’elle-même. C’est la reconnaissance de la séparation complète de la source. D’une manière ou d’une autre, elle doit trouver au moins un peu de force en elle pour tendre la main au roi. Même pas la force ou le désir, mais le mouvement initial. Le roi ajoutera tout le reste.

Nous tous, alors que nous sommes dans un état si terrible, perdu, impuissant, sombre et désorienté, devons trouver un petit mouvement vers le Créateur. Alors Sa révélation nous apportera une nouvelle force, une nouvelle compréhension, et ouvrira le chemin à la Lumière.

Extrait de « La force du Livre du Zohar » n°14, sur KabTV

Le double effet du livre du Zohar

610.1Premièrement, si nous voulons le développer et le lire patiemment, systématiquement, dans certaines conditions, avec l’intention de se développer, alors à travers lui, en l’étudiant, une force de développement spéciale descend sur nous.

Deuxièmement, dans la mesure de notre développement, chaque fois nous ressentirons et comprendrons davantage ce qui est écrit dans Le Livre au niveau que nous atteignons.

Le Livre lui-même couvre toutes les couches spirituelles jusqu’à la fin.  Vous pouvez le lire aussi longtemps qu’il faudra pour atteindre votre pleine élévation spirituelle.

Question: En avons-nous besoin après cela?

Réponse: Après cela, vous saurez déjà tout, vous comprendrez tout, vous pourrez tout faire.

Cela signifie que vous pouvez lire le livre du Zohar pendant cent ans sans aucun progrès, sans rien recevoir ou, vous pouvez le lire de telle manière que d’ici cinq à dix ans, il vous élèvera à son degré final.

Tiré de «La force du livre du Zohar» de KabTV n°14