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Le point central de connexion

Dr. Michael LaitmanQuestion: Où pouvons-nous trouver dans le Zohar la description du don mutuel inconditionnel entre une personne et le groupe?Réponse: C’est partout et à chaque instant! Tout le Livre ne parle que de cela ! Le Zohar nous décrit le point de connexion entre nous: Les âmes s’unissent dans Malkhout, puis, à partir de leur connexion, elles établissent une connexion avec Zeir Anpin (ZA) ou avec le Créateur (Kadosh Barouch Hou).C’est appelé «Israël » (ceux qui aspirent au Créateur), la Torah (la Lumière), et le Créateur ne font qu’un ». Le Zohar décrit tout à partir de ces trois composants connexes: 1. chacun d’entre nous, 2. nous tous ensemble, et 3. le Créateur.

Le texte parle constamment du point de connexion de ces trois composants dans leurs diverses manifestations: plusieurs états dans leur rapprochement et leur ascension, jusqu’à leur adhésion complète. Nous ressentons la diversité du monde spirituel ou même la variété de nos sensations corporelles aujourd’hui au sein du même point de connexion ou de son absence. A part ce point, rien d’autre n’existe.

Ce même point de Malkhout du monde d’Atsilout, qui estime qu’il n’est pas connecté avec les autres et le Créateur, est appelé Malkhout de ce monde. Lorsque ce point commence à acquérir une connexion avec les autres et le Créateur, alors nous pouvons parler des différents types de connexions entre nous, et c’est la spiritualité.

Cela continue jusqu’à ce qu’on atteigne le Monde de l’Infini que nous percevons aussi dans cette Malkhout, dans la connexion entre les trois composants. Lorsque cette connexion devient infinie, elle est définie comme Malkhout de l’Infini. En d’autres termes, seule Malkhout du monde d’Atsilout dans toutes ses manifestations est le lieu où le lien entre nous et le Créateur est révélé.

Par conséquent, le Zohar ne décrit rien d’autre que ce qui se passe dans le point de connexion et n’ajoute que des informations qui peuvent nous permettre d’assembler une image plus précise. C’est pareil quand je regarde une image floue sur l’écran de l’ordinateur et que je ne sais pas quel est le problème. Un spécialiste arrive et m’explique en détail ce qui doit exactement être corrigé.

Ainsi, le commentaire du Baal HaSoulam sur Le Livre du Zohar nous fournit des informations détaillées sur les composants sur lesquels nous devrions nous concentrer afin de construire une image intégrale.

L’interrupteur spirituel

Dr. Michael LaitmanLa spiritualité existe non pas à une certaine distance, mais elle est cachée dans nos relations égoïstes. Dès que nous arrivons à communiquer, au point de contact entre nous, nous allons découvrir la spiritualité; l’ensemble du système se mettra en marche, la Lumière sera révélée, et elle va créer une image spirituelle en vous.C’est exactement ce que nous devrions penser en lisant le livre du Zohar.

Formatez vous-même votre spiritualité

Dr. Michael LaitmanComme vos intentions lors de la lecture du Livre du Zohar se corrigent de plus en plus, vous allez commencer à découvrir des images spirituelles en leur sein. Vous ne sentirez pas les images corporelles, mais plutôt l’ensemble du développement des événements en vous-même: dans vos désirs, vos sensations, intentions, et attitudes. 

L’image doit tomber ensemble en vous puisque la spiritualité est tout ce qui se produit dans le désir. Conformément à l’intention correcte, la volonté de recevoir commence à acquérir les formes spirituelles. L’intention « peint des images » dans le désir, le formate pour qu’il prenne ces formes. Tout ce que le Zohar décrit sera perçu dans le désir de recevoir comme si cela lui arrivait directement.

Par exemple, mon ordinateur a un logiciel qui ouvre les fichiers texte en format Word. Mais si quelqu’un m’envoie une image en « JPG » ou un fichier graphique sous  » Xls », je ne serai pas en mesure de les ouvrir dans « Word ». Même si elles contiennent des informations très importantes et utiles, je ne peux pas les extraire. Par conséquent, je dois d’abord obtenir un nouveau programme, le télécharger en moi-même, dans ma volonté de recevoir (mon «disque dur» ou «ordinateur»), et alors il sera en mesure de recevoir dans leurs formats les données qui me sont transmises.

Essentiellement, c’est exactement ce que nous faisons en étudiant la Kabbale. Après tout, qu’est-ce que la sagesse de la Kabbale? Vous faites l’acquisition du nouveau programme pour votre volonté de recevoir ou pour votre récipient de perception (Kli). Après l’avoir formaté à nouveau, vous êtes en mesure de percevoir de nouvelles images et informations.
Auparavant, le programme a travaillé exclusivement pour la réception, et maintenant un nouveau programme a été « téléchargé » en vous, le programme qui comprend ce que signifie donner sans réserve. Cela signifie de nouvelles valeurs, de nouvelles relations entre les désirs, les intentions et les attitudes, de nouvelles significations de la montée et de la descente, les lignes droite et gauche; tout cela acquière une valeur et un sens nouveau. Ce nouveau programme change tout.
Dans ce cas, que reste-t-il de l’ancien? Ce qui reste est le désir de recevoir. Mais le lien entre toutes ses parties est mis en œuvre maintenant avec la nouvelle formule: combien une personne donne-t-elle à une autre, et non pas combien elle en reçoit.
Ensuite, puisque je suis programmé pour que tous mes désirs s’accomplissent dans le don mutuel sans réserve, je comprends les informations reçues du don sans réserve, peu importe le format (« texte », « vidéo » ou « audio »). Je peux ouvrir et comprendre ce que c’est, et chaque message est clair pour moi.

Les plus petites fluctuations dans l’intention

Dr. Michael LaitmanQuestion: La lecture du Livre du Zohar avec l’intention correcte se transforme en une «potion de vie ». Qu’est-ce que signifie « la potion de la mort» à la lecture du Zohar ? 

Réponse: Le Zohar peut fonctionner comme une «potion de vie » ou comme une « potion de mort», et en utilisant la lumière de la Torah, cela peut être bon ou mauvais. Tout ce qui ajoute de la force à notre nature peut se révéler utile ou bien nuisible, ce qui signifie se transformer en une «potion de vie » ou une « potion de mort ». C’est la raison pour laquelle nous nous référons toujours à l’intention (plutôt qu’à l’action) comme la chose la plus essentielle.

Nous ne réalisons même pas la mesure dans laquelle nous vivons tous dans le monde des intentions. Parfois, je suis repoussé par quelque chose, mais mon attitude change radicalement quand je commence à comprendre que cela a été fait avec une bonne intention. Qu’est-ce qui a changé ? Seule ma perception de l’intention qui sous-tend l’action.
Ainsi, la seule différence réside dans l’intention: Qu’est-ce que j’anticipe vraiment d’une action? La différence réside dans l’utilisation de la Lumière comme « potion de vie » ou « potion de mort. » C’est la différente entre les deux mondes.
Notre progression se produit seulement dans l’intention dans la mesure de notre capacité à partager, discerner, et ressentir les moindres fluctuations de notre intention personnelle plutôt que l’intention de notre environnement

Ne pas demander la mort des méchants

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment puis-je rester dirigé vers le but si j’ai un problème physique qui requière sans cesse mon attention?

Réponse: Il y a des cas différents. Toute personne a parfois des problèmes affectifs ou corporels, des préoccupations ou des craintes. Le Créateur s’adresse à une personne et lui envoie la totalité de ces problèmes afin de le réveiller.

Cela n’a aucun rapport avec l’état particulier d’une personne. Elle reçoit du Créateur tout son état, dans sa totalité, et elle doit se relier à Lui à partir de cet état. Chacun doit aussi comprendre que si il a des problèmes de santé, il devrait voir un médecin, et s’il a des problèmes avec son revenu, il a besoin de trouver un emploi, et ainsi de suite.

Toutefois, dans son ensemble, si les problèmes se résolvent, ce n’est que parce qu’il a besoin d’être dans un autre état afin de progresser. Chaque état est l’état correct pour de nouveaux progrès. Pourtant, on doit se rapporter à lui en le corrigeant comme un tout, tant sur le plan corporel que spirituel.

Il est interdit pour nous de séparer le monde en deux parties, telles que « c’est pour moi, et c’est pour le Créateur. » Il n’y a pas une telle chose comme: «Maintenant, je vais m’occuper de mon travail et participer à mes affaires corporelles. Ensuite, je vais me tourner vers Lui, faire un don, et, Dieu merci, je suis propre maintenant. « Si nous parlons de la correction des intentions, alors il n’y a pas une seule minute qui soit libre. Nous avons besoin d’élever un appel au Créateur dans tous les états et les situations où nous sommes avec tous ces problèmes qu’ils posent.

Cet appel ne devrait pas être sur le physique, la famille, ou un autre problème. Il doit toujours être sur le but le plus élevé, car il inclura sans aucun doute les niveaux de plus en plus bas des préoccupations, des peurs, des maladies et des malheurs.

Tous ensemble, dans leur ensemble, ils sont appelés «souffrance» et visent à ajuster une personne vers la bonne direction. S’il devait y avoir une occasion d’éloigner une certaine souffrance loin d’elle (comme des craintes concernant l’argent, la santé ou la famille), elle dévierait du chemin. Elle ne voudrait pas procéder comme le Créateur la dirige.

Par conséquent, il nous est interdit d’intervenir directement dans ce processus. Nous devrions aider une personne à gérer ces problèmes, mais elle doit savoir que tel est le chemin.  » Il n’y a rien hormis Lui » Tout est envoyé par le Créateur qui est «bon et fait le bien», et il faut accepter tous les états et les surmonter correctement: par tous les moyens possibles aux niveaux corporel et spirituel avec l’aide du groupe.

Toutefois, comme il est écrit, il est interdit de demander que « mon méchant » meure. Nous ne devrions seulement demander son retour vers le Créateur. En d’autres termes, nous devons corriger tous les états en utilisant de manière correcte les obstacles apparemment négatifs, car ils sont les plus utiles pour notre progrès spirituel.

Comment pouvons-nous entrer dans le monde du Zohar

Dr. Michael LaitmanLe Zohar, le chapitre « VeYechi(Et Jacob vécut), « Point 442: Il en est ainsi parce que, depuis le jour où le Temple a été détruit en-bas, le Créateur a juré qu’il ne rentrerait pas dans la Jérusalem d’En-Haut tant qu’Israël n’entrerait pas dans la Jérusalem d’en-bas. Il est écrit à ce sujet, « Un saint homme parmi vous qui est saint, et je ne vais pas entrer dans une ville. » Autrement dit, même si il y a un saint homme parmi vous, je n’netrerai toujours pas dans la ville- Jérusalem d’En-Haut -jusqu’à ce qu’Israël entre dans Jérusalem d’en -bas. 

Quand nous étions enfants, il était habituel que les adultes nous disent différentes choses que nous ne comprenions pas. Cependant ,à chaque fois, ils nous ont expliqué ce que nous devrions faire ou penser d’une façon ou d’une autre. La même chose arrive quand nous lisons le Livre du Zohar. On nous parle tout simplement de quelque chose qui nous est caché, quelque chose que nous ne connaissons pas ou ne reconnaissons pas, mais, progressivement, cela pénètre en nous.

 

C’est la forme la plus naturelle de l’enseignement pour tous les gens. Cela n’a pas d’importance dans quel monde il vit et ce qu’il étudie. Après tout, il n’a aucune préparation préalable pour de nouvelles connaissances et sensations. Il ne dispose pas d’instrument corrects ni des propriétés de la perception (Kelim, récipients). Une personne a besoin de développer son esprit et ses sensations. Ensuite, elle peut détecter un phénomène nouveau et plus tard étudier ce que cela signifie.

 

Par conséquent, la première étape est la lecture ou l’écoute de quelque chose d’inconnu et de se sentir stupide; nous devrions apprécier. C’est le processus naturel pour traiter nos enfants, et il est clair pour nous que c’est la façon dont cela doit être fait. Nous leur expliquons les choses encore et encore.

 

Le problème est que l’enfant a une aspiration à savoir, à apprendre, à nous voir comme de grandes personnes, et à suivre notre exemple. Dans notre éducation spirituelle, nous, adultes, devons créer par nous-mêmes une telle aspiration intérieure. Ceci n’est possible que lorsque vous utilisez l’envie dans le groupe.

Attendez-vous le salut?

Dr. Michael LaitmanLe Zohar, chapitre « VeYechi (Et Jacob vécut),  » Point 462: Heureux sont les justes qui sont récompensés par cette Lumière Supérieure, le miroir éclairant qui brille de tous côtés, à droite et à gauche. Chacune de ces justes reçoit dans sa part ce qu’il doit, ce qui signifie reçoit en fonction de ses actions dans ce monde. Et il y a ceux qui ont honte de cette Lumière que leur ami a plus reçu pour éclairer.Nous voulons savoir tous ces détails, pour comprendre où ils sont situés, où se trouvent la racine et la branche de chaque mot et sa qualité spirituelle. Nous attendons toutes ces nuances de qualités dont parle Le Zohar à l’intérieur de nous-mêmes.

De toute évidence, elles se trouvent toutes seulement en nous, au niveau minéral, végétal, animal, et celui parlant de nos désirs. Nous ne percevons que la réalité qui existe à l’intérieur de notre âme. Même maintenant, nous restons à l’intérieur de notre âme, au cœur de ce Kli (désir); tous les phénomènes se produisent en elle.

Cependant, parallèlement à cette recherche intérieure, il faut toujours garder espoir que la Lumière Environnante nous influence et nous ouvre les yeux. Ce n’est pas avec notre raison que nous souhaitons découvrir le Monde Supérieur, trouver toutes les nuances de ses qualités, et prendre nos repères dans l’âme commune. Plutôt, ce que nous voulons, c’est que la Lumière de la correction brille sur nous. Ceci est dénommé  » dans l’attente du salut.  »

Il est dit qu’après la mort de l’âme  » dans les cieux  » deux questions seulement sont demandées.  » Avez-vous étudié la Torah (avez-vous tiré sur vous-mêmes la Lumière qui réforme) ? Attendiez vous le salut (pour le moment où cette lumière vous corrigera)?  » Nous devons toujours rester dans cette intention

Ne vous fiez pas à l’esprit

Dr. Michael LaitmanLa sagesse de la Kabbale ne s’apprend pas par voie de l’esprit. La lumière nous touche, et la Kabbale crée peu à peu en nous la sensation de l’image des actes du Créateur. De cette image, nous absorberons progressivement la sagesse de la Kabbale et notre patrimoine spirituel, notre monde intérieur.
Nous communiquons en nous-mêmes la nouvelle réalité qui ne peut pas être comprise par l’esprit terrestre (corporel). Au début, le désir de recevoir a été créé, suivi par le développement de l’esprit nécessaires pour atteindre ce qui était souhaité. Par conséquent, si nous ne possédons pas encore les récipients (désirs) du don, nous n’avons pas l’esprit à comprendre les textes kabbalistiques non plus.
Toutes les recommandations des kabbalistes sont déstinées uniquement à préparer et à induire en soi la commutation des propriétés de la réception au don sans réserve. Par ailleurs, selon nos désirs, nous allons commencer à le ressentir. Depuis les sentiments, nous commencerons à comprendre.
La sagesse de la Kabbale dans son ensemble vise à apprendre à connaître le Créateur. Si je me concentre sur l’objectif de simplement comprendre le texte, je me coupe de la capacité de ressentir la réalisation spirituelle. C’est parce que je commence à travailler avec l’esprit corporel qui devient le plus important pour moi.
Cela met un obstacle sur mon chemin à la révélation du Créateur. Mon esprit corporel bloque ma capacité à briser à travers l’image des qualités spirituelles. C’est pourquoi Baal HaSoulam se sentait très en colère quand il a rencontré les «kabbalistes» de Jérusalem qui mémorisaient mécaniquement le texte du Zohar.

Découvrir le Créateur à travers le Zohar

Dr. Michael LaitmanQuand nous lisons le Zohar, qu’est-ce qui compte pour moi? Est-ce que c’est de connaitre le texte dans tous ses détails ou d’apprendre à connaitre le Créateur? Après tout, le Zohar ne parle que de Lui et de Ses actions. Est-ce que je veux savoir ce qui est écrit au sujet des actions elles-mêmes, ou au sujet de où et de Qui proviennent ces actions?Il est un point de rupture ici qui conduit soit à la réussite soit à l’échec, soit à la Lumière soit à l’obscurité, la révélation du Créateur ou le souvenir du texte, l’étude la Torah ou la réalisation de Celui qui donne la Torah. L’objectif est de révéler et de connaitre le Créateur, qui est derrière le texte. Il est précisément ce qui est important pour moi, et c’est pourquoi je ne pense qu’à révéler sa force à travers les actions qui sont décrites ici.

C’est comme si je suis assis à la table avec l’hôte, qui a préparé les plats les plus exquis pour moi. Cependant je ne regarde même pas la vaisselle et je préfère ne prêter attention à rien autour de moi. Ce n’est pas que je néglige tout cela, je l’utilise seulement de manière à la révéler Lui et à obtenir une connexion avec Lui.
Tout d’abord, pourquoi suis-je venu à cette table? Je suis venu au nom de l’hôte, afin de le rencontrer et non pas pour la nourriture. Une fois que j’ai effectué diverses actions afin d’apprendre à le connaitre, il m’est alors permis de prendre ce que je veux de la table. d’y gouter et d’y prendre plaisir. Je peux faire ce que je veux dans la mesure où Il est important et que le reste n’est qu’un moyen..

Lorsque nous lisons le Zohar, nous étudions les actions du Créateur, et cela dans le seul but de le révéler Lui. Nous devrions nous concentrer sur ce qui est derrière le texte et tenter de pénétrer à travers lui. D’une part, le livre semble me confondre. D’autre part, grâce à mon effort pour pénétrer le texte, je commence soudainement à voir le Créateur derrière lui. Il n’y a aucune façon de le révéler, il n’y a aucune autre connexion avec l’hôte.
Je ne le comprends pas Lui, parce qu’il est dissimulé derrière la table. Je ne peux le comprendre Lui que par l’étude de la vaisselle qui m’a été donnée. Par exemple, j’aime les bonbons et Il les a préparés pour moi. Il m’a créé pour que j’aime les bonbons et Il me les a donnés. Que désire-t-Il par ceci? De plus, je n’aime pas vraiment les choses amères, mais Il me donne de choses amères. Pourquoi? J’ai besoin de le révéler Lui à travers moi-même.

Les mondes entre nous

Dr. Michael LaitmanParfois, la langue du Zohar semble très bizarre, mais en fait, l’histoire derrière est extrêmement simple. Il y a «autrui» et «moi-même. » Il ya une distance entre nous qui se divise en cinq parties. La partie la plus reculée est ressentie comme «ce monde». Si je me connecte avec mon prochain complètement et réalise l’union totale avec lui, je sens le « monde de l’Infini. »La fait de me rapprocher de mon prochain se produit en cinq étapes: je monte dans le monde de Assiya, puis Yetzirah, Beria, Atsilout, et Adam Kadmon. Cinq mondes avec 25 étapes dans chaque marque une hausse de 125 étapes de rapprochement entre nous. Avant de commencer ce processus, alors que je suis encore de ce monde, j’ai pleinement conscience que je suis séparé de mon prochain(la réalisation du mal).

 

Je me perçois et le monde autour de moi dans le lien entre moi et mon prochain. « Le Zohar parle exclusivement de ce qui se passe entre nous: les niveaux minéral, végétal, animal, et parlant de la nature décrite dans le Zohar, en fait, représentent mes désirs aux niveaux minéral, végétal, animal et parlant par rapport à autru(d’autres âmes.)
Toute la Torah ne parle que des moyens de construire le lien entre moi et mon prochain. « Elle est ce qu’on appelle la« méthode de correction.  »
La Torah est la lumière cachée dans le texte, et je peux la tirer dans la mesure que je désire m’unir à l’autre. Au moment où je me connecte avec autrui, je révèle le monde Supérieur dans cette connexion et j’existe dans la spiritualité dans la mesure de cette connexion.