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La prière à la place du sacrifice

Laitman_028_02«Exil» est un état dans lequel une personne n’a pas un écran anti-égoïste et n’a aucun contact avec la Lumière. Une personne est incapable de se corriger et d’accomplir l’acte du sacrifice.
« Sacrifice » signifie un désir corrigé. Au fil du temps, une personne doit prendre une part de son désir du niveau minéral, végétal ou animé pour l’élever au niveau de la parole. Mais pendant l’exil, une personne n’a la force de corriger aucun de ses désirs. C’est parce qu’elle est totalement dépourvue de pouvoirs spirituels jusqu’à ce que La lumière environnante arrive à elle et l’emmène hors de son état.
Sortir de l’exil et obtenir le pouvoir de résister à un désir, de s’élever au-dessus de lui et de travailler pour le don sans réserve, signifie qu’une personne a atteint le «désert» (un état dans lequel les désirs sont encore petits comme dans un desert) ou qu’il est arrivé à la « terre d’Israël « (un état de désirs plus hauts et de travail à un niveau supérieur). Là où une personne arrive après être sorti de l’exil dépend uniquement de la taille du désir qu’il est capable de surmonter en s’élevant au-dessus, afin de travailler avec un souci de don sans réserve.

Après 40 ans de sa correction et de réorientation vers le don sans réserve, le désir qui était auparavant un « désert », se transforme en un désir qui est appelé la « terre d’Israël. » Cela signifie que le désir devient apte à travailler avec un souci de don sans réserve.

Jusqu’à présent, nous n’avons pas le pouvoir de correction, et, par conséquent, nous restons « loin de la terre d’Israël » (la terre -« Eretz » est dérivé du mot « Ratzon »- Le désir). Nous n’avons pas le pouvoir de travailler avec nos désirs pour le don sans réserve, nous imaginons seulement ce qu’est un « travail spirituel correct ». Cela signifie qu’à la place du sacrifice, nous prions. Nous remplaçons le travail réel avec nos désirs et notre demande d’obtenir le pouvoir d’effectuer une correction réelle.

Se préparer pour être un récipient sacré

Laitman_052Nous travaillons sur nos désirs au cours de la nuit, dans les ténèbres de l’exil, sans force. Alors que nous sommes dans l’obscurité, nous nous préparons à accueillir le matin, ce qui signifie, nous trouvons les désirs que nous pouvons sacrifier.

Nous ne parlons pas du lever ou du coucher de soleil physique, ni ne nous faisons référence à des morceaux de chair des animaux sacrifiés. Nous ne parler que de l’utilisation de la Lumière de la correction dans laquelle une personne peut se voir comme un récipient sacré.

En d’autres termes, une personne atteindra le Temple, viendra à l’autel de l’holocauste, et sera prête à travailler avec son désir, en l’élevant au niveau du don sans réserve. L’élévation des parties (les « morceaux ») de notre désir vers le niveau du don sans réserve c’est ce qu’on appelle « offrande ».

L’ensemble de la création est un jeu du Créateur

Dr. Michael LaitmanUne question que j’ai reçue: Quel jeu joue le Créateur avec nous et dans quel but?

Ma réponse: Comme il est écrit, l’ensemble de la création est un jeu. Le créateur a créé l’univers et l’homme avec afin qu’à travers la bonne connexion avec l’univers environnant nous développions et que nous atteignions un degré de similitude avec le Un (Créateur) qui les a créés tous deux. Ceci s’appelle un jeu parce que en nous développant nous grandissons et nous montons à un niveau supérieur de développement plutôt que de simplement continuer à acquérir de la connaissance.

Nous devons tous nous hisser jusqu’au premier degré spirituel. Nous ne pouvons le percevoir. C’est comme à l’intérieur d’un jeu: Nous jouons et nous ne savons pas ce qui arrivera. Le résultat de la partie est inconnu.

Le même processus se produit lors du développement des plantes et des animaux. Tout se développe sur la forme d’un jeu. Un jeu signifie qu’on existe sur un certain degré, mais qu’on ne peut rien discerner au degré suivant. On fait toutefois tous les efforts possibles afin de l’atteindre.

Les enfants aussi, jouent tout le temps, et par leurs jeux ils deviennent soudainement plus intelligents et ils commencent à parler et à comprendre. Ils n’étudient pas un langage ou une science de la même manière que nous. Ils absorbent le monde environnant avec leur désir de le comprendre.

C’est la même chose pour nous en relation au monde spirituel. Nous avons seulement besoin du désir de le percevoir, nous devons le comprendre et le percevoir à l’intérieur de nous. Tout à coup, le monde spirituel se manifeste à l’intérieur de nous – et nous le ressentons. Après tout, nous sommes un récipient de sensations, un désir. La compréhension et l’intellectualité suivent par voie de conséquence le désir.

Le Zohar: Un guide vers les racines spirituelles

Dr.  Michael Laitman Une question que j’ai reçue: Les auteurs du Zohar ont écrits le livre pour notre génération. Je viens de commencer mon chemin spirituel. Pourquoi décrivent-ils si scrupuleusement des degrés si élevés ? Quel sens puis-je dériver de ces commentaires pour moi-même ?

Ma réponse : Les degrés et les états décrits dans le Zohar sont en fait des états du Monde de Atsilout. Ces états renferme une relation à chaque degré, même dans le plus bas, quand une personne lit simplement ce livre sans en comprendre quoi que ce soit.

Ce qu’on lit dans le Livre du Zohar n’est pas important. Une personne qui ouvre ce livre pour la première fois peut lire sur les systèmes spirituels les plus lointains.

Plus important encore, le désir d’une personne le connecte avec la Racine Supérieure. De là, il a besoin d’attirer la Lumière sur lui-même et laisser cette Lumière l’élever à sa Source.

 

C’est pourquoi le Baal HaSoulam ne s’est pas confiner à un livre seul sur la Kabbale qu’on pourrait lire et s’y référer encore et toujours. Mais plutôt, il écrivit deux milles pages du Talmud Esser Sefirot pour décrire la Racine Supérieure et transmettre tout ce qui est nécessaire pour notre ascension.

Cependant, cela ne signifie pas qu’on doive lire tous les livres. En étant connecté avec le texte, on éveille l’influence de cette Racine Supérieure sur soi. Aussi, il est profitable de lire tous les textes, indépendamment du fait qu’on les comprenne ou pas.

Lors de la préparation du Zohar pour Tous pour la publication, nous présentons la totalité du Zohar sauf les parties qui décrivent la recherches et comparaison des sources. Nous avons fait ainsi parce que  cela n’intéresse que les chercheurs et non ceux qui s’efforcent d’atteindre la similarité avec le Créateur.

Notre intérêt majeur est d’aider les gens à « entrer » dans la spiritualité, à révéler la Lumière Supérieure, et établir le contact avec le Créateur. Ceci est la raison pour laquelle nous préparons Le Livre du Zohar dans une forme légèrement simplifiée, mais néanmoins , une version certainement suffisante pour permettre d’entrer dans la spiritualité.

La plus grande Lumière se révèle au-dessus de la plus grande haine


Une question que j’ai reçue: Comment mon point de vue va-t-il vraiment changer quand je sors de l’amour-propre égoïste et que je vois le monde à travers les désirs des autres? Est-ce que je vois une autre pièce, un verre différent sur la table en face de moi, et je verrai tous ces gens différemment? 

Ma réponse: Un animal restera toujours un animal, et cela se rapporte à chacun d’entre nous. Vous restez toujours à l’intérieur du point de votre «moi», mais, quand vous atteindrez la spiritualité, vous ajouterez un autre sens complètement différent (récipient ou Kli ) à ce point – les désirs des autres.

 
Le Créateur a créé un désir composé de dix parties ou Sefirot, appelé HaVaYaH. En ce moment vous ne ressentez que la couche la plus basse de ce désir, un point noir. Alors que vous naissez, vivez et mourez, vous revenez à ces mêmes dix Sefirot de votre égoïsme, qui est la sensation de ce monde. Cela continue d’une génération à l’autre, d’un cycle de vie à l’autre (ou d’un Partsouf à l’autre), en passant à chaque fois par les mêmes états: l’embryon, le nourrisson, et la maturation (ou d’un Partsouf à l’autre), et puis encore une fois: l’embryon, le nourrisson, la maturation, et ainsi de suite.

Comment pouvez-vous ressentir le monde d’une manière différente, non seulement à partir de l’intérieur du point noir, mais à travers les désirs des autres personnes qui sont en dehors de vous? Lorsque cela se produit, votre «moi» est toujours là, et votre monde ne changera pas. Si vous veniez à disparaître, alors par rapport à quoi sentiriez-vous les autres? Vous devez sentir les autres à l’opposé de vous, et les considérer comme opposées et haineux à votre égard. En outre, ce sentiment va continuer à croître.

Un exemple de ceci est le groupe de Rabbi Shimon: ils ont révélé le plus possible de haine entre eux. Mais au-dessus, ils ont construit l’amour et atteint ainsi la révélation de la Lumière du Zohar. Lorsque vous avez une grande haine à l’intérieur et un grand amour au-dessus d’elle, cela donne le contraste nécessaire dans laquelle la lumière de Hokhma, la Lumière de la réalisation, brille. Il y a un énorme égoïsme à l’intérieur, et au-dessus il y a un écran. C’est le seul moyen de révéler une grande Lumière.

La vie c’est la fusion avec le Créateur

Laitman_504 La Science de la Kabbale définit la vie et la mort uniquement en relation avec la liaison au Créateur. Un état similaire au Créateur est appelé vie, tandis qu’un tout autre qui Lui est opposé s’appelle mort. Aussi les désirs égoïstes (Klipot) sont-ils considérés comme la mort, pour lequel le  » poison de la mort  » fait référence à la force qui sépare la créature du Créateur.

La mort n’est pas la perte d’existence, telle qu’on observe la disparition de la forme de quelqu’un dans ce monde (à notre degré / niveau) .Tout ce qui à été crée (désire) change uniquement dans le but de se rapprocher ou s’éloigner encore plus du Créateur dans son intention de donner ; dans tout le reste (dans son désir), la créature reste la même. Ainsi s’éloigner du Créateur, perdre l’état d’adhésion avec Lui, est appelé « Mort », alors que l’adhésion avec Lui, acquérir la qualité de don est appelée « Vie ».

Dans son article, « L’Essence de la Science de la Kabbale », le Baal HaSoulam écrit que la science de la Kabbale est un moyen pour la créature de révéler le Créateur dans ce monde. Révéler le Créateur signifie acquérir Ses qualités.

Bien que nous existons dans un monde de matière figé, végétatif, et animé, en acquérant le niveau humain de similitude avec le Créateur, nous arriverons à nous sentir nous, ainsi que notre existence comme parfait et éternel,comme le Créateur. La science de la Kabbale nous change pour faciliter notre ascension au prochain niveau (degré) où nous commençons à voir que nous ne disparaissons pas, mais simplement changeons le niveau de notre existence.

Une chanson, c’est le travail intérieur

Laitman_183_03Une question que j’ai reçue: Qu’est-ce qu’une chanson? Est-ce une prière (MAN), un reveil d’en bas ?Ma réponse: L’ensemble du processus de l’œuvre spirituelle est inclus dans une chanson. Comparable à notre travail spirituel, une mélodie contient toujours la collision de sons différents avec des emplacements de modification et de pauses, sans lesquels on n’entendrait pas une mélodie, mais seulement un bruit.
Pourquoi une mélodie nous donne-t-elle un sentiment d’harmonie et réveille-t-elle nos émotions? Pourquoi une séquence particulière de sons est-elle capable soudainement de nous faire rire ou pleurer? Un son est une onde aérienne, mais d’une fréquence particulière qui agit sur le tympan. Quel est ce mécanisme interne par lequel les actions mécaniques et les réactions électrochimiques à l’intérieur du cerveau se transforment en émotions? En outre, l’émotion n’est pas contenue dans les sons eux-mêmes, mais les sons éveillent les émotions en nous.

Comment quelqu’un d’autre nous transmet-il un sentiment via ce mécanisme essentiellement inanimé, à travers ce processus inanimé, qui pénètre à l’intérieur de notre vie, anime l’organisme et réveille en lui des sentiments au niveau de l’homme

 
Il s’agit d’un processus compliqué. Tout cela n’est possible que parce que la mélodie contient des sons distincts avec des tonalités et des arrêts variables ou des pauses entre les deux. Autrement dit, elle contient les mêmes qualités qui sont présentes dans notre travail avec les trois lignes: droite, gauche et médiane.

Le Chant de l’ascension

Laitman_069_05Le Zohar , Chapitre  » Shemot (Exode), « Point 333: Les ministres d’en bas sont appelés «lévites» parce qu’ils accompagnent et rejoignent au -dessus comme un [Livoui veut dire accompagner], et parce que celui qui entend le chant devient accompagné et son âme adhère en Haut, au Créateur.

Une chanson, c’est la révélation de la Lumière de Hokhma à la Lumière de Hassadim, c’est la plus grande révélation. « Le Cantique des Cantiques » est le sommet de l’adhésion, de la connexion et de l’unité entre la créature et le Créateur. Les Psaumes sont des chants que le roi David (Malkhout) a révélés sur la ligne médiane, ils sont la révélation de la Lumière de Hokhma dans la Lumière de Hassadim.

Parfois, il nous semble que le roi David pleure, ne sachant pas quoi faire, et se cache de ses ennemis, et pourtant dans cette obscurité, il révèle Hassadim, la miséricorde du Créateur. Ainsi, c’est une chanson.

Nous avons besoin d’abord de révéler la ligne droite, la foi ou Hassadim, tout en supprimant la ligne gauche et en tenant la seule ligne droite. Lorsque Hassadim est révélée complètement, nous nous élevons dans Bina et voyons que nous pouvons rester dans la miséricorde dans tous les désirs, sur ce degré entier (dans les désirs de GE). Puis nous commençons à travailler avec les désirs de la réception (AHP) et éveillons la ligne gauche. En d’autres termes, nous commençons à réveiller les forces de Malkhout et à accepter la lumière du Hokhma dans ces désirs de réception.

En élucidant nos désirs de réception et en les joignant à la ligne droite, ainsi nous construisons la ligne médiane.Cet état, lorsque la lumière de Hokhma se révèle à la lumière de Hassadim, lorsque la ligne gauche se connecte à la ligne droite et donne lieu à la ligne médiane, est appelé une chanson. C’est ce qu’on appelle une «croisade» puisque nous passons d’un état à l’autre à la suite de ces mouvements, avançant ainsi par les trois lignes: Ibour, Yenika et Mokhin. Nous avons d’abord préparé les désirs, et nous les remplissons de Lumière.

Par conséquent, les Psaumes du roi David décrivent les différents états au cours de la correction de Malkhout dans les trois lignes. Ils contiennent l’immense Lumière qui déborde du Kli, ce qui signifie que la correction est si élevée que le Kli devient complètement comme la Lumière.

La science de la réception de la Lumière

Laitman_120Zohar chapitre Shemot [Exode] point 177 : Dans le jardin sur terre, chacun se tient dans et sous la forme qu’ils avaient dans ce monde. Et cette dissimulation et secret est donnée aux sages. L’esprit qui descend aux gens, qui est du côté de la femelle, est toujours gravé dans une gravure telle un sceau, dont les lettres sont immergées. C’est parce que l’image du corps dans ce monde est protubérante dehors et l’esprit est gravé dans son intériorité. Quand l’esprit se diffuse du Gouf [corps] et s’élève au Jardin d’Eden, cet esprit est apparent dans le Jardin d’Eden sur la terre sous la forme et image de l’actuel Gouf dans ce monde, car il est toujours comme un sceau.

«Le corps» (désir) et «l’esprit» (Lumière qui remplit le désir) correspondent l’un à l’autre comme un sceau et son empreinte. Ils se sont séparés afin de se reconnecter. La sagesse de la Kabbale nous apprend à les faire correspondre. C’est ce qu’on appelle « la Kabbale » (réception) parce que nous sommes ceux qui organisent et qui contrôlent l’entrée de la Lumière dans le désir, en définissant la forme de l’entrée de la Lumière dans les désirs et leur remplissage.Pour cette raison, nous étudions la nature de la Lumière et la nature du désir, car leur nature nous est inconnue à l’avance. Nous devons nous connecter avec la Lumière et le désir, recevoir un forme précise de la Lumière et du désir, et les « accorder » l’un à l’autre afin que l’un puisse entrer dans l’autre. Le résultat est appelé la «science de la réception de la Lumière », qui est la science de la Kabbale.

La Lumière nous enseigne la sagesse

Laitman_102Zohar chapitre Djemot [Exode] point 177 : Cependant, dans ce monde, dans Nefesh et Rouakh qui revêtent le corps de l’homme, l’illumination de Nefesh est légère et s’inclut dans Rouakh. C’est parce que Rouakh est l’intérieur de l’homme et le Gouf [corps] est son extérieur. Par conséquent, Rouakh est immergé comme une empreinte, car il est l’intérieur et le Gouf est protubérant car il est l’extérieur. Quand un homme décède, le corps est enterré et Nefesh ne peut s’élever au Jardin d’Eden mais reste errante au dessus de la tombe à proximité du corps, alors que Rouakh s’élève au Jardin d’Eden sur terre,

Il est semblable à la pâte qui est pressée par un moule. Si le moule a la forme d’une étoile, la pâte sort sous la forme d’une étoile, si le moule est rond, la pâte devient ronde. En d’autres termes, la lumière qui était présente dans le désir (Kli) est acceptée par elle dans la Lumière Réfléchie (un récipient spirituel) et c’est pourquoi la Lumière devient révélée. Elle prend la forme que le «corps» (le désir) avait. Même après que la Lumière a laissé le désir, elle conserve encore un « souvenir « (Reshimo) sur la forme du désir dans lequel elle avait l’habitude d’être habillée. 

Il s’agit d’une Lumière particulière. Ce n’est pas la Lumière abstraite et simple qui n’a jamais été acceptée par le corps. Le corps a déjà reçu cette Lumière et se corrige dans sa forme. Il a terminé un certain type de correction. Maintenant, la Lumière qui, auparavant,a « visité » le corps et le corps lui-même s’opposent l’un à l’autre. Le corps continue de se corriger sur un nouveau niveau et de manière plus avancée, mais la forme précédente ne disparaît pas.

Les formes précédentes nous aident à nous corriger encore puisque la lumière qui a visité le corps habille le même corps et l’aide à atteindre des états supérieurs. Il en est de même de notre expérience de vie précédente qui nous aide à prendre des décisions futures, même si les prochaines étapes peuvent être de nature totalement différente.

La même chose concerne la Lumière la sagesse spirituelle) qui avait l’habitude d’être habillée dans notre corps et nous aide à poursuivre notre chemin plus loin. Chaque état reste intact, « rien ne disparaît dans la spiritualité. » Chaque niveau d’avant laisse une «forme» qui nous aide à atteindre de nouveaux états. La comparaison, la clarification et la connexion de ces formes conduisent à la sagesse qui est la science de la Kabbale.