Unir en nous les deux forces de la nature

Dr. Michael LaitmanIl n’y a que deux forces dans le monde: la force du don et celle de la réception. En interagissant avec l’autre, elles doivent parvenir à l’équilibre,  à l’adhésion, et à l’unité.

Le désir de recevoir commence à se former à l’intérieur du désir de donner, la Lumière. La lumière influence constamment le désir de recevoir en le développant, tandis que celui-ci répond à la Lumière. Ainsi, ils commencent à interagir. En conséquence, le désir de recevoir du plaisir évolue vers une capacité à agir par lui-même, à expérimenter, à penser et à réagir au désir de donner.

Ainsi, ces deux désirs diminuent progressivement, descendent de plus en plus bas. A la fin, cela nous permet d’analyser des détails très subtils, qui combinés, nous permettent de construire le système complet. C’est comme si d’une analyse globale, nous passions à une recherche très fine (comme si nous utilisions des pincettes), nous permettant d’obtenir des informations non disponibles dans une approche générale. Et la lettre fournit ce qu’il manque aux détails.

Par conséquent, nous devons parvenir à un état où le général et le particulier soient analysés et complètement corrigés. C’est pourquoi il y eut la descente des mondes spirituels à ce monde, suivi par le développement de ce dernier. Dans le cadre de son développement, notre monde passe par les quatre mêmes étapes et arrive à la création du désir de donner: de bas en haut, afin de retourner dans le monde de l’Infini.

Les kabbalistes s’appliquent à nous expliquer ce processus. Tout d’abord, ce sont des scientifiques, et c’est la physique de deux forces agissant dans la création, expliquant comment ces forces viennent jusqu’à nous, pour que nous puissions nous connecter et commencer à travailler avec elles. Après tout, elles ne se réalisent que dans nos désirs, nos intentions, et nos discernements.

Dans la nature, ces deux forces sont équilibrées. Mais nous sommes censés passer entre elles et de les assembler,  en les intégrant complètement à l’intérieur de nous-mêmes. Comme la nature, le Créateur, se compose de ces deux forces, Sa propre Force de don et la force de la réception, par laquelle Il nous influence, nous devons ainsi nous construire nous-mêmes à l’aider de ces deux forces. C’est ce qu’implique l’ensemble du programme de création et d’évolution.

De la 3e partie du cours suotidien de Kabbale du 02/05/2011 , Talmud Esser Sefirot

Ne pas tirer de conclusions hâtives

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, «La paix dans le monde »: Quand un élément nous apparaît mauvais et dangereux, ce n’est qu’un auto-témoignage de cet élément, c’est qu’il est encore en phase de transition, dans le processus de son développement. Par conséquent, nous ne pouvons pas décider que c’est mauvais et il n’est pas sage pour nous de lui accorder un défaut.Ce passage parle de gens réfléchis et non pas de ceux qui, comme les animaux, ne savent pas où ils vivent, pourquoi et dans quel but. Contrairement à ces derniers, les personnes qui souhaitent se découvrir elles-mêmes et la nature viennent à la conclusion que nous vivons dans le monde qui évolue, en commençant par le Big Bang jusqu’à ce jour. Les niveaux du minéral, du végétal, de l’animal, et de l’être parlant se développent progressivement, des formes les plus simples aux plus complexes.

Par conséquent, nous ne pouvons pas faire une estimation absolue de toute chose, de toute créature, acte, ou événement puisque nous ne pouvons pas voir à la fin ce qui va sortir de là. Ce n’est que lorsque le fruit mûrit complètement sur l’arbre que nous pouvons comprendre que cette pomme juteuse et sucrée est prête à nous ravir.

Ensuite, nous verrons pourquoi elle a dû subir toutes les étapes précédentes et comment elle devrait être utilisé. On ne peut apprendre que par l’observation de toutes les formes intermédiaires, en,parvenant à la phase finale, en voyant la forme finale, et en trouvant comment l’appliquer. Si, toutefois, nous n’avons pas atteint la fin de notre développement, même aux niveaux minéral, végétal, ou animé, nous ne pouvons pas dire que nous savons déjà ce qui se passe. Après tout, tout est pesé et évalué exclusivement par le résultat final.

Tout est appris de l’expérience. Un sage ne se faufile pas dans l’avenir, mais fait plutôt des conclusions fondées sur le chemin qu’il a parcouru. Par conséquent, il est dit: « Le sage est celui qui a l’expérience ». Donc, il n’y a rien de mal ou de bien dans le monde, tout est nécessaire.

Tout a sa place, son temps, sa raison, et a besoin d’exister, et seulement à la fin nous apprenons que tout devait être de la façon dont c’était. C’est seulement à la ligne d’arrivée que nous pouvons conclure au sujet de quoi que ce soit.

Cela s’applique à toutes les parties de la réalité et encore plus à nous-mêmes. Ce n’est que dans la dernière étape de l’évolution que l’on peut tirer des conclusions et exprimer des opinions sur nous-mêmes: Qui et qu’est-ce que nous sommes, pourquoi et dans quel but.

Dans le même temps, de toutes ces clarifications, nous acquérons de l’expérience et apprenons de nos erreurs. Nous comprenons finalement que rien dans la nature ne devrait être supprimé car nous ne comprenons pas les raisons de tous les phénomènes. Auparavant, l’homme a voulu transformer la nature, la « plier » pour l’adapter à lui-même, ce qui ne conduit qu’au pire.

Nous devrions être en interférence avec la nature aussi peu que possible et la traiter avec un soin extrême. En d’autres termes, nous devrions limiter notre égoïsme et utiliser la nature exclusivement en tant que de besoin, comme les animaux. Après tout, dans ce monde, dans notre corps, nous sommes semblables à eux. Et donc, nous ne pouvons pas prendre de la nature plus que notre corps a besoin. Ensuite, nous allons y évoluer correctement, sans lui nuire.

Dans la « Préface du Livre, Panim Meirot ouMasbirot », le Baal HaSoulam explique que même les sages non-kabbalistes, comme Platon et Aristote, avaient l’habitude d’avertir de ne pas transmettre des connaissances scientifiques aux masses. Ils craignaient que les gens commencent à développer des technologies pour obtenir de la nature plus qu’il n’était nécessaire à leurs corps de sorte qu’ils épuiseraient la Terre.

Par conséquent, nous devons être en harmonie avec la nature afin de nous développer correctement dans son environnement .

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 01/05/2011 «La Paix dans le Monde »

Ne désespérez pas de Sa misérocorde

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment pouvons-nous nous éveiller à la connexion avec le Supérieur plus vite à chaque fois?

Réponse: Vous devez être conscients et accepter avec reconnaissance ce qui se passe en vous. Et tout dépend des pensées et des désirs de l’environnement. Si vous parlez de ma participation personnelle à hâter le travail, elle réside dans mon engagement dans l’environnement qui me fournit en permanence le «carburant» afin que je puisse avancer.

Il me permet de garder une connexion constante avec la force supérieure et de me rendre compte que cela ne compte pas vraiment comment je ressens dans mon désir égoïste tout ce que j’ai reçu de lui: bon ou mauvais, agréable ou désagréable. De toute évidence, les choses les plus désagréables sont les plus authentiques, car je réside dans mon égoïsme et l’utilise pour vérifier et évaluer la façon don je suis heureux ou non. Je dois être prêt à accepter tout ce qui se passe avec moi, comme il est dit: « Même si une épée tranchante, se pose sur vous, ne désespérez pas dans sa bonté ».

En d’autres termes, ce que je ressens n’a pas d’importance, ce qui compte, c’est que je ne perds pas le désir pour le Créateur. Après tout, « il n’y a rien hormis Lui, le bien qui fait le bien», en se séparant de Lui c’est le pire malheur qui puisse m’arriver. Je ne m’occupe plus de rien d’autre, je ne veux que m’assurer que je ne me suis pas retiré loin de Lui, et c’est ce que je prends l’habitude de vérifier tout le temps.

Et même après que j’ai réussi à saisir la connexion avec Lui, malgré les difficultés et les problèmes, je continue à essayer de voir tous les obstacles et les difficultés comme des motifs de notre connexion. Après tout, c’est le point à partir duquel je peux venir à elle.

Cela signifie que je suis déjà dans le bon état et que j’ai seulement une vision erronée de cela en raison de mon être imparfait. Ainsi, je travaille jusqu’à ce que je justifie pleinement cet état et que j’expérimente une grande joie. Mais ce qui importe le plus, malgré la grande crainte, l’inquiétude, les problèmes et difficultés que j’éprouve, est que je n’ai toujours pas abandonné la pensée du Créateur. Dans ce point de ma connexion avec Lui, à laquelle je tiens, je commence à construire correctement mon état.

Cela prouve que le Créateur éveille une personne avec toutes les opportunités, chances que ce dernier lui présente. Ces chances sont délibérément désagréables pour une personne de sorte qu’une personne puisse faire marche arrière et ne chercher qu’elles.

Ce sera la preuve que je me suis élevé au- dessus de mon ego, au-dessus de mon mal être, vers l’adhésion. Et alors je ne verrai plus cette situation comme désagréable, mais plutôt comme une condition qui a conduit à notre unité. Je ressentirai que cela comprend en lui -même tous les préparatifs et les conditions préalables, qui m’ont réveillé et m’ont donné la détermination, tous les composants de cet état exalté.

Par ailleurs, existe t-il autre manière qui soit d’atteindre le premier point de contact avec le Créateur tout en passant au dessus de son égoïsme?

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 01/05/2011, Lettre 19 du Baal HaSoulam.

« La grâce est trompeuse et la beauté est vaine »

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, Lettre 19: «Dans la même femme …» «… la grâce est trompeuse et la beauté est vaine; mais une femme qui craint le Seigneur, elle sera louée ». Cela signifie que lors de la préparation, la beauté et la grâce comparaissent et l’essence de la perfection à laquelle on aspire et que l’on désire. Cependant, au moment de la correction, lorsque «la terre sera remplie de la connaissance du Seigneur», alors, « j’ai vu un monde inversé », parce que la peur et le désir sont l’essence même de la perfection désirée. Ensuite, on sent que pendant le temps de la préparation, on s’était menti à soi-même.

Question: Pourquoi est-il dit que pendant le temps de préparation, nous nous mentons à nous-mêmes?

Réponse: Il en est ainsi parce que j’avais envie de quelque chose qui était un mensonge. Et tandis que je souffrais, je ne savais pas que cette souffrance était vraiment l’accomplissement. Cela signifie que dès que je change mon attitude envers les choses désirées, je découvre que je suis dans le monde de l’Infini. Cela est considéré comme « Vous mangerez ce qui est vieux. » Je révèle un accomplissement infini dans mon état actuel.

Il est décrit que précédemment vous vous mentiez à vous-même, pensant que vous n’avez pas la réalisation souhaitée et que vous avez besoin d’y parvenir. Mais vous n’avez pas à obtenir quoi que ce soit, sauf la correction de vos désirs. Vous êtes déjà dans le même état parfait et ne pouvez seulement pas le voir puisque vous n’avez pas les propriétés de la perception, les désirs corrigés.
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De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 01/05/2011, Lettre n°19 du Baal HaSoulam

L’éveil de l’amour

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam Lettre n°19, p. 70: « . « Connais le Dieu de ton père et sers Le » Connaître signifie la reconnaissance, car une âme qui ne sait pas ce n’est pas bon. Cela signifie que si une personne ne connaît pas son maître, même si elle a une âme et aspire et désire Le servir, ce n’est pas bon.Même si on a une âme, on n’est pas prêt à Le connaître, «Jusqu’à ce que l’esprit soit versé sur lui d’En haut ». Toutefois, il faut prêter l’oreille et écouter les paroles des sages et croire en eux de tout cœur.

Il a déjà été écrit: « le bonheur et la grâce m’accompagneront certainement tous les jours de ma vie. » Le Baal Shem Tov interprète: « Le Seigneur est ton ombre » Comme l’ombre qui suit ses mouvements, ses inclinations se penchent à chaque direction que prend la personne, ainsi est l’homme selon le Créateur. Cela signifie que quand l’amour pour le Créateur réveille quelqu’un, il faut voir que le Créateur l’a éveillé avec un désir intense, etc.

Même si le point dans le cœur apparaît chez quelqu’un , il ne sait pas comment se réveiller et ne peut pas le faire de lui -même,seul. On est réveillé par la Lumière supérieure, le Créateur, alors que de tous ces réveils agréables et désagréables, on est censé comprendre et apprendre comment le Créateur nous traite. On doit apprendre à parler la langue du Créateur pour communiquer avec Lui.

Nous avons besoin de parvenir à un désir, une intensité, une nostalgie, qui correspond à ce qui est après, ce qui signifie le premier degré spirituel qui existe au dessus de nous, ou la dernière étape de l’échelle qui s’étend jusqu’à nous, le long de laquelle notre âme était descendue du monde de l’Infini il y a longtemps. C’était le barreau où nous étions encore liés avec le Créateur, et donc aujourd’hui, nous sommes censés atteindre le même genre de détermination, d’intensité, le désir, qui nous connecte avec Lui là-bas.

Nous en venons à ce genre de désir en utilisant les exercices que le Créateur nous donne dans le temps considéré comme des « roues » (Ofanim). Il nous présente diverses possibilités de se connecter à Lui, et nous ne savons pas pourquoi cela devrait être sous cette forme spécifique et dans ce genre de situation. Il nous rappelle soudain qu’Il existe, et nous commençons à sentir qu’Il nous manque.

À ce stade, il est nécessaire de comprendre qui a causé cet éveil. Me suis-je réveillé de mon propre chef, ou était-ce le Créateur qui m’a réveillé? Que suis-je censé faire? Dois-je rendre grâce à mon réveil ou Lui reprocher de ne pas m’appeler et de n’avoir rien eu du tout? Dans la mesure où une personne est au courant de tout ce processus et s’efforce constamment de recevoir un désir d’unité, elle pzrviendra à la réussite.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 01/05/2011, Lettre n°19 du Baal HaSoulam

Vers 2020 la planète sera submergée par la dépression totale

каббалист Михаэль Лайтман Le message : le Ministre de la santé publique de la Russie : vers 2020 les maladies mentales et la dépression deviendront les maladies les plus répandues sur la planète. Selon
l’Organisation mondiale de la santé (l’OMS), aujourd’hui les maladies mentales représentent 25 %  des maladies rencontrées soit un quart des habitants de la planète-

Réponse :  Certes, si tout se prolonge comme maintenant et il n’y a rien de nouveau, des phénomènes inciteront cette tendance… la Kabbale propose : « Prenons-nous  en mains , les amis pour ne
pas disparaître un à un … »

Qui est avec moi?

Dr. Michael LaitmanQuestion:  Comment nous, vos étudiants, pouvons-nous nous connecter à votre esprit?

Réponse: Qu’est-ce que veut dire «avec moi» ? Vous êtes avec moi, si vous vous annulez, si vous abaissez votre désir devant mon désir. Assistez aux cours ne signifie pas nécessairement que vous êtes avec moi. Ce n’est pas encore l’étude dans le vrai sens du terme.

Après tout, l’union doit être intérieure, elle n’est pas dans les mots, que vous entendez. Nous nous unissons par les désirs, les buts et les actions communes. Celui qui suscite l’attribut du don par une action est celui qui étudie. Dans ce cas, vous étudiez effectivement la sagesse. Vous ne pourrez pas recevoir de moi la sagesse, la lumière de Hokhma (Sagesse), si vous n’activez pas la lumière de Hassadim (Miséricorde) comme récipient. Et Hassadim est l’auto-annulation et l’unité, lorsque vous êtes prêts pour cela.
Vous faites une place dans votre cœur pour chaque âme, et puis toutes les âmes rempliront ce volume. La réalité tout entière revient  à vous. Toutefois, elle revient précisément à travers votre annulation.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 30/04/2011, « L’intellect actif »

Frères, je veux vous embrasser

Dr. Michael LaitmanDans la mesure où vous voulez voir le groupe uni et complet, existant dans une garantie intérieure réciproque, vous influencez l’ensemble du groupe et lui donnez votre force, votre désir, l’attribut du don. Vous voulez imprégner les amis afin qu’ils soient remplis par cet attribut. Tel est le sens de « aime ton prochain, comme toi-même», car vous vous efforcez de les satisfaire comme vous-mêmes, d’ailleurs, ils sont encore plus importants pour vous.
Comment n’est-ce pas évident? Tout le monde peut le ressentir. Vous voulez imaginer que vos amis soient unis tous ensembles et que vous les remplissez à ras bord! Ici, vous ne pensez pas à votre intérêt ou à une perte personnel, mais vous ne pensez qu’aux amis, qu’à la Shekhina (Divinité). Et si vous ne pensez qu’à eux, vous ne rencontrerez aucun chute ou montée personnelle, mais vous continuerez à vivre leurs désirs.

Lorsque vous subissez une descente, la raison est que vos désirs sont enfermés. Votre ego ne ressent pas qu’il peut se réaliser d’une façon ou d’une autre. Il n’y a pas de plaisirs à poursuivre, et ainsi vous tombez en hibernation et attendez que votre état change avec le temps.
Ce statu quo se produit parce qu’aucun nouveau désir ne se révèle en vous. Si vous ressentiez un nouveau désir à ce moment, vous vous éveilleriez aussitôt et vous souhaiteriez recevoir le monde entier! Tout dépend du désir.

Il s’ensuit que si un grand désir se révèle à vous, vous êtes débordants d’énergie, si le désir est faible, vous êtes calme, mais si le désir disparaît tout à fait, vous mourez. Mais cela ne peut se produire que si vous travaillez avec votre propre désir.

Toutefois, si vous travaillez avec les désirs des autres, vous êtes sans cesse renouvelés. Ce désir ne dépendra plus de vous, mais vous aurez toujours les désirs des autres. Par conséquent, vous ne subira pas de montées et de descentes, mais plutôt, vous continuerez à monter toujours plus haut.

C’est-à-dire, les montées et les descentes auront une nature différente, déterminée non par le désir, mais par la lumière: Que pouvez-vous donner d’autre, que pouvez vous arracher d’autre au désir de recevoir et que pouvez-vous utiliser en vue de donner, de sorte que vous ajoutiez votre désir de donner au Créateur?

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 27/04/2011, Shamati n°1

La foi dans les Sages

Dr. Michael LaitmanQuestion: Si une personne est élevée dans la religion dès l’enfance et remplie de l’idée selon laquelle il n’y a que le Créateur, pourquoi les gens croient en toutes sortes de forces impures?

Réponse: Comment pouvez-vous croire dans le Créateur lorsque vous ne L’avez jamais vu ou senti? Que pouvez-vous demander à une personne qui croit dans les récits de seconde main? Une personne a une histoire à raconter, une autre a quelque chose d’autre, mais aucune d’elle n’a rien vu de ses propres yeux, et n’a jamais rien vu. Il ne peut pas y avoir une foi aveugle!

C’est pourquoi la sagesse de la Kabbale ne parle que de la réalisation effective, comme il est dit: «Un juge a seulement ce que ses yeux peuvent voir. » Et en aucun cas il peut s’écarte rde ce principe.
Nous devons connaître le Créateur pour Le révéler, non pas en croyant en Lui. La Kabbale dit qu’il y a une réalité plus élevée que nous ne percevons pas, qui nous est encore cachée. Nous savons regarder le monde avec des yeux de myopes, vous ne pouvez voir que quelques pas devant vous, mais avec des lunettes, vous pouvez voir à des kilomètres.

De même, il y a une autre possibilité d’élargir infiniment notre perception (vision, la compréhension, la sensation) et également d’ajouter de nouvelles qualités, de révéler de nouvelles dimensions. Tout cela est possible. Nous acceptons cela comme une hypothèse, tout comme dans la science. Nous croyons que les kabbalistes que si nous ne certaines actions dont ils parlent  nous pouvons atteindre ce nouveau niveau de perception: atteindre le niveau, l’illumination, et la sensation. La méthode n’est pas sur la foi aveugle.
J’ai foi en la méthode, ca je l’accepte avec un point d’interrogation pour que je puisse tester et l’actualiser dans la pratique. Et puis je vois que la méthode est très logique, qu’il m’explique clairement  comment je peux utiliser l’environnement de sorte qu’il me change; je me rends compte combien j’ai besoin d’agir en ce qui concerne les forces qui existent dans la nature.
Je crois que quand je vois que la méthode donne le résultat souhaité, si les actions se sont clarifiées et sont priuvées. L’idée que je puisse utiliser l’environnement de travail contre ma nature égoïste, pour atteindre une qualité qui est en face de lui, est tout à fait réaliste. C’est ce qu’on appelle «la foi dans les sages,« quand je suis leurs conseils.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 27/04/2011, Shamati n°1

Un livre de prière est a saga de la vie spirituelle

Dr. Michael LaitmanLa réaction de l’âme aux états qu’elle traverse se reflète dans les mots écrits par les kabbalistes. Cette réaction est recueilli dans le livre de prières intitulé Siddour (l ‘«ordre» des états subis). Nous ne comprenons pas ce que les prières décrivent, ni les impressions de l’âme enregistrées dans les appellations, les lettres, leurs combinaisons, ou dans l’agencement des mots dans les phrases.
Tout le livre de prières est organisé, de sorte que pour toute âme ressentant des transformations dans un état précis, ce processus est exprimé dans les mêmes termes de la prière. Il n’est pas nécessaire d’articuler les mots à haute voix. L’âme les ressent à l’intérieur, la prière deviendra sa construction interne.

Chaque lettre est un certain ordre, une séquence de forces recevant et donnant. En plus, dans les lettres se trouvent des « marques de voyelles, » le remplissage, un TANTA complet (Ta’amim, Nekoudot, Taguin, Otiot ou lumières, points, couronnes au-dessus des lettres, et des lettres), les états que nous traversons.

Nos désirs internes se modifient et prennent toutes sortes de formes, qui inspirent en nous des sentiments différents. À leur tour, lors de leur transfert sur le papier, ces sensations reçoivent une forme spécifique d’éléments spirituels dans les lettres, les mots et les phrases.

En d’autres termes, une prière est l’expression extérieure de sensations spirituelles internes. Une personne n’a pas vraiment besoin d’un livre de prières. S’il ressent de tels états internes, ceux-ci deviendront sa prière.

Un livre de prières est nécessaire, afin d’examiner la forme des lettres et de la visualiser (si nous sommes déjà capable de le faire) quels états nous devons subir, pour imaginer ce qui nous attend plus loin. Si je suis déjà dans le monde spirituel, alors selon ce que je lis dans le livre de prières, je peux un peu percevoir ce qui m’arrivera, les états dans lesquels je vais entrer.

Dans ce monde, j’ai l’habitude des émotions humaines variées. Ainsi, lors de la lecture d’un roman par exemple, je peux ressentir en moi les événements décrits. C’est pareil pour le monde spirituel.
De la 3eme partie du cours quotidien de Kabbale 21/04/2011, Beit Shaar HaKavanot