Comment vit un kabbaliste ?


Question : Est-il facile pour un kabbaliste de vivre dans le monde physique ?

Réponse : C’est très simple. Un kabbaliste comprend ses lacunes et les carences des autres personnes, il comprend tout ce qui est dépeint comme un fardeau sur eux et sur lui ; ainsi il pardonne aux gens.

Un kabbaliste voit son propre reflet dans tout ce qui se trouve en dehors de lui, qui est l’inanimé, le végétal, l’animal et l’humain. Ce sont les quatre niveaux de son égoïsme, qui sont dépeints en face de lui.

De la leçon de Kabbale en russe, le 21/02/16

La conception de l’âme


Question : Quand l’âme apparaît-elle chez une personne ? Est-ce durant l’accouchement ou lors de la conception ?

Réponse : L’âme d’une personne apparaît au cours de sa conception spirituelle lorsqu’elle commence à remplir son Reshimo (son gène spirituel). La première ascension d’une personne au-dessus de son ego et son inclusion dans le monde supérieur sont appelées le point d’incorporation dans le monde supérieur. Ensuite, le monde supérieur devient un utérus et la racine de son âme, le Reshimo, devient un spermatozoïde qui prend sa place dans le monde supérieur et la conception de l’âme commence.

Question : Y a-t-il un père et une mère, etc., dans le monde spirituel ?

Réponse : Tout ce qui est représenté sous la forme d’objets dans notre monde, comme une mère, un père et les gens, est en fait représenté en nous par les forces supérieures parce que dans la spiritualité tout existe sous la forme de forces, alors que dans notre monde, tout se révèle comme étant des objets.

De la leçon de Kabbale en russe, 21/02/16

Le monde commence le soir


La Torah, « Nombres », 35:28-29 : « Car le meurtrier doit rester dans sa ville d’asile jusqu’à la mort du Grand Prêtre ; et après la mort de ce Grand Prêtre seulement, il pourra retourner au pays de sa possession. Ces prescriptions auront pour vous force de loi dans toutes vos générations, dans toutes vos demeures. »

La mort du Grand Prêtre est un changement de l’ensemble du degré spirituel (Partsouf).

Le Grand Prêtre symbolise Keter, la tête du Partsouf. Par conséquent, lorsque la tête est changée, le contrôle de tout change : les gens, le pays, etc. Tout retourne à la case départ, un changement de degré élimine le passé et un nouveau degré commence comme à partir de zéro.

Question : Est-ce que l’homme doit s’enfuir vers les villes d’asile au prochain degré à nouveau ?

Réponse : Bien sûr, parce que cela est nécessaire ! Ce que la Torah indique doit certainement se produire car c’est inclus dans le système global de l’égoïsme. Il est impossible de corriger notre nature s’il n’y avait pas d’assassins, de voleurs, la prostitution, les querelles et d’autres problèmes.

L’égoïsme doit pleinement se manifester lui-même ! C’est impossible sans cela. Après tout, le monde commencele soir : « Et il y eut un soir, et il y eut un matin, premier jour. »

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 16/12/15

Les tours de magie sont seulement au cirque


Question : Lorsque vous avez rencontré la sagesse de la Kabbale, avez-vous immédiatement vu une signification profonde en elle ou vouliez vous d’abord apprendre la magie ?

Réponse : Je n’ai jamais voulu apprendre la magie, qui m’a toujours repoussé. Après tout, je suis un homme de science, donc j’ai compris que ce n’était pas sérieux. Les tours de magie ne se font qu’au cirque.

En quoi cela a profité à Nostradamus, Messing ou Wanga de connaitre l’avenir ? Ont-ils atteint quelque chose ? Ils ont parlé de ce qu’ils ont ressenti et rien de plus.

Je n’ai jamais été attiré par la magie et je crois que c’est vraiment sans importance. Les gens qui peuvent prédire l’avenir existent, mais c’est à nous de nous développer de manière réaliste vers le véritable objectif et le but de la création. Et en particulier, nous devons tirer « un wagon plein » de sept milliards de personnes après nous.

De la leçon de Kabbale en russe, le 14/02/16

Éviter les erreurs


Question : Est-ce que le fait de s’engager dans la spiritualité signifie qu’une personne ne fait pas d’erreurs, qu’elle est rationnelle et que tout ce qu’elle fait est sage et raisonnable ?

Réponse : Une personne spirituelle est celle qui développe l’attribut spirituel en elle et de ce fait avance.

Il n’y a pas d’erreurs dans le mouvement d’une personne spirituelle parce qu’elle reçoit une orientation, des instructions et une assistance constantes le long du chemin et elle avance en conséquence, mais le rythme de son avancement dépend d’elle.

Si une personne vise sérieusement à accélérer son développement spirituel, son chemin devient simple, facile, agréable et plus court. Si elle ne peut pas le faire, elle va errer et subir de nombreux problèmes, mais elle avancera tout de même lentement.

Même les gens ordinaires avancent constamment dans la bonne direction dans notre monde, non pas consciemment, mais sous l’influence des coups de la nature, et c’est la différence avec la manière de se développer de façon indépendante.

De la leçon de Kabbale en russe, le 21/02/16

Comment pouvons-nous acquérir le langage de la Kabbale ?


Question : Comment pouvons-nous acquérir la langue de la Kabbale ? De quoi cela dépend-il ?

Réponse : Tout ce que vous avez à faire est d’écouter les leçons de Kabbale régulièrement et vous allez acquérir la langue de la Kabbale. C’est comme un enfant qui apprend à parler de sa mère, ou une personne qui se trouve dans un environnement étrange et qui peu à peu commence à comprendre la langue étrangère à travers son ressenti et non par l’esprit.

C’est aussi comme cela que nous pouvons commencer à comprendre le langage de la Kabbale, la description du monde supérieur, que nous ne ressentons pas à l’heure actuelle. En étudiant la sagesse de la Kabbale et en s’unissant, nous acquérons progressivement les attributs du monde supérieur et ainsi nous commençons à comprendre ses noms parce que nous les associons avec les nouvelles sensations que nous avons acquises.

Réponses éclaires sur la Kabbale


Commentaire : Vous pouvez trouver des informations sur Internet disant qu’une ficelle rouge est un porte-bonheur juif kabbalistique qui peut protéger une personne contre l’envie et le mauvais œil.

Réponse : Un fil rouge n’a rien à voir avec le Judaïsme ou la religion, et certainement pas avec la sagesse de la Kabbale. Je ne sais pas d’où vient cette idée. Je pense qu’il s’agit d’une invention du célèbre Institut Berg qui se livre à la profanation de la sagesse de la Kabbale et à la vente de tout ce qu’ils peuvent : « eau bénite », ficelles rouges et autres accessoires « kabbalistiques ».

Question : Y a-t-il des gens qui ne peuvent pas se corriger ?

Réponse : Fondamentalement, oui. Ce sont des gens qui ne peuvent pas percevoir pleinement la réalité. Il y a des gens qui sont nés détachés de la réalité et qui s’y rapportent de manière différente que nous, et de ce fait la sagesse de la Kabbale n’est pas pour eux.

Question : En quoi la sagesse de la Kabbale est-elle liée à l’intuition féminine ? Est-ce que c’est réel ?

Réponse : La sagesse de la Kabbale accueille les femmes qui ont une forte intuition et celles qui n’en ont pas, mais cela n’a rien à voir avec la sagesse de la Kabbale.

Question : Est-ce que Spinoza, Leibnitz et Newton étaient des kabbalistes ?

Réponse : Non.

Question : Comment la sagesse de la Kabbale se rapporte-t-elle à l’infidélité d’un homme ?

Réponse : Comme les manifestations habituelles du comportement animal.

Question : Comment la sagesse de la Kabbale considère-t-elle l’intelligence artificielle ? Quelle est sa fonction ?

Réponse : C’est une intelligence informatique mécanique qui par des calculs peut ressembler à des sentiments humains à un certain degré. D’autre part, aucune machine ne peut recréer l’attribut kabbalistique de percevoir le monde supérieur, car cela est est basé sur l’attribut du don sans réserve.

Question : En quoi un kabbaliste est-il différent d’un prophète ?

Réponse : Un prophète est un homme qui est directement en contact avec la force supérieure. Il s’agit d’un attribut spécial de l’âme. Vous pouvez devenir un prophète, mais pour ce faire, vous devez atteindre un niveau spécial sur lequel vous commencez à ressentir le contact avec le Créateur au niveau d’un prophète.

De la leçon de Kabbale en russe, le 24/01/16

Qui est le Messie ?


Question : Le Baal HaSoulam a écrit dans son article « La Dernière Génération », Partie 1 : « Et ils iront vers le Messie, à Jérusalem, et il leur enseignera cette Torah. » De qui parle-t-il et qui est le Messie vers qui ils iront ?

Réponse : Toutes les nations du monde se tourneront vers la force supérieure de la nature, la force de l’unité et de l’amour qui tirera l’humanité hors du péché originel, de l’ego. Cette force est appelée Messie (Mashiakh), issu de la racine hébraïque « Limshokh » (tirer).

Nous pouvons appeler cette force uniquement lorsque nous avons le désir de monter spirituellement jusqu’au niveau de l’amour absolu et du don sans réserve qui est fondé sur la peur complète de remplir le commandement général de la Torah, « aime ton prochain comme toi-même ». Ce niveau est appelé la peur complète, Ira Shalem ou Jérusalem. Si vous souhaitez remplir cela , vous êtes invités à prendre part à nos cours.

Sommes-nous heureux à notre époque ?


Question : Si j’ai bien compris, les découvertes et les inventions spirituelles importantes se produisent à une certaine fréquence. Peut-on dire que la montée et la soif d’information spirituelle est cyclique ?

Réponse : Oui, il y a des périodes différentes dans l’évolution humaine qui sont plus intenses ou moins intenses, etc.

Nous vivons dans une époque très spéciale, la pierre angulaire d’une intense période de développement de l’humanité, lorsque tout son développement passé d’évolution systématisée, stockée, connectée et intégrée est parvenue à un seul dénominateur commun : la conclusion que le monde maintenant a besoin d’inverser et de changer de la réception au don sans réserve. Par conséquent, nous vivons actuellement une étape très sérieuse dans l’évolution de l’humanité !

Nous devrions être reconnaissants envers le Créateur pour l’occasion qu’Il nous a donnée ; comme le dit le Baal HaSoulam : « Je suis heureux d’être né à une telle génération où il est permis de dévoiler la sagesse de la vérité. »

Nous assistons à des changements de plus en plus grands aujourd’hui parce que nous mettons en œuvre ce que le Baal HaSoulam et le Rabash ont préparé pour nous. Nous sommes les âmes qui ouvrons la voie pour toutes les autres âmes vers le palais du Créateur, vers l’adhérence avec la force supérieure, vers l’ascension des 125 niveaux des mondes supérieurs ! Nous posons les bases de la révélation du Créateur.

Notre situation est la plus critique dans toute l’histoire humaine, parce que c’est la première fois que nous rencontrons de telles changements. Comme un rayon de lumière dans l’obscurité totale, des particules totalement différentes et éloignées qui ont été brisées et dispersées dans le grand espace noir de l’âme générale sont maintenant rassemblées et commencent à se réunir en un unique tout !

C’est une grande joie que tout se passe avec nous et pour nous, la joie que nous soyons ceux qui doivent être récompensés par cela ! Par conséquent, nous devons redoubler d’efforts afin de se conformer à la seule création et lui ressembler.

De la leçon de Kabbale en russe, le 17/01/16

Passer à l’argent du monde spirituel


Opinion (liberation.fr) :

Imagine-t-on un banquier central aux commandes d’un hélicoptère survolant de grandes villes d’une vaste zone économique s’époumoner en hurlant à son équipage : «Allez, les gars… On y va ! Larguez les biftons !» A chacune de ses apparitions, le bourdonnement des moteurs de l’hélico serait aussitôt suivi d’une pluie de billets de banque. Imagine-t-on le même banquier central exécuter une formidable figure acrobatique et s’en retourner à sa base, tandis que d’immenses foules ont encore les bras tendus vers le ciel ? De retour au «bercail», une armée d’économistes se mettrait aussitôt à l’ouvrage en triturant d’énigmatiques modèles économétriques pour tenter de jauger les effets de cet argent tombé tout droit du ciel. Une fiction pour cinoche ? Sans doute. Mais pas seulement. Assurément, l’image est exagérée. Mais le rêve de billets déversés par magie pourrait devenir réalité.

Depuis le 10 mars 2015, la figure du banquier aux commandes d’un hélicoptère a frappé les esprits. Ce jour-là, lors d’une conférence de presse, Mario Draghi, patron de la Banque centrale européenne (BCE), est questionné sur cette hypothèse, considérée jusque-là comme totalement loufoque. La réponse de Draghi ? Une idée «très intéressante», dit-il, avant de relativiser : «Nous n’avons pas encore vraiment étudié le concept.» Après le sobriquet flatteur de «Super Mario», bientôt Super Hélico Mario ?

Quelle mouche l’a donc piqué pour oser une réponse qui laisse entendre que la BCE pourrait déposer un chèque sur le compte de chacun des habitants de la zone euro ? Si, sur le papier, une telle politique (jamais utilisée) apparaît séduisante, la sortie de Draghi montre, en creux, à quel point la BCE commence à douter de l’efficacité de sa politique monétaire censée relancer la croissance et éviter – plus que tout – que la zone euro ne sombre dans la déflation, cette maladie économique orpheline contre laquelle les économistes n’hésitent pas à confesser leur impuissance.

Petit travelling arrière pour saisir le pourquoi du comment de la réponse d’un Draghi prêt à faire le voyage en terra economica incognita. Nous sommes en juillet 2012. Dans la plupart des pays de la zone euro, la crise des dettes souveraines bat son plein. Les investisseurs qui craignent le pire exigent des taux d’intérêt toujours plus élevés pour acheter de la dette obligataire des Etats de la zone euro. Tous les projecteurs sont alors braqués sur «Super Mario». Le Dottore de la BCE va-t-il trouver la bonne médication, celle qui fera redescendre la pression sur les dettes souveraines ? Son message est alors clair. Il fera «whatever it takes», tout ce qui sera nécessaire, pour garantir l’avenir de la zone euro.

Le taux directeur de la BCE, celui auquel cette dernière prête aux banques, est progressivement diminué pour atteindre aujourd’hui 0 %. Du jamais-vu ! L’idée est simple. Moins les banques empruntent cher à la BCE, plus le taux des crédits distribués sera bas. Et plus les entreprises et les ménages voudront s’endetter. C’est bon (en théorie) pour la croissance. Et ça requinque (toujours en théorie) l’inflation. Mais voilà, trois années ont passé et la zone euro gît toujours dans un cul-de-sac. Il faut muscler la thérapie. Début mars 2015, Draghi décide de recourir à une politique monétaire non conventionnelle déjà adoptée aux Etats-Unis, au Japon et au Royaume-Uni. Le fameux QE(quantitative easing) est activé…
Face à une telle impasse, l’idée de créditer directement le compte bancaire de chaque Européen paraît donc séduisante. Distribuer de l’argent aux citoyens sans en passer par les marchés financiers, ou les banques, entraînerait une hausse de la consommation.

Mon commentaire : L’ère de l’argent est terminée. Nous devons chercher une autre motivation : l’opposé spirituel de l’argent. Il semble impossible de remplacer la motivation égoïste distincte par une motivation altruiste indistincte, mais le monde est en train d’arriver à cela, et son programme interne est nécessaire pour le réaliser.

« Kessef » (argent) vient du mot « Kissouf » (désir), ce qui signifie un « Massakh » (écran) qui couvre (Mekhassé) l’ego, et cela parle précisément du fait de ne pas avoir besoin de recevoir, mais de distribuer, tout comme les éminents économistes l’ont dit eux-mêmes.